Livre blanc 112 regards sur Twitter (banque finance assurance)

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  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 1 LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter … de la Banque Finance Assurance Alban Jarry & Collectif
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 2 Livre Blanc publié avec le soutien de : Associations et écoles Médias, journaux et blogs :
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 3 Sponsors du Livre Blanc et du Blog : GOLD SPONSOR DU BLOG albanjarry.wordpress.com SPONSORS DU BLOG albanjarry.wordpress.com SPONSORS de la sortie du Livre blanc Publication : novembre 2015 ISBN : 978-2-9550378-2-9 EAN : 9782955037829 © 2015 albanjarry.wordpress.com - Tous droits réservés
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 4 1 Résumé 1.1 Une courte présentation « L’art du titre » cette expression est souvent utilisée pour parler de Twitter et de la façon d’écrire LE tweet parfait. Les réseaux sociaux seraient-ils devenus une nouvelle forme de 5eme art moderne de l’écriture ? Une sorte de condensé extrême de la littérature où l’écriture serait ramenée à 140 caractères pour être la plus impactante possible ? Cet art de la concision se pratique depuis plusieurs siècles au Japon sous la forme de Haïkus qui sont des petits poèmes très brefs. D’abord maniés avec dextérité, ils sont ensuite calligraphiés. En quelques images deux autres arts vont illustrer cette introduction, le 4eme avec la musique et le 9eme avec la bande dessinée. Ecriture, Image et Son, qui sont tous les ingrédients des réseaux sociaux modernes ! Quelle aventure ! Cela fait maintenant 3 ans que j’explore l’univers des réseaux sociaux, 3 ans que je découvre leur infinité, 3 ans que j’y partage et 3 ans que j’y trouve sans cesse de nouvelles idées, mais surtout 3 ans que je vis une aventure qui devient de plus en plus COLLECTIVE ! Car avec les réseaux sociaux, fini le « je », c’est le passage au « nous »… Au « nous » des connexions car il faut être au moins 2 pour établir un réseau connecté. Au « nous » du partage des idées et des expérimentations, car Twitter permet de s’organiser collectivement pour discuter en off et repousser sans cesse ses limites. Au « nous » de la rédaction et ce livre en est une nouvelle fois l’illustration. Henry Ford disait que « se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite ». Comment aurais-je pu imaginer réunir à nouveau autant de talents, une véritable « dream team », dans un autre livre blanc ? Quelle audace finalement que de demander à toutes et tous de contribuer une fois de plus à un ouvrage. La question posée était à la fois extrêmement simple et extrêmement complexe, « Depuis un an, comment voyez-vous l’évolution de l’utilisation de Twitter et la suite ? » Personnellement, la réponse serait que l’aventure devient de plus en plus collective … Les textes de cet ouvrage sont d’une telle qualité, et d’une telle variété, que j’ai souvent du mal à réaliser que tant de personnalités me font confiance pour assembler leurs visions de l’évolution des réseaux sociaux. Un peu,
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 5 comme un chef d’orchestre, j’essaye simplement de rendre cohérentes ces partitions qui me sont confiées et dont je ne suis probablement qu’un simple metteur en scène. Comme dans les précédents livres blancs, celui-ci est divisé en 2 grandes parties, une « préface » qui peut s’écouter comme un concert dont il faudra percevoir les nuances et les mouvements. Ensuite, par un récital de 50 solistes qui se sont prêtés à leur tour au jeu des portraits pour donner leur propre interprétation de l’importance pour un banquier, financier ou assureur d’être présent sur les réseaux sociaux professionnels et en particulier Twitter. Obtenir une telle complétude de regards et pouvoir rejouer d’une année sur l’autre une nouvelle partition exceptionnelle est une chance incroyable. Qu’autant de personnalités aient accepté de donner leur vision montre que dans ce réseau social de l’instantanéité, il est aussi possible de bâtir des relations durables et basées sur la confiance. Finalement, ces réseaux sociaux n’ont de virtuel que l’image qu’ils donnent car leur plus grande caractéristique est probablement de développer et de renforcer les relations humaines dans la vraie vie. Une autre caractéristique de Twitter est de permettre de se téléporter en n’importe quel endroit de la planète pour communiquer avec toutes les régions du monde. Ce livre blanc se veut aussi le reflet de la suppression des distances physiques. Avec beaucoup de bonheur, des textes me sont parvenus du Brésil, des portraits du Canada, certains sont partis explorer la Chine, et probablement toutes les régions françaises ont participé, dont bien entendu la Bretagne… cette mixité des contributions est une chance et offre une réelle diversité des points de vue. Merci à toutes et tous, Alban Jarry PS : les images présentées sont issues du portfolio « Tous à vos instruments de musique » d’Alec Séverin réalisé en 2007 à l’occasion du salon de la bande dessinée de Boulogne sur Mer (26 exemplaires). Il se présente sous un coffret en bois et regroupe 11 illustrations originales sur le thème de la musique :
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 6 1.2 112 regards Je remercie particulièrement les 112 participants de ce livre blanc pour le temps consacré à ces nombreuses lignes : STEPHANE ABECASSIS, NABILA AIT SAMADI, HERVE ALEXANDRE, NICOLAS ANTONINI, JEAN-YVES ARCHER, VALERIE ASSELOT, DELPHINE ASSERAF, PIERRE AUBERGER, KIM AUCLAIR, MICHEL AUDEBAN, VINCENT AURIAC, PHILIPPE BANCOURT, SABINE BAUDIN, CONSTANCE BAUDRY, GUILLAUME BAYRE, MATTHIEU BEBEAR, CARELE BELANGER, GIDEON BENARI, JULIEN BENSOUSSAN, PATRICE BERNARD, FABIENNE BILLAT, CYRIL BLADIER, BRIAN BOLLEN, SEBASTIEN BOURGUIGNON, JÖRG BUSER, VIOLAINE CHAMPETIER, FREDERIQUE CINTRAT, MARC COGREL, GODEFROY DE COLOMBE, YANN CORMANT, PIERRE-PHILIPPE CORMERAIE, NATHALIE COUTARD, RAPHAËL CRETINON, MARIELLA CROUY CHANEL, CORALINE DE GARCIA, JEAN-PHILIPPE DERANLOT, VERONIQUE DI BENEDETTO, ROMAIN DION, BENOIT DOS, JEAN-PHILIPPE DUBOSC, PIERRE-ANTOINE DUSOULIER, VINCENT DUTOT, MARIE ELOY, FABRICE EPELBOIN, LOIC FERY, SANDRINE FOUILLE, DOLORES FRAGUELA, MARIE-CLAUDE FRENETTE, THIERRY GALOUX, JOHAN GARCIA, VINCENT GAUDREAU, RAPHAELLE GAUTIER, JEREMY GHEZ, BERTRAND GIBEAU, PHILIPPE GUILBERT, ARMELLE HELLARA, JEAN-PHILIPPE HENRY, AURELIA JAEGER, CYRIL JARNIAS, CAMILLE JOURDAIN, HERVE KABLA, FLORENCE KARRAS, LAURE KEPES, RAPHAËL KRIVINE, MARIE-CHRISTINE LANNE, JEAN LAURENT BIET, KARINE LAZIMI, MARTINE LE JOSSEC, VIRGINIE LE MEE, RONAN LE MOAL, LUDOVIC LE MOAN, BENOIT LEGRAND, JULIA LEMARCHAND, EMMANUELLE LENEUF, FLORENT LETOURNEUR, FRANÇOIS LIMOGE, ERIC LOMBARD, GERARD DE MAUPEOU, RAJAA MEKOUAR, CEDRIC MIGNON, HERVE MONIER, ANDRE MORANDI, ISABELLE MUFRAGGI, MURIEL NICOU, CORYNE NICQ, FABRICE PESIN, DOMINIQUE PIGNOT, BRENDA PLANT, LOUIS-SERGE REAL DEL SARTE, REJANE REIBAUD, THOMAS RENAULT, LOUISA RENOUX, JACQUES RICHIER, MURIEL ROCHER, ALEXANDRE ROCOURT, ANTOINE ROGER, THOMAS RUDELLE, GILLES SAUCIER, MARIE-HELENE SEGUY, ROBERT SOJIC, SEVERINE SOLLIER, JEAN-CLAUDE SUDRE, CEDRIC TEISSIER, PASCAL TRAMBOUZE, PHILIPPE VASSEUR, JEAN-PIERRE WIEDMER, HANS WILLERT, ANTOINE WINTREBERT, NATHALIE WOLF, MARC WOLFF, AXELLE ZANDVLIET, JEAN-PIERRE ZERBA Avertissement Ce livre blanc représente les points de vue des différents participants à la date de publication. Les réseaux sociaux évoluant régulièrement, les informations qu’il contient ne doivent pas être interprétées comme étant intemporelles. Ce livre blanc ne reflète que des avis par rapport à une situation et une utilisation donnée. Ces personnalités ne peuvent garantir la pérennité des informations présentées après la date de publication. Tous les noms de produits, de marques ou de sociétés cités dans ce livre blanc sont des marques de leurs propriétaires respectifs.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 7 2 Introduction 2.1 Avertissement à propos de ce livre blanc Les réseaux sociaux, et plus particulièrement Twitter, offrant de nouveaux usages professionnels et de nouvelles fonctionnalités régulièrement, ce livre blanc reflète les avis des participants au moment de sa publication. Les avis présentés correspondent à une situation donnée et à un mode d’utilisation personnel de Twitter. 2.2 Objectifs de ce livre blanc Ce livre blanc a pour objectif de refléter l’usage de Twitter fait par des utilisateurs professionnels dans l’univers de la Banque Finance Assurance. Il s’appuie sur une base de questions communes puis une ou deux questions propre à un usage particulier. Ce livre blanc vise à illustrer l’utilisation croissante des réseaux sociaux dans ce milieu professionnel et ce que peuvent en retirer ces experts. Les personnalités interrogées ont des fonctions complémentaires dans le monde de l’entreprise et issues de secteurs différents pour refléter des avis distincts sur l’utilisation qui peut être faite de Twitter. Dans le cadre de ce livre blanc, il s’agissait de :  Montrer que Twitter était accessible et utile à des catégories de professionnels très distinctes ;  D’observer que l’utilisation de Twitter se démocratisait dans le milieu de la Banque Finance Assurance ;  Rendre compte de l’importance croissante prise par Twitter pour informer les professionnels ;  Vérifier que l’utilisation de Twitter intégrait les stratégies d’entreprises ;  S’assurer que cette utilisation n’était pas un simple phénomène de mode. Ce livre blanc montre que l’information véhiculée via Twitter est pertinente et de qualité, dès lors que les sources sont vérifiées. Que son usage ne cesse de se développer. Qu’il est possible de s’y positionner professionnellement. Les réponses des Twittos ouvrent, je l’espère, des perspectives nouvelles d’utilisation de Twitter.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 8 2.3 À propos de ce livre blanc Ce livre blanc est destiné :  Aux professionnels de la Banque Finance Assurance et de la Gestion d’actifs  Aux personnes qui souhaitent s’informer de l’usage de Twitter par des professionnels de la Banque Finance Assurance et de la Gestion d’actifs  A tous les utilisateurs de Twitter  A tous ceux qui cherchent à comprendre comment fonctionne l’univers mis à disposition par Twitter 2.4 À propos de ce livre blanc Les 50 portraits ont été réalisés et publiés sur le site albanjarry.wordpress.com en 2015. Les personnes sélectionnées pour répondre aux interviews l’ont été par l’auteur du livre blanc selon des critères lui appartenant pour refléter la plus grande diversité possible de méthodes d’utilisations. L’ensemble des portraits a été réalisé par échange de mail. 2.5 Organisation de ce livre blanc Le livre blanc est organisé autour des réponses apportées par les 50 Twittos personnalités du monde de la Banque Finance Assurance et de la Gestion d’actifs. Pour chaque portrait sont présentés :  Le nom, l’alias Twitter et la fonction de la personne interrogée  Une image de son compte Twitter  Une présentation de sa biographie Twitter  Une phrase extraite de l’interview  Des réponses aux questions
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 9 Sommaire 1 RESUME ............................................................................................................................................. 4 1.1 UNE COURTE PRESENTATION ................................................................................................................. 4 1.2 112 REGARDS .................................................................................................................................... 6 2 INTRODUCTION ................................................................................................................................. 7 2.1 AVERTISSEMENT A PROPOS DE CE LIVRE BLANC .......................................................................................... 7 2.2 OBJECTIFS DE CE LIVRE BLANC ................................................................................................................ 7 2.3 À PROPOS DE CE LIVRE BLANC ................................................................................................................ 8 2.4 À PROPOS DE CE LIVRE BLANC ................................................................................................................ 8 2.5 ORGANISATION DE CE LIVRE BLANC ......................................................................................................... 8 3 PREFACE .......................................................................................................................................... 14 4 REGARDS DE DIRIGEANTS DE LA BANQUE FINANCE ASSURANCE ..................................................... 15 4.1 MATTHIEU BEBEAR (@MBEBEAR) TWITTER REDEFINIT LE LANGAGE UNIVERSEL ............................................. 15 4.2 PIERRE-ANTOINE DUSOULIER (@PADUSOULIER) L’ADOPTION DE TWITTER S’ACCELERE ................................. 17 4.3 RONAN LE MOAL (@RONANLM) FAIRE DES RESEAUX SOCIAUX UN OUTIL DE BUSINESS ................................... 18 4.4 ERIC LOMBARD (@ERIC_R_LOMBARD) GÉNÉRATION TWITTER .................................................................. 19 4.5 JACQUES RICHIER (@JACQUESRICHIER) LES CONSOMMATEURS ASPIRENT A UN TRAITEMENT « SELFIE » ............. 21 5 QUAND LES RESEAUX SOCIAUX UBERISENT LA RELATION PROFESSIONNELLE ................................. 23 6 REGARD D’UBERISATEUR ................................................................................................................. 25 6.1 LUDOVIC LE MOAN (@KERNELKING) TOUTES LES RESSOURCES PEUVENT DESORMAIS ETRE « UBERISEES » ......... 25 7 QUEL AVENIR POUR LA BANQUE TRADITIONNELLE FACE AU RISQUE D’UBERISATION ? .................. 27 8 REGARDS « ACADEMIQUES » ........................................................................................................... 30 8.1 HERVE ALEXANDRE (@HALEX21) LES BANQUES ONT SAISI L’IMPORTANCE DE TWITTER ................................... 30 8.2 VINCENT DUTOT : TWITTER EST-IL DESTINE AUX PROFESSIONNELS ? ............................................................ 32 8.3 FABRICE EPELBOIN (@EPELBOIN) L’ART DE L’ENGAGEMENT ...................................................................... 34 8.4 JEREMY GHEZ (@JEREMYGHEZ)TWITTER, THERMOMÈTRE DU WEB ............................................................. 40 8.5 GERARD DE MAUPEOU : L’INFLUENCE DE TWITTER : UN AN APRES, QUOI DE NOUVEAU ? ................................ 42 8.6 THOMAS RENAULT (@CAPTAINECO_FR) UN OUTIL DE MESURE DU SENTIMENT DES INVESTISSEURS ................... 44 9 10 TWEETS POUR IMAGINER LA BANQUE 3.0 .................................................................................. 46 10 REGARDS EXTERNES ........................................................................................................................ 47 10.1 STEPHANE ABECASSIS (@SABK6) : UTILISER TWITTER POUR S’OUVRIR UN SECTEUR A LA VITESSE DE LA LUMIERE 47 10.2 JEAN-YVES ARCHER (@JYVESARCHER) LES RESEAUX SOCIAUX SONT DES COUTEAUX SUISSES DE L'INTERMEDIATION HUMAINE ......................................................................................................................... 49 10.3 PIERRE AUBERGER (@PIERRE_AUBERGER) LA PROFESSIONNALISATION DE L’UTILISATION DE TWITTER .......... 50 10.4 FABIENNE BILLAT (@FADOUCE) L’APPORT DU NUMERIQUE, C’EST AVANT TOUT LE DECLOISONNEMENT ......... 51 10.5 CYRIL BLADIER (@CYRIL_BLADIER) LES DONNEES DES FOLLOWERS VALENT DE L’OR .................................... 54 10.6 FREDERIQUE CINTRAT (@FREDCINTRAT) NE PAS PASSER A COTE DU PHENOMENE TWITTER ........................ 56 10.7 JEAN-PHILIPPE DERANLOT (@EFFICACITIC) NOUS SOMMES 320 MILLIONS SUR TWITTER ............................ 59 10.8 MARIE ELOY (@MARIEELOYFDEB) LES TWEETS DEVIENNENT ETINCELLES POUR RELAYER DES MESSAGES D’ESPOIR 62 10.9 SANDRINE FOUILLE (@SFOUILLE) TWITTER, C’EST LE MONDE ENTIER A NOTRE PORTEE ............................... 63 10.10 DOLORES FRAGUELA (@DF_KOMADOK) TWITTER EN 2016 ? LE RACHAT PAR GOOGLE SANS DOUTE ............ 65
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 10 10.11 CORALINE DE GARCIA (@CORA_COX) FAUT-IL ENCORE CONVAINCRE DE L’UTILITE DES RESEAUX SOCIAUX ? ... 66 10.12 CAMILLE JOURDAIN (@CAMJ59) LES POINTS FORTS DE TWITTER ........................................................... 67 10.13 HERVE KABLA (@HERVEKABLA) TWITTER TOUCHE PAR DES SOUBRESAUTS ............................................... 69 10.14 MARTINE LE JOSSEC (@LOUTRO1990) TWITTER EST DEVENU INCONTOURNABLE ..................................... 70 10.15 ANDRE MORANDI : LINKEDIN, UN OUTIL OU LE MONDE DE L’ENTREPRISE INTERAGIT AVEC LES UTILISATEURS ... 71 10.16 ISABELLE MUFRAGGI (@IMUFRAGGI) TWITTER UN MOYEN DE PLUS EN PLUS PUISSANT POUR L’EMPLOI ......... 72 10.17 CORYNE NICQ (@CORYNENICQ) CHANGER ENSEMBLE LE MONDE........................................................... 73 10.18 ALEXANDRE ROCOURT (@ALEXROCOURT) LES RESEAUX SOCIAUX OCCUPENT UNE PLACE IMPORTANTE DANS NOTRE SOCIETE ............................................................................................................................................ 75 10.1 PASCAL TRAMBOUZE (@ACTEURVENTE) SOYEZ SUR LES RESEAUX SOCIAUX ............................................... 76 11 LES RESEAUX SOCIAUX SONT LE MEILLEUR ENDROIT POUR RECREER UN LIEN (SAV BANCAIRE) ...... 77 12 REGARDS DE LA BANQUE FINANCE ASSURANCE .............................................................................. 78 12.1 MICHEL AUDEBAN (@MAUDEBAN) LES RESEAUX SOCIAUX EN CHINE .................................................... 78 12.2 SABINE BAUDIN (@SABINEBAUDIN) LA BARRIERE DE TWITTER, C’EST LE NOMBRE DE SIGNES ? .................... 80 12.3 GUILLAUME BAYRE (@GUILLAUMEBAYRE) POUR LES ENTREPRISES, TWITTER N’EST PLUS SEULEMENT UN GISEMENT D’INFORMATIONS… MAIS LE LIEU DES AFFAIRES ................................................................................... 81 12.4 JULIEN BENSOUSSAN (@JULIENBENSOU) LES RESEAUX SOCIAUX SONT UN LEVIER POUR RECRUTER DES TALENTS 83 12.5 PATRICE BERNARD (@CESTPASMONIDEE) TWITTER : UN AN DE PLUS, TOUJOURS INSAISISSABLE ! ................. 84 12.6 BRIAN BOLLEN (@BRIANBOLLEN) GENERATE ANY REVENUE .................................................................. 86 12.7 JÖRG BUSER : L'ACCELERATION DES TENDANCES ................................................................................. 87 12.8 MARC COGREL (@MARC_COGREL) TWITTER N’A PAS FINI DE FAIRE DEBAT ! ............................................ 89 12.9 YANN CORMANT (@YCORMANT) POUR LES MARQUES, LES RESEAUX SOCIAUX PERMETTENT DE FEDERER ET FIDELISER UNE COMMUNAUTE ........................................................................................................................ 91 12.10 RAPHAËL CRETINON (@RCRETINON) LE NOMBRE DE FOLLOWERS DE LA FINANCE ET DE L’ASSURANCE PROGRESSE 93 12.11 BENOIT DOS : IL EST IMPOSSIBLE D’EXCLURE LES MEDIA SOCIAUX DE SA STRATEGIE DE COMMUNICATION DIGITALE 95 12.12 JEAN-PHILIPPE DUBOSC (@JPDUBOSC) AVEC TWITTER, LES CONSOMMATEURS ONT PRIS (UN PEU) DE POUVOIR 97 12.13 THIERRY GALOUX (@THIERRYGALOUX) ATTIRER L’ATTENTION GRACE A UN MESSAGE CONCIS ................... 98 12.14 JOHAN GARCIA (@JOHANGARCIAJG) TWITTER BRISE LES BARRIERES PROFESSIONNELLES ............................ 99 12.15 BERTRAND GIBEAU (@BERTRANDGIBEAU) LA VISIBILITE SUR LES RESEAUX SOCIAUX ................................. 100 12.16 CYRIL JARNIAS (@CYRILJARNIAS) SUR TWITTER, IL FAUT CIBLER SON ACTION .......................................... 102 12.17 LAURE KEPES (@LAUREKEPES) QUEL USAGE FAIRE DE TWITTER AU MOMENT OU LES BUSINESS MODELS SONT A REINVENTER FACE AUX ENJEUX DU NUMERIQUE ? ............................................................................................. 103 12.18 RAPHAËL KRIVINE (@RKRIVINE) LE MARCHE DES RESEAUX SOCIAUX SEMBLE ETRE MATURE ....................... 105 12.19 KARINE LAZIMI (@KARINELAZIMI) IL ETAIT UNE FOIS TWITTER … ET LES RESEAUX SOCIAUX ........................ 107 12.20 FRANÇOIS LIMOGE (@FLIMOGE) LE TEMPS PASSE VITE SUR TWITTER ! .................................................. 109 12.21 DOMINIQUE PIGNOT (@DPIGNOT) TWITTER EST DEVENU UN OUTIL PHARE DU BTOB .............................. 111 12.22 REJANE REIBAUD (@REDJECO) LES FILS TWITTER SONT MOINS COMPLEXES ET PLUS LIBRES ........................ 113 12.23 ANTOINE ROGER (@ANTOINE__ROGER) UNE ANNEE RICHE SUR TWITTER............................................. 115 12.24 MARIE HELENE SEGUY (@MHSEGUY) LA TWITTOSPHERE A CONSIDERABLEMENT EVOLUE ......................... 117 12.25 ROBERT SOJIC (@ROBERTSOJIC) L’INFLUENCE CROISSANTE DE LA DIGITALISATION DE NOTRE ENVIRONNEMENT 118 12.26 CEDRIC TEISSIER (@ECHOTRAFFIC) UNE LAME DE FOND DE DIGITALISATION ............................................ 119
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 11 12.27 HANS WILLERT (@HWILLERT) CONSOMMES L’INFORMATION.............................................................. 120 12.28 NATHALIE WOLF (@NWOLFF) LE TEMPS REEL DEVIENT INCONTOURNABLE POUR S'ADAPTER AUX NOUVEAUX USAGES 121 12.29 JEAN PIERRE ZERBA (@JEANPIERREZERBA) LA REVOLUTION DIGITALE EST-ELLE ARRIVEE ? ........................ 122 13 5 CLES DE L’INFLUENCE PROFESSIONNELLE 3.0 .............................................................................. 123 14 50 PORTRAITS ................................................................................................................................ 126 14.1 MARIE CHRISTINE LANNE (@MC_LANNE) : POUR UN DIRCOM, NE PAS CONNAITRE FACEBOOK OU TWITTER EST UNE FAUTE PROFESSIONNELLE ................................................................................................................. 126 14.2 JEAN PIERRE WIEDMER (@JPWIEDMER) : SUR TWITTER, UN DIRIGEANT VEHICULE L’IMAGE DE MARQUE DE L’ENTREPRISE ............................................................................................................................................ 130 14.3 MURIEL NICOU (@MURIEL_NICOU) : TWITTER PERMET DES « GAZOUILLIS » DE PASSIONNES A D’AUTRES PASSIONNES .............................................................................................................................................. 132 14.4 ROMAIN DION (@ROMAINDIONLR) : SUR TWITTER, JE POSTE LES MEILLEURS ARTICLES MIS EN LIGNE SUR LE SITE 134 14.5 MURIEL ROCHER (@MURIELRH) : TWITTER EST UN ACCELERATEUR POUR DEVELOPPER UN RESEAU PROFESSIONNEL ......................................................................................................................................... 136 14.6 LOIC FERY (@LOICFERY) : TWITTER DONNE LA POSSIBILITE DE COMMUNIQUER EN QUASI DIRECT ............... 139 14.7 JULIA LEMARCHAND (@JULIALEMARCHAND) : TWITTER EST UN EXERCICE DE SYNTHESE EST UNE SUPER GYMNASTIQUE ........................................................................................................................................... 141 14.8 GODEFROY DE COLOMBE (@G2COLOMBE) : TWITTER AFFRANCHIT LES BARRIERES ENTRE LES MARQUES ET LES CONSOMMATEURS ..................................................................................................................................... 144 14.9 AXELLE ZANDVLIET (@AXELLEZANDVLIET) : TWITTER SE CARACTERISE PAR SON EFFICACITE A CREER L’EVENEMENT ............................................................................................................................................ 146 14.10 GIDEON BENARI (@SIIWIREFR) : TWITTER EST UN MEDIA UNIQUE ET POLYVALENT ................................ 149 14.11 PHILIPPE VASSEUR (@PHVASSEUR) : LA TRACE FUGITIVE DE L’ECHANGE PRESENT ................................... 152 14.12 LOUIS SERGE REAL DEL SARTE (@LOUISSERGE) : TWITTER REPRESENTE LE PLUS PUISSANT CANAL D’INFORMATION ........................................................................................................................................ 154 14.13 DELPHINE ASSERAF (@ASSERAFD) : LE TOUR DU MONDE EN QUELQUES SECONDES SUR TWITTER ............... 158 14.14 JEAN PHILIPPE HENRY (@ALCANTER) : PRATIQUER LE TWEET BUISSONNIER POUR DEPASSER LES COMMUNAUTES FERMEES 160 14.15 JEAN LAURENT BIET (@JLBIET) : ETRE PASSIONNE ET ENGAGE SUR TWITTER .......................................... 163 14.16 NATHALIE COUTARD (@NATHALIECOUTARD) : TWITTER, LE 20H DES PROFESSIONNELS ............................ 166 14.17 VINCENT GAUDREAU (@V_GAUDREAU) : AU #CANADA, LES CLIENTS DU COURTAGE D’ASSURANCE SONT SUR TWITTER 169 14.18 MARIE CLAUDE FRENETTE (@MCFRENETTE) : TWITTER PERMET DE TATER LE POULS DES GENS................... 171 14.19 KIM AUCLAIR (@KIMAUCLAIR) : TWITTER PERMET DE STRUCTURER NOTRE PENSEE AUTREMENT................ 173 14.20 CARELE BELANGER (@CARELEBELANGER) : SUR TWITTER, PARTAGEZ DES MESSAGES SIMPLES, CLAIRS ET COURTS 175 14.21 FABRICE PESIN (@FABRICEPESIN) : TWITTER EST UN FORMIDABLE CAPTEUR DE TENDANCES...................... 177 14.22 BRENDA PLANT (@ETHITWITT) : ETRE LE PLUS SYNTHETIQUE POSSIBLE SUR TWITTER ............................... 180 14.23 VALERIE ASSELOT (@VALERIEASSELOT) : SELECTIONNER DES INFLUENCEURS POUR SUIVRE LES TENDANCES SUR TWITTER 182 14.24 ANTOINE WINTREBERT (@AWINTREBERT) : 1000 RENCONTRES ENRICHISSANTES EN IRL GRACE AUX RESEAUX SOCIAUX 185 14.25 SEBASTIEN BOURGUIGNON (@SEBBOURGUIGNON) : TWITTER PERMET D’AVOIR UN COUP D’AVANCE ......... 187 14.26 CONSTANCE BAUDRY (@CONSTANCEBAUDRY) : L’ACTUALITE « OFF » DE L’ASSURANCE DANS LES #TABA ... 190 14.27 FLORENCE KARRAS @FLOKARRAS) : SUR TWITTER, IL FAUT TROUVER LES BONNES ACCROCHES .................. 192
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 12 14.28 RAPHAELLE GAUTIER (@RAPHAE2LE) : LES 140 CARACTERES SONT UNE SORTE D’EXERCICE CEREBRAL SUR TWITTER 194 14.29 SEVERINE SOLLIER (@SEVERINESOLLIER) : SUR TWITTER, IL FAUT RESTER COMPREHENSIBLE ..................... 196 14.30 VIOLAINE CHAMPETIER (@VIOCHAMP) : TWITTER EST L’EQUIVALENT NUMERIQUE DU FORUM ROMAIN A L’ECHELLE MONDIALE .................................................................................................................................. 199 14.31 PIERRE-PHILIPPE CORMERAIE (@PPC) : LE DIGITAL NE S’APPREND PAS DANS DES SLIDES, NI DANS DES COMITES. C’EST COMME UN SPORT, ÇA SE PRATIQUE ...................................................................................................... 202 14.32 PHILIPPE GUILBERT (@GUILBERTPHIL) : POUR UN MEDIA, TWITTER PERMET DE TESTER DES IDEES DE TITRES 205 14.33 THOMAS RUDELLE (@THOMASRUDELLE) : SUR TWITTER LE POIDS DES MOTS, LE CHOC DES PHOTOS .......... 207 14.34 MARC WOLFF (@AEROWMARCOW) : TWITTER DECLOISONNE LA DIFFUSION D’IDEES............................... 210 14.35 MARIELLA CROUY CHANEL (@MLLA_CC) : LES 140 CARACTERES DE TWITTER SONT COMME UN JEU .......... 212 14.36 RAJAA MEKOUAR (@RAJAAMEKOUAR) : 140 CARACTERES OU L’ART DE LA CONCISION ET DE LA REFLEXION SUR TWITTER 215 14.37 HERVE MONIER (@HERVEMONIER) : IMAGINER UN RATING AAA SUR TWITTER : HYPER-ACTIFS, ATTENTIONNES ET ALTRUISTES ..................................................................................................................... 217 14.38 VINCENT AURIAC (@AXYLIAAURIAC) : TWITTER EST UNE SALLE DE PRESSE A CIEL OUVERT ......................... 220 14.39 PHILIPPE BANCOURT (@RAYDACTEUR) : TWITTER, UNE RIVIERE QUI S’ECOULE ALIMENTEE PAR LE FOLLOWING 222 14.40 CEDRIC MIGNON (@CEDRICMIGNON) : TWITTER EST LE MEILLEUR MARCHE DE FRANCE, SES ETALS SONT TOUJOURS PLEINES ..................................................................................................................................... 225 14.41 VERONIQUE DI BENEDETTO (@VERONIQUEDI) : TWITTER PERMET DE BELLES RENCONTRES PROFESSIONNELLES 227 14.42 AURELIA JAEGER (@AURELIAJAEGER) : J’AIME LES TWITTOS QUI SAVENT CONSERVER UN COTE HUMAIN ...... 229 14.43 NICOLAS ANTONINI (@THEINFORMINE) : TWITTER EST AVANT TOUT UN RESEAU « SOCIAL » ! .............. 232 14.44 ARMELLE HELLARA (@ARMELLE_HELLARA) : TWITTER EST UNE OPPORTUNITE DE CREER UNE COMMUNAUTE 236 14.45 GILLES SAUCIER (@CARENESAUCIER) : TWITTER EST UN REVELATEUR DE TENDANCES ET DE SIGNAUX FAIBLES 238 14.46 FLORENT LETOURNEUR (@FLOLETDRH) : AVEC #TWITTER, LA TELEVISION N’EST PLUS UNE VERITABLE AMIE 240 14.47 NABILA AIT SAMADI (@NAS_RSE) : TWITTER REGROUPE LES ACTEURS QUI CONSTRUISENT LE MONDE DE DEMAIN 243 14.48 JEAN CLAUDE SUDRE (@OHEV) : AVEC TWITTER ON PEUT CAPTURER L’ESSENTIEL ................................. 245 14.49 VIRGINIE LE MEE (@LEMEEVIRGINIE) : LES BREVES DE COMPTOIR SONT DANS TWITTER ......................... 247 14.50 LOUISA RENOUX (@LOUISARENOUX) : OUVRIR UN COMPTE TWITTER POUR REMPORTER LE TROPHEE DE LA FEMME DE L’ANNEE .................................................................................................................................... 249 15 LE REVE AMERICAIN A TRAVERS LES RESEAUX SOCIAUX ................................................................ 251 16 LES RESEAUX SOCIAUX PROFESSIONNELS, UN ESPACE INFINI ........................................................ 254 17 UN QUINTE GAGNANT DE LA COMMUNICATION PROFESSIONNELLE ............................................. 257 18 LES GRANDES ENTREPRISES FRANÇAISES PASSENT-ELLES A COTE DE TWITTER ? ........................... 260 19 L’ETUDE « 100 INFLUENCEURS DE 10 MARQUES INFLUENTES » DECRYPTEE .................................. 263 20 ADVISORY BOARD: UN COLLECTIF DE SAGES AU SERVICE DES START-UP ....................................... 268 21 LES RESEAUX SOCIAUX AU SERVICE DE L’ENTREPRENEURIAT ........................................................ 270 22 POURQUOI L'ENTREPRENEUR DOIT SOIGNER SA VITRINE NUMERIQUE ......................................... 272 23 PERSONAL BRANDING : PUBLIER POUR DEVELOPPER SON IMAGE ................................................ 275 24 ET SI LA GENERATION X PRENAIT SA REVANCHE NUMERIQUE ? .................................................... 277 25 LES RESEAUX SOCIAUX ACCELERENT LA RECHERCHE D’EMPLOI ..................................................... 280 26 DECRYPTAGE DE L’UTILISATION DES RESEAUX SOCIAUX PAR LES SOCIETES GESTION FRANÇAISES 282
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 13 27 GESTION D’ACTIFS : LA DIRECTIVE MIF APPLIQUEE AUX RESEAUX SOCIAUX .................................. 285 28 CONCLUSION ................................................................................................................................. 286 29 REGARD VERS LA SUITE … ............................................................................................................. 287 29.1 BENOIT LEGRAND (@_BENOITLEGRAND) PLUS AUCUNE EXCUSE… ....................................................... 287 29.2 EMMANUELLE LENEUF (@FLASHTWEET) JACK IS BACK ....................................................................... 289 30 AUTEUR DU LIVRE BLANC .............................................................................................................. 291 31 LIVRE BLANC PUBLIE AVEC LE SOUTIEN DE : ................................................................................... 292 31.1 ASSOCIATION FRANÇAISE DE LA GESTION FINANCIERE (AFG) .............................................................. 292 31.2 AXIELLES ................................................................................................................................... 292 31.3 CLUB DES ASSUREURS .................................................................................................................. 292 31.4 L’OBSERVATOIRE COM MEDIA .................................................................................................... 293 31.5 ECOLE POLYTECHNIQUE D’ASSURANCES (EPA)................................................................................. 293 31.6 FEMMES DE BRETAGNE ................................................................................................................ 293 31.7 FINANCE INNOVATION ................................................................................................................. 294 31.8 MEDIA ACES .............................................................................................................................. 294 31.9 MINA’S TALENTS ........................................................................................................................ 294 31.10 PROFIT FOR NON PROFIT AWARDS ................................................................................................. 295 31.11 TWEETBOSSES ........................................................................................................................... 295 31.12 UBERISATION.ORG ...................................................................................................................... 296 31.13 AGEFI ....................................................................................................................................... 296 31.14 BOURSE DES CREDITS ................................................................................................................... 296 31.15 CULTURE BANQUE ...................................................................................................................... 296 31.16 DIGITAL BUSINESS NEWS ............................................................................................................. 297 31.17 DIGITAL INSURANCE .................................................................................................................... 297 31.18 FLASHTWEET ............................................................................................................................. 297 31.19 GARÇONNE MAGAZINE ................................................................................................................ 297 31.20 GESTION DE FORTUNE ................................................................................................................. 298 31.21 INSTIT INVEST ............................................................................................................................ 298 31.22 LE MEUNIER QUI DORT ................................................................................................................ 298 31.23 LE REVENU ................................................................................................................................ 298 31.24 NEXT FINANCE ........................................................................................................................... 299 31.25 PUB DE COM ............................................................................................................................. 299 31.26 SOCIALTER ................................................................................................................................ 299 31.27 TALENTEO ................................................................................................................................. 299 31.28 TOUT SUR MES FINANCES ............................................................................................................. 300 31.29 TWITTMOOC ............................................................................................................................. 300 31.30 VOTRE ARGENT .......................................................................................................................... 300 31.31 WEBLIFE ................................................................................................................................... 300 31.32 WIZBII – LA RUCHE ..................................................................................................................... 300 32 1ER LIVRE BLANC SUR TWITTER ...................................................................................................... 301 33 LIVRE BLANC SUR LINKEDIN ........................................................................................................... 302 34 SPONSORS ..................................................................................................................................... 303
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 14 3 Préface Cette (très longue) préface de plus de 60 contributions vient éclairer ce livre blanc sous une perspective différente et propose au travers de ces témoignages la vision à la fois de participants du 1er livre blanc sur Twitter et celle de témoins externes au monde de la banque finance assurance. Je leur ai tous proposé de faire un point sur l’évolution de Twitter depuis 1 an, date de la publication du premier livre blanc, et leur vision à venir de son utilisation. Les témoignages de cette préface sont classés par chapitres thématiques puis par ordre alphabétique. Bonne lecture de ces nombreuses pages …
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 15 4 Regards de dirigeants de la banque finance assurance 4.1 Matthieu Bebear (@mbebear) Twitter redéfinit le langage universel @mbebear DG AXA France Particuliers / Professionnels, membre du Comité Exécutif @AXAFrance https://fr.linkedin.com/pub/matthieu-bébéar/49/673/2a7/en «Avec Twitter on redonne d’une part de l’immédiateté au contenu produit par une « e-vox populi » et d’autre part, on va s’adresser à une communauté de 320 millions de personnes dans le monde, dont 2,6 millions en France» Twitter est l’outil de micro-publication par excellence, qui redéfinit les formats de contenus en limitant l’information à 140 caractères et qui redéfinit par là même le langage universel. Instigateur du hashtag, Twitter redonne la parole à tous dans une place globalisée. « Twitter » est un nouveau langage de communication avec nos clients, prospects et consommateurs que les acteurs des services financiers doivent découvrir et apprendre. Ce nouveau média est une formidable opportunité et ouvre une nouvelle ère dans la communication BtoC : marketing virale, BigData, communication descendante, échanges horizontaux, échange one/one, retours d’expériences clients … Avec Twitter on redonne d’une part de l’immédiateté au contenu produit par une « e-vox populi » et d’autre part, on va s’adresser à une communauté de 320 millions de personnes dans le monde, dont 2,6 millions en France, qui voient passer 500 millions de tweets par jour sur la plate-forme. Outre la quantité, c’est l’instrument social le plus malléable qui soit pour agréger les réactions des internautes. A ce titre Twitter est un outil d’échanges formidables avec les clients et les consommateurs. Auparavant , il fallait lancer des enquêtes lourdes et coûteuses pour connaître les attentes client, dorénavant nous aurons en direct et en temps réel les observations, préoccupations https://twitter.com/mbebear https://fr.linkedin.com/pub/matthieu-b%C3%A9b%C3%A9ar/49/673/2a7/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 16 et attentes de ces derniers. Je considère que nous allons raccourcir le temps et la distance entre l’Entreprise et le consommateur pour toujours lui offrir le meilleur service possible. Pour autant et assez paradoxalement, Twitter survole encore un océan de micro-contenus ; mais en définitive, peu d’utilisateurs sont réellement actifs pour l'instant. Ce média bénéficie par contre d’une excellente couverture auprès des journalistes et influenceurs, un seul tweet peut susciter l’intérêt de la presse internationale. C’est dans cette perspective que Twitter devient la clé de voûte d’une communication de marque : elle est a minima un relai des publications qui amplifie une campagne publicitaire, son potentiel final restant encore inconnu : la plateforme connaît en effet d’infinies possibilités d’innovation en termes de ciblage et de communication instantanée. Twitter est un formidable outil d’échange d’information, de communication, qui conforte les liens de communautés d’intérêts. Les consommateurs ressentent de plus en plus le besoin de tisser un lien affectif, fort, affirmé, collectif et public avec leur assureur. Les assureurs ont pris en compte ce nouveau besoin légitime exprimé tout autant par leurs clients et prospects « twitter » : une attente affective et une exigence de service. Twitter, Facebook, Linkedin sont les nouveaux modes de communication qui correspondent à des internautes-consommateurs ayant des attentes, des besoins, des contraintes , des modes de vie différents. Il nous faut intégrer tous ces souhaits aussi rapidement que possible dans une économie mondialisée et accélérée par l’instantanéité du médiatique et du sociétal. Les initiatives des marques institutionnelles (banques, assurances, compagnies aériennes) pour se distinguer dans cette foule de contenus ne manquent plus. Certains surfent sur la vague des transactions financières en S-money via des Tweets, d'autres répondent aux questions des utilisateurs via des profils dédiés ou s’imposent une rigueur dans la qualité de la réponse (Réponse au tweet minutée chez KLM). D’autres exploitent les formats vidéos Vine de 6 secondes pour clamer leur côté innovateur et proche du consommateur. AXA utilise fortement Twitter en anticipation d'attentes et en terme de customisation de ses solutions assurantielles au travers notamment de ces prises de paroles sur @AXAvotreservice . ´ Les challenges restent très nombreux. Nous souhaitons et œuvrons pour mettre le « client-acteur » au centre de notre système d’information afin qu’il puisse trouver la meilleure réponse adaptée à son besoin, à son sujet de préoccupation, à sa question, au bout de sa tablette, de son smartphone. Nous avons également à gérer une évolution culturelle chez nos distributeurs, nous nous devons de les accompagner et de les former à utiliser et à partager sur les « médias sociaux ». Ce sont de nouveaux outils participatifs et générateurs de groupes d’influences avec un format « réseau » et « lien social » qui oblige aussi à être vigilant au renom de l’Entreprise : professionnalisme, sérieux, fiabilité, disponibilité. Mais soyez persuadés que ce nouveau mode de communication direct et convivial va nous booster et influencer pour nous améliorer encore et encore. Il nous appartient donc d’être au rendez-vous d’une « relation client » au bout du smartphone sans dégrader pour autant la dimension humaine qu’attendent aussi nos clients. Il me reste à vous souhaiter bon !
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 17 4.2 Pierre-Antoine Dusoulier (@PADusoulier) L’adoption de Twitter s’accélère @PADusoulier Pierre-Antoine Dusoulier, CEO of Saxo Banque,Head of Western Europe at Saxo Bank; BusinessAngel; CFD, Forex,Fintech and Cycling https://fr.linkedin.com/pub/pierre-antoine-dusoulier/2/820/b1b «le secteur s’adapte à la vidéo et apprend rapidement à se servir de Vine ou de Periscope pour développer sa relation client» Twitter fait maintenant partie intégrante des stratégies des banques et des assureurs tant au niveau de la relation client, que du marketing et de la communication. Son adoption qui fut lente dans le secteur semble d’ailleurs maintenant s’accélérer. Tout comme celle d’autres réseaux sociaux émergents qui sont maintenant très vite utilisés par les banques. Deux tendances fortes sont aujourd’hui devenues de vraies réalités : la vidéo et le mobile. La banque doit être mobile et les interfaces doivent être faites pour les smartphones (et ne pas être seulement des adaptations d’interfaces d’ordinateurs). D’autre part il est intéressant de remarquer que le secteur s’adapte à la vidéo et apprend rapidement à se servir de Vine ou de Periscope pour développer sa relation client. Chez Saxo Banque par exemple nous ‘Periscopons’ tous les matins en direct de notre salle des marchés. https://twitter.com/PADusoulier https://fr.linkedin.com/pub/pierre-antoine-dusoulier/2/820/b1b
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 18 4.3 Ronan Le Moal (@ronanlm) Faire des réseaux sociaux un outil de business @ronanLM CEO at Credit Mutuel Arkea Involved in bank, insurance, web. Love entrepreneurs https://fr.linkedin.com/pub/ronan-le-moal/8/1b/a0b «Les acteurs du secteur de la banque et de l'assurance vendent de l'immatériel, comment 'incarner' le produit, les valeurs que la marque veut lui voir véhiculer ?» Les réseaux sociaux, dans le prolongement des années de crise financière, se sont emparés du monde de la banque finance assurance pour en stigmatiser les travers - en tout cas ceux d'une certaine finance - avec en écho une présence des acteurs du secteur quasiment... nulle. Le temps a passé et le secteur est d'abord venu sur les réseaux sociaux pour en faire - ce n'est pas un pêché ! - un outil de business. Mais, ce n'est pas suffisant. Les acteurs du secteur de la banque et de l'assurance vendent de l'immatériel, comment 'incarner' le produit, les valeurs que la marque veut lui voir véhiculer ? Ce sens, il ne peut être donné que par un discours, le discours de l'entreprise - et donc de ses dirigeants - sur les fondamentaux qui dictent sa manière de faire des affaires. Il ne s'agit pas de faire des dirigeants des 'hommes sandwitch', il s'agit, par une présence sur les réseaux sociaux, de porter des idées, en son nom, au nom de l'entreprise, qui permettent d'identifier l'ADN de son entreprise, de donner le sens de son action. La prise de conscience est là, le passage à l'action parfois plus difficile. Il faut maîtriser l'outil, trouver une ligne 'éditoriale' et surtout... se jeter à l'eau ! #justdareit #inprogress https://twitter.com/ronanLM https://fr.linkedin.com/pub/ronan-le-moal/8/1b/a0b
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 19 4.4 Eric Lombard (@eric_r_lombard) Génération Twitter @Eric_R_Lombard CEO @Generalifrance & Membre du Group Management Committee #Generali S.p.A. Administrateur BPIFrance Pdt Université #Assurance - Tweete aussi #Management #Voile https://fr.linkedin.com/pub/eric-lombard/76/318/876/en «Cette progression va se poursuivre, les personnes oublieront leur appréhension de ces nouveaux moyens de communication, en comprendront les codes et en retireront les bénéfices en termes d’inspiration, de créativité, de dialogue avec leurs parties prenantes. Cela va accélérer les transformations à l’œuvre dans les entreprises» Le tweet a remplacé la dépêche AFP, et l’AFP est maintenant sur Twitter. Pour ma part, ma promenade quotidienne au kiosque est devenue une consultation du fil Twitter et de mes abonnements digitaux. Pour ouvrir le nouveau livre blanc d’Alban Jarry, je me suis amusé à regarder l’évolution des trois secteurs banque / Finance / assurance sur Twitter. Depuis la fin de 2013, l’audience des vingt premiers comptes de nos institutions a été multipliée entre 2,5 et 3,2. L’audience de l’assurance a été multipliée par 5 en 18 mois, la plus forte progression de ces 3 univers. Ils totalisent ainsi près de 115.000 followers1. J’ai d’ailleurs été heureux de voir dans les classements d’Alban que plusieurs de mes collègues de Generali France faisaient partie du Top 20 des influenceurs du secteur. De l’entreprise verticale à l’entreprise horizontale Cette progression va se poursuivre, les personnes oublieront leur appréhension de ces nouveaux moyens de communication, en comprendront les codes et en retireront les bénéfices en termes d’inspiration, de créativité, de dialogue avec leurs parties prenantes. Cela va accélérer les transformations à l’œuvre dans les entreprises.  En matière de management : les médias sociaux facilitent la culture du partage de l’information, la propagation de l’intelligence collective. L’entreprise verticale voit ses https://twitter.com/Eric_R_Lombard https://fr.linkedin.com/pub/eric-lombard/76/318/876/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 20 jours comptés. Sous l’influence des jeunes générations, elle va devenir de plus en plus horizontale : sa hiérarchie devra tirer sa légitimité de sa capacité à fédérer. Mais les nouveaux outils ne sont rien sans de nouvelles mentalités. Sur les réseaux sociaux, chacun peut devenir influent à condition de donner à voir et à penser aux autres. Dans nos entreprises nous devons donner plus d’inspirations, d’autonomie et de responsabilités à nos équipes. C’est aussi en suivant cette voie que nos secteurs pourront attirer les jeunes générations ;  Capacité d’innovation : Nous pouvons construire de nouvelles relations grâce aux usages que permettent les médias sociaux qui rendent poreux les murs de l’entreprise. L’économie collaborative a rebattu les cartes. La finance, la banque et l’assurance sont au cœur de ces nouveaux challenges avec le développement des fintechs, le crowdfunding, le crowdequity et le développement de nouvelles garanties pour ces communautés.  Relations avec nos parties prenantes : Les medias sociaux font évoluer les rapports de forces entre l’entreprise et ses parties prenantes. Depuis son apparition, Twitter a permis une nouvelle forme d’interaction. Nos collaborateurs, nos clients, nos partenaires peuvent devenir des influenceurs ; des ambassadeurs ou des détracteurs. Nos clients peuvent prendre la parole pour dire ce qui va ou ne va pas dans les offres et les actions de nos entreprises. Nos collaborateurs peuvent relayer avec crédibilité ce qu’ils apprécient dans leur vie quotidienne de salariés ou bien questionner nos modèles. D’où l’importance grandissante de la e-réputation et de la recommandation L’usage des médias sociaux va grandissant, nous allons encore découvrir de nouveaux gisements d’influence et de rayonnement pour nos secteurs grâce à l’investissement en temps et en énergie que tous leurs acteurs y consacrent. Le nombre de followers d’Alban Jarry n’a pas fini de croitre ! Note : 1 – A titre de comparaison, leur audience pourrait être rapprochée de celle d’un média économique comme Les Echos (Diffusion OJD des Echos 128.088 exemplaires tirés – juin 2015). Bien sûr, ne comparons pas les deux types d’informations ! Les medias sociaux prouvent leur réactivité pour l’information en temps réel mais l’analyse avec du recul reste l’apanage des medias classiques. Eux- mêmes, d’ailleurs, ont bien compris l’intérêt de Twitter pour relayer l’actualité chaude.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 21 4.5 Jacques Richier (@jacquesrichier) Les consommateurs aspirent à un traitement « selfie » @jacquesrichier PDG d'Allianz France allianz.fr https://www.linkedin.com/pub/jacques- richier/43/896/681/en «Les réseaux sociaux permettent de toucher des communautés entières, engagées et fédérées autour de centres d’intérêt forts» Avec la révolution digitale, les consommateurs aspirent à un traitement « selfie » et valorisent les formes de partage. Ces nouveaux usages sont incarnés et rendus possibles par les réseaux sociaux et Twitter. Pour être au rendez-vous, rencontrer le client là où il se trouve et lui proposer une offre personnalisée, les banques et les assurances ont dû réinventer leur relation clients et faire une vraie place aux réseaux sociaux. Concrètement, cela signifie connecter ses réseaux de distribution, mais aussi repenser son image de marque pour transmettre une nouvelle « proximité ». Où en sommes-nous, aujourd’hui, de cette intégration des réseaux sociaux ? L’ère de test et de la découverte est derrière nous ; désormais, on ne conçoit plus la relation client sans eux ! Si au début, les marques se sont beaucoup appuyées sur les réseaux sociaux pour promouvoir la sortie de nouvelles offres, aujourd’hui, au-delà d’une notoriété accrue, nous avons compris qu’ils avaient davantage à offrir: ce sont devenus de formidables vecteurs d’engagement des clients. Passer par les réseaux sociaux pour aborder des sujets sérieux, comme la prévention par exemple, c’est une manière de les rendre accessible, en apostrophant directement les clients et en encourageant leurs prises de parole. Cela permet d’initier avec eux un échange vraiment individuel. https://twitter.com/jacquesrichier https://www.linkedin.com/pub/jacques-richier/43/896/681/en https://www.linkedin.com/pub/jacques-richier/43/896/681/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 22 Les réseaux sociaux permettent de toucher des communautés entières, engagées et fédérées autour de centres d’intérêt forts, comme le sport, par exemple. C’est tout le sens de notre démarche avec l’Allianz Riviera, qui permet de parler directement aux passionnés de rugby ou de football. Il faut dire aussi que la multiplication des vidéos et des images sur les réseaux sociaux, permet aux entreprises de transmettre beaucoup plus qu’un communiqué de presse : de vraies émotions ! Enfin, les réseaux sociaux nous fournissent un outil fabuleux pour venir en aide aux clients dans la vie pratique, et les orienter lorsqu’ils recherchent une information ou un interlocuteur. Pour un assureur aujourd’hui, Twitter et les réseaux sociaux représentent bien un défi, mais aussi et surtout un outil incomparable. Ils nous invitent à adapter notre posture en temps réel, pour être toujours plus en empathie avec notre époque et avec nos clients. Au fond, c’est cela notre rôle sociétal : comprendre les nouveaux usages au moment où ils apparaissent, garder les yeux ouverts sur le monde, interagir avec lui dans le moment présent.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 23 5 Quand les réseaux sociaux uberisent la relation professionnelle Les réseaux sociaux se révèlent être un outil précieux pour connecter les professionnels entre-eux et faciliter leur collaboration. Dans le monde de l’entreprise, jusqu’à présent, il était souvent compliqué pour un professionnel de rencontrer des spécialistes renommés de son domaine d'activité et plus encore de s’adresser à eux. Ces derniers se réunissaient la plupart du temps en cercles retreints pour échanger sur leurs bonnes pratiques et pour réaliser des ouvrages. L’accès à cette élite professionnelle prenait des années et parfois était impossible. Depuis quelques années, les hommes sont partis à la découverte d’un nouveau monde : les réseaux sociaux. Nouvelle terre de partage d’informations et de mise en commun de matière grise, ils n’ont pour seul objectif que de connecter le plus possible les humains entre eux et de les rapprocher. Lieu de communication instantanée, il y est possible de s’y téléporter en n’importe quel endroit de la planète pour acquérir de la connaissance et rencontrer les meilleurs experts. Un partage global des connaissances Les réseaux sociaux ont cette faculté d’ « uberiser » la rencontre professionnelle en la rendant plus facile. Ils donnent une chance à chacun de pouvoir se connecter avec n’importe qui, quel que soit son niveau hiérarchique ou son domaine de compétence. D’une communauté structurée de forme pyramidale descendante, le partage des connaissances se transforme progressivement et devient global dans l’ère de l’ultra connexion. Chaque utilisateur se transforme pour apprendre à identifier les nœuds qui vont lui permettre d’acquérir de nouvelles connaissances et de rencontrer les talents qui seront à sa portée de clics. Aujourd’hui, celles et ceux qui sont présents sur les réseaux sociaux bénéficient d’une avance considérable, car ils sont au cœur de ce nouveau système tentaculaire qui leur permet de se connecter aux meilleurs spécialistes et d’aimanter les talents. Les frontières de la diffusion de la connaissance n’ont jamais été aussi poreuses et le monde professionnel est en train de vivre une révolution culturelle dans ses modes de communication. Un coup de pousse pour les projets collaboratifs
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 24 Rassembler des talents autour d’une idée n’a jamais été aussi simple. Pour réaliser un ouvrage professionnel collectif sur un thème particulier, quelques clics suffisent pour entrer en contact avec des experts connus ou des dirigeants. Réaliser un livre blanc était complexe dans notre Ancien Monde ? Des centaines de professionnels sont prêts à participer à ce type d’ouvrage aujourd’hui et il est simple de les réunir autour d’une thématique commune. Aider des entrepreneurs ou entrepreneuses ? Des réseaux comme « Femme de Bretagne » montrent que les talents partagent leurs savoirs pour aider des femmes dans leurs projets de création d’entreprises. Réunir des professionnels en un même lieu pour développer une idée ? La soirée organisée autour du #FlashTweetApero a montré qu’un esprit communautaire était prêt à aider au développement de ce concept qui est déjà qualifié par certains "d’Uber des médias". Les exemples sont si nombreux et chaque jour de nouvelles idées émergent. Être aujourd’hui présent dans les réseaux sociaux permet à chaque internaute de se bâtir un ou des réseaux qui lui seront utiles pour le reste de sa carrière professionnelle. Dans ce Nouveau Monde, être une tête de nœud, permet déjà à certains de devenir des nouveaux leaders influents des temps modernes. Capables de générer une dynamique autour de leurs idées, ils attirent les talents et savent en retour les mettre en avant pour défendre des causes communes. Un « univers » sans limite Le monde des réseaux sociaux ouvre des perspectives inattendues et permet les rencontres les plus improbables. La diversité ou la parité sont des acquis de ce nouvel univers où il est possible de balayer toute forme de discrimination. Il n’existe plus de jeunes ou de vieux. Les idées se partagent et se transmettent à la vitesse de la lumière. Chacun sème un peu et souvent récolte beaucoup. Rapidement, ceux qui ont compris l’intérêt de ces réseaux sociaux deviennent accrocs aux réseaux sociaux et ne cessent de les explorer. Du virtuel à l'IRL ("In Real Life"), il est possible de découvrir sans cesse des professionnels dont l'apport est à chaque fois important. Quelles sont leurs limites ? Quelles vont être leurs contributions dans le développement à venir de notre société ? Comme un univers en pleine expansion, ils n’offrent à l’heure actuelle aucune visibilité sur leurs limites, mais laissent imaginer un monde nouveau où chacun pourra bâtir ses propres rêves selon son rythme et ses envies. Dès à présent, il est pourtant certain que les distances entre les humains n'ont jamais été aussi faibles et qu'il est possible de communiquer avec toute personne connectée à l'un de ces réseaux. Article publié pour Les Echos (05/08/2015) http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-136567-les-reseaux-sociaux-aimantent-les- talents-et-uberisent-la-relation-professionnelle-1142341.php http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/entreprendre-femmes-bretagne-stimule-leconomie-10-06-2015-213993 http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-136567-les-reseaux-sociaux-aimantent-les-talents-et-uberisent-la-relation-professionnelle-1142341.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-136567-les-reseaux-sociaux-aimantent-les-talents-et-uberisent-la-relation-professionnelle-1142341.php
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 25 6 Regard d’ubérisateur 6.1 Ludovic Le Moan (@kernelking) Toutes les ressources peuvent désormais être « Uberisées » @kernelKing CEO at SigFox Wireless https://fr.linkedin.com/in/lemoan «Cette transformation va impacter tous les domaines d’activités. Elle constitue une menace pour ceux qui restent immobiles, mais elle engendre, aussi et surtout, une opportunité gigantesque pour ceux qui repensent l’avenir au travers du cloud et des technologies digitales» Le développement d’entreprises comme Airbnb, Uber, ou BlaBlaCar démontre que l’on peut désormais bouleverser des métiers, des industries ou des usages en très peu de temps. Ces entreprises ne faisaient pas parler d’elles il y a encore deux à trois ans, aujourd’hui elles sont au coeur d’un changement majeur! Toutes les ressources peuvent désormais être « Uberisées », une voiture garée sur un parking, un appartement vide, une séance de cinéma qui démarre avec une place vide, un avion ou un train qui décolle avec une place vide… Cette transformation va impacter tous les domaines d’activités. Elle constitue une menace pour ceux qui restent immobiles, mais elle engendre, aussi et surtout, une opportunité gigantesque pour ceux qui repensent l’avenir au travers du cloud et des technologies digitales. L'avènement de l’Internet des Objets va jouer un rôle primordial dans le développement de cette tendance vers tous les secteurs d’activités. Dès lors ou les biens de consommations pourront signaler qu’ils sont épuisés ou bien en fin de vie, il devient possible pour celui qui détient cette information de développer une plate-forme de réapprovisionnement, et de court-circuiter les canaux habituels de distribution. Cela conduit à la désintermédiation et peut être la fin des grandes surfaces de vente. Votre machine à laver sera demain capable de signaler que la lessive vient à manquer pour susciter le réapprovisionnement par un tiers qui pourrait être un Uber de la lessive…. https://twitter.com/kernelKing https://fr.linkedin.com/in/lemoan
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 26 On vit par conséquent une époque formidable ou les cartes peuvent être redistribuées dans ce sens, mais il ne faut pas tarder car la transition a lieu aujourd’hui et elle est quasi sans frontière. Elle sera à la frontière du BIG DATA (comment prévoir des besoins par l’analyse de cohorte de données importantes), de l’Internet des Objets (comment être au plus près de la vie réelle et de la consommation des ressources) et des réseaux sociaux (comment toucher un maximum de personnes dans un minimum de temps, et devenir tous acteurs/consommateurs confondus). Un autre prisme de vue qui renforce ce besoin d’accélération et de désintermédiation, provient d’un changement dans l’échelle de temps. La seconde est sans cesse plus courte. Nous devons donc réaliser de plus en plus de choses dans un même laps de temps. Il faut donc que notre environnement et les processus du quotidien puissent être pris en charge par les objets désormais connectés au cloud. La projection des modes de consommation depuis un demi-siècle, couplée avec l’analyse nos tendances sociétales, nous amène à entrevoir un monde sans grandes surfaces.. Peut être restera t-il quelques échoppes.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 27 7 Quel avenir pour la banque traditionnelle face au risque d’uberisation ? Uber ou Google, quel acteur viendra révolutionner le modèle bancaire dans les prochaines années ? Plus rapidement, l'arrivée d'Orange, Amazon ou des FinTech pourrait bouleverser l'équilibre du secteur. L’actualité est sans cesse là pour nous rappeler qu’un empire peut s’écrouler du jour au lendemain. Régulièrement, comme dans le cas Volkswagen, une fraude est à l’origine de cette rupture. Dans la banque et la finance, Société Générale avec l’affaire Kerviel, BNP Paribas avec son amende record aux États-Unis, les banques suisses (Crédit Suisse et UBS en têtes)… subissent régulièrement les foudres des autorités. La crise des subprimes n’a fait qu’accentuer la visibilité de ce phénomène. Depuis 2007, le monde de la banque ne cesse d’évoluer et de se transformer pour résister aux crises de son modèle. Il subit des chocs, ses fondations vacillent, mais jusqu’à présent, à part Lehman, Dexia et quelques autres, finalement peu ont subi des assauts suffisamment violents pour mettre en péril leurs activités. À côté de ce phénomène, qui commence à être bien suivi dans la liste des risques dits stratégiques, la peur d’une uberisation du secteur se fait une place de plus en plus importante. Elle se matérialise par la crainte de nouveaux entrants qui viendraient bouleverser les équilibres financiers du secteur. Cette activité ultra réglementée peut-elle se retrouver attaquée dans ses fondamentaux dans les années à venir et faire l’objet d’une nouvelle vague de concurrence sans précédent ? Anticiper les possibilités de l’avenir numérique, anticiper la dématérialisation complète de la relation entre la banque et ses clients, permet-il de disposer d’une boule de cristal de nouvelle génération ? Les FinTech, Uber, Google… Orange, Amazon, des nouveaux entrants semblent pouvoir créer à court terme une très forte rupture dans le modèle actuel. Il y a 15 ans… Nous sommes au début des années 2000, dans la fièvre du développement de l’internet, les banques subissent un premier assaut ou créent leurs filiales dédiées à ces nouvelles technologies. La mode des "e-banque" se lance : e-Rothschild, eCortal, e.creditlyonnais.fr. Un industriel comme Bernard Arnaud crée Zebank. Innovantes ? Probablement. Trop chères à mettre en place ? Surement ! Beaucoup ne résistent pas plus de quelques années face au peu de rentabilité de ce nouveau modèle. Parfois, les pertes sont abyssales. Les Français n’étaient pas encore prêts à "confier" leurs économies à ces banquiers virtuels à une époque où le conseiller bancaire était encore jugé comme un proche de la famille. Le numéro de compte, un emprunt immobilier corrélé à la domiciliation du compte principal, la détention d’une assurance vie furent aussi d’importants freins au mouvement. La confiance dans ce nouveau système n’était pas encore là. Peu de consommateurs achetaient sur le net. À l’époque, j’ai participé au projet d’e-Rothschild en tant que "client pilote". Nous devions imaginer la banque du XXIe siècle. L’effervescence autour du lancement fut incroyable dans le groupe. Le
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 28 modèle était complètement disruptif dans l’univers de la banque privée. Lancée le 10 septembre 2001, elle subit de plein fouet la crise qui s’en suivit. Elle disparut quelques années plus tard. Pourtant, elle apporta de nombreuses idées et des innovations remarquables. CRM, passage d’ordres, traitement des cartes de crédit… tout fut automatisé pour s’ouvrir une autoroute moderne. Elle fut un apport absolument extraordinaire en termes d’organisation et de modernisation de la structure informatique du groupe. Dans les filiales financières, nous avons ensuite utilisé pendant longtemps une partie de l’infrastructure mise en place. Nous avions un TGV à disposition, nous sommes montés dans le train de la modernité et de la rapidité. Hier Nous sommes en 2013 et 2014, une nouvelle fièvre atteint les grands groupes bancaires. Les Français ont adopté leurs smartphones, qui sont devenus leurs amis les plus proches, et la modernisation bancaire doit s’accélérer. Hello Bank ! ou Soon d’Axa arrivent pour accélérer la digitalisation de l’espace bancaire. D’une agence à l’ancienne avec ses doubles ou triples sas d’entrée, blindés, pour protéger le peu de monnaie fiduciaire encore stockée, le client passe à l’ère du numérique où tous les services deviennent accessibles au bout de ses doigts. Ces nouvelles banques rejoignent rapidement le club des leaders survivants de la première époque comme ING Direct ou Boursorama. De nouveau, la course à la technologie s’est enclenchée pour bâtir les services du futur. De nouveau une effervescence agite le milieu. À la différence d’il y a 15 ans, peu d’acteurs externes viennent encore se mêler à la lutte. Aujourd’hui Trop tôt ? Trop tard ? Le débat n’est pas tranché. En 2014, sur les 70 millions de comptes à vue en France, seuls 3 millions étaient dématérialisés dans une agence en ligne. Dans le même temps, 71,3 millions de cartes SIM circulent en France, l’équipement est massif et la connexion à sa banque via un smartphone n’est plus un obstacle psychologique. Un compte sur 3 s’ouvre dans une agence en ligne et un français sur 5 envisage d’y basculer (source Brand Advocacy Index 2015 du BCG). Tous les voyants sont au vert pour les grandes manœuvres qui s’annoncent. Pourtant, pour les banques, un obstacle majeur demeure, les banques en ligne restent peu rentables poussées à une concurrence sur les prix qui les a enfermés dans des modèles low-cost. Bascule des clients contre soucis de rentabilité. Coûts des structures d’agences physiques à intégrer dans le nouveau schéma, l’équation est d’une complexité absolue. Demain Pas une semaine ne passe sans annonce d’une innovation dans les Fintech. Spécialisées dans l’attaque des services les plus rentables du modèle bancaire, elles représentent un risque émergent qui devra faire ses preuves. Il faudra probablement attendre un peu avant de voir des licornes émerger de ce côté. Annoncées pendant l’été 2015, les arrivées d’Orange et d’Amazon pour 2016 risquent de changer le paradigme. Leurs cibles ? Les clients particuliers et les PME. Innovation, faibles coûts de structures, marques reconnues et appréciées par la clientèle, tous les ingrédients sont là pour pénétrer http://www.lesechos.fr/finance-marches/vernimmen/definition_banque-privee.html#xtor=SEC-3168
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 29 rapidement le marché. L’absence de connaissance des techniques bancaires ne devrait pas être un problème. Orange devrait s’inspirer des techniques où elle fait fureur en Afrique et dans les pays émergents. Paiement sans contact, rapidité des virements, souscription en quelques clics à des produits financiers… l’assurance est aussi dans le collimateur. Révolution ? Si Orange combine son offre avec une légère transformation de ses agences de téléphonie pour intégrer des DAB et convaincre les accrocs des agences physiques la pénétration peut être rapide. Quelques marques bancaires ont transformé leurs agences pour vendre de la téléphonie, la démarche inverse risque d’être autrement plus impactante. Amazon va proposer des crédits aux PME à taux réduits. L’attaque risque d’être rude pour les banques sur un segment de marché où les marges restent importantes pour couvrir le risque de défaut de l’emprunteur. Avec le Big data et la connaissance de la santé financière des PME déjà clientes, Amazon optimisera sa gestion du risque expliquant ces taux réduits. L’offre décolle très vite à l’étranger. Le secteur de la banque est probablement à un tournant de son histoire. Cette fois, des non- banquiers vont peut-être s’imposer. Une fois de plus tout dépendra des clients ? Si les offres sont suffisamment alléchantes, il ne fait pas de doute qu’ils les étudieront très sérieusement et que la concurrence risque d’être rude. Article pour Les Echos (28/09/201)5 http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-140102-quel-avenir-pour-la-banque- traditionnelle-face-au-risque-duberisation-1159895.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-140102-quel-avenir-pour-la-banque-traditionnelle-face-au-risque-duberisation-1159895.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-140102-quel-avenir-pour-la-banque-traditionnelle-face-au-risque-duberisation-1159895.php
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 30 8 Regards « académiques » 8.1 Hervé Alexandre (@halex21) Les banques ont saisi l’importance de twitter @halex21 Professeur de banque-finance a Dauphine Banque et Intermédiation Financière. Economica https://fr.linkedin.com/in/halex «La question qu’on est en droit de se poser aujourd’hui réside dans l’adaptation réelle des banques à l’environnement twitter et plus largement à l’ensemble des réseaux sociaux» Un an déjà que le livre blanc Twitter est sorti sous l’impulsion d’Alban Jarry. Une année particulière parce qu’enfin il semble que les institutions bancaires, financières et d’assurance ont pris la mesure des bouleversements qui s’opèrent dans la plupart des autres secteurs économiques. On constate aujourd’hui une effervescence des comptes individuels en lien avec la banque, la finance et l’assurance sur twitter où l’information circule rapidement. Parallèlement à ce dynamisme des comptes individuels, les institutions tentent d’accroitre leur présence sur twitter et certaines adoptent un ton tout à fait adapté à ce réseau et distillent des informations pertinentes et intéressantes. A la date du 2 septembre 2015, il était, par exemple, possible de recueillir les informations suivantes sur les comptes officiels twitter des principales banques françaises. Banque Abonnés Abonnements Tweets Ratio abonnés / abonnements BPCE 7 000 1 061 4 663 7 Banques Populaires 11 600 1 239 6 811 9 https://twitter.com/halex21 https://fr.linkedin.com/in/halex
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 31 Banque Abonnés Abonnements Tweets Ratio abonnés / abonnements Caisses d’Epargne 17 300 244 4 294 71 Banque Postale 10 600 1 115 8 901 10 BNP 41 000 7 414 8 631 6 Crédit Agricole 37 900 1 675 15 600 23 Crédit Mutuel 6 989 191 1 765 37 Société Générale 27 500 188 4 740 146 Ce tableau n’a bien entendu aucune volonté d’établir un quelconque classement, ce qui permettra d’éviter la ruée aux abonnés fantômes dont certains personnages publiques semblent si friands, ni de prétention d’exhaustivité. Il permet juste un rapide aperçu de l’activité twitter officielle des banques françaises. Certaines sont plus bavardes que d’autres (elles tweetent plus à plus de gens), d’autres plus à l’écoute du réseau. Le ratio abonnés/abonnements varie ainsi dans un rapport de 1 à 20 et témoigne de rapports institutionnels différents par rapport à twitter. Certaines semblent être à l’écoute de twitter, d’autres sont plus dans une logique de communication à l’égard de leurs nombreux abonnés. QueIles que soient ces différences, il est cependant possible de dire qu’elles ont toutes saisi l’importance de twitter sans toujours bien en saisir les subtilités. La question qu’on est en droit de se poser aujourd’hui réside dans l’adaptation réelle des banques à l’environnement twitter et plus largement à l’ensemble des réseaux sociaux. Une fois qu’on dépasse la vision d’internet comme un canal complémentaire de distribution (en complément de l’agence notamment), quel intérêt ont les banques en tant qu’institutions à établir leur présence sur twitter, à part celui de suivre une tendance, de ne pas sembler dépassé ? Est ce un mode réellement adapté de communication d’institutions telles que les banques ou les assurances ? Les Fintechs ne sont-elles pas par essence mieux adaptées à cet environnement ? Je n’ai pas de réponses à ces questions, mais l’année à venir est celle de l’arrivée significative d’internet et des réseaux sociaux dans le coeur de métier des institutions bancaires, financière et d’assurance. Ce second livre blanc, j’en suis sûr, offre déjà un premier ensemble de réponses.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 32 8.2 Vincent Dutot : Twitter est-il destiné aux professionnels ? Associate Professor Paris School of Business - Co-head of Chair D- Cube https://fr.linkedin.com/in/vincentdutot «Si d’un point de vue professionnel, les marques ont tendance à investir plus sur la plateforme, cela reste minime par rapport aux autres supports digitaux» Deuxième édition du livre blanc, et donc un deuxième regard sur Twitter. Il y a un an j’écrivais ne pas avoir de compte Twitter et me questionner sur le modèle d’affaires de la plateforme. Un an plus tard, je n’ai toujours pas de compte et je suis avec insistance les décisions stratégiques de l’entreprise. Car le moins que l’on puisse dire c’est que coté chiffres, ce n’est pas le bonheur : une croissance du nombre d’utilisateur assez faible (+12%), et des pertes de près de 140 millions de $. Pour autant, pendant la dernière année, Twitter a procédé à de nombreux ajustements de son modèle d’affaires dans un souci annoncé d’ « assurer une croissance à long terme ». L’apparition de tweets sponsorisés, la restructuration de son modèle économique de revente d’informations ou encore le lancement de l’Audience Platform sont à mon sens de véritables évolutions stratégiques de l’entreprise. Pour autant, quel positionnement ? Si d’un point de vue professionnel, les marques ont tendance à investir plus sur la plateforme, cela reste minime par rapport aux autres supports digitaux. Quels utilisateurs ? 300 millions d’utilisateurs actifs par mois dans le monde (contre 30 il y a 5 ans), mais une prédominance des jeunes (en France par exemple, 60% des utilisateurs de Twitter ont moins de 35 ans). Alors est-ce vraiment une plateforme destinée aux professionnels ? Pour l’entreprise la réponse serait oui, dans les faits j’en doute fortement. Cependant ces utilisateurs vieillissent et si la plateforme arrive à les fidéliser alors elle pourra s’appuyer sur ce bassin de jeunes professionnels pour assurer un virage plus que réussi. En résumé, Twitter fait indéniablement partie du panorama des réseaux sociaux qui comptent dans le monde et en France, pour autant, quand on compare l’entreprise aux autres acteurs majeurs digital, force est de constater que la plateforme est en retard. L’avenir est par le mobile : la publicité https://fr.linkedin.com/in/vincentdutot
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 33 sur ce support représente près de 90% du CA généré par la marque, le futur : un rachat par une grosse entreprise pour redonner un nouveau souffle…peut-être pas si impossible que ça. Rendez-vous pris dans un an.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 34 8.3 Fabrice Epelboin (@epelboin) L’art de l’engagement @epelboin Creative geek, Startupper, Strategist, Infowarrior, Teacher at @sciencespo #CodeIsLaw #DealWithIt https://fr.linkedin.com/in/epelboin « C'est aussi ça l’uberisation : un besoin urgent de valoriser l'humain en tant que tel et de lui permettre de créer une valeur spécifiquement humaine, et plus seulement comme un rouage d'une gigantesque mécanique qu'il est censé servir» La maitrise par l’ensemble des collaborateurs de l’entreprise de l’art et la manière d’interagir sur les réseaux sociaux - appelé « engagement » - est l’une des clés de la transformation digitale. C’est aussi un challenge considérable aux multiples facettes. Petit tour d’horizon. L'année qui vient de s'écouler aura été marquée, dans le Landerneau des médias sociaux propres au monde de la banque-assurance, par l'annonce faite par AXA, ou bien encore le Groupe Banque Populaire et la Caisse d’Épargne, de migrer une partie significative de leur stratégie CRM sur Facebook. On peut imaginer, à horizon de quelques années, voir une partie de plus en plus importante des employés de guichet (mais pas que) transférer progressivement leurs activités sur Facebook et les réseaux sociaux. Cela pose certes un certain nombre de problèmes - à commencer par la formation, le management et la supervision de tout cela -, mais cela marque un moment important : pour ces entreprises de service en rapport avec le grand public, imaginer que ce dernier se déplacera sur leurs systèmes en ligne - archaïques comparés à Facebook - comme ils se déplaçaient dans leurs agences hier, est une stratégie qui appartient au passé. La rue passante dans laquelle il convient désormais d'ouvrir des agences, c'est Facebook. Le challenge qui consiste à faire participer une grande entreprise à une interaction "en masse" avec sa clientèle et ses prospects sur Facebook, même si on a l'habitude de le faire "in real life", dans une myriade d'agences sur le terrain et à travers moultes call-centers, est colossal. Mais en même temps, la fameuse "transformation digitale", dernière cartouche avant l'uberisation promise par internet et Maurice Lévy, n'a jamais été annoncée comme une partie de plaisir. Durant les précédentes décennies, un nombre croissant de grandes entreprises ont abordé leur évolution comme l'optimisation d'un agencement de process aux services desquels des hommes https://twitter.com/epelboin https://fr.linkedin.com/in/epelboin
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 35 étaient dédiés. Si cette vision de l'entreprise fait sens quand elle est pilotée par une direction financière, elle consiste, en fin de compte, à faire de l’algorithmie avec des hommes. Aucune chance dans ces conditions d'être plus compétitif qu'un algorithme fait non plus de chair et d'os mais de code. C'est aussi ça l’uberisation : un besoin urgent de valoriser l'humain en tant que tel et de lui permettre de créer une valeur spécifiquement humaine, et plus seulement comme un rouage d'une gigantesque mécanique qu'il est censé servir. Une problématique de rivalité entre l'homme et la machine, soulevée par Chaplin dans les Temps Moderne un peu avant la seconde guerre mondiale, qui est, une fois de plus, d'actualité. Faisons un tour d'horizon rapide des défis à relever, pour peu qu'on ait l'ambition de pleinement profiter de ces fameux réseaux sociaux pour transformer en profondeur une organisation aussi importante, et faire avec Facebook ce que ces mêmes sociétés ont fait hier avec les call-centers ou l'implantation sur le territoire de vaste réseaux d'agences : assurer un lien avec une clientèle qu'on compte en millions de personnes, prospecter une population bien plus vaste encore, régler des contentieux, ou diffuser des messages auprès de la population portant tant sur ses valeurs que sur ses produits. Les RH, une fonction à réinventer Le recrutement et la formation de compétences devraient rapidement devenir un élément critique. Les talents en matière de média sociaux étant fort peu nombreux, et pour le moment sous payés, on a toutes les chances d'assister à des tensions sur le marché du travail qui ne sont pas sans rappeler celles qui avaient vu, à la fin des années 90, s'envoler les salaires des webmasters. Le savoir faire en matière d'interaction sociale 2.0 - dont la mesure reste à inventer, tant quali que quanti - sera bien plus valorisé demain qu'aujourd'hui, et devrait rapidement être reconnu comme un élément clé des 'actifs immatériels de l'entreprise', mais également comme un signe de leur capacité de résilience face aux disruptions promises par internet. Autant dire que le jour où les analystes financiers prendront cela en compte de façon significative dans leurs recommandations n'est pas loin. Il ne manque plus qu'à mettre au point un indice savamment calculé par une institution faisant autorité - tout comme Interbrand l'a fait en son temps pour les marques, autre actif immatériel désormais valorisé en tant que tel -, et tout cela aura un impact sérieux sur le cours de bourse des multinationales. Au sein des services RH, la détection de talents va devenir un enjeu de taille. Quand une entreprise compte ses employés en dizaines de milliers, les statistiques les plus basiques suffisent à affirmer que parmi eux se cachent de nombreuses compétences de premier plan. Elles sont le plus souvent passées inaperçues, et elles pourraient s'avérer stratégiques pour la "transformation digitale" l'entreprise. Reste à mettre au point une méthode pour les détecter, avant que la concurrence ne le fasse, et avoir quelque chose d'intéressant à leur proposer, avant que la concurrence ne le fasse. Accessoirement, évaluer ces compétences à l'embauche, ou pour débaucher chez la concurrence (je me répète), va là aussi demander beaucoup de travail. Former, en masse, à quelque chose de flou - la sociabilité en ligne - est un autre défi de taille. Hors de question de calquer les scénarios de script des call-center : déjà usés en "one-to-one", ils ne supporteraient pas une interaction publique sans sombrer dans le ridicule. Il va falloir former à ce qu'on nomme l'«engagement», un terme encore vague, promis à un brillant avenir marketing, qui recouvre le savoir faire en matière d'interaction sociale en ligne de l'ensemble des collaborateurs d'une entreprise.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 36 Décentralisation Parmi les obstacles que l'entreprise devra affronter pour en arriver là, la nécessaire décentralisation et l'adoption d'organisations en réseau au sein de la pyramide que constitue naturellement la hiérarchie d'une entreprise. Entre le script pensé en haut et récité en bas par un opérateur déshumanisé, et une interaction sociale riche sur Facebook entre un employé et un client - qui génère de la valeur pour l'entreprise - il y a un monde. Un monde qui consiste au minimum à laisser l'employé s'exprimer autrement que comme une machine que l'on contrôle de près. Un monde qui touche à l'ADN même des structures hiérarchiques qui ont fondé le modèle d'organisation du travail depuis la révolution industrielle, et qui organise encore les entreprises désormais en mal de "transformation digitale". Avec des salariés rompus à l'«engagement», on peut tout aussi bien imaginer gérer sa relation clientèle de façon bien plus efficace sur les réseaux sociaux, mais aussi détecter des opportunités, recruter de nouveaux clients, communiquer de façon bien plus fine et autrement plus efficace : une assurance ou un produit financier recommandé par un «ami Facebook» sera toujours plus efficace que toute autre forme de communication, les études le montrent depuis des années. L'indispensable restructuration de l'entreprise Mais s'arrêter au marketing et à la communication serait passer à coup sûr à côté de l'enjeu. Ce n'est pas en faisant plus que l'an dernier que l'on va résoudre un problème nouveau avec des approches héritées du passé. Cette logique ne marche qu'en politique, avec des résultats qui mèneraient droit au dépôt de bilan toute entreprise qui s'y risquerait (à l'image, du reste, de notre système politique actuel). Le but désormais est de réinventer l'entreprise en tirant parti des possibilités qu'offrent ces réseaux sociaux aux organisations humaines. Cela semble comme une lapalissade, mais si l'on regarde froidement les choses, force est de constater que les usages d'internet en général et des réseaux sociaux en particulier s'inscrivent jusqu'ici dans une logique où l'informatique est au service de l'entreprise et de l'amélioration de ses process. Une logique mise en place dès les années 60 pour le monde de la banque-assurance. Bien avant, en réalité, pour les historiens qui n'hésiteraient pas à faire remonter cela - notamment pour la banque-assurance - aux temps de la mécanographie, au tout début du XXe siècle. Le terme "leverage" est ici tout particulièrement approprié, et l'absence d'équivalent dans la langue de Molière est un signe inquiétant en soi. Car l'enjeu est bien là : profiter des réseaux sociaux pour repenser en profondeur la façon dont les hommes se connectent et échangent dans l'entreprise afin d'en faire tout autre chose, toucher du doigt le saint Graal que seuls des pure-players comme Wikipedia savent valoriser : l'intelligence collective des organisations. Les obstacles sont nombreux, à commencer par la nécessaire et indispensable perte de contrôle du haut de la pyramide, jusqu'à l'autonomisation de sa base et le chaos créatif et disruptif qui s'en suit. Rappelons tout de même cet élément historique de la précédente révolution, l'industrielle, qui s'est, comme la révolution numérique, passée en deux temps. L'innovation profondément disruptive de cette époque n'était bien sûr par Internet mais le moteur électrique. Dans un premier temps (fin XIXe) on a remplacé dans les usines, déjà en place depuis quelques décénies, l'alimentation en énergie basée sur l'hydrolique ou la traction animale par un moteur électrique. On s'attendait à des gains de productivité considérables au vu des performances comparées des deux technologies, et ce
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 37 fut plutôt décevant. C'est Taylor, en réinventant le concept d'usine et en remplaçant les énormes moteurs électriques utilisés jusque là par de plus petits, situés à proximité des postes de travail (e.g. délocalisés), qui a radicalement lancé le XXe dans la révolution industrielle, et obtenu de gains de productivité spectaculaires. Nous sommes exactement dans la même situation. Si Booking.com a amélioré, il y a déjà plus d'une décennie, l'achat de produit touristique pour les consommateurs, c'est AirBnB, qui a réinventé le concept d'hôtellerie en se basant sur les possibilité offertes par internet, et non plus en faisant d'internet un outil au service d'un modèle hérité du passé, qui a, aux cotés d'Uber, lancé la véritable révolution digitale. Gestion de crise Disposer d'une entreprise 'agile' - c'est le terme consacré - qui fonctionne désormais comme un collectif intelligent plus que comme une armée disciplinée, permettra de faire face aux déboires propre à l'ère de la massification des usages liés aux réseaux sociaux. Prenez par exemple la gestion de la réputation - qui s'apparente de plus en plus à de la gestion de marque. Ça change tout. La "réputation en ligne" des entreprises est sans conteste l'un des assets de toute entreprise en rapport avec le grand public. Un asset intimement lié à la marque, au point d'être confondu avec cette dernière et de souffrir à ses cotés en cas d'attaque. La marque, elle, est valorisée financièrement et se reflète dans le cours de bourse des grandes entreprise, au point de représenter, pour certaines, une partie significative de leur valorisation. En cas d'attaque réputationelle sur les réseaux sociaux, la pyramide fait face à la foule. C'est une situation dont la pyramide ne peut sortir gagnante, elle peut au mieux viser à limiter les dégâts. Mais une entreprise qui aurait largement adopté une démarche d'"engagement", et donné suffisamment de marge de manœuvre et de sentiment de liberté de parole à ses employés, pourrait aller bien au delà. Témoin Microsoft, dont le dernier système d'exploitation surveille et rapporte le moindre fait et geste de ses utilisateurs, ce qui au lendemain de l'affaire Prism a de quoi provoquer un réel problème. Ajoutez les déclarations tonitruantes d'un personnage politique sulfureux - Marine Le Pen - et vous avez tous les ingrédients d'une crise majeure. Pourtant, il n'en a rien été. Les raisons d'une gestion de crise aussi réussie tiennent à plusieurs facteurs, mais au cœur de tout cela, les multiples prises de parole d'employés de Microsoft sur les réseaux sociaux, et la grande liberté de ton - qu'on pourrait qualifier d'humanité - dont ils ont fait preuve, a eu une importance considérable. Le moment le plus signifiant de cette gestion de crise mettant en avant l'humain et les usages des réseaux sociaux restera sans doute la réplique donnée par Marc Mossé, Directeur des Affaires Publiques de Microsoft France, à Marine Le Pen dénonçant sur Twitter la surveillance effectuée par Windows 10, tournant en dérision les propos de la présidente du Front National en lui faisant remarquer qu'il était plus facile d'installer Windows que de désinstaller Jean-Marie. Subtil, drôle, humain, et à mille lieu d'une communication de crise traditionnelle, sans pour autant chercher à nier l'évidence. Sur les réseaux sociaux, pas une discussion sur ce sujet sans qu'un employé ou un sympathisant de Microsoft n'interviennent, pas forcément adroitement, tant le dossier est indéfendable, mais systématiquement de façon humaine et dans une relation de proximité. Bingo. La crise est promptement gérée (pour ne pas dire auto-gérée), au point que personne, à commencer par Marine Le Pen, n'a fait remarquer que la décision d'équiper l'armée Française de Microsoft prise en 2012 posait un problème critique de souveraineté nationale.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 38 Accompagnement des campagnes de communication Mais cette intelligence collective va s'avérer tout aussi utile à l'entreprise dans ses opérations quotidiennes. Toute campagne de communication peut voir ses effets décuplés du simple fait de la bienveillance et de l'accompagnement par l' "engagement" des collaborateurs de l'entreprise. Là encore, le calcul est assez simple. Une entreprise dont les salariés se comptent par dizaines de milliers, si elle mobilise ses collaborateurs, peut déployer sur internet une "influence" et un "reach" infiniment supérieur à la meilleure des campagnes eMarketing pondue par l'agence web la plus pointue. Là encore, l'exemple de Microsoft est assez parlant. En opérant un revirement à 180° face à l'open source, que la firme de Richmond a très durement combattu durant des décennies, Microsoft aurait très facilement pu sombrer dans un ridicule comparable à un Reagan adoptant soudainement face à Gorbatchev le bortsch et le kolkhoze. Il n'en a pourtant rien été, et cette transition, défendue et expliquée par une foule d'adeptes et d'employés, semble jusqu'ici se passer dans encombre. On pourrait croire à un miracle du coté de Microsoft, qui pourrait apparaitre comme une vielle entreprise calcifiée dans une pyramide construite au siècle dernier, mais ce serait aller un peu vite en besogne et oublier que l'intelligence collective fait aussi parti de son génome, et que son fondateur - Bill Gates - a toujours pris un malin plaisir à secouer de façon disruptive les silos qui s'installaient de façon à ne jamais laisser se calcifier la structure de son entreprise. Pour le dire autrement, cette transformation digitale utilisant les réseaux sociaux est un challenge autrement plus facile pour Microsoft que pour un acteur traditionnel de la banque-assurance. Le feedback de la foule en en guise d'étude de marché et d'étude quali Autre point qui rendra l'entreprise bien plus agile et capable de tirer de la valeur de son environnement, une fois profondément transformée par les usages que font ses collaborateurs des réseaux sociaux : la compréhension fine d'un marché en mutation accéléré. Pour peu que les signaux faibles soient identifiés par tous, remontés et discutés aux bons endroits (notez le pluriel) puis transformés en actions concrètes à tous les niveaux de l'entreprise et sans qu'il soit besoin de centraliser quoi que ce soit, on peut envisager une refonte complète de ce qu'apportaient hier une étude de marché, des études quali ou quanti, et bien d'autres choses encore. Pour illustrer cela, il suffit de se remémorer un mécanisme propre aux foules découvert au XIXe siècle par Sir Francis Galton, et redécouvert plus récemment par James Surowiecky sous le nom de "sagesse des foules". L'histoire est bien connue et se résume en quelques mots : Galton, dans une foire agricole, observe un concours consistant à faire deviner à la foule le poids d'un bœuf exposé au public. Chacun répond en apposant, sur un bout de papier, son nom à son estimation avant que le vainqueur - celui ayant fait la meilleur estimation - ne soit désigné et récompensé. Galton, grand pionnier des statistiques, récupère les petits papiers, fait la moyenne des estimations imaginées par les participants, et arrive à un chiffre quasiment exact, estimant le poids de l'animal avec une précision d'un livre. A peine un demi kilo. Cette expérience est assez facile à reproduire, pour peu qu'on ait un public en nombre suffisant, et les résultats sont à chaque fois aussi étonnants. Une foule parfaitement ignorante d'un sujet, pour peu qu'elle soit mise dans des conditions particulières, peut fournir une réponse d'une précision dépassant celle des meilleurs experts à une question simple et fermée. Vous imaginez la mise au point d'une stratégie de pricing ou d'une étude de marché avec une telle approche ? Ce phénomène, connu depuis plus d'un siècle, est relativement facile à mettre au point au sein d'une grande
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 39 entreprise, utilisant ses salariés comme foule dont on attendrait une réponse, et peut également s'envisager auprès du grand public. Il est pourtant superbement ignoré jusqu'ici. Demain, marier l'entreprise et la foule La foule, on le voit, représente un levier de croissance et d'intelligence incroyable pour les entreprises, et nombreuses sont celles dont le nombre d'employés s'apparente à une foule. C'est ce levier, combiné aux technologies sociales appropriées, qui peut radicalement changer la façon d'aborder la transformation digitale de l'entreprise. Mais ce levier est loin d'être facile à appréhender, tant il remet en question les habitudes de la pyramide et dérange son sommet. Cela passe par une décentralisation des structures, un "empowerement" des salariés (encore un mot qui n'a pas de traduction hors des murs de l'Académie Française et du Quebec), et les outils pour faire tout cela s'appellent Facebook, Twitter ou Instagram (mais pas que). Si le community management était jusqu'ici réservé aux stagiaires ou relégué à un placard du service RP, il doit désormais devenir une corde supplémentaire à l'arc de nombreux salariés pour permettre à l'entreprise de se réinventer de l'intérieur. Un gigantesque chantier en perspective pour les grandes entreprises, dont le secteur banque- assurance français est riche, un chantier dont dépend sa survie, tant l'imminence de l'arrivée des GAFA dans ce secteur, accompagnés de leur suprématie sur les algorithmes, semble inévitable.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 40 8.4 Jeremy Ghez (@jeremyghez)Twitter, thermomètre du web @jeremyghez Professor of Economics and International Affairs, HEC Paris -- Academic Director, HEC Paris Center for Geopolitics https://fr.linkedin.com/in/jeremyghez «Désormais, le temps et l’espace sont courts. Il faut donc aller droit au but dans un échange dont l’originalité laisse parfois à désirer» Celui qui considère pour la première fois les échanges sur Twitter aura sans doute des raisons d’être désespéré par la révolution numérique et ce qu’elle a apporté au débat public. Autrefois, l’insulte et l’invective publiques, qui, elles, n’étaient pas limitées en 140 caractères, avaient quelque chose d’imaginatif et de construit. Désormais, le temps et l’espace sont courts. Il faut donc aller droit au but dans un échange dont l’originalité laisse parfois à désirer. Le plus attentif des observateurs aurait cependant autant de raisons d’être enthousiaste s’il sait utiliser l’outil de manière appropriée. D’abord, parce que la contrainte de 140 caractères peut être facteur de créativité. Il n’existe aucune rareté de mots et d’idées dans la langue française – tout comme en anglais d’ailleurs. Ecrire, développer une idée ou partager une émotion particulière avec cette contrainte qui n’existe nulle part ailleurs pousse donc à l’imagination et à l’inventivité. D’ailleurs, c’est sans doute ce qui attire les grands amoureux de la langue française comme Bernard Pivot qui dispose (lui aussi !) d’un compte Twitter. Hier, les professionnels du marketing se demandaient quelle idée brillante ferait la publicité la plus mémorable du moment. Demain, ils devront peut-être se demander quel slogan sera le plus frappant dans un monde où la mémoire collective laissera place à l’amnésie pour tout ce qui dépassera 140 caractères. L’observateur attentif pourra également prendre note du fait que Twitter peut être qu’un point de départ, uniquement. Le désormais célèbre « hashtag » – qui signale un terme ou un concept significatif dans un message court – relève souvent de l’anecdotique et de la mode du moment. Mais il peut également être révélateur de ce qui préoccupe la Toile, de ce qui pourrait influencer les calculs stratégiques de demain. Le professionnel qui pense se trouver dans une impasse, en panne d’idées, pourra alors prendre la température du web en passant par Twitter et en prenant note des https://twitter.com/jeremyghez https://fr.linkedin.com/in/jeremyghez
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 41 termes et des concepts qui pèsent sur le débat actuel et se les approprier à sa façon, en fonction de l’historique de son activité et de son entreprise. En somme, il n’y a rien d’impressionnant ni de désespérant dans Twitter – un outil à démystifier au plus vite. Son importance réside bien plus dans l’usage que l’on en fait. Et le plus judicieux des usages est probablement celui qui prend acte du caractère potentiellement prospectif du réseau social tout comme de sa principale limite – il ne s’agit qu’un point de départ qui ne peut exclure une analyse propre à l’entreprise et respectueuse de son passé.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 42 8.5 Gérard de Maupeou : L’influence de Twitter : un an après, quoi de nouveau ? Professeur Affilié – HEC Paris https://fr.linkedin.com/in/gerarddemaupeou «Il y a 10 ans, dire « Vu à la télé » était synonyme de vérité. L’expression «Vu sur Twitter » n’est pas encore née ; mais à regarder le nombre croissant de captures d’écran de Twitter mises directement en ligne par les médias pour annoncer une « dernière minute », dans quelque domaine que ce soit, tend à laisser penser qu’il en deviendrait de même» Lorsqu’ Alban Jarry m’avait demandé il y à un an de préfacer sa première série des 50 portraits de Twittos en Banque, Finance, Assurance, j’avais été personnellement frappé par l’enthousiasme et la richesse des témoignages de ces 50 « pionniers ». A peine un an plus tard, quelles réflexions pouvons nous tirer de cette deuxième série de portraits ? J’en retiendrai trois. La première touche l’intérêt qu’a suscité l’initiative d’Alban Jarry. Avec plus de 85.000 vues à fin juillet 2015 et 50 nouvelles personnalités ayant ici accepté d’apporter leurs témoignages, l’importance du rôle qu’occupent désormais les réseaux sociaux dans la sphère professionnelle n’est plus à démontrer. Il y a 10 ans, dire « Vu à la télé » était synonyme de vérité. L’expression «Vu sur Twitter » n’est pas encore née ; mais à regarder le nombre croissant de captures d’écran de Twitter mises directement en ligne par les médias pour annoncer une « dernière minute », dans quelque domaine que ce soit, tend à laisser penser qu’il en deviendrait de même. La seconde, plus nouvelle, est que les usages générés par cette désintermédiation des relations entre « experts » d’un domaine donné tend à se structurer et à compléter, voire à se substituer à d’autres sources de connaissance. L’excellent article de Laura Le Saux « Comment Twitter est devenu la boule de cristal des marchés financiers », publié dans Les Echos du 31 juillet 2015, en pleine période estivale, en est une parfaite illustration. L’ironie de l’histoire est cependant que, quelques jours https://fr.linkedin.com/in/gerarddemaupeou
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 43 après, la chute brutale du cours de l’action de Twitter venait partiellement mettre en doute les capacités d’anticipation du réseau. La troisième, plus fondamentale, est que Twitter est l’un des acteurs de ce nouveau monde en émergence, qualifié d’économie 3.0 ou, pour en souligner les risques potentiels, d’ « Ubérisation » des business models les mieux établis. Le secteur Banque, Finance, Assurance connaît déjà les prémices de cette lame de fond, avec, par exemple, la rapide montée en puissance du « crowd funding » ou l’intérêt insistant porté par Google à s’immiscer dans l’habitacle des véhicules et, entre autres, proposer des solutions d’assurance individualisées aux comportements routiers de chacun d’entre nous. Au delà des espoirs et des peurs que suscite ce monde en devenir, mais qu’il appartiendra à chacun d’entre nous de construire, Twitter offre une solution permettant d’amplifier la portée et la rapidité d’action des trois principaux leviers qui ont toujours contribué aux changements économiques majeurs. Tout d’abord, le partage des connaissances, permettant de diffuser les savoirs et les bonnes pratiques nécessaires aux processus d’apprentissage par essais – erreurs et sans lesquels il ne peut y avoir d’innovation. Ensuite, la mise en confiance, sans laquelle il ne peut y avoir d’adhésion collective à un projet commun. L’importance de l’e-réputation n’est aujourd’hui plus à démontrer, ni celle des « influenceurs ». Le nombre de « followers » parle plus que tout autre critère pour établir la crédibilité des acteurs dans la sphère économique et leur capacité à convaincre leurs pairs. Enfin, la prise de conscience du rapport bénéfices / sacrifices perçus, à l’aune duquel chacun acceptera ou non le changement d’un monde, certes imparfait mais connu, vers de nouveaux rivages aux contours encore incertains. Ces trois leviers sont interdépendants les uns des autres. L’actualité récente de ces derniers mois démontre que les débats survenus sur Twitter peuvent accélérer, tout comme brutalement retarder, certaines mutations économiques. La note d’espoir est que plus il y aura d’utilisateurs sur les plates-formes de réseaux sociaux et Twitter en particulier, plus l’intelligence collective nécessaire à la maîtrise de la complexité de notre environnement se développera. Twitter n’est il finalement pas l’Agora du XXIème siècle ?
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 44 8.6 Thomas Renault (@captaineco_fr) un outil de mesure du sentiment des investisseurs @captaineco_fr Enseignant-Chercheur Doctorant (Paris 1 Panthéon-Sorbonne, IESEG Paris). Créateur du site Captain Economics https://fr.linkedin.com/in/trenault/en «En tant que chercheur dans le monde académique, l’année précédente a selon moi marqué un tournant dans la reconnaissance par le monde de la recherche en Economie et Gestion de Twitter en tant que source d’information ou d’outil de mesure du sentiment des investisseurs» En tant que chercheur dans le monde académique, l’année précédente a selon moi marqué un tournant dans la reconnaissance par le monde de la recherche en Economie et Gestion de Twitter en tant que source d’information ou d’outil de mesure du sentiment des investisseurs. Deux papiers de recherche extraits de l'excellente thèse de doctorat de Timm Sprenger "Essays on the Information Content of Microblogs and their Use as an Indicator of Real-World Events " ont été publié dans des revues de qualité (voir note de bas de page), et une revue de la littérature sur l’utilisation d’Internet et des réseaux sociaux pour la prévision de l’évolution des cours boursiers a été publiée début 2015 dans le Journal of Economic Survey. Plus récemment encore, un Working Paper sur l’utilisation d’un indicateur de sentiment des investisseurs calculé à partir des données Twitter a fait un petit buzz suite à sa publication dans le European Central Bank Statistics Paper Series. Davantage que les résultats, qui sont pour le moment assez mitigés, la reconnaissance de Twitter par le monde académique en Economie et Gestion ouvre la porte à de nombreux autres projets de recherche (prise en compte de l’influence, étude détaillée des interactions entre utilisateurs, analyse du processus de diffusion de l’information) permettant de tester certaines hypothèses issues de la finance comportementale... Il ne serait pas étonnant de voir le nombre de publications basées sur des données Twitter augmenter fortement dans les années à venir, à l’instar des publications sur les données Google Trends à partir de 2010. Et avec un peu de chance (et beaucoup de travail), certaines de ces "futures publications" pourraient même être celles sur lesquelles je travaille actuellement… Réponse dans un an ! https://twitter.com/captaineco_fr https://fr.linkedin.com/in/trenault/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 45 Sprenger, T. O., Sandner, P. G., Tumasjan, A., & Welpe, I. M. (2014). News or Noise? Using Twitter to Identify and Understand Company-specific News Flow. Journal of Business Finance & Accounting. Sprenger, T. O., Tumasjan, A., Sandner, P. G., & Welpe, I. M. (2014). Tweets and Trades: the Information Content of Stock Microblogs. European Financial Management. Nardo, M., Petracco-Giudici, M., & Naltsidis, M. (2015). Walking Down Wall Street With a Tablet: a Survey of Stock Market Predictions Using the Web. Journal of Economic Survey Mao, H., & Counts, S. (2015). Quantifying the effects of online bullishness on international financial markets. ECB Statistics Paper Series
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 46 9 10 tweets pour imaginer la banque 3.0 Lorsque j’étais chez Edmond de Rothschild, j’ai eu l’opportunité de participer à la création d’e- rothschild, en tant que «client pilote», l’une des premières banques en ligne. Lancée le 10 septembre 2001, elle ne put jamais atteindre son point d’équilibre. Néanmoins, elle fut le point de départ d’une formidable modernisation de la plateforme informatique du groupe qui accéléra ensuite l’essor des filiales d’asset management. De l’échec aux fondations d’un développement l’écart est souvent faible. La banque du futur ? Imaginons là en 10 tweets : • [Altruiste] face au développement du #crowdfunding. Inventer la #finance de demain • [Concurrentielle] donner la propriété du numéro de #compte à son utilisateur et en accepter la portabilité • [Ethique] rendre l’investissement plus socialement #responsable et éliminer définitivement les dérives passées • [Experte] améliorer les conseils en les axant sur la #qualité. Utiliser les #ambassadeurs d’entreprises pour mieux communiquer • [Image] apprendre à regagner la confiance des français en étant plus #transparente sans y être contrainte par la réglementation • [Numérique] disruptive pour réinventer le service #client. Ses produits doivent attirer, faire rêver tout en assurant la sécurité • [Ouverte] décloisonner et remodeler ses #agences d’un autre temps conçues comme des bunkers inviolables. Regardez @GroupeLaPoste • [Portail] entité de confiance. Etre une tête de #nœud de l’information de ses clients • [Recrutement] éviter la fuite des #talents vers d’autres secteurs ou les #FinTech. Apprendre à ré- aimanter l’innovation • [Simplifiée] rendre les produits #adaptés et compréhensibles par la clientèle sur #mobile Etre in ou out ? Sans adaptation au numérique, la banque de demain n’existera pas. Dans un monde de l’ultra-connexion, l’uberisation guette ce secteur dématérialisé et à fortes marges. Seule une reconquête de sa clientèle lui permettra de survivre face à l’arrivée de nouveaux acteurs innovants. Extrait de « La banque reflet d’un monde en train de naitre » de @_pierreblanc) https://albanjarry.wordpress.com/2015/10/11/10-tweets-pour-imaginer-la-banque-3-0-extrait-de-la- banque-reflet-dun-monde-en-train-de-naitre-de-_pierreblanc/ https://albanjarry.wordpress.com/2015/10/11/10-tweets-pour-imaginer-la-banque-3-0-extrait-de-la-banque-reflet-dun-monde-en-train-de-naitre-de-_pierreblanc/ https://albanjarry.wordpress.com/2015/10/11/10-tweets-pour-imaginer-la-banque-3-0-extrait-de-la-banque-reflet-dun-monde-en-train-de-naitre-de-_pierreblanc/
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 47 10 Regards externes 10.1 Stéphane Abecassis (@SABK6) : Utiliser Twitter pour s’ouvrir un secteur à la vitesse de la lumière @SABK6 Expert #Médias #Marketing #SportBusiness #DigiSport. Professeur #SportCom @INSEP_Paris, Fondateur ADN Sponsoring. #Running #INSEP #BoostChampsElysées #i4Emploi https://fr.linkedin.com/in/stephaneabecassis/en «Nos trajectoires professionnelles se sont croisées au bon endroit, au bon moment» Il y a 2 ans, j’ai eu la chance de rencontrer Alban Jarry. Nos trajectoires professionnelles se sont croisées au bon endroit, au bon moment. Durant un mois, ce professionnel de la finance et de l’assurance m’en a plus appris sur la communication 2.0 que toutes les conférences animées par des experts auxquelles j’ai assisté. Twitter faisait partie de sa panoplie, et depuis, le monde du Marketing Sportif s’est ouvert à la vitesse de la lumière.  Twitter : Un accélérateur de particules du Personal Branding. Ecrire du contenu, publier des articles, c’est bien, le partager c’est mieux. La portée d’une publication dépasse largement les frontières du média hébergeur. Mes articles publiés sur Le Cercle Les Echos, relatifs au Marketing des Valeurs, à l’efficacité du Sponsoring ou à la révolution digitale du Sport Business ont avoisiné chacun les 10 000 lectures grâce à la viralité du réseau social.  Twitter : Une immédiateté et un partage de l’information qui permettent d’affiner un point de vue, une analyse. Ainsi les avis, les expériences et les études diffusés par les spécialistes du Marketing Sportif constituent des cas d’écoles qui forgent et approfondissent la connaissance du secteur. Aller sur Twitter, c’est avant tout savoir écouter…  Twitter : Un réseau social au sens propre du terme, qui converti des followers en rencontres, le passage du virtuel au réel. https://twitter.com/SABK6 https://fr.linkedin.com/in/stephaneabecassis/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 48 Présidents d’agences ou d’institutions sportives, directeurs marketing d’équipementiers ou de fédérations, bloggeurs influents, journalistes, Maîtres de conférences, clients, j’ai pu obtenir des Rendez-vous grâce à la visibilité que me donne Twitter.  Twitter : Un carrefour du Marketing 3.0. L’individu est au cœur de la stratégie des Marques dont la proposition de valeurs devient émotionnelle. Le consommateur, par son engagement sur Twitter, est acteur et porteur de la marque, ce qui constitue le socle de base pour développer une relation durable. La stratégie digitale et communautaire de l’entreprise, tout en maîtrisant son e- réputation, sera ainsi optimisée. La Boost Energy League (championnat de running urbain regroupant 11 quartiers de Paris) initiée par adidas, Ubi-Bene et Isobar en est le meilleur exemple). Un événement sportif dont le classement dépend aussi de la viralité de chaque équipe sur Twitter. Un expérience fan qui porte la marque. Twitter a ainsi provoqué une fission de la communication traditionnelle entraînant une réaction en chaîne qu’il faut savoir maîtriser. Le Message n’est plus dirigé d’une façon Top-Down vers la cible, mais devient multidirectionnel. L’engagement et le partage sont les nouveaux maître-mots.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 49 10.2 Jean-Yves Archer (@JYvesARCHER) Les réseaux sociaux sont des couteaux suisses de l'intermédiation humaine @JYvesARCHER Sc-Po', ENA 85, Paris & Morvan. Economiste. Progressiste. Think tank : Archer 58 Research. https://fr.linkedin.com/in/jyarcher «Dans une certaine mesure, les réseaux sociaux sont aussi des outils qui servent à relier, par-delà les distances, fonctions et nationalités, nos idées et nos analyses» Une agrafeuse est un objet aussi utile que d'usage fréquent. Il sert à relier des feuilles qui portent nos idées et analyses. Dans une certaine mesure, les réseaux sociaux sont aussi des outils qui servent à relier, par-delà les distances, fonctions et nationalités, nos idées et nos analyses. Mais, pardon pour notre chère agrafeuse, les réseaux sociaux sont des sortes de couteaux suisses de l'intermédiation humaine car ils sont clairement multifonctions. Ils sont véhicules d'information tout autant que vecteurs de connaissances ou supports d'échanges. En clair, ils sont par construction des outils dont la dynamique est un phénomène qui s'auto- entretient. Sur leurs empires, le soleil ne se couche jamais ! Là où parfois Twitter se limitent à des gazouillis un peu potaches, on trouve désormais sur ce fil des opinions ( analyse financière ), des " breaking news " ( chute des bourses asiatiques de l'été 2015 ) et des données relatives à des nouveaux produits financiers. ( placements ). Les " posts " sur Linked in sont l'occasion de prendre connaissance du savoir de tel ou tel à coût zéro. Nul besoin de s'abonner, comme il y a dix ans, à telle ou telle revue, désormais les réactions avisées des professionnels de la finance sont aisément accessibles. Les réseaux sociaux sont donc aussi implantés et familiers qu'une agrafeuse de notre bureau physique. Ce qui est assez fantastique, c'est d'envisager que quelque part dans le monde, de brillants développeurs sont en passe de faire émerger une nouvelle configuration, une nouvelle déclinaison de réseau social. En clair, notre nième couteau suisse des années 2020 enrichi de fonctionnalités que nous ignorons à ce jour et qui correspondront à la finance d'alors. https://twitter.com/JYvesARCHER https://fr.linkedin.com/in/jyarcher
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 50 10.3 Pierre Auberger (@Pierre_Auberger) La professionnalisation de l’utilisation de Twitter @Pierre_Auberger Directeur de la communication du @GroupeBouygues #entreprise #économie #BTP #télécoms #médias #management #RSE #éducation @essec #Bretagne https://fr.linkedin.com/pub/pierre-auberger/8/44a/96a «De plus en plus de dirigeants et même de grands patrons ont compris en quoi les réseaux sociaux et plus particulièrement Twitter pouvaient servir leur image» L’utilisation de Twitter s’est incontestablement renforcée et professionnalisée. De plus en plus de dirigeants et même de grands patrons ont compris en quoi les réseaux sociaux et plus particulièrement Twitter pouvaient servir leur image et contribuer à apporter leur contribution aux différents débats dans lesquels ils sont malheureusement trop souvent absents. Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont devenus des outils incontournables de tout plan de communication, que ce soit dans la sphère économique ou politique. Des baromètres et classements d’entreprises, de dirigeants, de grandes écoles etc. qui mesurent l’influence de chacun sur les réseaux sociaux sont apparus et pris très au sérieux. C’est bon signe ! Je suis convaincu pour ma part que cette tendance va se renforcer progressivement au cours des prochains mois. https://twitter.com/Pierre_Auberger https://fr.linkedin.com/pub/pierre-auberger/8/44a/96a
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 51 10.4 Fabienne Billat (@fadouce) L’apport du numérique, c’est avant tout le décloisonnement @fadouce Conseil en communication, formation réseaux. Intégration numérique - Speaker. Responsable Femmes du Numérique Lyon @SyntecNumerique http://tinyurl.com/lq2wqcj https://fr.linkedin.com/in/fabiennebillat «Le dirigeant régnant dans son bureau au dernier étage ne fera pas long feu, les hiérarchies et frontières devenant poreuses» Le positionnement professionnel élaboré sur les réseaux peut être abordé à plusieurs niveaux. De la personne qui souhaite construire, améliorer ou faire évoluer son activité professionnelle, jusqu'au recrutement du personnel par les entreprises, les réseaux sociaux, et plus spécifiquement les réseaux professionnels (LinkedIn, Viadeo, Twitter), sont incontournables et souvent efficaces. Mais, de même qu’on ne se lance pas dans la communication digitale pour vendre ses produits, la recherche d'emploi ne devrait pas être la raison première de son inscription sur un réseau. Or, selon un sondage (Etude Randstad), un Français sur trois l’utilise dans ce but, via Facebook (55,9 %), LinkedIn (41,5 %), Viadeo (34,4 %), et Twitter (16,4 %), nouvel entrant qui confirme son rôle grandissant en matière de recrutement. Néanmoins, ce ne doit pas être une finalité, les réseaux sociaux étant un lieu d’échanges et de communication, par définition évolutifs selon les retours de la communauté et le vécu de chacun. Autrement dit, la stratégie initiée sera sujette à des évolutions et recadrages en fonction des retours d’expérience. De fait, l’apport du numérique, c’est avant tout le décloisonnement.
La tendance actuelle en témoigne : le compartimentage du travail périclite. Certains secteurs d'activité, comme la communication, le numérique, l’ont bien compris, utilisateurs de longue date des outils de communication digitaux. Et le dirigeant régnant dans son bureau au dernier étage ne fera pas long feu, les hiérarchies et frontières devenant poreuses. En offrant l’accès à d'autres domaines, d'autres niveaux de responsabilités, la connectivité répond légitimement à une évolution sociétale, notamment des jeunes générations. https://twitter.com/fadouce https://fr.linkedin.com/in/fabiennebillat
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 52 C'est pourquoi il faut voir plus large. D’abord en approchant les réseaux sociaux comme des vecteurs de diffusion, d'information, une “mine” dans laquelle il s’agit de discerner ce qui nous intéresse. On ne plonge pas, sans savoir à quelle température est l'eau, n'est-ce pas ? Pour nombre de secteurs d'activité, ils sont une formidable source d'informations fournies par la presse et les médias, vecteurs de contacts, d'invitations à des événements professionnels. Ensuite, le positionnement. En tant qu'individu, et dans sa dimension d'employabilité. Autrefois, nous étions dépendants des cabinets de recrutement ou des petites annonces. Désormais, il appartient à chacun de créer son profil. Une visibilité évolutive, interactive, fluctuante dont nous sommes responsables. Pour ce positionnement, il faut définir des axiomes. Il s’agit de cibler son secteur d'activité et l’environnement désiré puis choisir les profils à suivre, de dirigeants et de responsables, bien sûr, mais aussi des personnalités qui nous agréent. Aujourd'hui, il appartient à chacun de créer cette employabilité. Là, est la perméabilité du numérique. Au-delà de notre cœur d’activité, il ne faut pas occulter les sujets périphériques. Pourquoi ne pas évoquer les passions et centres d'intérêts qui font l'étoffe humaine et rapprochent ceux qui les partagent ? Qui sait s’ils ne pourraient pas inverser la situation ? Une passion devenir une activité principale, et la communauté évoluer pour en être fournisseur ou client ? Le numérique ouvre à cette sérendipité. Je ne peux m'empêcher d'évoquer ici mon parcours. Après 10 ans de communication en agence, puis une pause souhaitée de 10 ans également, c'est grâce à ma pratique des réseaux sociaux que l'on me propose des missions, en totale harmonie avec mes centres d'intérêts, puisque je communique à leur sujet. Identifiée, ma communauté se construit naturellement et j'obtiens pleine satisfaction de cette utilisation, certes addictive et chronophage mais qualifiée et sélective. Le monde numérique n'est pas différent de celui de notre quotidien. De son côté, tout recruteur grâce aux réseaux sociaux, peut découvrir un profil et souhaiter un entretien. Si la France est en retard, les entreprises les plus modernes commencent à recruter différemment grâce au digital. Elles utilisent les Analytics pour cibler les profils susceptibles de leur correspondre et d’accroître la performance de leur organisation. BlaBlaCar, comme Box, dans la Silicon Valley, porte un soin tout particulier au recrutement. Ainsi, les employés BlaBlaCar sont recrutés uniquement parmi les utilisateurs du service. Ils sont souvent des “ambassadeurs” - c’est-à-dire les membres les plus actifs et les mieux notés - fortement convaincus de la mission de la startup et déjà familiers de ses valeurs. (Laëtitia Vitaud, Willbe Group). Statistiquement, 50% des employeurs inspectent les profils des candidats sur les réseaux sociaux. 55% jettent un œil aux comptes Facebook, 45% vont sur LinkedIn et 26% sur Twitter. Enfin, 42% n’hésitent pas à « googliser » leurs candidats. (Pauline Chambonnet, DigiSchool). On le voit, l’identité numérique n'est plus une fiction. Désormais, les algorithmes utilisés par les cabinets de recrutement permettent de déterminer les meilleurs postulants à une fonction. Selon une étude de l'Harvard Business Review, l'employeur aurait 25% de chance supplémentaire de sélectionner le bon profil en suivant l'avis d'un algorithme. Ainsi, un expert maîtrisant à la fois le métier de recrutement et le vaste espace numérique remplacera avantageusement les méthodes de certains organismes. C’est pourquoi chaque individu, entreprise, administration deviendra une plateforme numérique, un écosystème qui agrège communication, interactivité, bibliothèque de contenus. Soit une véritable
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 53 source d’informations professionnelles et humaines, que chacun, émetteur et récepteur, utilisera et enrichira. Le secteur de ’emploi en sera l'un des premiers bénéficiaires. En conclusion, pour être en cohérence avec l’évolution de la société, il faut rapidement investir cet écosystème !
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 54 10.5 Cyril Bladier (@cyril_bladier) Les données des followers valent de l’or @Cyril_Bladier #HR Top #LinkedIn & #Facebook influencer | #Outplacement #MarketingRH #MarqueEmployeur #EmployerBranding #Speaker Professeur [email protected] | Best seller author #RH https://fr.linkedin.com/in/cyrilbladier «Mieux vaut une communauté de 1 000 fans "accros" que 10 000 fans venus pour gagner une tablette offerte lors d'un concours et qui n'ont que faire de la marque, de ses produits ou de ses messages» Depuis que les réseaux sociaux sont entrés dans le monde de l'entreprise, les équipes Marketing, Communication ou RH ont été, et sont encore (malheureusement) les yeux rivés sur les compteurs des nombres de fans ou de followers. Aujourd'hui encore des grandes marques n'ont pour seul objectif que l'agrandissement de la taille de leurs communautés. S'il est clair qu'il faut un minimum d'audience (fans Facebook, followers Twitter ou Instagram, abonnés LinkedIn…) si on veut que les messages envoyés aient une chance d'être perçus; je ne pense pas que ces éléments de mesure soient les plus pertinents ni les plus efficaces. Mieux vaut une communauté de 1 000 fans "accros" que 10 000 fans venus pour gagner une tablette offerte lors d'un concours et qui n'ont que faire de la marque, de ses produits ou de ses messages. Aujourd'hui, si les vrais fans et followers ont une valeur, ce sont surtout leurs données qui valent de l'or, que ce soit pour enrichir le CRM, alimenter la mailing list. On peut même, c'est récent et prometteur, utiliser les données et les outils d'analyse de ces plateformes pour évoluer vers de offres de marketing prédictif. Malgré ou à cause du nombre croissant de profils sur un nombre toujours plus important de plateformes, chacun recherche de la personnalisation. Cela va sans doute nous pousser à mettre de plus en plus d'infos sur nos profils, pour limiter la réception de messages non ciblés. Cette croissance du nombre de profils renforce aussi la concurrence pour chacun d'entre nous (de plus en plus de monde donc de moins en moins de chance pour chacun de pouvoir être visible). Ce qui va là aussi nous inciter à en mettre plus pour essayer de se différencier et être visible dans les moteurs de recherche des différents outils. Un œuf en guise de photo Twitter, une bio non renseignée sont dissuasifs, dans le sens où on n'aura pas envie de suivre un tel profil. Un profil LinkedIn avec peu de https://twitter.com/Cyril_Bladier https://fr.linkedin.com/in/cyrilbladier
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 55 contenu n'a que très peu de chance d'être visible, c’est-à-dire d'apparaître dans les pages de résultats. Tout ceci renforce aussi le besoin de communiquer (quel que soit son métier ou son industrie) par l'image et par la vidéo. Aujourd'hui ces éléments sont absolument indispensables si on veut retirer un minimum de bénéfices de notre présence. Côté utilisateurs : exploitez la richesse et le potentiel énorme de ces outils. Mettez des photos, enrichissez vos profils, complétez vos bios Twitter et vos résumés LinkedIn. Côté marques : arrêtez de vous focaliser uniquement sur le nombre de fans. Commencez par Récupérer les mails de vos contacts LinkedIn ou de vos fans Facebook. Récupérez, notamment grâce à Facebook, des données plus personnelles sur vos communautés et sur leurs réseaux, et utilisez-les. Quant à Twitter, soyez présents (20/25 tweets par jour); n'ayez pas peur d'automatiser une partie des publications et la diffusion des tweets (il y a de très bons outils pour le faire) et utilisez les outils d'analyse, ils sont particulièrement enrichissants et accessibles même sans avoir fait aucune campagne.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 56 10.6 Frédérique Cintrat (@FredCintrat) Ne pas passer à côté du phénomène Twitter @FredCintrat Fondatrice http://www.axielles.com et http://www.assurancielles.com/ #conferenciere #ambition #reseaux #silvereco #developpement - Auteure de http://commentlambitionvientauxfilles.fr/ https://fr.linkedin.com/in/frederiquecintrat/en «sur twitter et sur linkedIn, il faut qu’il ait vraiment envie de s’engager pour son entreprise car on est toujours à la limite du privé et du pur professionnel» Lorsque j’avais témoigné dans le premier livre blanc, je débutais sur twitter en 2014 : je m’étais inscrite en me disant que je ne pouvais pas passer à côté de ce phénomène, dans l’exercice de mon métier de développeuse et communicante dans l’assurance (j’avais déjà une utilisation assez intensive de linkedIn et viadéo pour la prospection et la fidélisation), en constatant la rapidité de la diffusion d’information. Grâce à un tweet, un article que je venais d’écrire était passé de 200 vues à 50 000 vues en 3 mois avec ce titre « de la garantie d’assurance à l’usage en prévoyance » permettant de toucher une cible importante et qualifiée, confortant ainsi, il faut l’avouer, mon expertise sur le sujet, celle de ma structure et sa légitimité et sa notoriété sur le sujet traité. C’est en utilisatrice (un peu « addict » maintenant), et peut-être parce ce que je partage mon enthousiasme en faisant du prosélytisme sur l’utilisation des réseaux sociaux comme un outil parmi d’autres pour fonctionner en réseau et de gagner en efficacité professionnelle, en économisant un temps fou sur la veille, la diffusion d’information et l’entrée en contact même au-delà des frontières, que je peux modestement partager mes observations. Je constate qu’à côté des traditionnels journalistes, bloggeurs et consultants qui véhiculent ainsi rapidement l’information et leur expertise sur le secteur, les assureurs, mutuelles, les banques et leurs collaborateurs sont davantage présents. Les stratégies réseaux sociaux entrent dorénavant dans leur stratégie globale que ce soit pour le business, leur marque commerciale ou le développement de leur marque employeur. Pour ma part, j’ai néanmoins tendance à suivre plus facilement sur les réseaux les collaborateurs des entreprises d’assurance et banques que la communication « corporate » officielle, sauf si la curation https://twitter.com/FredCintrat https://fr.linkedin.com/in/frederiquecintrat/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 57 réalisée est pertinente et la diffusion d’informations de qualité, régulière et fréquente. C’est d’ailleurs l’intérêt de faire de ses collaborateurs les ambassadeurs de la marque car la communication est alors incarnée dès lors qu’ils ne se contentent pas de diffuser les communiqués officiels, la viralisation est optimisée et la création du lien ainsi renforcée. Mais, pour qu’un collaborateur (si ce n’est pas son métier de communiquer officiellement au sein d’un service de communication) s’implique avec authenticité, en adoptant la posture professionnelle qui convient, sur twitter et sur linkedIn, il faut qu’il ait vraiment envie de s’engager pour son entreprise car on est toujours à la limite du privé et du pur professionnel ! Je croise (parce que je m’intéresse à ce qu’ils publient et réciproquement) sur twitter de beaucoup de community managers en assurance et banque, des collaborateurs du marketing et du commercial (davantage sur linkedIn pour ces derniers) ou de l’innovation, des RH, ou impliqués dans la transformation jusqu’au CDO. Quelques dirigeant(e)s du secteur (mutuelles, IP, assurance, banque) ont bien compris l’intérêt des réseaux sociaux. Parmi ceux avec lesquels je suis en contact, j’observe des attitudes, sur twitter notamment, qui vont de la communication régulière (ceux-ci trouvent là une jolie tribune pour asseoir leur visibilité, diffuser une image de modernité pour eux et leur structure, communiquer d’une façon directe à la fois en interne mais également avec tout leur écosystème, sentir directement les tendances), à celle d’une utilisation qui relève davantage de la veille. Récemment un dirigeant d’une petite structure de l’assurance en croissance me confiait qu’il recherchait son (ou sa) responsable marketing-communication, et au même niveau que le marketing produit, figurait l’animation des réseaux sociaux. Chez un grand assureur, j’ai découvert il y quelques mois un livret de bonne conduite sur les réseaux sociaux à destination de ses collaborateurs avec l’invitation à les tester avec quelques règles de bonne conduite sur leur utilisation, en recommandant aux utilisateurs qui maitrisaient les outils de les expliquer aux débutants. J’ai aussi relevé quelques expériences très pertinentes de « « reverse mentoring », favorisant l’échange intergénérationnel, dans de grandes banques et compagnies d’assurance permettant ainsi aux personnes moins jeunes (souvent cadres dirigeants) de s’initier avec des utilisateurs plus aguerris. Des membres d’un cercle de personnes en responsabilité dans l’assurance auquel j’appartiens ont récemment suivi une formation sur twitter (après une formation sur linkedIn il y a un an) et son utilisation dans le cadre professionnel, ce qui illustre la prise de conscience de la nécessité de s’y intéresser. Et enfin, des acteurs de l’assurance, experts ou commerciaux, me sollicitent régulièrement pour partager mon expérience des réseaux dont celles des réseaux sociaux pour contribuer au développement de son activité, et conforter son expertise … Il y a donc bien une prise de conscience du fait qu’on ne peut plus passer à côté des réseaux sociaux et plus largement des médias sociaux, dans l’univers de la banque et de l’assurance, qu’il faut communiquer avec ses clients (et ses partenaires ) là où ils sont pour comprendre comment ils fonctionnent, qu’il faut créer du lien y compris en BtoB. Je suis persuadée que les acteurs de la banque et de l’assurance n’auront pas d’autres choix que de s’y impliquer encore davantage, pour gagner en efficacité et performance, y compris ceux qui ont pris un peu de retard, en gérant temps,
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 58 compétences et ressources disponibles, en y associant directement leurs équipes, avec habileté, en fonction des objectifs poursuivis. Mais toute cette dynamique vers les réseaux sociaux, twitter puis linkedIn essentiellement, est peut- être également la conséquence des nombreux partages pédagogiques réussis d’Alban Jarry, à ses deux livres blancs à succès ainsi qu’à ses articles convaincants sur le sujet… Alors merci Alban pour ce nouveau livre blanc, bon partage de trucs et astuces, bonne lecture à tous et à toutes, à très vite sur les réseaux, sur Axielles.com et peut être lors de rencontre « IRL ».
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 59 10.7 Jean-Philippe Déranlot (@efficacitic) Nous sommes 320 millions sur Twitter @efficaciTIC consultant #usages du #numérique #b2b #blog #formation #Outlook #CRM #video #web2 http://www.efficacitic.fr/conseil-formation-gestion-numerique/ … secrétaire & #CM http://www.iconomie.org #inbound mkt https://fr.linkedin.com/in/jphderanlot «Jack Dorsay partît seul avec 1 tweet « Just setting up my twttr » le 21 mars 2006, et aujourd’hui, en septembre 2015, les 320 millions twittos produisent chaque minute 350 000 tweets, soit 183 960 000 000 tweets par an » Je partis seul, mais par un prompt renfort, Nous nous vîmes 320 millions à twitter sur la toile Pierre Corneille s’imaginait-il que cet extrait bien connu de sa pièce du Cid put être associé au i- théâtre du 21e siècle où Twitter joue un des rôles principaux ? Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort, Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port Jack Dorsay partît seul avec 1 tweet « Just setting up my twttr » le 21 mars 2006, et aujourd’hui, en septembre 2015, les 320 millions twittos produisent chaque minute 350 000 tweets, soit 183 960 000 000 tweets par an ! Au milieu de l’armée des réseaux et médias sociaux, Twitter est un réseau social paradoxal : on n’entend ou on ne lit pas au moins une fois par jour, par la voix ou la plume des journalistes, une information associée à Twitter ; alors que le grand public n’a toujours pas adopté cette fameuse plate-forme de « micro-blogging » dont Twitter est le vaisseau amiral. Autre paradoxe : comment des tweets de 140 caractères peuvent-ils occuper autant l’espace médiatique ? La raison est simple : le règne de l’instantanéité publique, et la capacité que Twitter donne au commun des mortels de pouvoir s’adresser aux « inaccessibles étoiles » : les politiques, le 4e pouvoir et les people. D’une certaine façon, Twitter donne « voix au chapitre » à tous les citoyens de notre petite planète terre. https://twitter.com/efficaciTIC https://fr.linkedin.com/in/jphderanlot
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 60 Mais il faut savoir que Twitter peut « embarquer » des images, des vidéos et autres liens html d’une richesse inouïe, sans oublier les podcasts pour lesquels il avait été conçu au début, du début, de sa genèse. Autre particularité des tweets, avec les contenus vidéos et autres liens html, ils deviennent des vecteurs-virtuels qui peuvent faire autant de mal que des vecteurs-réels types Scud ou Exocet. L’actualité terrible du Moyen-Orient nous le démontre malheureusement quasi quotidiennement. Et Madame Valérie Trierweiler, le 12 juin 2012, nous a fait une brillante démonstration de son pouvoir destructeur en moins de 140 caractères… avec son tweet de soutient à Olivier Falorni, adversaire de Ségolène Royal, qui a fait perdre à cette dernière le fauteuil de Présidente de l’assemblée nationale ! Ce n’est pas sans raison que l’ « iconomie » s’en empare. Même « les voix impénétrables du Seigneur » ont adopté Twitter. Le Pape François à 11 comptes Twitter @Pontifex et totalise près de 25 millions d’abonnés en 8 langues, alors qu’il ne suit que 8 à 10 twittos (les siens) et - @bemus_papam - tweete à doses homéopathiques… @Pontifex_fr (la francophonie catholique) ne représente que 1,64% : les citoyens français seraient-ils réfractaires à Twitter ? Oui si on observe que Twitter ne fait son entrée dans le petit Larousse qu’en 2013. Non quand on constate que les scoops de l’actualité sont d’abord « vectorisés » via Twitter, voire quand ce n’est pas un Tweet qui fait l’actualité (cf. Valérie Trierweiler). Au-delà du marché français, force est de constater que Twitter fait du surplace. Sachez aussi, qu’au niveau mondial, les abonnements ralentissent et 76% des utilisateurs n’ont pas envoyé plus de 10 tweets ! Ce n’est pas sans raisons que la bourse New-York (le NYSE) s’en inquiète : Morgan Stanley dégrade à « sous-pondérer » (Boursorama 21 octobre 2015). Il faut dire que Twitter est un outil relativement simple sur le plan technique, mais pas évident à comprendre sur le plan de la « prise de parole sociale ». L’utilisation des #hashtag ne s’apprend pas à l’école de Jules Ferry. Rédiger en 140 caractères est tout un art. Certains patrons du CAC40 ont bien compris que ce ne sera pas en suivant une formation cours du soir à Polytechnique qu’ils comprendront Twitter : quelques-uns utilisent le modèle de classe- inversée en demandant à de jeunes salariés de les initier, voire de les former aux réseaux sociaux, à commencer par Twitter. Dans une récente émission de France-Culture, Gérald Bronner a marqué ma mémoire sur le fait que nous aurions tort de ne pas nous approprier les réseaux sociaux (notamment Twitter) ; voici son propos : « On dit souvent qu'Internet a démocratisé l'information, oui si l'on veut, mais c'est une démocratie où certains votent mille fois et d'autres jamais. Et ceux qui ne votent jamais, je le crains, sont les plus raisonnables de nos concitoyens. Donc, je pense que ces concitoyens doivent prendre toute leur place dans l'espace des réseaux sociaux, des forums, pour pied à pied lutter contre les idées loufoques, déraisonnables voire dangereuses qui se répandent ». Twitter sera-t-il encore longtemps « cette obscure clarté qui tombe des étoiles » pour la majorité des citoyens ? Je laisse à Alban Jarry, twitto-leader incontesté de l’éco-business des métiers de la banque et de l’assurance, le soin de vous expliquer sa vision présente et à venir du pouvoir de Twitter et des twittos. PS : attention à ne pas confondre tweet (gazouillis) et twit (idiot, crétin :-) 1 Jack Dorsay, fondateur de Twtter 1 Twittos (singulier ou pluriel) : utilisateur Twitter. Twittas au féminin.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 61 1 Source : www.planetoscope.com/Internet-/1547-nombre-de-tweets-expedies-sur-twitter.html 1 140 caractères, car initialement Twitter pouvait être utilisé par SMS de 160 caractères (i.e. : 140 caractères + 20 caractères pour ajouter son nom d’utilisateur). 1 La presse et les médias, en regard des 3 autres pouvoirs que sont le législatif, l’exécutif et le judiciaire. Le 4 e pouvoir n’est plus ce qu’il était, notamment à cause de Twitter ! 1 Valérie Trierweiler encourage l'adversaire de Ségolène Royal, Olivier Falorni, sur Twitter (Slate.fr, 12 juin 2012) www.slate.fr/france/57611/valerie-trierweiler-encourage-twitter-olivier-falorni-royal 1 iconomie (n. f.) : contraction d’économie et Internet : Société dont l’économie, les institutions et les modes de vie s’appuient sur la synergie de la microélectronique, du logiciel et de l’Internet (pour en savoir plus voir le blog www.iconomie.org) 1 Non non, ce n’est pas une faute d’orthographe ;-) 1 avec une déclinaison pour chacune des langues de la communauté catholique @Pontifex_fr, @Pontifex_es, @Pontifex_it, @Pontifex_de, @Pontifex_pt, @Pontifex_ar, @Pontifex_pl, @Pontifex_Ln, @PontifexFrases 1 Source : chiffres Twitter 2015 (blog du modérateur, www.blogdumoderateur.com/chiffres-twitter) 1 Pour en savoir plus sur le concept de classe-inversée www.classeinversee.com/presentation 1 Gérald Bronner : sociologue français, professeur de sociologie à l’université Paris Diderot et membre de l'Institut universitaire de France. Entendu sur France Culture, avec Philippe Meyer (Esprit Public), à propos de la société des interdits www.franceculture.fr/emission-l-esprit-public-la-societe-des-interdits-avec- gerald-bronner-2015-07-05 1 oxymore de Don Rodrigue, Le Cid, Pierre Corneille http://www.planetoscope.com/Internet-/1547-nombre-de-tweets-expedies-sur-twitter.html http://www.slate.fr/france/57611/valerie-trierweiler-encourage-twitter-olivier-falorni-royal http://www.iconomie.org/ http://www.blogdumoderateur.com/chiffres-twitter http://www.classeinversee.com/presentation http://www.franceculture.fr/emission-l-esprit-public-la-societe-des-interdits-avec-gerald-bronner-2015-07-05 http://www.franceculture.fr/emission-l-esprit-public-la-societe-des-interdits-avec-gerald-bronner-2015-07-05
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 62 10.8 Marie Eloy (@marieeloyfdeb) Les tweets deviennent étincelles pour relayer des messages d’espoir @marieeloyfdeb Directrice @FemmesBretagne. Co-fondatrice École #Montessori les Mimosas (56). Ex-journaliste @RFI. #BBZ https://fr.linkedin.com/pub/marie-eloy/79/208/94a/en «nous sommes de plus en plus nombreux à aspirer à une autre vision de notre société : positive, porteuse de sens et de faire ensemble» Il souffle un vent positif contagieux sur les réseaux sociaux. En réaction aux médias traditionnels qui ruminent les mêmes mauvaises nouvelles, nous sommes de plus en plus nombreux à aspirer à une autre vision de notre société : positive, porteuse de sens et de faire ensemble. Les tweets ou posts deviennent étincelles pour relayer des messages d’espoir qui pourront (peut-être) donner envie à quelques-uns de renouer avec leur légitimité et leur pouvoir d’action. Personne n’a envie de suivre un compte morose ou plombant. Mais quelle légèreté quand on suit un compte qui nous donne le sentiment que TOUT est possible et que nous pouvons être acteurs de notre vie. Je suis convaincue que nous pouvons apporter une pièce à l’édifice d’une société plus joyeuse, solidaire et active. Qu’on soit fabricant de fenêtres, propriétaire de chambres d’hôtes ou groupe agro-alimentaire, nous pouvons nous démarquer utilement en délivrant des messages différents et participer à la création d’un cercle vertueux. L’humour, la joie, la confiance en la capacité de chacun sont, pour moi, les clés de la communication de nos valeurs sur les réseaux sociaux. Je pense souvent au film « No » réalisé au Chili avec l’acteur magnétique Gaël Garcia Bernal. Ce film magnifique relate comment Pinochet a été renversé par les tenants de la démocratie qui, pour communiquer, ont misé sur la joie et l’espoir d’une société nouvelle, au lieu de ne s’appuyer que sur la dénonciation du passé, des crimes et de la terreur. Pour emporter le cœur des Chiliens, ils ne disposaient que de 15mn d’antenne chaque nuit pendant quelques semaines. Gagner contre le tout- puissant Pinochet paraissait à tous impossible. Mais en s’appuyant sur la joie plutôt que sur la peur, ils ont remporté une victoire inespérée et dont on ne peut que s’inspirer pour communiquer à notre niveau, dans tous domaines. https://twitter.com/marieeloyfdeb https://fr.linkedin.com/pub/marie-eloy/79/208/94a/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 63 10.9 Sandrine Fouillé (@sfouille) Twitter, c’est le monde entier à notre portée @sfouille Experte #Marketing #Digital #SocialMedia Fondatrice @PFDOuest | #FrenchTech #TransfoNum #IoT #IoE #Innovation #Startup #Disruption #EgaliteHF | #i4Emploi https://fr.linkedin.com/in/sandrinefouille «Twitter, c’est le monde entier à notre portée, le media le plus disruptif pour créer et partager» Twitter, c’est le monde entier à notre portée, le media le plus disruptif pour créer et partager. Inscrite sur Twitter depuis 2009, je l’ai tout de suite utilisé comme outil de veille et de partage pour moi. Et pour mes clients, il était surtout un canal de communication afin d’interagir avec leur communauté que je devais d’abord identifier puis fédérer. Les professionnels des TIC y étaient actifs mais ce n’était pas encore un outil très « Grand Public ». En 2014, Twitter est devenu l’incontournable pour tous, chacun trouvant le moyen de répondre à ses besoins, même en 140 caractères ! Twitter s’est démocratisé et sa popularité a explosé avec les usages inventés par les abonnés eux-mêmes et auxquels il permettait de répondre. En 2015, je peux attester de la révolution globale que Twitter nous offre : un accès immédiat et sans limite à toutes les personnes connectées du monde entier ! Pour @PFDOuest, le Prix « Femmes du Digital Ouest » dont je suis la co-Fondatrice avec Sandrine Charpentier et que j’organise, Twitter s’est révélé un levier majeur de notoriété pour un Prix régional. Créer ce projet de toutes pièces pour le réaliser en 4 mois était déjà ambitieux ; mais pour convaincre des sponsors et des medias de nous soutenir, Twitter a joué un rôle majeur pour concrétiser nos partenariats. Autour de nos valeurs sur la diversité et le Digital au féminin, une Communauté Internationale active pour le Prix s’est vite constituée pour relayer nos actions. Et donc bien au-delà du périmètre du Prix lui-même. Cette viralité de notre événement régional a permis de convaincre nos interlocuteurs du caractère unique et innovant de ce projet : la Communauté à présent constituée des Femmes du Digital des Pays de la Loire. D’ailleurs, c’est encore grâce à Twitter que le Prix a gagné une Marraine d’exception ! Avec Karine Lazimi, Directrice de l’Expérience Digitale chez Allianz France, nous échangions déjà via Twitter. Et en découvrant sur nos timelines respectives que nous étions en vacances à quelques kilomètres, nous https://twitter.com/sfouille https://fr.linkedin.com/in/sandrinefouille https://twitter.com/PFDOuest http://www.femmes-digital-ouest.fr/
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 64 avons fixé une rencontre IRL le lendemain même. C’est en prolongeant nos échanges sur nos points communs déjà si nombreux, qu’elle a naturellement accepté ma proposition de soutenir les Femmes du Digital en tant que Marraine de @PFDOuest ! Quant à notre campagne de Crowdfunding dédiée aux finalistes du Prix, nos actions ont été relayées en masse par notre Communauté. Des personnes que je ne connaissais pas IRL m’ont contactée en fin de campagne à 23h30 pour me proposer encore de l’aide si les objectifs n’étaient pas atteints ! L’émotion de cette solidarité spontanée reste entière aujourd’hui. Avec des valeurs partagées, tout peut s’envisager ! A ce jour, je suis suivie par @Limportant_fr et j’en suis honorée. Que cela perdure ou non, le symbole pour moi est fort. Car j’en déduis que c’est l’engagement que j’ai créé avec ma Communauté qui se révèle bien plus important aux yeux des sachants que le nombre de followers. Etre influenceur en 2015, c’est aussi démontrer que le ROI sur Twitter est plus certainement de fédérer une communauté autour de ses valeurs et centres d’intérêt que de faire grimper le compteur ! Chaque être humain derrière son pseudo ne doit pas être réduit à un chiffre… Stop au « Mass- Follow/Unfollow », aux demandes de « Follow back », et pire, aux achats de followers ! L’Humanité vaut bien mieux que cette compétition stérile et malsaine. Car le partage est d’abord un savoir-être et pour moi la valeur première de Twitter. Lors des attentats de Janvier, il a permis de rassembler les foules pour clamer « #JeSuisCharlie ». J’en étais. Le 5 septembre 2015, les mobilisations fortes autour de #WelcomeRefugees démontrent encore cette particularité : Twitter est aujourd’hui un media de masse, un media d’expression pour tous, et un media pour la liberté. Twitter est universel. J’en suis. Et j’en suis fière !
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 65 10.10 Dolores Fraguela (@df_komadok) Twitter en 2016 ? Le rachat par Google sans doute @df_komadok Dirigeante de KomadoK, Consultante #communication #socialmedia, #digital, #CM, #Formatrice, #B2B #ereputation #leads #marqueemployeur, enseigne chez #NEOMA https://fr.linkedin.com/pub/dolores-fraguela/31/821/784/en «Twitter en 2016 ? Le rachat par Google sans doute… Leur alliance actuelle ne saurait s’arrêter à une indexation de tweets et un échange de bases de données en vue de monétisation» Twitter en 2016 ? Le rachat par Google sans doute… Leur alliance actuelle ne saurait s’arrêter à une indexation de tweets et un échange de bases de données en vue de monétisation. Pour ce qui est des fonctionnalités, nous pourrions voir encore plus d’instantanéité et de souplesse pour contrer les Whatsapp et autres Messenger, plus de videos et de streaming, plus de push de news contextualisées et personnalisées, plus de service client (ce qui a déjà commencé avec le guide de la relation client que Twitter vient de publier), plus de monétisation et plus d’indexation sur Google (ce qui a déjà commencé sur certains comptes). J’espère aussi enfin trouver une amélioration des fonctionnalités, tant sur PC que sur mobile avec une fonction « edit » pour modifier ses tweets quand on constate une erreur, une fonction « schedule » pour pouvoir programmer ses tweets sans avoir à utiliser de plateformes comme Tweetdeck, Buffer ou Hootsuite par exemple. A suivre donc, car malgré ses mauvais résultats financiers, Twitter reste pour moi le réseau qui apporte le plus de visibilité, notoriété et influence à une marque. https://twitter.com/df_komadok https://fr.linkedin.com/pub/dolores-fraguela/31/821/784/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 66 10.11 Coraline de Garcia (@Cora_Cox) Faut-il encore convaincre de l’utilité des réseaux sociaux ? @Cora_Cox Addict au #web et à la rédaction de contenus, le #webmarketing me passionne. Je twitte aussi #RH et #MarqueEmployeur. Mes tweets vous engagent ! https://fr.linkedin.com/in/coralinedegarcia/en «aujourd'hui la question n'est plus pourquoi mais comment appréhender ces supports de communication» Tandis que jusqu'ici, il fallait convaincre de l'utilité des réseaux sociaux, et notamment de Twitter, à titre professionnel; il semble qu'une bonne partie du chemin est faite et qu'aujourd'hui la question n'est plus pourquoi mais comment appréhender ces supports de communication. Twitter est le support idéal pour faire de la veille, créer des liens et interpeller de potentiels soutiens dans vos activités. C'est un formidable annuaire, couplé à une plateforme de veille personnalisable. Avec l'intégration des tweets sponsorisés, il est possible d'y faire sa publicité pour toucher une audience ciblée. La plateforme met à la disposition des utilisateurs des statistiques personnelles qui leur permettent d'améliorer leurs performances sur le réseau. C'est donc un véritable couteau suisse pour le novice comme pour l'utilisateur aguerri. Aujourd'hui, le carcan du recrutement s'assouplit progressivement : Twitter en est un exemple frappant. Les candidats peuvent interpeller des recruteurs, des entreprises et se faire remarquer différemment. Il en va de même avec la relation client qui suit le mouvement (de nombreuses entreprises ont déjà leur SAV sur Twitter). Vous ne savez pas trop comment vous y prendre ? Pratiquez ! C'est le meilleur moyen de connaître son audience et de maîtriser l'outil ! Vous ne savez pas quels types de contenus partager ? Soyez utiles pour votre audience, elle vous le rendra ! Si l'on pouvait encore être sceptique il y a 6 mois, il faut prendre le train en marche aujourd'hui et faire des réseaux sociaux un atout professionnel pour sa carrière ou son business, ils sont incontournables. Twitter forme avec LinkedIn un duo tout à fait approprié à la recherche d'emploi. https://twitter.com/Cora_Cox https://fr.linkedin.com/in/coralinedegarcia/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 67 10.12 Camille Jourdain (@camj59) Les points forts de Twitter @camj59 Social Media Manager @909c et @Over_Graph. Intervenant. Blogueur. Auteur du livre http://www.amazon.fr/dp/2367780110/ref=dra_a_rv_ff_fx_it_P2000_1 000 … https://fr.linkedin.com/in/camillejourdain «Twitter a cependant décidé de prendre le temps de construire un produit que les gens se plaisent à utiliser chaque jour» Fondé en 2006, Twitter s’est rapidement destiné aux professionnels de la communication, de l’information et de nombreux secteurs d’activité. Le produit est, à ses débuts, assez difficile à appréhender pour le grand public, compliqué à utiliser avec une interface peut être moins intuitive que Facebook et un langage plus spécifique fait de hashtags et d’arobases intégrés dans un fil de notification. Ce qui a pour conséquence une certaine volatilité des utilisateurs, moins de la moitié s’y connectent chaque jour. Twitter a cependant décidé de prendre le temps de construire un produit que les gens se plaisent à utiliser chaque jour. Une plateforme qui a des points forts évidents par rapport aux autres espaces, elle est Flexible ; ses fonctionnalités évoluent constamment, Public ; ses utilisateurs peuvent être suivis et suivre en retour facilement ; Live, l’information est diffusée en temps réel ; Conversationnel, les échanges autour de centres d’intérêt et de sujets diverses sont quotidiens : et enfin Virale ; les informations sont diffusées partout, en off et online. Aujourd’hui, le produit reste donc, via ces différentes caractéristiques, attractif pour les utilisateurs, il répond au besoin de partage et de recherche d’information. Il l’est aussi pour les marques, Twitter est bien évidemment un espace de communication intéressant. En effet, chaque jour, de nombreuses campagnes sont réalisées par ces dernières dans le but de diffuser de l’information sur leurs activités, de présenter leurs nouveaux produits ou d’échanger avec leurs communautés. La clé : le contenu ! Twitter est avant tout un espace sur lequel est diffusé du contenu. Plusieurs centaines de millions de tweets sont publiés tous les jours par un grand nombre d’utilisateurs actifs, plus de 300 millions. Ce sont des opportunités pour les marques de se mettre en relation avec les consommateurs mais aussi les blogueurs, les journalistes et toutes les personnes intéressées par leur https://twitter.com/camj59 https://fr.linkedin.com/in/camillejourdain
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 68 activité. Du contenu en quantité, oui mais de qualité ! Pour avoir de bonnes interactions, il est essentiel de proposer des contenus intéressants, créatifs, avec une forte valeur ajoutée, qui donneront envie d’être partagés et aux tweetos de revenir. Une véritable stratégie doit être élaborée pour répondre aux attentes des clients et ainsi mettre en place des mécanismes d’interactions efficaces. A chaque marque sa stratégie, il est important de s’adapter à son activité, à ses produits. Quoi qu’il en soit, les marques ont intérêt de prendre le temps d’interagir avec les tweetos, de le faire au bon moment, sans oublier de cibler efficacement via la plateforme Twitter Ads. Les options de ciblage permettent aux marques de présenter les bons contenus, aux bons moments et à la bonne audience, que ce soit via des tweets sponsorisés, ou des comptes et tendances sponsorisées. Le modèle économique du réseau social américain est effectivement basé sur l’affichage publicitaire mais Twitter a récemment reconnu sa difficulté à accélérer sa croissance, à « recruter » de nouveaux utilisateurs et à fidéliser les autres. Les performances ne sont pas encore à la hauteur des objectifs, cependant les dirigeants espèrent un avenir meilleur… Notamment via l’acquisition de nouveaux produits monétisables, dans le secteur de la publicité et via la puissance des deux produits mobiles natifs : Periscope et Vine.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 69 10.13 Hervé Kabla (@hervekabla) Twitter touché par des soubresauts @HerveKabla @HerveKabla is following you ! https://fr.linkedin.com/in/hervekabla «Parmi les changements intervenus depuis la première édition de ce livre blanc, enfin, il faut insister sur l'offre Twitter, qui évolue, pas assez vite à mon goût» Un an après, beaucoup de choses ont changé sur la planète Twitter. L'entreprise Twitter, elle-même, a été fortement secouée, après le départ de son 3e CEO depuis sa création, Dick Costolo, qui avait lui-même succédé aux fondateurs Evan Williams et Jack Dorsey. Son parcours en bourse est chahuté. Ses revenus, bien qu'en croissance, n'effacent pas, loin de là, les pertes abyssales engendrées en huit ans. Et même en France, les soubresauts de Twitter se sont faits ressentir, avec le départ de son DG moins de deux ans après son arrivée. Dans un tel contexte, est-il encore sérieux d'envisager d'investir du temps et des ressources sur Twitter? La réponse n'est pas simple. Elle ne peut être la même pour tout le monde, mais doit répondre à une réflexion mûrie sur le contexte de l'entreprise et des individus qui envisagent d'y étendre leur présence. Twitter touche des millions d'individus sur cette planète, mais combien sont réellement concernés par votre discours de marque? Et encore, sont-ils des anonymes à la recherche d'un conseil ou d'une réponse à leurs questions, ou des blogueurs influents, capables de pourrir la vie de votre community manager? Parmi les changements intervenus depuis la première édition de ce livre blanc, enfin, il faut insister sur l'offre Twitter, qui évolue, pas assez vite à mon goût: l'ouverture des "analytics", l'intégration de la vidéo via l'acquisition de "Periscope", l'abolition de la limite de taille en caractères des messages privés (mais toujours pas des tweets), évolutions du client mobile... Cela suffira-t-il à positionner Twitter confortablement face à la horde de ses concurrents, Facebook et LinkedIn en tête? Ou verra- t-on l'entreprise disparaître lors d'une acquisition plus ou moins amicale? Affaire à suivre... https://twitter.com/HerveKabla https://fr.linkedin.com/in/hervekabla
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 70 10.14 Martine Le Jossec (@loutro1990) Twitter est devenu incontournable @loutro1990 #Consultante #Conseil #Formation #Communication #Digital #Marketing #Strategy #Content / #SocialMedia #CM #IoT #Paris / #SlashGen / #TEDxceWomen #Entrepreneure https://fr.linkedin.com/in/martinelejossec « les medias sociaux, et Twitter en particulier, permettent aux entités (marques, institutions, célébrités…) d’établir un contact direct avec le public» De (trop !) nombreuses entités se posent encore la question de savoir s’il faut être sur Twitter ou pas… pourtant cela n’a pas empêché ce media social d’être devenu un incontournable pour de nombreux acteurs au sein de l’entreprise. Je citerai juste trois exemples de missions impactées par Twitter. Tout d’abord, les medias sociaux, et Twitter en particulier, permettent aux entités (marques, institutions, célébrités…) d’établir un contact direct avec le public. En changeant le rapport de force et le caractère public des échanges, la relation client en a profondément été bouleversée. Et cela est particulièrement vrai pour les secteurs de la banque et de l’assurance. Si aujourd’hui un client a un problème au sujet de l’administration de son compte et qu’il n’a pas obtenu de réponse satisfaisante auprès d’un conseiller, son réflexe est très souvent de solliciter directement le community manager. Et force est de constater que ça marche… et rapidement la plupart du temps ! De même, Twitter a énormément modifié les missions des services des relations presse. Twitter reste le numéro 1 pour les journalistes et le canal privilégié pour établir et entretenir des relations avec eux. De plus, de nombreux utilisateurs sont eux-mêmes devenus des relais d’opinions, voire des medias, ces fameux « influenceurs ». Tout service de relations medias (ou eRP …) se doit donc de travailler autant avec eux qu’avec les médias traditionnels. Et ne peut aujourd’hui plus se passer de Twitter, ne serait-ce que pour les identifier par exemple. Enfin, les ressources humaines se sont aussi familiarisées avec les 140 caractères du petit oiseau bleu. Si Linkedin et Viadeo sont naturellement utilisés en premier par les RH, on a pu aussi remarquer que Twitter prend une part de plus importante pour qui veut travailler la marque employeur et donner de la visibilité à la diffusion des offres d’emploi. Aujourd’hui, la question pour l’entreprise n’est donc plus de savoir s’il faut s’approprier Twitter mais plutôt comment et avec quelle stratégie le faire ! https://twitter.com/loutro1990 https://fr.linkedin.com/in/martinelejossec
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 71 10.15 André Morandi : Linkedin, un outil où le monde de l’entreprise interagit avec les utilisateurs Economist https://br.linkedin.com/pub/andré-morandi/24/365/50a/en «la présence croissante de banques et des compagnies d'assurance dans le partage de leur connaissance et expertise dans des domaines comme la gestion des risques et des questions réglementaires» C'est un honneur d'écrire du progrès de réseaux sociaux professionnels dans l'assurance et le secteur bancaire pendant l'année dernière. Quant à moi je suis un utilisateur fréquent de LinkedIn et selon mon expérience ce qu'il a développé le plus dans cette période a un rapport avec l'amélioration de la capacité de l'utilisateur de partager leurs propres expériences en utilisant les nouveaux outils de publication. Cette augmentation a permis un changement graduel et important pour des utilisateurs, de simplement afficher des informations appartenant à d'autres vers aussi le partage et la publication de leurs propres idées et expertise par rapport à leurs expériences professionnelles. Du reste, une autre caractéristique intéressante que j'ai remarquée est la présence croissante de banques et des compagnies d'assurance dans le partage de leur connaissance et expertise dans des domaines comme la gestion des risques et des questions réglementaires, pour que LinkedIn réussisse à être un outil par lequel le monde de l'entreprise interagit avec les utilisateurs. De plus, un changement que peut-être c'est une tendance non si promettant pour l'avenir de LinkedIn s'agit d'une baisse de la force de groupes de discussion techniques qui pourrait être lié à l'augmentation du flux d'informations d'entreprise que j'ai mentionnées au-dessus. D'autre part, il semble que les professionnels de recrutement ont déjà trouvé la bonne piste à la meilleure utilisation de LinkedIn. Nous verrons ce que l'avenir sera alors que de nouvelles possibilités surgissent avec le temps! Rio de Janeiro, 12/09/2015 https://br.linkedin.com/pub/andr%C3%A9-morandi/24/365/50a/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 72 10.16 Isabelle Mufraggi (@imufraggi) Twitter un moyen de plus en plus puissant pour l’emploi @imufraggi conseil éditorial et communication #journalisme #brandcontent #brandpublishing #sciences #santé #assurance #culture #environnement #voyage @WebediaFR https://fr.linkedin.com/in/isabellemufraggi «On ne peut s’empêcher de penser à cet élan incroyable autour d’un jeune SDF qui a trouvé un job suite à plus de 6000 tweets et retweets» Twitter est une source inépuisable d’informations, de veille et surtout de rencontres. C’est aussi un moyen de plus en plus puissant pour l’emploi : partages d’annonces, prises de contact et recrutement. On ne peut s’empêcher de penser à cet élan incroyable autour d’un jeune SDF qui a trouvé un job suite à plus de 6000 tweets et retweets. Enfin, le don d’ubiquité, une autre force non négligeable de Twitter. Avec le live-tweet on peut suivre des conférences thématiques, en temps réel, partout dans le monde. Une véritable ouverture … une surprise https://twitter.com/imufraggi https://fr.linkedin.com/in/isabellemufraggi
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 73 10.17 Coryne Nicq (@corynenicq) Changer ensemble le monde @corynenicq #dircom au service du sens• travailleuse affranchie •déléguée régionale @EntrepreneurAv•ADN?#Vigie résolument Co'• #Mantra? regard oblique•#Engagée • #i4Emploi https://fr.linkedin.com/in/corynenicq/en «Twitter, le réseau social qui donne envie et permet de rencontrer de vraies personnes pour changer ensemble le monde» Twitter, le réseau social qui donne envie et permet de rencontrer de vraies personnes pour changer ensemble le monde. L’alchimie du réseau #Twitter est incomparable. Désormais le lieu évident de ma dose d’infos - indispensable pour m’ouvrir les champs du possible et développer un regard oblique - c’est aussi un incroyable booster de rencontres . Des rencontres qui ont du sens. Vigie je suis, vigie je grandis > Avec #Twitter l’écoute des signaux faibles devient un bonheur. Se laisser tout à la fois guider par la sérendipité et se dire qu’il n’y pas de hasard est un joli paradoxe. L’Engagement y est incroyable ! Depuis mars 2009, date de mon arrivée sur #Twitter, c’est le lieu où j’ai été naturellement conduite par le désir de r faire de vraies rencontres #IRL J’ai ainsi eu l’immense chance - à de rares exceptions près - de découvrir une richesse humaine exceptionnelle. Un vrai réseau s’est constitué, actif et professionnel, engagé et personnel. En mode Co’ je suis née, en mode Co’ #Twitter me plait > C’est sur ce réseau qu’est née l’incroyable aventure de #i4Emploi et juste pour cela c’est du bonheur. Voir un collectif, une team engagée qui se connait de près ou de loin, s’allier et créer du lien pour faire progresser la visibilité des demandeur.e.s d’emploi et faire bouger les lignes sur ce front là, c’est une magnifique démonstration de la réelle utilité de ce réseau social qui n’usurpe pas son nom. Alors bien sûr, l’incontournable Linkedlin vient compléter le dispositif, souvent dans un second temps pour découvrir, confirmer des parcours. Facebook aussi, éventuellement, mais seulement lorsque l’intimité s’en mêle pour ce qui me concerne. https://twitter.com/corynenicq https://fr.linkedin.com/in/corynenicq/en
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  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 75 10.18 Alexandre Rocourt (@alexrocourt) les réseaux sociaux occupent une place importante dans notre société @Alexrocourt Chef de projets #marketing #digital à tendance #journalistique, spécialisé en management des #médias et en analyse sportive. #Sport #Web #HighTech https://fr.linkedin.com/pub/alexandre-rocourt/2b/841/42/en «Les entreprises l’ont bien compris : elles sont de plus en plus présentes sur ces réseaux professionnels, que ce soit pour toucher leur public cible, fidéliser ou bâtir une équipe solide» En 2015, 1 français sur 2 est actif sur Facebook et 6 millions de français utilisent Twitter régulièrement. Ces chiffres nous démontrent que les réseaux sociaux prennent une place importante dans notre société. Cette tendance est la même dans l’univers professionnel avec un nombre croissant de français présents sur les médias sociaux dédiés au réseautage et à la recherche d’emploi. L’essor de Viadeo et de LinkedIn en France, avec respectivement 3,5 et 6 millions de français actifs, prouve que le positionnement professionnel évolue pour intégrer toujours plus les réseaux sociaux. Les entreprises l’ont bien compris : elles sont de plus en plus présentes sur ces réseaux professionnels, que ce soit pour toucher leur public cible, fidéliser ou bâtir une équipe solide. Ce renforcement des liens sur ces plateformes web débouche indéniablement sur une relation nouvelle entre deux entités qui ne demandent qu’à mieux communiquer et se comprendre. https://twitter.com/Alexrocourt https://fr.linkedin.com/pub/alexandre-rocourt/2b/841/42/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 76 10.1 Pascal Trambouze (@acteurvente) soyez sur les réseaux sociaux @acteurvente La #vente est mon ADN - Ici, veille & partages #marketing #entreprise #société...Piochez vos intérêts. Sans trucage de followers ! @CitaBusiness - https://fr.linkedin.com/pub/pascal-trambouze/59/464/bbb/en «Dans l’ensemble des secteurs, les professionnels ont enfin compris l’utilité de Twitter pour leurs communications, pour leurs personal branding. Leurs positionnements se précisent pas à pas» Tout d’abord, depuis un an, on constate une explosion de nouveaux comptes professionnels sur Twitter. Un secteur m’a particulièrement surpris, ce sont les profils emplois. Bon nombre de directeurs d’agences Pôle Emploi se sont lancés sur Twitter. Comme répondant à une sirène de la maison mère : « Soyez sur les Réseaux Sociaux ». S’ajoute des comptes de sites dédiés aux offres d’emplois, qui poussent comme des champignons par régions, villes et spécialités. Notable aussi, les entrepreneurs indépendants se multiplient, les entreprises BtoB arrivent progressivement, à tâtons, mais elles sont là. Le secteur Assurance – Banque – Finance n’a cessé de s’amplifier et son positionnement ne laisse point de place au doute. La corporation est très bien représentée, et tweete efficace, l’occupation du terrain est maximale. Dans l’ensemble des secteurs, les professionnels ont enfin compris l’utilité de Twitter pour leurs communications, pour leurs personal branding. Leurs positionnements se précisent pas à pas. On remarque pour plusieurs sociétés de tailles moyennes à grosses, un compte central et plusieurs comptes éclatés, tenus par des membres de l’entreprise. Ces derniers tweetent à titre perso ou semi- perso, mais le lien avec l’entreprise est bien là. C’est donc un positionnement à tentacules, pour une occupation optimisée. L’année 2016 sera du même acabit, les professionnels vont étendre leur présence sur les réseaux sociaux, établir de réelles stratégies d’utilisations. L’aide d’outils d’analyses, de veilles de plus en plus performant est un plus non négligeable. Le personnel d’entreprise va de plus en plus être impliqué. Les deux réseaux qui vont encore s’accentuer pour les professionnels, seront encore Twitter et LinkedIn. Ils sont les deux plus complémentaires au monde. https://twitter.com/acteurvente https://fr.linkedin.com/pub/pascal-trambouze/59/464/bbb/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 77 11 Les réseaux sociaux sont le meilleur endroit pour recréer un lien (SAV bancaire) Pourquoi les banques sont-elles présentes sur Twitter et Facebook ? C'est une obligation ! Elles doivent être présentes là où se trouve leur clientèle. Aujourd'hui, une grande partie des clients est sur les réseaux sociaux, principalement les générations assez jeunes (Y ou Z) mais aussi la génération X. Il s'agit du meilleur endroit pour recréer un lien entre la banque et le client final, qui a tendance à être distendu du fait de la moindre fréquentation des agences physiques. Cela est d'autant plus vrai que, pour le client, les réseaux sociaux sont redoutables pour avoir une réponse rapide ou bien pour être réorienté vers un spécialiste. Passer par Facebook ou Twitter est souvent plus efficace que de se rendre en agence. Tout l'enjeu pour les banques est de transformer la relation physique traditionnelle en s'adaptant aux nouveaux modes de communication comme les réseaux sociaux. Quelles sont les bonnes pratiques ? Maintenir l'humain au coeur de la relation clientèle ! Le cas de Bank of America est l'exemple à ne jamais reproduire d'un positionnement raté d'une banque sur les réseaux sociaux. En juillet 2013, elle a été la risée de la Twittosphère quand ses robots n'ont pas su gérer les remarques d'un client. Ce qui compte sur les réseaux sociaux, c'est qu'un humain réponde à un humain et le droit à l'erreur est accepté. Quand une banque reçoit un message, elle doit rapidement déterminer comment elle va traiter la demande et surtout comment elle va résoudre le problème. C'est une course contre la montre. Une chose est sûre : les robots ou les équipes insuffisamment formées sont dévastateurs en termes d'image. Quelles sont les limites des réseaux sociaux pour les établissements bancaires ? Les banques doivent savoir y gérer leur risque d'image et les éventuelles crises. Sur Facebook, le message peut se trouver directement sur la page de l'entreprise, au coeur de sa communication habituelle. Si le message attaque directement la banque, il doit être rapidement appréhendé par des équipes professionnelles formées à cet exercice. Certaines très bonnes réponses de « community managers » sont mêmes saluées par la Toile et montrent le professionnalisme de la banque. Elles peuvent se transformer en une campagne de communication extrêmement positive. La présence sur les réseaux sociaux ne s'improvise pas. Les équipes doivent avoir une double compétence : à la fois en termes de communication mais aussi de connaissance du monde bancaire pour répondre correctement. Elles sont le reflet de l'image de marque de la banque sur les réseaux sociaux. En quelques fractions de secondes, elles doivent estimer le risque et le traiter efficacement. Interview d’Etienne Goetz pour Les Echos (01/09/2015) http://www.lesechos.fr/journal20150901/lec2_finance_et_marches/021285185315-alban-jarry-les- reseaux-sociaux-sont-le-meilleur-endroit-pour-recreer-un-lien-1149435.php http://lesechospedia.lesechos.fr/facebook.htm#xtor=SEC-3167 http://www.lesechos.fr/journal20150901/lec2_finance_et_marches/021285185315-alban-jarry-les-reseaux-sociaux-sont-le-meilleur-endroit-pour-recreer-un-lien-1149435.php http://www.lesechos.fr/journal20150901/lec2_finance_et_marches/021285185315-alban-jarry-les-reseaux-sociaux-sont-le-meilleur-endroit-pour-recreer-un-lien-1149435.php
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 78 12 Regards de la banque finance assurance 12.1 Michel Audeban (@MAudeban) Les réseaux sociaux en Chine @MAudeban Directeur général @GemwayAssets Société de gestion #EmergingMarkets #AssetManagement #SudOuest #Tenor #i4emploi https://fr.linkedin.com/pub/michel-audeban/1/2b5/685 «Il existe un pays ou internet et les réseaux sociaux sont devenus en moins de cinq plus qu’une mode, un véritable mode de vie: c’est la Chine» Le développement des réseaux sociaux parait rapide en France, et ce dans de nombreux secteurs d’activités. Mais nous partons de loin. Les places ne sont pas encore trop chères à prendre. Il existe un pays ou internet et les réseaux sociaux sont devenus en moins de cinq plus qu’une mode, un véritable mode de vie: c’est la Chine. La croissance du e-commerce est telle que la Chine est devenue fin 2014 le 1er marché mondial devant les US (473 Md$ vs 437 Md$). La croissance devrait être de 30 à 35% p.a. ces trois prochaines années. Les réseaux sociaux ne sont pas en reste. La Chine ayant longtemps bloqué l’accès aux géants américains, cela a favorisé le développement de leaders locaux:  Sina Weibo (dit Weibo, 212 Mn utilisateurs actifs tous les mois ou MUA), site de micro- bloging hybride entre Twitter et Facebook (# Twitter). Weibo est aujourd’hui distancé par ses concurrents. Alibaba, désormais actionnaire à hauteur de 32%, veut lui donner un second souffle.  Tencent QQ (dit QQ, 843 Mn MUA) est la messagerie instantanée qui a servi de base au développement du Groupe Tencent. QQ offre une large gamme de services: jeux, musique, achats, films … Tencent a dès le départ monétisé son modèle à partir des jeux (les chinois sont très joueurs), là où Facebook compte plus sur la publicité. QQ Mobile (micro-bloging version mobile) compte 627 Mn MUA. https://twitter.com/MAudeban https://fr.linkedin.com/pub/michel-audeban/1/2b5/685
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 79  WeChat (549 Mn MUA) est une messagerie instantanée pour mobiles (Groupe Tencent). Sa forte croissance est tirée par le développement rapide du mobile et du m-commerce en Chine (>50% du e-commerce pour les principaux acteurs). Ses émoticones (Tuzki est le plus célèbre) concurrencent Line. WeChat a développé des partenariats avec les leaders de nombreux secteurs : commerce (JD.com), alimentaire (FoodPanda), taxis (DidiDache), jeux en exclusivité (Call of Duty, Fifa ...), musique (Warner, Sony), vidéos exclusives (NBA, WB, HBO …), immobilier (Lejo) ou paiements (Tenpay). WeChat est le symbole de la stratégie des réseaux sociaux en Chine : enfermer le client dans une plateforme où il trouvera tout ce qu’il cherche. A titre d’illustration, la ville de Shanghaï met à disposition de ses administrés via WeChat : paiement des factures eau/gaz/électricité, réservations d’hôpital, formalités pour passeports, rdv pour tests de pollution, paiement des taxes locales … 1 milliard de Red Envelopes (hongbao - cadeau traditionnel chinois) ont été échangées sur WeChat (partenariat avec CCTv) lors du nouvel an lunaire 2015 ! L’identifiant personnel qui donne accès à QQ et WeChat (QQ Number) figure en bonne place sur la carte de visite de tout citadin chinois. Après la Chine, internet devrait connaître une forte croissance en Inde. Les réseaux sociaux se sont développés avec des acteurs plus classiques. L’Inde est le 1er marché au monde pour WhatsAp (70 Mn MUA) et le 2ème marché, après les US, pour Facebook (112 Mn MUA) ou Linked’In (24 Mn MUA). Il manque encore à l’Inde des sociétés emblématiques telles que Tencent, Alibaba ou JD.com pour tirer le marché. Cela ne devrait plus tarder.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 80 12.2 Sabine Baudin (@SabineBaudin) La barrière de twitter, c’est le nombre de signes ? @SabineBaudin Directrice relations presse et e-réputation @GroupeBPCE. Mes tweets n'engagent (pas tout le temps) que moi ...#finance #banque #reseauxsociaux #mpaiement https://fr.linkedin.com/pub/baudin-delmotte- sabine/1a/1a0/841/en «Nous avons pris goût à la concision que twitter nous a imposée. Nous nous sommes adaptés au produit. Et pas le contraire» Gad Elmaleh a twitté, un jour : « La barrière de la langue, c’est les dents ». Nous sommes un grand nombre à avoir pensé, lors de l’écriture de notre premier tweet que : « la barrière de twitter, c’est le nombre de signes !». Puis nous avons pris goût à la concision que twitter nous a imposée. Nous nous sommes adaptés au produit. Et pas le contraire. Qu’est ce qui peut justifier une telle abnégation chez les twittos ? Twitter a réussi le pari de se transformer en « couteau suisse » digitosocial :  on s’y informe, de tout et de rien  on y pousse nos publicités  on partage, ce que l’on aime, ou pas, ce qui nous révolte ou nous passionne  on adore donner son avis, avec la dernière fonctionnalité « citer ce tweet »  on s’y détend, aussi : que celui ou celle qui n’a pas ricané me jette le premier hashtag ! Tout est dit : Twitter, c’est ludique, pratique, c’est une base de données sans fin, de curation de contenus, de fabrication d-e-influence … Twitter, c’est l’extra communauté, l’ultra communication, l’uber réseau social. C’est un outil de tendance qui a démocratisé le hashtag, dévolu aux ingénieurs informaticiens des 70’s C’est l’outil de communication qui a trouvé tous les publics … A titre personnel, twitter m’a apporté une dextérité digitale. Une addiction aussi … Et une forme de liberté de ton car nous sommes, certes, limités par le nombre de caractères, mais pas par la force des idées. https://twitter.com/SabineBaudin https://fr.linkedin.com/pub/baudin-delmotte-sabine/1a/1a0/841/en https://fr.linkedin.com/pub/baudin-delmotte-sabine/1a/1a0/841/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 81 12.3 Guillaume Bayre (@GuillaumeBayre) Pour les entreprises, Twitter n’est plus seulement un gisement d’informations… mais le lieu des affaires @GuillaumeBayre Passionné par le développement d'entreprises notamment biotechs/medtechs. Suivez aussi @BiotechBourse ! https://fr.linkedin.com/pub/guillaume-bayre/1/813/231 «Twitter s’utilise aussi simplement aujourd’hui qu’hier - preuve qu’il est bien né, s’il en fallait» Depuis la publication par Alban du premier Livre Blanc « Twitter conté par 50 personnalités de la Banque Finance Assurance »en septembre 2014, ce ne sont pas les fonctionnalités du service qui ont sensiblement évolué. Hormis l’intégration de Periscope, application de diffusion vidéo en direct encore balbutiante en termes d’usage par rapport à Twitter, l’outil mue peu. Il s’utilise aussi simplement aujourd’hui qu’hier - preuve qu’il est bien né, s’il en fallait. En revanche, ses utilisateurs ne cessent d’en développer et approfondir ses usages. Espace d’information et de discussion au départ, Twitter est devenu le lieu où se réalisent les affaires, tout comme l’était l’agora des cités antiques. Au quotidien, chacun peut constater de multiples indices de cette évolution. Qui n’a pas retweeté récemment une offre d’emploi ? On voit en effet de plus en plus de start-up cherchant à pouvoir un poste démarrer le processus en tweetant. Les tweets sponsorisés sont quant à eux déjà utilisés par 100.000 entreprises dans plus de 200 pays et territoires utilisent Twitter pour développer leur activité. Le monde de la finance, en particulier, a bien compris que Twitter pouvait être une source de rendement considérable. La rapidité et la concision des tweets sont un atout pour les opérateurs de marché, extrêmement nombreux à l’utiliser. Comme on l’a vu le 21 septembre avec le tweet de Hillary Clinton au sujet du prix des médicaments, un seul message peut entraîner de profondes répercussions sur le marchés : mieux vaut être averti ! Et pour cela, la veille sur le réseau aux micro-messages est indispensable. https://twitter.com/GuillaumeBayre https://fr.linkedin.com/pub/guillaume-bayre/1/813/231
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 82 Mais au-delà de ces cas spectaculaires, bien des investisseurs ont réalisé que Twitter pouvait déceler très tôt des tendances de marché, une modification du moral des intervenants, du sentiment envers une société cotée… Une utilité avérée aux yeux de Bloomberg, qui a récemment annoncé l’intégration en temps réel de données générées par Twitter dans son flux à destination des professionnels. Il est fort à parier que ces usages business très concrets vont continuer à se développer. Bientôt, on pourrait voir davantage de propositions d’affaires, d’appels d’offre, de recherche de candidats etc. directement sur Twitter.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 83 12.4 Julien Bensoussan (@julienbensou) Les réseaux sociaux sont un levier pour recruter des talents @julienbensou CEO& Founder Quanteam (FR/ UK/ BEL/ USA) https://fr.linkedin.com/pub/julien-bensoussan/5/909/aa7 «Ils permettent d’optimiser nos recherches et sont une juste alliance entre l’humain et la technologie pour découvrir de nouvelles compétences» Les réseaux sociaux sont un fantastique levier pour recruter des talents spécialisés en finance ou assurance. Ils permettent d’optimiser nos recherches et sont une juste alliance entre l’humain et la technologie pour découvrir de nouvelles compétences. Le recrutement à travers les réseaux sociaux participe au dynamisme de notre structure et sont un des vecteurs de l’image innovante et moderne de notre entreprise. C’est un axe de développement très important. Notre vision pour l’année 2016, sur les réseaux sociaux, est qu’ils vont continuer de s’intégrer dans l’univers professionnel et permettre à leurs utilisateurs d’avoir une plus forte visibilité. Ils sont de plus en plus primordiaux pour véhiculer une image de marque positive et dynamique. Ainsi ils doivent continuer de renforcer la stratégie globale de positionnement de notre marque. . https://twitter.com/julienbensou https://fr.linkedin.com/pub/julien-bensoussan/5/909/aa7
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 84 12.5 Patrice Bernard (@cestpasmonidee) Twitter : un an de plus, toujours insaisissable ! @cestpasmonidee C'est pas mon idée ! Blog sur l'innovation dans les services financiers, par Patrice Bernard, consultant associé chez Conix (http://www.conix.fr ). https://fr.linkedin.com/in/patricebernard «Twitter reste une plate-forme déroutante pour une grande majorité d’internautes» En un an, Twitter peut donner l’impression d’avoir entamé son déclin : une croissance qui s’essouffle (avec un nombre d’utilisateurs actifs peinant à dépasser les 300 millions), le débarquement de son PDG (et un remplacement qui tarde), un cours de bourse qui repasse sous son niveau d’introduction… Pendant le même temps, l’autre star des réseaux sociaux, Facebook, atteint un record d’un milliard de personnes connectées au cours d’une seule journée et l’une de ses dernières acquisitions, WhatsApp, compte déjà 900 millions d’adeptes. Mais, plutôt que de chercher dans cette évolution les signes avant-coureurs de la retombée d’une certaine mode, peut-être faut-il plutôt y voir une autre réalité : Twitter reste une plate-forme déroutante pour une grande majorité d’internautes (surtout en comparaison de la simplicité des échanges entre amis de Facebook et des messages instantanés de WhatsApp), qui pourrait finalement constituer la marque d’une disruption profonde, bien au-delà de la seule plate-forme technologique, jusque dans les rapports humains. A une échelle encore modeste, ce phénomène est visible dans l’adoption de Twitter par le secteur financier : l’évolution est sensible, mais elle a maintenant tendance à stagner et les nouveaux arrivants restent souvent en retrait, ne sachant guère comment appréhender un outil qui ne ressemble à aucun autre. Un constat qui se décline dans (au moins) 5 dimensions de présence. https://twitter.com/cestpasmonidee https://fr.linkedin.com/in/patricebernard
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 85 Historiquement, c’est la communication institutionnelle qui a été la première à aborder Twitter. C’est aussi celle qui évolue le moins : les usages consistent principalement à relayer des campagnes multimédias et rares sont les initiatives dédiées à ce support. Venu plus tard et encore loin d’être généralisé, le service client est, de son côté, toujours pris dans une spirale dangereuse, entre la résonance médiatique que peut avoir le moindre incident et la difficulté (voire l’impossibilité pratique) de répondre efficacement aux demandes de clients de plus en plus exigeants. Le changement est plus visible dans les tentatives d’exploiter Twitter comme une plate-forme applicative. Ça et là, à travers le monde, des expérimentations sont déployées, visant à permettre aux clients d’interagir avec leurs fournisseurs de services. Interroger le solde d’un compte bancaire, réaliser un virement, souscrire une assurance… Ces tentatives ne semblent pas aujourd’hui rencontrer le succès : encore une illustration de la difficulté de trouver les bonnes recettes. En contrepartie, tout est possible et doit être essayé ! Il est aussi une tendance relativement nouvelle : le développement de la présence des collaborateurs sur Twitter. Il peut s’agir des conseillers nouant des relations « virtuelles » avec leurs clients, afin de compenser la désaffection des agences. Dans un autre registre, les employés qui représentent plus ou moins « officiellement » leur entreprise ont aussi un rôle à jouer, que ce soit pour renforcer l’impression de proximité, pour accompagner une politique de recrutement ou encore pour promouvoir une culture numérique en interne. Enfin, quid des représentants du monde de la finance ? Ils synthétisent toute l’évolution de Twitter de ces derniers mois : les dirigeants des grandes institutions, notamment, sont toujours plus plus nombreux à posséder un compte, mais beaucoup de ceux-ci manquent d’âme. Certains sont visiblement pilotés par un professionnel, quelques-uns possèdent une véritable ligne éditoriale – et ils sont passionnants à suivre – et les autres, les plus nombreux, sont inactifs ou presque, reflétant le scepticisme ou la perplexité de leur propriétaire. Comme pour une immense majorité de la population en ligne. Pourtant, cette petite synthèse est en soi une démonstration de la puissance de cette plate-forme atypique : la multitude des usages qu’elle autorise est sans égale. Certains trouvent leur public, d’autres échouent, mais jamais rien ne vient freiner l’imagination. Il reste une infinité d’idées à expérimenter, jusqu’à, un jour peut-être, faire émerger une « killer app » qui fera prendre conscience au plus grand nombre de la nature révolutionnaire de Twitter.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 86 12.6 Brian Bollen (@brianbollen) Generate any revenue @brianbollen Massively experienced financial journalist, specialising in institutional international finance matters of every kind from front to back office https://uk.linkedin.com/pub/brian-bollen/0/465/334 «I remain totally unconvinced by its ability to generate any revenue, and for a full-time professional financial journalist that is the only criterion that matters» A year on from the first Alban Jarry Twitter paper, I remain totally unconvinced by its ability to generate any revenue, and for a full-time professional financial journalist that is the only criterion that matters. The first few words of all my blog stories are Tweeted automatically but I have not had a single significant reaction that I can recall. I feel that I am standing still in so-called social media (are other forms of media anti-social?) terms while others pass me by. The beauty is, though, that I don't care. For the record, although I have had a Mac computer since mid-1993, I don't even have an iPod, not least because I don't know how to work one... https://twitter.com/brianbollen https://uk.linkedin.com/pub/brian-bollen/0/465/334
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 87 12.7 Jörg Buser : L'accélération des tendances SIX Financial Information «Quels risques encourt une personne physique ou morale si elle n'a pas une stratégie adéquate quant à son utilisation des réseaux sociaux ?» Une des caractéristiques les plus frappantes de notre époque est l'accélération des tendances : tout va toujours de plus en plus vite… et la pénétration des réseaux sociaux dans notre vie de tous les jours, que ce soit au niveau personnel ou professionnel, est une illustration éclatante de ce phénomène. Il y a un an, les entreprises se posaient encore la question de savoir si elles devaient posséder un compte Twitter, être présentes sur Facebook, si LinkedIn ou Viadeo pouvaient réellement les aider dans leurs actions RH… tant d'interrogations qui semblent aujourd'hui désuètes et aussi pertinentes que celles entourant la rotondité de la Terre. La vraie question aujourd'hui est plutôt : quels risques encourt une personne physique ou morale si elle n'a pas une stratégie adéquate quant à son utilisation des réseaux sociaux ? Car, enfin, en 2015, il est inenvisageable de ne pas avoir son identifiant @ et ne pas participer à des discussions sur des sujets #. Sur internet, dans la presse écrite, à la télévision, c'est désormais ainsi que l'on identifie des personnes, des sociétés, des informations, des problématiques. Entreprises comme individus doivent ainsi définir si Twitter va leur servir à mettre en avant leurs savoirs et savoir-faire ou à dialoguer avec leurs clients et prospects, si Vine est plus adapté que Facebook pour lancer un nouveau produit ou une opération caritative…etc. Il y a donc fort à parier que des modèles de stratégies standards vont rapidement se mettre en place et que de nouveaux outils vont émerger pour répondre à des besoins spécifiques de diffusion d'information ou de gestion relationnelle. On peut, par exemple, imaginer que la carte de visite de demain sera réduite un simple code QR (ou un flashcode) qui contiendra tous les identifiants de la
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 88 personne sur tous les réseaux sociaux, ses compétences, ses hobbies et ses sites de prédilection et le moyen de la contacter automatiquement en videocall. Ainsi, avec tout le respect dû à Descartes, on peut affirmer qu'aujourd'hui "cogito ergo sum" (je pense, j'existe) s'écrit "#cogito ergo @sum". C'est pourquoi ce second Livre Blanc de @Alban_Jarry devrait nous apporter de multiples éclairages sur cette tendance, ses perspectives et nous inciter à les accueillir avec optimisme tout en restant très attentifs à la part d'humanité qu'il nous faudra y conserver.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 89 12.8 Marc Cogrel (@marc_cogrel) Twitter n’a pas fini de faire débat ! @marc_cogrel Responsable #socialmedia #eréputation #innovation d'une #banque. Mes tweets ne sont pas très engageants mais parfois engagés. Par moment, du #nimportequoi ! https://fr.linkedin.com/pub/marc-cogrel/33/560/2/en «Ainsi Twitter doit-il devenir autre chose qu’un simple moteur de recherche et qu’un outil permettant à chacun de jouer de sa petite influence !» Oui, Twitter reste LE réseau social qui ouvre grandes les vannes de l’information, en temps réel et partout dans le monde !!! Mais à l’instar des autres réseaux sociaux, Twitter s’est contraint à évoluer ces derniers mois, tant dans ses fonctionnalités que dans ses performances. Le développement de Periscope en est une des meilleures illustrations… Ce réseau social n’a pas le choix, car il est atteint d’une grave maladie : il ne recrute quasiment plus de nouveaux adeptes… Sur le troisième trimestre 2015, Twitter comptait seulement 2 millions de nouveaux utilisateurs, pour un total de 304 millions. Alors, quand Facebook annonce fin août que plus d’un milliard d’individus utilisent sa plate-forme sur une seule journée, forcément, ça fait mal ! Ainsi Twitter doit-il devenir autre chose qu’un simple moteur de recherche et qu’un outil permettant à chacun de jouer de sa petite influence ! En panne de croissance, c’est peut-être en lorgnant du côté des services bancaires et notamment du paiement que le réseau social y trouvera son salut… Passons en revue ses dernières grandes fonctionnalités… Le paiement et le don par tweet avec S’money Octobre 2014, un nouveau service a révolutionné l’usage du réseau social à l’oiseau bleu : le paiement ou le don par tweet. Félicitons-nous de cette nouvelle fonctionnalité, car elle a été créée sur l’initiative d’une banque française, le Groupe BPCE ! Techniquement, c’est le service Twitter Connect qui assure le lien entre l’application S-money, start-up du Groupe BPCE, et les comptes https://twitter.com/marc_cogrel https://fr.linkedin.com/pub/marc-cogrel/33/560/2/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 90 Twitter. BPCE a simplement travaillé sur l'API (Application Programming Interface) publique de Twitter pour développer le service, et ce, en quelques semaines seulement… Concrètement, les possesseurs d'un compte S-Money et Twitter peuvent s'échanger de l'argent via un simple tweet suivant le modèle suivant : « @SMoneyfr #envoyer xx€ @destinataire ». Le bouton « Acheter » avec Stripe, spécialiste américain du paiement électronique Plus récemment, Twitter a annoncé sa percée dans le e-commerce en créant son bouton « Acheter » avec la société Stripe. Cette nouvelle fonctionnalité permettra la vente de produits directement sur le réseau social. Twitter s’appuie cette fois sur une interface de programmation pour intégrer cette fonctionnalité dans son application mobile, sans rediriger le client vers un site Internet ou application mobile tiers, et minimisant ainsi les abandons d'achat. Le don par tweet avec Square Ces derniers jours, le réseau social « rempilait » outre Atlantique avec l’opération $Cashtags, qui permet aux internautes de faire des dons à leurs politiciens pour la prochaine présidentielle américaine. Cette fois, c’est via un partenariat avec Square que Twitter proposera le paiement. Lorsqu’un Tweet portera le hastagh $Cashtags, l’utilisateur pourra alors cliquer sur un bouton Contribuer. Le paiement et de transfert d’argent seraient donc de formidables relais de croissance pour Twitter, surtout si l’on considère, comme on peut régulièrement le lire, qu’il influerait les achats de près des deux tiers des utilisateurs. Plus de 50 millions de twittos par mois publieraient effectivement des tweets contenant le hastagh #Ineed ou #Iwant…. Que Twitter pouvait-il espérer de mieux pour maximiser ses revenus de commissionnement ? Et les banques, centrées de plus en plus sur la data de leurs clients et dont le marché du paiement est grignoté chaque jour par de nouveaux entrants, pourront-elles plus longtemps sous-estimer son potentiel… Restons donc optimistes, car Twitter ne manque pas de ressources ! Et si il se trouve effectivement à un carrefour de son développement aujourd’hui, ce réseau social et sa fameuse timeline n’ont pas fini de faire débat !
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 91 12.9 Yann Cormant (@ycormant) Pour les marques, les réseaux sociaux permettent de fédérer et fidéliser une communauté @ycormant Tweets are my own ;) #CM, #webmarketing, #trends, #advertising, #streetart, #economics, #bank #BZH #marketing https://fr.linkedin.com/in/yanncormant «Ces réseaux permettent aussi d’améliorer l’image des banques et de mieux toucher les jeunes : on voit bien le succès rencontré par les banques en ligne» Faciles d’utilisation, instantanés, Twitter et Facebook sont les réseaux sociaux les plus connus du grand public. Le secteur de la Bancassurance, « s’industrialisant », ne pouvait passer à côté de ces réseaux, fréquentés à la fois par les internautes et les leaders d’opinion. Pour les marques, les réseaux sociaux permettent de fédérer et fidéliser une communauté. Dans notre secteur d’activité, c’est un peu plus difficile. La présence de la bancassurance sur les réseaux sociaux s’apparente souvent à du service client visant à informer, conseiller ou venir en aide aux clients, ou à un relais des actions de sponsoring sportif ou de mécénat. Mais le secteur propose de plus en plus, via Twitter, des services intégrés (transactions via les DM par exemple). Ces réseaux permettent aussi d’améliorer l’image des banques et de mieux toucher les jeunes : on voit bien le succès rencontré par les banques en ligne, où la gratuité séduit. Mais ensuite c’est la relation client et le conseil qui font la différence. C’est sur cet axe là qu’entrent en jeu les réseaux sociaux pour la Bancassurance. Ils permettent de recréer le lien perdu avec les consommateurs : ils ré-humanisent la relation en prenant le point de vue du client – je pense aux opérations #AmonEchelle ou #CommeLeDisent de La Banque Postale –et font partager des expériences client en le replaçant au centre de la relation. Pour l’année à venir, il est certain que la bancassurance va continuer d’explorer les possibilités offertes par les réseaux sociaux : de nouveaux formats publicitaires, de nouvelles applications, https://twitter.com/ycormant https://fr.linkedin.com/in/yanncormant
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 92 comme Périscope qui permet de diffuser sur le web des vidéos en live streaming grâce à son smartphone, sans passer par l’intermédiaire de services comme Dailymotion ou Youtube. Simple à utiliser, quelques banques ont déjà mené des expérimentations avec cette application, notamment pour relayer des opérations de sponsoring. On peut imaginer qu'elles s’en servent également pour leurs services clients...
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 93 12.10 Raphaël Cretinon (@rcretinon) Le nombre de followers de la finance et de l’assurance progresse @RCretinon #assetmanagement specialist, #Lean consultant for #Finance, #watch enthusiast and #Liberal https://fr.linkedin.com/in/cretinon/en «il est encore possible, en quelques mois seulement, de capter une audience significative sur Twitter en Finance et Assurance» Le dernier TOP20 des comptes Twitter de la finance et de l'assurance a montré que le nombre de followers des comptes les plus suivis progresse notablement au cours des six premiers mois de l'année. L'audience des comptes spécialisés en finance/assurance est en augmentation. Par ailleurs, les classements du 30 juin 15 sont relativement différents des précédents effectués six mois plus tôt. Cela signifie qu'il est encore possible, en quelques mois seulement, de capter une audience significative sur Twitter en Finance et Assurance. Néanmoins, plus le temps passe, plus il sera compliqué de rentrer dans le TOP20 car le nombre de followers nécessaire pour y figurer ne fait que progresser. Dans la Gestion d'Actifs, secteur que je connais plus particulièrement, les audiences progressent mais restent encore limitées. La première société de gestion française, en nombre de followers sur Twitter, est BNP IP avec 13 000 followers environ. C'est une visibilité significative mais elle est à relativiser car certaines personnes physiques travaillant dans le secteur arrivent à une audience similaire. C'est selon moi révélateur de deux facteurs qui se conjuguent : la valeur Marque des gérants d'actifs français est encore trop faible auprès du grand public qui connait la banque ou l'assureur qui lui a vendu un produit d'épargne mais ignore le gérant financier. D'autre part, les professionnels s'expriment de plus en plus directement en leur nom sur les réseaux sociaux, indépendamment de la communication de leur employeur. Leur discours, souvent direct et engagé, plait au public car il dénote face aux communiqués officiels formatés. Je m'étonne par ailleurs de croiser si peu de consultants en Finance sur Twitter. Ce métier repose pourtant sur l'expertise et le dialogue, deux valeurs fortes sur les réseaux sociaux. Je lance donc un https://twitter.com/RCretinon https://fr.linkedin.com/in/cretinon/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 94 appel à mes confères : "Il est encore temps de vous emparer de ce média, de parler de votre métier et d'exprimer vos convictions !". Twitter devrait encore renforcer sa place dans la communication BtoC des Banquiers/Gérants/Assureurs dans les 12 prochains mois. Les interactions avec leurs clients ou prospects sont une mine d'or pour concevoir des solutions d'épargne adaptées aux attentes des particuliers et les promouvoir, une fois qu'elles seront lancées. Pour conclure, je tiens à remercier Alban pour ses diverses publications qui ont contribué à faire prendre conscience de l'importance des réseaux sociaux aux financiers et assureurs.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 95 12.11 Benoit Dos : Il est impossible d’exclure les média sociaux de sa stratégie de communication digitale Responsable Webmarketing chez ESA, Secrétaire Général du Comité Scientifique chez Ecole Polytechnique d'Assurances (EPA) https://fr.linkedin.com/pub/benoît-dos/54/48a/865/en «Attention cependant, car Twitter est une arme à double tranchant : si certains twittos ont pu goûter l’extase de la gloire médiatique grâce à une heureuse prise de position, d’autres se sont attirés les foudres du public, avec parfois des conséquences désastreuses sur leur réputation et/ou leur amour-propre» « Il est aujourd’hui difficile, sinon impossible, pour un webmarketer, d’exclure les média sociaux de sa stratégie de communication digitale. Or, parmi ces « nouveaux » media, Twitter est l’un de ceux qui fait le plus « rêver » les professionnels de la communication : 304 millions d’utilisateurs actifs mensuels dans le monde (dont 2,3 millions en France), 38 millions de followers pour le compte le plus suivi, 3,3 millions de RT pour le Tweet le plus retweeté en 2015 (source : Blog du modérateur)… Des chiffres qui donnent le vertige et qui permettent de mesurer l’impact qu’une personnalité et/ou un court message de 140 caractères peuvent avoir en quelques minutes sur des millions d’individus (le temps que le tweet soit lu et/ou retweeté). Attention cependant, car Twitter est une arme à double tranchant : si certains twittos ont pu goûter l’extase de la gloire médiatique grâce à une heureuse prise de position (allant dans le sens de l’opinion de leur communauté de followers), d’autres se sont attirés les foudres du public, avec parfois des conséquences désastreuses sur leur réputation et/ou leur amour-propre… Par conséquent, quiconque entend, sinon conquérir, du moins s’aventurer sur Twitter, doit se poser deux questions : « Comment devenir influent sur ce media ? » et « Comment faire bon usage de cette influence ? ». Les personnalités influentes sur Twitter se répartissent en deux catégories : il y a, d’un côté, celles qui bénéficient déjà d’une grande notoriété dans la vie réelle, et, d’autre part, celles qui deviennent célèbres à travers ce media, et grâce à leur activité sur ce réseau social. Avoir un nombre de followers conséquent lorsque l’on est déjà connu ou populaire « dans la réalité » ne présente pas, on le conçoit, beaucoup de difficultés. En revanche, la tâche est plus ardue dans le cas inverse. Il https://fr.linkedin.com/pub/beno%C3%AEt-dos/54/48a/865/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 96 convient alors, pour devenir réputé et accroître sa communauté, de répondre pleinement aux attentes des utilisateurs, ainsi qu’aux codes de ce media. Or, Twitter est un réseau social paradoxal. Il demande en effet au micro-blogueur, qui n’a que 140 caractères pour délivrer une information, d’être concentré sur l’essentiel (de son message), au sein- même d’un environnement médiatique où tout nous incite à la dispersion vers le superflu (de l’information) - Twitter se définit lui-même comme le media du « gazouillement », puisque « to tweet » signifie, en anglais, « gazouiller ». Répondre aux codes de la communication sur Twitter dans des environnements techniques comme ceux de l’assurance, de la banque et de la finance, demande donc de trouver l’équilibre entre la « concentration » et « l’ouverture au monde », ou, pour le dire autrement, d’adopter une posture de « concentration ouverte ». Comment, concrètement, cela se traduit-il ? Comment se comporter sur Twitter pour parvenir à se créer une réputation par et sur ce media, avoir une communauté importante de followers, et surtout espérer que nos messages soient relayés et retweetés ? Les grandes personnalités de l’assurance, de la banque et de la finance dont l’audience a bondi grâce à Twitter sont celles : 1) qui sont au cœur de, ou qui gardent en permanence un œil ouvert sur l’actualité du secteur, 2) qui savent démontrer, lors de leurs prises de parole, qu’elles sont parfaitement informées 3) qui, parmi les informations dont elles ont connaissance, ne relayent que celles qui ont un intérêt pour la veille et/ou l’activité de leur communauté de followers, 4) qui ne tweetent pas inutilement et ne parlent ainsi pas « pour ne rien dire ». Les twittos de l’assurance, de la banque et de la finance qui parviennent à démontrer à leurs followers qu’ils possèdent ces quatre qualités peuvent ainsi accroître considérablement leur influence sur ce media et devenir des « leaders d’opinion ». Comment alors faire un bon usage professionnel de cette influence ? Il convient avant toute chose de la mettre au service d’une stratégie de communication : « quel objectif précis veux-je atteindre en allant sur ce réseau social ? », « quel intérêt moi et/ou mon entreprise avons-nous à prendre la parole sur tel ou tel sujet ? », « comment mon compte et mes tweets peuvent-ils m’aider à accroître ma réputation ou ma notoriété ? ». Autant de questions qu’il est important de se poser… Et, sur Twitter comme dans la vie, les maximes populaires étant porteuses des meilleurs conseils, veillons bien, non pas à « tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler », mais à « se tourner sept fois les pouces avant de tweeter ». Et rappelons-nous toujours que la « colère est mauvaise conseillère » (plusieurs leaders politiques néophytes en ont fait, ces dernières années, l’expérience à leurs dépens) ! »
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 97 12.12 Jean-Philippe Dubosc (@jpdubosc) Avec Twitter, les consommateurs ont pris (un peu) de pouvoir @jpdubosc Rédacteur-en-chef du pôle Contenu de http://ToutSurMesFinances.com et de la chaîne http://ToutSurLaRetraite.com . Auteur d'un guide sur la retraite http://goo.gl/MpfB8u https://fr.linkedin.com/in/jpdubosc «En un an, j’ai l’impression que certains acteurs de la banque-finances- assurance ont fait beaucoup de chemin sur Twitter et d’autres n’ont pas bougé d’un centimètre» En un an, j’ai l’impression que certains acteurs de la banque-finances-assurance ont fait beaucoup de chemin sur Twitter et d’autres n’ont pas bougé d’un centimètre. Je suis ainsi particulièrement impressionné par les banques en ligne. Elles sont naturellement très présentes sur le réseau social et l’utilise avec intelligence. Elles ne se contentent pas de balancer des communiqués de presse mais publient du contenu dédié. D’une manière générale, les acteurs de la banque et de l’assurance ont compris que la plateforme pouvait servir de caisse de résonnance aux clients ou assurés mécontents. Si vous postez un tweet rageur sur la mauvaise qualité de service de votre banquier ou de votre assureur, vous êtes désormais quasiment assuré d’être contacté ou du moins, de recevoir un tweet de réponse. Avec Twitter, les consommateurs ont pris (un peu) de pouvoir. Enfin, en 12 mois, je remarque que les grands patrons du secteur sont toujours aussi frileux sur Twitter. Si une partie d’entre eux possède aujourd’hui un compte attitré, ils l’utilisent avec parcimonie. Et on comprend qu’ils fassent attention à cette prise de parole de plus en plus publique. https://twitter.com/jpdubosc https://fr.linkedin.com/in/jpdubosc
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 98 12.13 Thierry GALOUX (@ThierryGaloux) Attirer l’attention grâce à un message concis @ThierryGaloux Directeur Associé chez Cap Fi Banque & Assurance https://fr.linkedin.com/pub/thierry-galoux/45/183/ab3/en «il permet de capter le twittos et de l’emmener vers un Linkedin ou un Facebook» A titre professionnel, Twitter est un bon moyen d'attirer l’attention grâce à un message concis, il permet de capter le twittos et de l’emmener vers un Linkedin ou un Facebook qui restent les médias les plus suivis sur notre secteur d’activité. C’est un outil qui devient de plus en plus pertinent dans l’échange et le commentaire en live comme on le voit sur des émissions télévisées qui battent des records de tweets. A titre personnel, cela me permet en un coup d’oeil de rester informé et de suivre les activités qui m’intéressent. https://twitter.com/ThierryGaloux https://fr.linkedin.com/pub/thierry-galoux/45/183/ab3/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 99 12.14 Johan Garcia (@JohanGarciajg) Twitter brise les barrières professionnelles @JohanGarciajg Journaliste / Resp. éditorial @BOURSEDCREDITS. Ex @lexpansion @lexpress #économie #crédit #immobilier #finance #épargne #assurance #banque #innovation #startup https://fr.linkedin.com/in/johangarcia1/en «140 caractères qui offrent la possibilité de partager son point de vue professionnel et personnel auprès de ses abonnés et de l’ensemble des utilisateurs et ce grâce aux hashtags» Twitter est un outil formidable. En quelques années, il a permis de briser des barrières en seulement 140 caractères et d’ouvrir le champ de la conversation professionnelle à tous. 140 caractères qui offrent la possibilité de partager son point de vue professionnel et personnel auprès de ses abonnés et de l’ensemble des utilisateurs et ce grâce aux hashtags. Le réseau social de micro-blogging permet à chacun d’oser, d’échanger et de débattre avec n’importe quelles personnes inscrites. Interpeller un homme politique ou le dirigeant d’une société n’a jamais été aussi simple. C’est un vecteur de communication direct. Twitter met ainsi en réseau des professionnels qui ne se seraient peut-être jamais croisés, mais qui font pourtant partie du même secteur d’activité, la banque finance assurance. Le développement de Twitter a aussi fait émerger de nouveaux experts, des preneurs de paroles 2.0, dont la notoriété et l’influence se déterminent aujourd’hui en fonction du nombre de followers et de tweets. L’époque de l’économiste ou du politicien prenant la parole sur le plateau d’une chaîne de télévision est désormais bien éloignée. Finalement, Twitter est bien le reflet de l’évolution de notre société, ultra-connectée et vivant dans l’instantanéité. https://twitter.com/JohanGarciajg https://fr.linkedin.com/in/johangarcia1/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 100 12.15 Bertrand Gibeau (@bertrandgibeau) La visibilité sur les réseaux sociaux @bertrandgibeau Partner @reinhold&partners, a leading independent consultancy firm specialised in AIFMD, UCITS, Hedge Fund, funds, asset management https://fr.linkedin.com/pub/bertrand-gibeau/11/940/269/en «la plupart sont majoritairement actifs et se servent des réseaux sociaux pour faire profiter – et valoriser – d’une expertise et/ou d’une expérience» En un an, la place prise par les acteurs évoluant dans le domaine de la Banque Finance Assurance en France a cru de façon exponentielle. Je parle volontairement « d’acteurs » et non de société car la visibilité sur les réseaux sociaux prend différentes formes et ne concerne pas que les organisations mais également les individus. J’ai pu noter au moins trois grandes formes de participations sur les réseaux sociaux : 1. Les organisations « actives » : il est clair que le nombre de sociétés liées à la Banque Finance Assurance présentent sur les réseaux sociaux a explosé en France et cela quelle que soit la taille de la société en question. Les « petits » gérants d’actifs tout comme les « grandes » sociétés de conseil sont présentes aux côtés des banquiers, assureurs, conseillers financiers etc… Ces organisations se servent des réseaux sociaux pour accroitre leur notoriété et pour faire connaitre leurs nouvelles offres de produits et/ou de services en accompagnant souvent leurs fameux 140 caractères de liens vers des sites, des études, des publications etc… Ces organisations « actives » sont celles qui ont le plus cherché à développer le marketing digital. Dans certains cas, des « CDO » (Chief Digital Officer) ont même été nommés, à l’instar de ce qui se passe outre atlantique. 2. Les organisations « passives » : on retrouve ici des sociétés qui n’ont pas encore – pour différentes raisons – été au bout de la démarche de marketing digital. Ces sociétés, bien que conscientes de la nécessité de développer cet aspect de leur business, agissent plus comme des vecteurs passifs d’informations qui relaient de différentes manières l’information qui est produite par les organisations « actives ». Elles profitent donc d’une visibilité acquise grâce à la présence d’autres entités et permettent en contrepartie une plus large diffusion de l’information diffusées par https://twitter.com/bertrandgibeau https://fr.linkedin.com/pub/bertrand-gibeau/11/940/269/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 101 ses dernières. Elles favorisent donc l’élargissement de l’audience des organisations « actives » tout en en profitant pour améliorer leur visibilité dans un « win / win » assumé. 3. Les individus : de plus en plus d’individus, dont les activités professionnelles sont dans les domaines de la Banque Finance et Assurance, sont présents à titre personnel sur les réseaux sociaux. Ils peuvent être des individus « actifs » ou « passifs » tout comme les organisations, mais la plupart sont majoritairement actifs et se servent des réseaux sociaux pour faire profiter – et valoriser – d’une expertise et/ou d’une expérience les participants aux réseaux sociaux. Ces individus s’expriment en leur nom propre et ont souvent une liberté de ton et une approche des sujets moins « marketing » et plus « expertise ». Ils contribuent aussi à la diffusion des informations des organisations « actives » quand elles corroborent leurs vues. Si il y a de plus en plus de participants dans les réseaux sociaux dans le domaine Banque Finance Assurance, il faut noter que le grand challenge de l’année prochaine sera sans doute, à l’image de ce qui se passe pour des industries plus avancées dans la démarche digitale, de créer un échange entre les sociétés qui fournissent de l’information et les cibles de cette information. Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont encore considérés dans la plupart des cas comme un lieu de dissémination de l’information et non encore comme un lieu d’échange ou les produits et services peuvent être discutés et non plus seulement échangés.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 102 12.16 Cyril Jarnias (@cyriljarnias) Sur Twitter, il faut cibler son action @cyriljarnias Booster Votre Patrimoine : Offrez-vous un Expert! #cgp #placement #fiscal #assurancevie #opcvm #notaire https://fr.linkedin.com/pub/cyril-jarnias/1b/259/71a/en «Tout va donc dépendre de sa capacité à fournir un contenu unique et de qualité et savoir échanger avec ses abonnés tout en allant chercher de nouveaux followers» Je pense que l'on retrouve plus d'acteurs du secteur sur Twitter. Maintenant, être présent, c'est certainement un plus mais c'est souvent insuffisant sans une action ciblée et sans également se lancer dans un vrai marathon de l'information de qualité. Tout va donc dépendre de sa capacité à fournir un contenu unique et de qualité et savoir échanger avec ses abonnés tout en allant chercher de nouveaux followers. C'est sans pour cela à mon sens que l'année prochaine, on devrait avoir un écart encore plus grand entre ceux présents pour l'effet de mode et les vrais experts capables de parler de leurs métiers mais aussi de le faire partager pour élargir leurs réseaux. Le meilleur des outils ne donnera de bons résultats que pour des artisans talentueux sur les réseaux sociaux! https://twitter.com/cyriljarnias https://fr.linkedin.com/pub/cyril-jarnias/1b/259/71a/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 103 12.17 Laure Kepes (@laurekepes) Quel usage faire de Twitter au moment où les business models sont à réinventer face aux enjeux du numérique ? @LaureKepes Co-fondatrice de digital-insurance @DigiInsurance #Digital #Marketing #Communication #compol #lobbying #media #i4Emploi https://fr.linkedin.com/in/laurekepes/en « utiliser Twitter comme un des axes de « maîtrise » de son image et de sa communication n’est pas révolutionnaire, cela devrait être un basique» Les pros de l’Assurance, de la Finance et de la Banque prennent leur envol sur Twitter. Ce Livre Blanc le démontre : on constate une explosion des comptes et des followers des twittos du secteur, qui détrônent les journalistes, longtemps stars des classements d’Alban Jarry. Les compagnies d’assurance et les banques ont compris que Twitter joue un rôle central dans leur stratégie marketing, leur marque employeur et leur e-reputation. La gestion de leur image, de leur notoriété et de leur attractivité passe désormais aussi par les réseaux sociaux, donc par Twitter. C’est un moyen efficace (si les outils et les méthodes sont adaptés) pour analyser une partie de leur présence sur le web social. Quitte à émettre un signal, autant le diffuser soi-même et pouvoir réagir en cas de commentaire négatifs. Mais en 2015, utiliser Twitter comme un des axes de « maîtrise » de son image et de sa communication n’est pas révolutionnaire, cela devrait être un basique. Certes Twitter est en perpétuel mouvement et ses usages peuvent être multiples, mais c’est justement un de ses avantages : chacun peut se lancer avec une stratégie propre et un ton qui correspond aux objectifs et à l’audience visée. Des stratégies audacieuses ont vu je jour depuis plusieurs années, notamment dans la manière de repenser la relation client et le SAV, avec une volonté de réactivité, de proximité et de personnalisation. Dans ce domaine, nous retrouvons toujours les mêmes : @SG_etvous (45 142 followers au 18 septembre 2015) depuis plus de 4 ans, La Banque Postale qui fait de la pédagogie pour expliquer l’assurance via ses #Twittoriels, ou utilise Vine pour répondre à des questions en format visuel. Cependant, le compte @LaBanquePostale ne répond que du lundi au vendredi, de 10h à 19h. A l’heure de l’instantanéité, afficher des horaires d’ouverture ne correspond pas aux usages de Twitter… Axa (plutôt sur l’anticipation des risques) et Allianz (plutôt sur la prévention des usages) https://twitter.com/LaureKepes https://fr.linkedin.com/in/laurekepes/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 104 sont toujours très actifs. Mais peu d’initiatives innovantes voient le jour de la part de nouveaux acteurs. Generali a fait le choix de ne pas utiliser, pour le moment, les réseaux sociaux dans la gestion de la relation client, préférant communiquer sur ses valeurs historiques, comme la responsabilité sociale et environnementale et le sport. Ce choix correspond aussi à un tournant du groupe qui structure et accélère sa transformation digitale. Car la question fondamentale est celle-ci : quel usage faire de Twitter au moment où les business models sont à sont à réinventer face aux enjeux du numérique ?» Sur ce point, si certains sont très avancés, beaucoup se posent encore des questions ou sont en pleine mutation. Il est certain que la prise de conscience ayant eu lieu, l’usage de Twitter par les bancassureurs évoluera très vite dans les mois et années à venir en fonction des axes de développement choisis. Dans ce domaine, il est clair que l’impulsion donnée par les dirigeants est fondamentale. Ils sont de plus en plus nombreux à ouvrir un compte sur Twitter. Stéphane Dedeyan, Directeur Général délégué de Generali France a ouvert le sien récemment (@StephDedeyan), suivant le pas d’Eric Lombard, CEO de Generali France (@Eric_R_Lombard). La direction et le top management ne peuvent plus considérer Twitter comme un simple outil à laisser entre les mains de spécialistes ou de community managers. Chaque collaborateur, chaque dirigeant doit apprivoiser le réseau. Parce que Twitter est à considérer comme un des éléments stratégiques pour relever les défis qu’imposent le digital. Or, si dans les discours et dans la presse, tout le monde s’accorde à dire que la transformation numérique est en marche, la réalité est parfois plus complexe. Non par manque de volonté, mais parce que la réflexion en amont n’est pas toujours mûre, et que les méthodes agiles et le test & learn ne sont pas encore évidents à mettre en place pour des groupes traditionnels. Mais aussi parce que la transformation digitale passe d’abord par un changement de culture interne et que les collaborateurs, quel que soit leur niveau hiérarchique, ne sont pas tous formés ou sensibilisés à l’intérêt que peut avoir Twitter, non seulement pour leur métier, mais aussi pour l’activité de leur entreprise. Les recrutements accrus de Chiefs Digital Officers illustrent la volonté des organisations de se digitaliser de manière cohérente. Et l’une des premières fonctions de ces chefs d’orchestre du numérique, reste souvent de convaincre en interne, et de bouger les lignes pour que l’organisation reflète leur tournant digital. Il n’est donc pas étonnant de constater que les comptes Twitter individuels, ceux des « experts » de la Banque, de la Finance et de l’Assurance, sont animés par des personnalités « connectées ». Chacun choisit un ton différent. Mais tous développent une appétence numérique. Il n’est pas rare, si ce n’est quasi systématique, de retrouver dans leur bio, les hashtags #digital, #innovation, #startup #TransfoNum, #crowdfunding, #SocialMedia, #BigData… Bref, des thématiques hors Assurance et Finance, mais qui touchent évidemment leur métier et leur entreprise. Certains acteurs s’interrogent sur le ROI de l’utilisation de Twitter. Il ne s’agit pas de faire directement du business (quoi que..), mais les retombées sont indirectes et très fortes. On ne peut prédire quelle sera l’utilisation de Twitter par les acteurs de la bancassurance pour la prochaine édition du Livre Blanc. Une chose est sûre : elle devrait refléter l’évolution de la transformation digitale de tous. Le temps est à l’action. C’est une question de compétitivité et de survie. Peut-être encore plus pour des acteurs dont certains croient encore à leur domination inébranlable dans un monde pourtant incertain.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 105 12.18 Raphaël Krivine (@rkrivine) Le marché des réseaux sociaux semble être mature @RKrivine Directeur @Soon Membre du Comité de direction @AXA_Banque. Speaker. Auteur. Tweets pro & perso : #Banque #Assurance #Digital #Marketing #Economie #Culture https://fr.linkedin.com/in/raphaelkrivine «Ces derniers mois, on a assisté me semble-t-il à la fin du « on essaie tout » mais à des actions maîtrisées, mesurées et plus systématiques» Ces derniers mois, on a assisté me semble-t-il à la fin du « on essaie tout » mais à des actions maîtrisées, mesurées et plus systématiques : plus de dirigeants du secteur sont présents sur Twitter, l’achat média est plus fréquent, surtout pour du branding mais aussi pour de la performance. Ces stratégies devraient se confirmer dans les mois à venir. Plus généralement le secteur banque / finance / assurance n’échappera pas aux tendances lourdes des médias sociaux qui peuvent amener leur lot de surprises. Voici quelques réflexions sur le sujet. La fréquentation des médias sociaux, la discussion permanente et le gazouillis avec la « multitude » . Tout a été dit ou presque sur cette tendance durable et profitable à tous : l’accès à l’intelligence collective, la capacité à co-créer et à collaborer, le gain de temps, etc… C’est ce qu’on voit. Intéressons-nous à ce qu’on ne voit pas toujours ! Le marché des médias sociaux semble être mature. Pourtant, Il n’est pas certain que certains médias sociaux leaders d’aujourd’hui le soient encore après-demain. Nous faisons face au fond à des phénomènes de mode. Or les phénomènes de mode sont incontrôlables, énigmatiques. Pourquoi tel restaurant « branché » fréquenté au début par la jet set puis de plus en plus par le grand public suiveur commence-t-il à être délaissé du jour au lendemain par ses clients les plus en vue qui le quittent tels des oiseaux migrateurs ? Pourquoi tel média social ne connaîtrait-il pas le même sort ? Twitter, espace de liberté fabuleux, fréquenté en premier par les influenceurs geeks ou spécialistes marketing, dopé par son utilisation pendant des évènements révolutionnaires de certains pays, est désormais une institution. Les entreprises y professionnalisent leur présence. Le « prêt à twitter » devient de plus en plus monnaie courante. Rédiger des tweets par exemple sur les usages des médias https://twitter.com/RKrivine https://fr.linkedin.com/in/raphaelkrivine
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 106 sociaux (infographie, innovation…) est à la portée de tous les « followers ». Cette tendance n’est-elle pas susceptible d’inciter des influenceurs à rejoindre un jour un nouveau réseau social qui leur apparaitrait plus en adéquation avec leur goût pour la nouveauté et l’exclusivité ? Autre dimension des médias sociaux pas toujours abordée : leur côté narcissique d’une part et source de dispersion d’autre part. Nous sommes tous des narcisses en puissance. Et avec les réseaux sociaux, nous sommes des narcisses 2.0 qui exposons nos egos à la terre entière, qui rêvons d’être des héros, à l’instar des participants aux émissions de télé-réalité. Des penseurs s’en inquiètent. Ainsi l’écrivain et psychanalyste Michel Schneider dans son essai Miroirs des princes (édition Flammarion) s’intéresse au poids des réseaux sociaux qui nous transforment en des centaines de millions de narcisses « gazouillant leur ego sur Twitter, persuadés que leurs opinions, leurs visages, leur vie, leurs histoires et leur histoire valent d’être montrés, regardés ». Alors dans ce contexte, savoir se débrancher de temps en temps, prendre du recul sur l’image que l’on se donne, identifier les comportements psychologiques des personnes avec qui on interagit sont autant d’attitudes que l’on pourra adopter dans une logique introspective voire… méditative. Le psychiatre Christophe André, spécialiste de médiation prescrit dans son ouvrage Je médite jour après jour (édition L’Iconoclaste) de s’obliger à savoir se concentrer sur le présent et de parvenir à se couper par moment des tentations et des interruptions multiples que peuvent constituer la publicité, les mails… mais aussi les réseaux sociaux. Une réflexion à méditer et pourquoi pas à retwitter !
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 107 12.19 Karine Lazimi (@karinelazimi) Il était une fois Twitter … et les réseaux sociaux @karinelazimi Head of #Digital #Experience @allianzfrance #SocialMedia #Innovation #CustomerCare #Banque #Assurance #Finance #BigData PersoTweets #StartUp #SlashGen #i4Emploi https://fr.linkedin.com/in/karinelazimi « la « magie » peut arriver surtout s’il y a rencontre en face à face avec des émotions» Qui ne connait pas la signification d’un #hashtag ou du « j’aime » de facebook ? Les marques et les medias traditionnels (presse, TV, radio…) contribuent fortement à faire monter en compétence les consommateurs sur les medias sociaux. Il devient normal pour un client d’aller se plaindre sur twitter parce que l’expert n’est pas passé suite à un cambriolage. Pourquoi finalement ne pas poster directement sur facebook un message publiquement pour dire que l’Agent Général ou le Conseiller Jean Dupont ne vous a pas rappelé ? Les medias sociaux deviennent aussi importants que le téléphone voire plus simple et surtout plus efficaces dans certains moments clés comme la relation client. Pas besoin de passer par des serveurs vocaux ou bien de parler avec une personne au téléphone qui ne vous comprend pas et qui ne va pas prendre en charge votre dossier de suite. Il n’y a pas plus simple que de poster un message depuis son téléphone avec une quantité de témoins virtuels souvent exponentielle par la viralité du message posté par les abonnés des abonnés… A l’heure où ouvrir des comptes sociaux pour parler avec ses clients directement devient un standard, les rencontres #IRL se font de plus en plus rares. Mais que se passent-il ? A l’heure de cette accélération technologique avons-nous oublié l’authenticité ? Avons-nous oublié la vraie vie ? Une histoire sublime m’est arrivée cet été. J’étais en vacances et suite à un tweet pour parler du trou n°3 du golf d’Ilbarritz je tweete mon lieu géographique. Sandrine Fouillé voit que je suis à proximité de son lieu de vacances et m’adresse un DM pour venir prendre un café le lendemain. Suite à notre rencontre #IRL elle me demande de devenir la marraine du Prix Femme Digital Ouest 2015 et notre fabuleuse aventure a démarré : succès du Prix #PDFO15 pour les 6 finalistes le 18 septembre dernier rempli d’authenticité pour contribuer à faire tomber les clichés. J’étais loin d’imaginer la belle aventure humaine qui allait démarrer avec Sandrine Fouillé et Sandrine Charpentier, les co- organisatrices de l’évènement. https://twitter.com/karinelazimi https://fr.linkedin.com/in/karinelazimi https://twitter.com/karinelazimi/status/630785342774317056 https://twitter.com/sfouille https://twitter.com/sfouille/status/631093196978847744 https://twitter.com/search?q=%23PFDO15&src=tyah https://twitter.com/SandrineSCC
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 108 Cette histoire est importante parce que la « magie » peut arriver surtout s’il y a rencontre en face à face avec des émotions. Nous avons aujourd’hui de nombreux outils pour accélérer sur de nombreux sujets. Ils nous permettent de remettre l’humain au coeur de l’ensemble des sujets. J’espère que par mon histoire vous arriverez à décoder qu’il est primordial de se voir en réel et surtout de comprendre que la vision pour l’année à venir et les suivantes, pour la banque finance assurance, c’est NOUS ! Le prochain challenge sera notre capacité à s’occuper de nos clients et à créer de la proximité avec eux, en restant soi-même avec authenticité et en étant aligné avec notre ADN. Si vous aimez les personnes avec lesquelles vous échangez, le « social selling » ou « vente sociale » est à développer fortement et les rencontres #IRL … à vivre absolument !
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 109 12.20 François Limoge (@flimoge) Le temps passe vite sur Twitter ! @FLIMOGE Journaliste spécialisé assurance et protection sociale, mais tweet et surtout retweet bien d'autres choses https://fr.linkedin.com/pub/françois-limoge/67/b79/90b/en «Tout cela s’est « professionnalisé », certains sont même devenus des pros de pros, et l’outil devient encore plus précieux en terme de veilles ou de contacts…» Déjà un an, diable que le temps passe vite sur Twitter ! ça, c’est pour gagner un peu de temps, parce que je suis en pleine panne d’inspiration et que je ne peux plus reculer, dans la mesure où Alban attends ma petite prose depuis des semaines … Depuis ce premier livre blanc, la communauté finance assurance a pris de l’importance, du poids sur twitter. Du moins, c’est une impression…Je ne dispose d’aucune statistique fiable pour étayer mon mal de nouvelles têtes et de nouveaux organismes ou entreprises sur ma TL…Tout cela s’est « professionnalisé », certains sont même devenus des pros de pros, et l’outil devient encore plus précieux en terme de veilles ou de contacts… Même s’il est encore loin d’être exploité à 100% par les acteurs de ce secteur, notamment en terme de diffusion de l’information… J’ai bien dit information et pas com’ corporate ! On peut également regretter que parmi les twittos de l’assurance dans son acceptation la plus large - ceux que je connais le mieux par rapport à la finance –, on retrouve, si je mets à part les journaleux bien évidemment, encore très majoritairement des personnalités travaillant dans les fonctions digital-web ou communication : tout cela manque d’actuaires, de spécialistes du marketing, du commercial…et de dirigeants dont beaucoup ont visiblement perdu leur mot de passe…ou tout simplement le goût de tweeter. Dans le même temps - cause à effet ou coïncidence -, les francs-tireurs, saltimbanques et pionniers de la twitosphère me paraissent bien moins présents…Peut-être un simple effet d’optique, ou de mauvais filtres, mais j’ai le sentiment parfois que Twitter a perdu en légèreté, en audace, voire en confraternité si je me réfère à un récent épisode … Le côté forum, agora tend aussi à s’estomper…Un https://twitter.com/FLIMOGE https://fr.linkedin.com/pub/fran%C3%A7ois-limoge/67/b79/90b/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 110 tweet clash de temps en temps, c’est plutôt revigorant, le débat rien de plus stimulant, mais le trollage et lynchage systématique, ça devient vite fatigant… L’avenir ? Toujours difficile à prédire…La twittosphère laisse des traces partout et je tiens à éviter qu’un twittos affuté me brandisse sur la TL dans un ou deux ans mes prédictions erronées. Et donc plus qu’une prévision, ce sera un souhait : que dans l’assurance comme ailleurs, l’oiseau ne se laisse pas manger totalement par les marchands du temple et qu’il garde encore longtemps l’insouciance du 140 signes.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 111 12.21 Dominique Pignot (@dpignot) Twitter est devenu un outil phare du BtoB @dpignot Dircom à l'Association Française de la Gestion financière, finance #AssetManagement ,presse #socialmedia, #Hong Kong, #Ariège, #Morvan, bridge, cinéma,humour https://fr.linkedin.com/in/dominiquepignot «On assiste à une prise de conscience très forte de l’impact du numérique dans notre société : « ubérisation » de la société, « big data », « Fintech » défraient la chronique» Twitter est devenu un outil phare du BtoB et permet de prendre la main sur son image et sa réputation en ligne. 2015 année du digital ? On assiste à une prise de conscience très forte de l’impact du numérique dans notre société : « ubérisation » de la société, « big data », « Fintech » défraient la chronique. De leurs côtés les « media sociaux », jusque-là considérés comme des gadgets pour ado, captivent et font leur entrée dans les ordres du jour des institutions de place les plus sérieuses, dans les business plan des entreprises, les sujets de conférences, de débats, de sondages. Bref ils sont partout. Les sociétés de gestion n’échappent pas au mouvement. Qu’en est-il au juste de l’utilisation effective de ces nouveaux canaux de communication, et plus particulièrement de Twitter ? L’AFG vient tout juste de lancer auprès de ses adhérents une enquête sur l’utilisation des réseaux sociaux par les sociétés de gestion qui confirme un intérêt de plus en plus grand et une implication croissante. 75% des sociétés de gestion ayant participé à notre enquête déclarent utiliser les médias sociaux dans leur stratégie de communication. La totalité d’entre elles (100%) disent vouloir accroitre leur notoriété par ce moyen, 43% pour être en communication directe avec la clientèle, 23% pour recruter. 20% déclarent s’en servir pour démarcher les prospects, Autre signe positif, 45% des entreprises interrogées déclarent intervenir quotidiennement sur les médias sociaux: 28% ont un compte officiel et 44% en ont plusieurs. LinkedIn et Twitter sont les deux outils les plus utilisés avec respectivement 96% et 48% de taux d’utilisation. https://twitter.com/dpignot https://fr.linkedin.com/in/dominiquepignot
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 112 Au sein des sociétés utilisant les médias sociaux, dans 60% des cas les dirigeants figurent parmi les détenteurs de compte, un chiffre équivalent (60%) s’agissant des fonctions marketing / commercialisation contre 40% pour la communication. Enfin 22% des sociétés interrogées projettent de développer leur stratégie sur les réseaux sociaux dans les 12 mois à venir. Ainsi beaucoup de sociétés de gestion ont dépassé la phase de réflexion et de test, même si de nombreuses questions subsistent : Quelle stratégie adopter ? Quels sont les impacts juridiques ? Quid de la communication et du marketing ? Certaines d’entre elles sont déjà très actives. Elles ont conscience que Twitter est devenu un outil phare du BtoB et qu’il permet de prendre la main sur son image et sa réputation en ligne. L’AFG est présente sur Twitter depuis bientôt deux ans. Elle compte 1600 followers et relaie de nombreuses informations par ce canal : les retombées sont très utiles non seulement en terme de fréquentation du site de l’AFG mais également pour capter de nouveaux publics. Elle a réalisé par l’intermédiaire de son groupe de travail media sociaux, un guide sur l’utilisation des médias sociaux à l’attention des sociétés de gestion ainsi qu’un guide sur l’application de la directive MIF sur Internet et les média sociaux. Ces deux guides, toujours d’après notre enquête, sont connus par la quasi- totalité des sociétés de gestion ayant répondu. Encore un signe encourageant.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 113 12.22 Réjane Reibaud (@redjeco) les fils twitter sont moins complexés et plus libres @Redjeco I want you to know everything about #Banking Industry and #Asset Management... Miss AssetManagement des Echos https://fr.linkedin.com/pub/réjane-reibaud/11/b40/531/en «mon utilisation a pas mal évolué depuis ; je vais avant tout regarder ce que publient les gens de mon secteur sur l’asset management» Il y a un an quand j’ai participé au livre blanc d’Alban Jarry j'avais alors orienté mon intervention sur le fait que Twitter était un outil qui me servait en partie à suivre ce que disaient les autres journalistes. Mais mon utilisation a pas mal évolué depuis ; je vais avant tout regarder ce que publient les gens de mon secteur sur l’asset management. En finance, de manière générale Twitter est évidemment utilisé par de plus en plus d'institutions mais aussi des institutions non financières de type O.N.G., associations groupements etc. Ce qui a évolué depuis un an c'est surtout qu'elles sont moins complexées : la plupart des fils Twitter ont un ton plus libre que ce qu'ils étaient avant. Parfois il y a l'intégration de l’humour. Avec tous les dangers que cela inclut. On se souvient ainsi de la communication plutôt ratée des Caisses d’Epargne avec un écureuil pendu par les testicules. Mais surtout, les fils par entreprise aussi sont plus diversifiés : il y a toujours la communication marketing, le commercial, les offres promotionnelles, les nouveaux produits et les ressources humaines et le recrutement, mais de plus en plus on trouve des fils de service après-vente qui entrent en interaction directe avec leurs clients avec plus ou moins d'efficacité. Ainsi j'ai pu le tester avec ma banque personnelle. Un jour j'ai été étonnée de frais prélevés sur mon compte suite à une demande de service. J’avais fait un tweet là-dessus pour blâmer le manque d’information de la part de mon conseiller. La banque en question m’a répondue quelques heures plus tard en me renvoyant aux conditions générales de vente. Or, je ne me plaignais pas des frais en eux-mêmes ni de leur montant mais simplement du manque d’information Depuis un an, d’autres nouveautés plus importantes ont eu lieu : BPCE a lancé le premier service de paiement sur Twitter. Je pense que c’est assez révélateur de ce que les établissements financiers vont chercher de plus en plus à faire : créer des services directs aux clients et non plus seulement https://twitter.com/Redjeco https://fr.linkedin.com/pub/r%C3%A9jane-reibaud/11/b40/531/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 114 diffuser de l'information. Leur objectif devrait être de créer de vrais outils de gestion sur les réseaux sociaux et Twitter en fait partie. Dans l’asset management on n’est pas du tout à ce niveau-là. Les services après-ventes sont inexistants mais je pense que c’est davantage en raison d’une absence de demande de la part des usagers. Twitter constitue en tout cas un bon moyen pour les sociétés de gestion de mettre en scène leurs gérants, de partager leur opinion sur les évènements de marché. Cela reste encore assez basique au niveau français mais je pense que ça ne peut qu’aller en s’améliorant !
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 115 12.23 Antoine Roger (@Antoine__Roger) une année riche sur Twitter @Antoine__Roger Fondateur de [email protected] Marketing, Finance, Web, Musique, Vespa https://fr.linkedin.com/in/antoineroger/en «si pendant longtemps la plupart des entreprises publiaient à "tâtons", on constate aujourd'hui que les messages sont plus construits, plus réfléchis; que tout cela se fait de façon continue, que les rôles et les objectifs ont été clairement définis en interne» Un an s'est écoulé depuis la publication du premier livre blanc et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce fut une année riche pour les réseaux sociaux des professionnels de la finance, de la banque et de l'assurance. Tout d'abord parce que l'on a assisté à une réelle professionnalisation de l'utilisation de ces supports par les acteurs de ces secteurs. En effet, si pendant longtemps la plupart des entreprises publiaient à "tâtons", on constate aujourd'hui que les messages sont plus construits, plus réfléchis; que tout cela se fait de façon continue, que les rôles et les objectifs ont été clairement définis en interne. Autre symbole de cette "professionnalisation", la consolidation de la présence des associations et organismes professionnels. L'AFG, l'AMF, la FFSA, la FBF et la CNCGP sont désormais bien installées sur les réseaux et proposent de nombreuses informations, des guides pour l'utilisation de ces supports ainsi que des recommandations d'ordre réglementaire. Les grands rendez-vous professionnels ont également leurs comptes en ligne et permettent non seulement de connaitre le programme des ateliers et conférences mais aussi de suivre en direct le déroulement de ces salons. On notera ainsi, et à titre d’exemple, l'arrivée cette année de Patrimonia, du Forum GI, du Salon De l’Assuré et des journées du Courtage. Enfin, l'arrivée de FindBrok, 1er réseau social entièrement dédié aux professionnels de la finance, de la banque et de l'assurance est à elle seule un évènement marquant de cette année écoulée et https://twitter.com/Antoine__Roger https://fr.linkedin.com/in/antoineroger/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 116 démontre bien que ces secteurs d'activités ont désormais noué une relation forte avec ces supports de communication. Gageons donc que l'année à venir sera pleine de promesses et d'experiences enrichissantes pour les entreprises qui développeront leurs présences sur les réseaux sociaux devenus, en quelques mois, de véritables réseaux "pro".
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 117 12.24 Marie Hélène Seguy (@mhseguy) la Twittosphère a considérablement évolué @mhseguy Assurance Banque - Management - Innovation - Digital http://urlz.fr/Lvf #i4emploi https://fr.linkedin.com/in/mhseguy «cet outil, même s’il parait de prime abord abscons, recèle un énorme potentiel» En un an, la Twittosphère a considérablement évolué. Dans le monde de la banque assurance, les comptes actifs se multiplient, des grands patrons s’y mettent, les experts sont de plus en plus enthousiastes. Même si Twitter ne s’est pas encore complètement généralisé, il n’est plus aujourd’hui l’apanage d’une minorité et l’on peut aisément prédire que d’ici cinq ans, tous les professionnels y seront ! Pourquoi ? Parce que cet outil, même s’il parait de prime abord abscons, recèle un énorme potentiel. Twitter est de mon point de vue le meilleur moyen pour rester informé, observer l’évolution de son marché, de ses concurrents, être à l’écoute de ses clients et prospects. Il l’offre en temps réel un formidable flux d’informations personnalisées, alimenté par des experts le plus souvent passionnés. Mais Twitter est avant tout un réseau social, une communauté de personnes bien réelles qui se regroupent et interagissent quotidiennement parce qu’elles s’intéressent aux mêmes sujets. Ces contacts réguliers créent une intimité et débouchent souvent sur de belles rencontres professionnelles ! N’est-ce pas Alban ? ;) Mon conseil pour débuter sur Twitter ? Suivez les personnes qui suivent les comptes qui vous intéressent, retweetez les régulièrement, et ça y est, vous êtes un twittos! https://twitter.com/mhseguy https://fr.linkedin.com/in/mhseguy
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 118 12.25 Robert Sojic (@robertsojic) l’influence croissante de la digitalisation de notre environnement @RobertSojic Expert #trainer in quantitative techniques of #management. Specialist #insurance issues and #risks. I'm interested by the #trends and the fundamental questions https://lu.linkedin.com/pub/robert-sojic/2/904/a8a «C’est un euphémisme de dire que tout s’accélère dans le monde numérique» Plus d’un an déjà qu’Alban m’a contacté pour me proposer de faire partie du premier tome du livre du Livre Blanc, et j’ai l’impression que c’était hier ! C’est un euphémisme de dire que tout s’accélère dans le monde numérique. En définitive, c’est bien de cela dont on parle ici: de l’influence croissante de la digitalisation de notre environnement sur la banque finance assurance, et plus précisément encore de la liberté grandissante qu’elle offre à ses intervenants de diffuser de l’information pertinente. A ce sujet, nul doute qu’elle se porte de mieux en mieux sur Twitter en particulier, et les médias sociaux en général. Ce second tome du Livre Blanc en témoigne, avec 50 nouveaux portraits d’intervenants de qualité, bien décidés à briser les codes de communication de ce monde financier, traditionnellement feutré et discret. Je suis convaincu que ce processus de démocratisation, voire même -soyons fou- d’ubérisation de l’information financière, répond aux aspirations de l’homme moderne qui veut devenir acteur de son destin, et ne craint pas de revisiter le fonctionnement de la société contemporaine. En ce sens, j’espère que la lecture du Livre Blanc inspirera d’autres initiatives. Je suis en tout cas très heureux qu’Alban m’ait intégré à cette aventure, tant pour m’avoir fait figurer dans les portraits du premier tome, que m’avoir invité à participer à la préface du second. https://twitter.com/RobertSojic https://lu.linkedin.com/pub/robert-sojic/2/904/a8a
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 119 12.26 Cédric Teissier (@echotraffic) une lame de fond de digitalisation @echotraffic Founder & kick-ass @finexkap. Founder @_Qilaqila_ & @Palico. Board @FranceFintech. #Fintech influencer. Hotel and flip-flop lifestyle. Who is John Galt? https://fr.linkedin.com/pub/cedric-teissier/3a/292/230/en «Ce qui est frappant, c'est de constater que cette lame de fond ne fait que recentrer les services financiers sur l'essentiel : l'intérêt du client et l'expérience de l'utilisateur» Il est évident que l'évolution de la banque finance assurance sur Twitter et, de manière générale, sur les réseaux sociaux, est à l'image de l'évolution du secteur lui-même. Nous faisons face actuellement à une vraie lame de fond de digitalisation des services financiers et de désintermédiation des acteurs traditionnels. Ce qui est frappant, c'est de constater que cette lame de fond ne fait que recentrer les services financiers sur l'essentiel : l'intérêt du client et l'expérience de l'utilisateur. Les canaux de communication historiquement 'offline' tendent à disparaître, et la rapidité de propagation des informations, des nouveaux produits, et des retours d'expérience ne cesse d'accélérer. Il est fort à parier que nous ne sommes pourtant qu'aux premières heures de cette transformation et que les réseaux sociaux serviront de catalyseur à cette révolution en cours. Tout cela me rend impatient pour être honnête. https://twitter.com/echotraffic https://fr.linkedin.com/pub/cedric-teissier/3a/292/230/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 120 12.27 Hans Willert (@hwillert) Consommes l’information @HWillert 25 years #Insurance Industry Thought leadership and blogging #Risk #Digitization, #DataGovernance, #Strategy #Innovation #assurance @Magellan https://fr.linkedin.com/in/hanswillert «On pourrait même dire que ces secteurs étaient prédestinés pour la révolution digitale !» Plus de 300.000 vues sur le Tome 1 ... et une augmentation spectaculaire du nombre de Twittos en Banque-Finance-Assurance sur un an ! Les chiffres sont plus parlants que quelques mots ! Quelle évolution spectaculaire des réseaux sociaux, Twitter comme LinkedIn, dans des secteurs qui n'étaient certainement pas sur les listes des adeptes potentiels de ces canaux il y a moins de 5 ans. Comment expliquer ce phénomène ? Une adoption "forcée" par des clients, des médias, d'autres secteurs ? Probablement un élement .. mais certainement pas l'élément principal. La banque toute comme l'assurance sont des acteurs qui consomment l'information, les données, les tendances, les prévisions ... et leurs clients et prospects, leurs partenaires et leurs fournisseurs sont également à la recherche permanente d'informations, de données, d'innovations de la part de ces acteurs. Il y a moins de dix ans, aussi bien les banquiers et assureurs que leurs clients, partenaires et fournisseurs investissaient des sommes significatives et un temps important pour obtenir des informations (incomplètes et pas toujours actuelles) les uns sur les autres ... elles sont désormais disponibles en temps réel, par quelques clics et sans frais (et avec nettement moins d'investissement en temps). On pourrait même dire que ces secteurs étaient prédestinés pour la révolution digitale ! Ce qui reste désormais à faire, c'est l'analyse de la meilleure façon de se positionner sur les réseaux. Quels indicateurs sont les plus parlants ? Les nombres absolus d'abonnés, de tweets, d'interactions ? Une multitude d'outils d'analyse nous propose des statistiques impressionnantes et très détaillées mais ce n'est pas encore satisfaisant. De suivre des dizaines de milliers de comptes crée des "Big Data Personnelles" ... reste à trouver le moyen de les transformer en Smart Data pour optimiser la valeur ajoutée qui peut être considérable une fois la clé d'analyse individuelle trouvée pour chaque consommateur et contributeur ! Et je suis sûr que les premiers 50 Twittos, collectivement comme individuellement, contribueront à cette prochaine évolution, les "SSN" (Smart Social Networks). Et ceci bien avant le Tome 3, mais bien entendu avec le support toujours plus proactif d'Alban ! https://twitter.com/HWillert https://fr.linkedin.com/in/hanswillert
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 121 12.28 Nathalie Wolf (@nwolff) Le temps réel devient incontournable pour s'adapter aux nouveaux usages @nwolff Marketing / Socialmedia / Innovation / IoT / Banque / Assurance / RH / #Réseaudescurieux / CM / @CigarSocialClub / @SlashGen / Mes Tweets n'engagent que vous https://fr.linkedin.com/pub/nathalie-wolff/a/8b5/8b «C'est dans la relation client que Twitter a joué un rôle important. Grâce à ce média, les clients ont un lien direct avec leur conseiller mais aussi avec des experts...» De nombreuses choses ont changé dans le monde de la banque / finance / assurances avec la montée en puissance du digital ! Et ce n'est que le début. Par exemple, l'émergence et l'essor des nouveaux modes d'économie comme les plateformes de crowdfunding ou Fintechs ont incité le secteur à entrer dans l'ère de l'Open Innovation. Depuis un an maintenant, le financement collaboratif permet aux entreprises non seulement de demander des aides à la "foule" mais aussi de faire des prêts. Cela oblige forcément à changer de vision ! D'ailleurs, les banques développent leurs propres lieux dédiés à l'accélération de startups (ex : programme Innov&connect de BNP Paribas), incubateurs et autres, pour financer et accompagner directement l'innovation. Le secteur peut aussi créer ses propres plateformes de crowdlunding. Les assurances, quant à elles, mettent en place des espaces d'innovation (ex : Cardif Lab') permettant de développer des prototypes liés aux objets connectés, notamment pour tester de nouvelles opportunités dans le domaine de la e-santé ou de la sécurité. À l'approche de cette nouvelle concurrence, l'exigence client s'avère en totale mutation. Le temps réel devient incontournable pour s'adapter aux nouveaux usages bancaires. C'est dans la relation client que Twitter a joué un rôle important. Grâce à ce média, les clients ont un lien direct avec leur conseiller mais aussi avec des experts... De plus, ce canal a donné au secteur banque / assurance les moyens de travailler sur son image en communiquant de manière instantanée au sujet de ses démarches innovantes. Twitter leur offre donc une autre relation au temps, un réseau ouvert et une proximité qui place le client au cœur de leur (r)évolution digitale. Et il n'y a en fait plus de filtre ni de délai entre le client et sa banque/assurance ! De quoi obliger le secteur à changer encore beaucoup de choses ! https://twitter.com/nwolff https://fr.linkedin.com/pub/nathalie-wolff/a/8b5/8b
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 122 12.29 Jean Pierre Zerba (@jeanpierrezerba) La Révolution Digitale est-elle arrivée ? @JeanPierreZerba Fondateur des Journées du Courtage, de Decid'Assur, Courtage News, Trophée de Golf de l'Assurance, Club des Assureurs... Ex- L'Argus de l'Assurance https://fr.linkedin.com/pub/jean-pierre-zerba/51/659/4b6/en «une grande erreur serait de négliger le contact humain. La preuve en est que les Clubs de rencontres se développent d'une façon considérable, y compris les « speed dating », les « after works », les « 3 minutes pour convaincre » et autres modèles du genre» Aujourd'hui aucun dirigeant de Compagnies ou de Mutuelles ne prend la parole sans évoquer le sujet. Il ne faut donc pas sous estimer ce phénomène de société et de technologie. Néanmoins, à mon sens il faut relativiser un certain nombre de comportements. Techniquement parlant l'assurance de masse va subir une révolution dans sa distribution, de même que les taxis n'ont plus le monopole du transport, ou la poste qui va devoir inventer de nouveaux métiers pour préserver sa masse salariale. Mais une grande erreur serait de négliger le contact humain. La preuve en est que les Clubs de rencontres se développent d'une façon considérable, y compris les « speed dating », les « after works », les « 3 minutes pour convaincre » et autres modèles du genre. Dans un autre genre, certains pensaient que le CV homonyme serait la panacée. Outre l'effet d'annonce auprès des médias, il n'en est rien car un jour ou l'autre le recruteur finit bien par rencontrer le candidat. Et le fait d'avoir omis de mentionner le lieu d'habitation et les origines du postulant, par exemple, apparaît soudain au grand jour et si le profil ne correspond pas aux critères recherchés cet habillage n'aura servi à rien. Fondateur des journées du Courtage et Secrétaire Général du Club des Assureurs je revendique le fait qu'il est indispensable qu'à un moment ou à un autre les différents protagonistes se rencontre physiquement. Quel que soit le réseau rien ne remplacera le contact physique. Restons modeste pour l'avenir et tenons compte du fait que le digital va considérablement faire bouger, améliorer et changer certains métiers de la profession, mais sûrement pas d'un revers de manche à renvoyer tout le monde au chômage. D’autant que les pouvoirs publics, sous prétexte de défendre l’assuré, n’ont de cesse que de complexifier les règles du métier. Le client aura toujours besoin, dans certains cas, de pouvoir rencontrer son assureur. Ce qui me fait dire que les Club de Rencontres ont encore un avenir certain. https://twitter.com/JeanPierreZerba https://fr.linkedin.com/pub/jean-pierre-zerba/51/659/4b6/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 123 13 5 clés de l’influence professionnelle 3.0 e-branding, e-influence, personal branding, la communication professionnelle est entrée dans une nouvelle ère avec le développement des réseaux sociaux. Quels leviers existe-t-il aujourd’hui pour promouvoir sa propre marque ? Quelles astuces permettent d’amplifier une réputation réelle et numérique ? 5 mots commençant par C résument une recette très efficace. "On construit un plat comme un morceau de musique ou un tableau avec des reliefs, des trompe- l’œil (et trompe-palais ?), des accords et des notes. Comme en musique, on accélère ou on ralentit le rythme. Pour créer de la dynamique dans la dégustation, on préconise parfois un ordre de dégustation, ce qui crée une cinétique d’émotions : on monte croissant dans le piquant, on monte dans l’acidité pour finir sur une douceur sucrée… et naissent des mouvements" Thierry Marx. À l’image du guide Michelin, qui attribue des étoiles aux meilleurs chefs, l’internet moderne décerne ses scoring à destination des professionnels. Klout, Social Authority (Followerwonk), Webmii… la mesure de l’"e-influence" devient un paramètre non négligeable de la communication du XXIe siècle. Des systèmes de classements comme Traackr ou Augure permettent également de trouver des relais efficaces et d’identifier les personnalités les plus influentes d’un secteur ou d’une thématique. Tout est fait pour comparer les professionnels, tout est fait pour que l’e-branding devienne un paramètre qu’il ne faut plus négliger dans une carrière, tout est fait pour que le développement de la marque personnelle s’accentue dans les années à venir et entre dans une nouvelle ère dont nous ne connaissons actuellement que les prémices. 5 mots en C facilitent le développement du personal branding, 5 techniques permettent à chaque expert d’accentuer sa notoriété dans son univers, 5 lettres aident à résoudre cette énigme qui peut sembler inaccessible. Crédibilité " L’homme ne peut rien faire en bien ou en mal qu’en s’associant. Il n’y a pas d’armure plus solide contre l’oppression ni d’outils plus merveilleux pour les grandes œuvres" (Pierre Waldeck-Rousseau). L’efficacité d’une participation aux travaux des associations professionnelles de son secteur n’est plus à prouver. Groupes de travail, guides, livres blancs, études, publication collective, les options sont multiples et facilitent la construction d’une réputation qui peut se translater rapidement en e- réputation. La crédibilité d’une personne se diffuse rapidement en participant à des discussions entre experts. La difficulté de pénétrer cet univers dépend essentiellement d’un bon mapping des principales associations de son secteur puis de la capacité à saisir les occasions d’y être invité. Le Graal d’une reconnaissance par ses pairs se mesure ensuite par une présence dans les comités décisionnaires et par la nomination à des postes de responsabilités. Être l’un des représentants de la profession sur une thématique facilite la communication et renforce la crédibilité. Connaissances " Nos vies sont faites de tout un réseau de voies inextricables, parmi lesquelles un instinct fragile nous guide, équilibre toujours précaire entre le cœur et la raison" (Georges Dor). Réseaux réels ou virtuels, l’élargissement des cercles de connaissances est de plus en plus aisé. Plus celui de 1er niveau sera étendu plus il sera facile d’accéder au 2e puis au 3e niveau de connaissances. Utiles pour http://www.lesechos.fr/finance-marches/vernimmen/definition_methode-des-scores.html#xtor=SEC-3168
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 124 résoudre une difficulté professionnelle, utiles pour partager de l’information, utiles pour véhiculer une image positive, ces réseaux facilitent l’intégration dans l’univers professionnel. Dans cet enchevêtrement, qui peut sembler par moment difficilement compréhensible, l’enjeu est d’identifier les "têtes de nœuds" qui facilitent l’accès à de nouvelles rencontres. Dans le monde virtuel, et en seulement quelques années, LinkedIn et Twitter sont devenus des facilitateurs indispensables de l’extension des réseaux traditionnels. Le virtuel ayant ses limites, l’objectif devient rapidement de le retransformer en rencontres IRL ("In Real Life"), car ces réseaux facilitent les connections et les échanges entre leurs membres. En complément des traditionnels Clubs, ils ont aussi permis l’émergence d’after work modernes réunissant de nombreux professionnels qui en profitent pour s’échanger leurs cartes de visite. Ces réseaux sont simples d’accès et ouverts aux nouveaux membres. En les explorant plus, ils permettent aussi d’identifier les talents et de les aimanter. Communication " Une conférence est une réunion au cours de laquelle une quinzaine de personnes parlent, des heures durant, des choses qu'elles devraient être en train de faire." (Jean Delacour). Enseigner en écoles ou universités, participer à des tables rondes, animer des conférences accentuent la réputation d’un expert tout en lui permettant de partager son savoir. Participer à ce type d’évènement aide souvent à se confronter à un public et à interagir avec lui. L’instantanéité des débats facilite la confrontation d’idées. Il faut oser passer des rangs des spectateurs à celui d’animateur, il faut tenter l’expérience de devenir orateur. La principale difficulté repose souvent sur la crainte du regard des autres. Pourtant, peu de personnes n’arrivent pas à franchir ce premier obstacle, et, souvent, intervenir en public renforce la confiance. La première participation à ce type d’évènement est généralement le fruit d’un hasard bienheureux. Créativité " La presse est le quatrième État du royaume." (Thomas Carlyle). Avec l’avènement du web 3.0, il n’a jamais été aussi simple pour un professionnel d’être présent dans la presse. Beaucoup de journaux en ligne et traditionnels acceptent les contributions des experts. Rencontrer des journalistes est devenu plus simple, car ils sont nombreux à être présents sur les réseaux sociaux et à accepter les mises en relation. Ce nouvel univers, accessible en quelques clics de souris, facilite le rapprochement avec les médias et la presse. Souvent, la difficulté est avant tout psychologique et repose sur le fait de ne pas oser proposer un article ou d’entrer en relation avec le bon relai. Être publié dans la presse professionnelle expose au regard des autres et il existe peu de "droit à l’oubli". Pourtant, en termes de notoriété, publier propulse un expert. Pour écrire dans la presse, pour répondre à des interviews, il faut faire preuve de créativité et tenter l’expérience. Créer " Si vous n'avez rien à gagner en travaillant, vous n'avez pas grand-chose à perdre en ne fichant rien. Choisissez les postes les plus inutiles : conseil, expertise, recherche, études. Et ne sortez jamais dans le couloir sans un dossier sous le bras" (Corinne Maier). 5e élément facilitateur de l’augmentation d’une notoriété professionnelle, les publications en nom propre. Livres, études, livres blancs, l’univers des possibles est sans limites et les outils modernes comme SlideShare donnent accès à une
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 125 diffusion quasi instantanée et peuvent générer des centaines de milliers de vues ! Créer, inventer, innover sont à portée de mains en écrivant. Génératrice d’idées nouvelles, la création facilite aussi la reconnaissance dans son milieu professionnel et propulse au rang "d'auteur". Il existe probablement une multitude d’autres idées permettant d’augmenter une notoriété professionnelle. Les 5 exposés ici peuvent s’entrecroiser, se compléter, accentuer encore plus le phénomène pour ceux qui les manient avec dextérité. En croisant les idées, une alchimie s’opère et ceux qui en tirent profit peuvent découvrir une véritable mine d’or. In fine, certains deviennent des "influenceurs" modernes sur ces nouveaux supports. Article publié pour Les Echos (08/06/2015) http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-133707-5-cles-de-linfluence-professionnelle-30- 1126196.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-133707-5-cles-de-linfluence-professionnelle-30-1126196.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-133707-5-cles-de-linfluence-professionnelle-30-1126196.php
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 126 14 50 portraits 14.1 Marie Christine Lanne (@Mc_Lanne) : Pour un DirCom, ne pas connaitre Facebook ou Twitter est une faute professionnelle @Mc_Lanne Directrice #Com & Engagements sociétaux @Generalifrance | Asso #Femmes & #DD |#risques #environnement #santé #assurance #RSE #innovation #digital #sport https://www.linkedin.com/pub/marie-christine- lanne/16/56/842 « Il y a quelques années, alors que les médias sociaux étaient en pleine explosion, j’ai lu un article qui disait que, pour un dircom, ne pas connaitre Facebook était une faute professionnelle. Je trouve qu’aujourd’hui, quand on exerce les métiers de la communication, c’est une nécessité d’être actif sur Twitter. Il y a des choses qu’on ne peut pas bien comprendre sur les médias sociaux si on ne les pratique pas soi-même » Depuis combien de temps avez-vous un compte Twitter ? Depuis novembre 2011, soit près de 3 ans. Quel type d’usage en avez-vous ? Pro, Privé, les deux ? Les deux. J’ai la chance d’avoir une fonction (directrice de la communication et des engagements sociétaux de Generali France) qui me permet de faire coïncider mes centres d’intérêts professionnels et personnels sur lesquels je m’exprime sur Twitter Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Les personnes ou organisations (Entreprises, associations et ONG) qui évoluent dans les sujets du développement durable au sens large (environnement, climat, sujets sociaux ou sociétaux, mixité / égalité des chances, initiatives innovantes…) ; je suis aussi les journalistes qui écrivent sur le secteur de l’assurance et le secteur du sport (Generali est très engagé dans le sponsoring et l’assurance des fédérations et des sportifs), les twittos qui sont des observateurs avisés du monde des médias et de la communication…mais parfois, je m’abonne aussi à des comptes dont les images et les thèmes m’interpellent ou m’amusent. Et aussi ceux qui s’abonnent à mon compte et qui s’intéressent aux sujets qui sont dans mes centres d’intérêts. https://twitter.com/Mc_Lanne https://www.linkedin.com/pub/marie-christine-lanne/16/56/842 https://www.linkedin.com/pub/marie-christine-lanne/16/56/842
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 127 Si vous deviez définir Twitter ? Pour moi, c’est une sorte de « place du village » numérique : c’est le cœur de l’actualité et de la vie numérique. On y trouve de tout, on y retrouve ses amis de la toile ou on y fait de nouvelles rencontres, on s’y informe, on y discute, on y écoute les opinions, on détecte les signaux (faibles ou fort) du moment ; bref on participe à la vie collective numérique….et ce village est désormais mondial. Pour moi, Twitter est devenu un fil d’information incontournable et une source irremplaçable de nouveaux contacts. Et puis après, il y a la définition plus classique : un site de microblogging en 140 caractères etc….mais ça, vous le savez déjà ! 140 caractères ce n’est pas trop court ? Non : ça permet de se focaliser sur l’idée essentielle que l’on veut transmettre. Et c’est une gymnastique intellectuelle amusante que de trouver des accroches courtes ! C’est comme de trouver un bon titre quand on est journaliste… Les 140 caractères idéaux ? Une idée d’intérêt général avec 2 ou 3 hashtags, une photo ou une infographie qui éclaire le sujet quand on peut, un lien en y ajoutant les comptes d’un ou deux amis quand on sait que ça va les intéresser pour qu’ils le relayent à leur tour. Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? L’assurance est un secteur professionnel absolument passionnant en dépit de sa mauvaise image auprès du public ! Elle est au cœur de toutes les activités humaines….alors les sujets auxquels je m’intéresse sont vastes : les risques en général, en particulier les sujets environnementaux, le changement climatique. Je m’intéresse à toutes les solutions innovantes qui surgissent dans le domaine de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) mais aussi aux méthodes participatives de management et aux questions de mixité au sein des entreprises. Je suis aussi passionnée des nouveaux usages nés avec Internet, les réseaux sociaux, les objets connectés. Bien sûr, je suis l’actualité des métiers de la communication et des médias, les réflexions autour de la e-réputation, mais aussi l’actualité du sponsoring sportif…Ca fait pas mal de sujets ! A titre plus personnel, je m’intéresse aussi à des sujets culturels ou artistiques. Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Ce qui touche aux risques environnementaux et climatiques, la RSE au sens large et les initiatives ou innovations dans ce domaine, les sujets de mixité…Et puis aussi l’actualité du sponsoring voile de Generali, un sport dans lequel je suis impliquée depuis plus de 20 ans. Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui, de nombreuses, très variées, et qui m’ont beaucoup apporté. Je trouve que suivre des personnes sur Twitter permet de cerner plus rapidement leurs centres d’intérêt…Pour certaines, quand je les rencontre enfin, je suis vraiment contente de les connaitre de visu… Les liens ont, je trouve, plus de continuum grâce à Twitter. On peut suivre le cheminement de pensée et l’actualité des personnes qu’on apprécie. En temps réel. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? Il y a quelques années, alors que les médias sociaux étaient en pleine explosion, j’ai lu un article qui disait que, pour un dircom, ne pas connaitre Facebook était une faute professionnelle. Je trouve qu’aujourd’hui, quand on exerce les métiers de la communication, c’est une nécessité d’être actif sur
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 128 Twitter. Il y a des choses qu’on ne peut pas bien comprendre sur les médias sociaux si on ne les pratique pas soi-même. Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : Pffff, c’est difficile de choisir 5 personnes alors que justement Twitter permet de ne pas avoir à faire de choix restrictif  ! Sur les sujets du développement durable, @EntrepreneurAv qui est un réseau de près de 800 entrepreneurs qui veulent conjuguer leur performance économique avec des politiques sociales et environnementales de progrès. Leur compte Twitter rassemble plus de 8000 followers qui y trouvent comme moi beaucoup d’initiatives exemplaires et des idées pour entreprendre avec « un petit supplément de conscience ». Sur les sujets de communication, @olivcim (Olivier Cimelière) : journaliste à l’origine, ancien dircom de Nestlé waters, d’Ericsson ou Google, il est aujourd’hui associé de l’agence Wellcom en charge du digital. Il tient un blog sur les sujets de communication ( http://www.leblogducommunicant2-0.com/) et a beaucoup écrit pour encourager les dirigeants à être présents sur les réseaux sociaux. Je trouve qu’il décrypte avec pertinence les grands sujets de com. Sur l’assurance, je suis beaucoup les journalistes du secteur. Difficile d’en citer parmi eux….mais je ne résiste pas à un clin d’œil à @FLIMOGE (François Limoge) de l’Argus de l’assurance et @MWeinberg (Mireille Weinberg) qui ont été parmi les premiers twittos à nous avoir montré le chemin… (sans oublier le compte [email protected]_Jarry, forcément !) Et, sur l’actualité de Generali, bien sûr, mon boss, @Eric_R_Lombard qui se montre très actif (et il s’intéresse à la voile en plus !)…. Quand il est arrivé chez nous fin 2013, il a tout de suite placé le digital au cœur de sa vision stratégique. Beaucoup de gens se sont intéressés davantage aux médias sociaux à partir de ce moment-là. Dans ce domaine aussi, c’est bien que l’exemple vienne d’en haut ! Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #Enthousiaste #Engagée #RSE #Open #JadoreMaBoite Etes-vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Oui, je suis très active sur Scoop it qui est un formidable outil de veille et de curation de contenus (c’est-à-dire de sélection de contenus pertinents sur des thématiques qui m’intéressent) et qui me permet ensuite d’alimenter mes comptes sur les réseaux sociaux. Je suis aussi présente sur LinkedIn et, de façon plus discontinue sur Google+ et Facebook. Quel(s) conseil(s) pouvez-vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Les medias sociaux, finalement, je trouve que c’est comme l’art de la conversation : d’abord, il vaut mieux écouter avant de s’exprimer. Ça permet d’observer les usages et ceux qui s’expriment. Ensuite, il faut parler quand on a quelque chose à dire, choisir une ou plusieurs thématiques sur lesquelles on se sent légitime à parler. Et puis après, il faut rester présent dans la conversation. Je tente une métaphore : c’est un peu comme quand on invite des amis à dîner : si vous ne parlez que de vous (ou de votre entreprise), vous êtes ennuyeux rapidement. Il faut parler des sujets qui intéressent les autres, qui s’inscrivent dans leur époque, dans l’actualité ; rebondir sur les propos de vos invités (votre time line), en restant fidèle à ce que vous êtes. Il faut aussi s’inscrire dans la durée et ne pas y être par à-coups. Twitter comme d’autres médias sociaux est un investissement : il faut http://www.leblogducommunicant2-0.com/
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 129 donner pour recevoir. Plus vous y êtes actifs, plus vous élargissez votre communauté. Je trouve qu’il y a un changement de paradigme sur les médias sociaux : plus vous partagez vos informations et centres d’intérêt, plus vous êtes reconnu. Ca bat en brèche la vieille idée de rétention d’information selon laquelle « information = pouvoir ». Je pense que cette culture numérique aura inévitablement des répercussions dans le domaine du management des entreprises. Vous êtes engagée avec l’association Femmes et Développement Durable, pouvez-vous nous en dire plus ? D’abord, à titre d’anecdote, c’est une association que j’ai connu sur les réseaux sociaux. Elle fédère une communauté de près de 600 femmes… et hommes. D’abord créé de façon informelle il y a près de 10 ans, le réseau s’est constitué en association en 2012, instaurant une communication plus dynamique sur les réseaux sociaux, sous l’impulsion de sa présidente Angélie Baral. C’est une généraliste de l’environnement, écologue de formation, qui réalise de la veille sur les sujets de l’environnement et du développement durable (@greenvibes). L’association accueille aussi bien des TPE que des chargés du développement durable au sein de grands groupes, d’institutions publiques mais aussi des universitaires et des responsables d’ONG. Le réseau organise des conférences et des « dîners greenworking », ouverts aux hommes comme aux femmes. J’ai rejoint le bureau début 2013…c’est un prolongement plus personnel dans les domaines du développement durable que je connais bien grâce à mon métier. Cela m’a aussi permis de découvrir directement le fonctionnement d’une petite association, forcément très différent de celui d’une grande entreprise. C’est très enrichissant de voir comment les petites associations font tant de choses avec peu de moyens. Juste grâce à l’énergie et l’engagement des celles et ceux qui l’animent mais aussi grâce à leur tissu relationnel.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 130 14.2 Jean Pierre Wiedmer (@jpwiedmer) : Sur Twitter, un dirigeant véhicule l’image de marque de l’entreprise @jpwiedmer President de Mercer France https://www.linkedin.com/pub/jean-pierre- wiedmer/27/a06/6b4/en «Les dirigeants sont les premiers porte-paroles de leur entreprise et véhiculent de ce fait leur image de marque. Notre présence sur les médias sociaux est primordiale, et nous sommes de plus en plus nombreux à en prendre conscience. Parler d’avance par rapport à d’autres n’est peut-être pas le terme exact à employer mais cette vague des dirigeants « connectés » est de bon augure pour la visibilité des marques employeurs» Depuis combien de temps avez-vous un compte Twitter ? J’ai ouvert ce compte il y a un peu plus de 4 mois. Quel type d’usage en avez-vous? Pro, Privé, les deux ? Je l’utilise uniquement à des fins professionnelles. Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Je suis en partie les suggestions faites par Twitter, mais je recherche aussi par mes propres moyens des comptes qu’il semble intéressant de suivre Si vous deviez définir Twitter ? Twitter est une source d’information rapide et pratique, qui permet de rester connectés en suivant les comptes des bons influenceurs ! 140 caractères ce n’est pas trop court ? Non, c’est un excellent travail de synthétisation de l’information. Les 140 caractères idéaux ? Accrocheurs, rapides, percutants, donnant envie d’en savoir plus. Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? Principalement des sujets liés aux secteurs de l’assurance, de la santé, et des ressources humaines dans un spectre plus large. Je suis par ailleurs très attaché au thème des Seniors. https://twitter.com/jpwiedmer https://www.linkedin.com/pub/jean-pierre-wiedmer/27/a06/6b4/en https://www.linkedin.com/pub/jean-pierre-wiedmer/27/a06/6b4/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 131 Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Au regard de mes followers, il me semble qu’on l’on me suit pour les mêmes sujets ! Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Mon expérience en la matière ne m’a pas encore permis de faire ces rencontres, mais j’imagine que cela devrait changer dans les mois qui arrivent. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? L’information à l’instant T avant tout, et pourquoi pas une source de business potentiel. Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : Pour les entreprises, il y a bien sûr Mercer France (https://twitter.com/MercerFrance) ainsi qu’ Oliver Wyman, une société sœur de Mercer (https://twitter.com/OliverWyman) Pour les influenceurs et dirigeants, certainement Jacques Richier (https://twitter.com/jacquesrichier), Eric Lombard (https://twitter.com/Eric_R_Lombard)et Mireille Weinberg (https://twitter.com/Mi_Weinberg) Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #MercerFrance #Senior #Santé #Prévoyance #RH Etes-vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? LinkedIn en utilisation professionnelle, et Facebook mais en usage strictement personnel. Quel(s) conseil(s) pouvez-vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Quasi-débutant moi-même sur Twitter, je ne pourrai donner de conseils à l’heure actuelle sur son utilisation optimale. Pour ce qui est de LinkedIn, un seul mot d’ordre : élargissez votre réseau ! Dans l’argus de l’assurance, vous avez déclaré que pour Mercer le développement de la marque en France et notamment au travers des réseaux sociaux était un axe prioritaire, pouvez-vous nous en dire plus ? Les médias sociaux sont en pleine expansion et sont devenus en quelques années des instruments incontournables pour construire et asseoir sa notoriété. Nous améliorons ainsi la visibilité de Mercer sur le marché. En parallèle, l’Humain demeure un facteur essentiel dans nos métiers de conseil : les réseaux sociaux, les objets connectés sont autant de nouveaux outils pour les ressources humaines. Nous sommes devant une révolution. Mercer se doit de se préparer à l’accompagner. Que pensez-vous du positionnement actuel des dirigeants qui se positionnent sur les réseaux sociaux, pensez-vous qu’ils sont en avance par rapport à ceux qui n’y sont pas ? Les dirigeants sont les premiers porte-paroles de leur entreprise et véhiculent de ce fait leur image de marque. Notre présence sur les médias sociaux est primordiale, et nous sommes de plus en plus nombreux à en prendre conscience. Parler d’avance par rapport à d’autres n’est peut-être pas le terme exact à employer mais cette vague des dirigeants « connectés » est de bon augure pour la visibilité des marques employeurs. https://twitter.com/MercerFrance https://twitter.com/OliverWyman https://twitter.com/jacquesrichier https://twitter.com/Eric_R_Lombard https://twitter.com/Mi_Weinberg
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 132 14.3 Muriel Nicou (@Muriel_Nicou) : Twitter permet des « gazouillis » de passionnés à d’autres passionnés @Muriel_Nicou Responsable recrutement @AXAFrance Passionnée de ..#digital #ebusiness #emarketing #assurance #RH #emplois #socialmedias #wakeboard ...et pas que ! ;-)[perso] https://www.linkedin.com/pub/muriel-nicou/1b/b75/444/en « Son slogan : « découvrez ce qui se passe en ce moment chez les personnes et dans les organismes qui vous tiennent à cœur » le résume bien ! Ce sont des « gazouillis » de passionnés à d’autres passionnés… » Depuis combien de temps avez-vous un compte Twitter ? J’ai créé un compte alors que j’assistais au forum netexplo en 2008 et que Twitter a été récompensé J’utilise mon compte actuel depuis nov 2011 Quel type d’usage en avez-vous? Pro, Privé, les deux ? Forcément un peu des deux…je suis aussi passionnée de mes activités pro. ;-) Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Pas de critère standard, cela peut être lié un article intéressant, tout comme d’une connaissance commune dans nos réseaux respectifs. Si vous deviez définir Twitter ? Son slogan : « découvrez ce qui se passe en ce moment chez les personnes et dans les organismes qui vous tiennent à cœur » le résume bien ! Ce sont des « gazouillis » de passionnés à d’autres passionnés… 140 caractères ce n’est pas trop court ? Si cela faisait 420 caractères cela s’appellerai Pheed, et si c’était la taille d’un article, cela serait Medium (des fondateurs de twitter d’ailleurs ;-))… A chaque réseau social sa modalité et son utilité ! Twitter permet la circulation d’une information en temps réel, la rapidité pousse à la concision. Les 140 caractères idéaux ? Une information courte mais complète, et qui donne envie au lecteur de la retweetter. Idéalement : un « call to action » pour débuter, avec des # pour être repéré dans les recherches de https://twitter.com/Muriel_Nicou https://www.linkedin.com/pub/muriel-nicou/1b/b75/444/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 133 non-followers, et un lien court (vers un article, photo, site etc..). Le tout sous un format plus court pour être re-tweetter ! ;-) Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? Actualités sur les nouvelles technologies et l’innovation, la recherche scientifique, les rh, le secteur banque-assurance, mon entreprise (AXA) et certaines actualités sportives (wakeboard par exemple) Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Les mêmes que ceux que je suis, je suppose ;-) Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui, surtout d’interagir Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? C’est un réseau qui permet de se tenir en veille permanente et d’échanger des informations. Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : Ce serait les 5 prochains que je ne connais pas encore ! Bref, c’est la variété des Twittos qui est surprenante et intéressante pour moi. Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #hyperactive : et heureuse de l’être ;-) #humaine : car à l’heure du digital, il faut encore plus l’être…surtout en ressources humaine #passionnée : je suis curieuse de tout ! Chaque sujet est une opportunité d’apprendre ;-) #technophile : geekette, je ne sais pas mais en veille surement ! ;-) #sourire : parce qu’« elle est pas belle la vie » ??? ;-) Etes-vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Forcément sur linkedin et viadeo au regard de mon activité (recrutement) Les autres sont à titre personnel (facebook, pinterest…) Quel(s) conseil(s) pouvez-vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Amusez-vous et donnez libre cours à votre curiosité…sans oublier qu’il s’agit d’un espace public ! En tant que RH, comment utilisez-vous les réseaux sociaux ? Pouvez-vous nous en dire plus sur la « face cachée » des recherches dans LinkedIn ? Il n’y a pas de « face cachée » mais plutôt des opportunités de contact. L’enjeu est de trouver la bonne personne au bon moment, que ce soit pour rechercher une information ou proposer un poste. Le rapport de force est très équilibré et entres « professionnels consentants », nous sommes tous gagnants ;-) Peu de dirigeants interviennent aujourd’hui sur Twitter, pensez-vous que cela va évoluer dans les prochaines années ? Cela a déjà changé ! Il suffit que je regarde chez AXA, les dirigeants développent déjà leur communication sur ce média, et c’est assez logique par rapport à notre orientation digitale.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 134 14.4 Romain Dion (@RomainDionLR) : Sur Twitter, je poste les meilleurs articles mis en ligne sur le site @RomainDionLR Directeur des rédactions délégué du groupe Le Revenu. Suivez-moi pour plus d'informations Bourse et Placements. #bourse #finance #cac40 https://www.linkedin.com/pub/romain-dion/63/22/6ba/en «Je poste les meilleurs articles mis en ligne sur le site » Depuis combien de temps avez-vous un compte Twitter ? deux ans mais plus actif depuis cet été Quel type d’usage en avez-vous? Pro, Privé, les deux ? pro Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? intérêt pour la finance Si vous deviez définir Twitter ? un canal d’information 140 caractères ce n’est pas trop court ? ça va Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? Bourse, finance, économie, patrimoine Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Bourse, économie, finance, patrimoine Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? non, pas encore Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? canal d’information Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : @le_revenu, @slideshare, @oanger, @pascchevalier, @pdelienne https://twitter.com/RomainDionLR https://www.linkedin.com/pub/romain-dion/63/22/6ba/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 135 Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #bourse #conseils #finance #cac40 #economie Etes-vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Linkedin Quel(s) conseil(s) pouvez-vous donner à des débutants sur la plate-forme ? être actif Comment utilisez vous Twitter et les réseaux sociaux pour mettre en avant les articles du Revenu ? Je poste les meilleurs articles mis en ligne sur le site Pensez vous que les réseaux sociaux sont un risque pour le métier de journaliste ? Non
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 136 14.5 Muriel Rocher (@MurielRH) : Twitter est un accélérateur pour développer un réseau professionnel @MurielRH DRH ING Bank France. Views expressed here are strictly my own. #RH #HR #innovation #RSE http://fr.linkedin.com/pub/muriel-rocher/0/633/5a0 «Je pense que Twitter est un accélérateur pour développer et faire vivre un réseau professionnel. Il permet aussi de rester en contact, d’interagir et de collaborer avec des proches ou moins proches, au-delà des contraintes de temps et de lieu » Depuis combien de temps avez-vous un compte Twitter ? J’ai ouvert mon compte Twitter en 2010, incitée et « reverse mentorée » par un jeune collègue qui était familier avec les réseaux sociaux. J’ai eu envie d’expérimenter et de m’exprimer en tant que DRH. Nous lancions aussi un compte Twitter ING Direct RH à l’époque. Cette expérience de reverse mentoring illustre bien une pratique dans l’esprit des réseaux sociaux que nous déployons maintenant : apprendre et progresser grâce à l’échange. Quel type d’usage en avez-vous? Pro, Privé, les deux ? Sur Twitter, je suis porte-parole d’ING Bank France, je fais donc un usage professionnel de mon compte tout en relayant des thèmes qui me tiennent à cœur. Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Je m’abonne aux twittos qui communiquent sur mes centres d’intérêt, au gré des hasards de ma navigation et en vérifiant la qualité des publications. Si vous deviez définir Twitter ? Une formidable opportunité d’échanger et d’apprendre 140 caractères ce n’est pas trop court ? J’aime beaucoup ce format, percutant et rythmé Les 140 caractères idéaux ? Pour le plaisir de partager, découvrir et innover sur Twitter #digital #management #diversité ,suivez nous @INGDirectFR_RH @ingdirectfrance https://twitter.com/MurielRH http://fr.linkedin.com/pub/muriel-rocher/0/633/5a0
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 137 Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? Management et leadership, gouvernance, actualités, ressources humaines, développement durable, numérique et réseaux sociaux, diversité et mixité et bien d’autres Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivie ? Management, Digital, Ressources Humaines, actualité d’ING Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui, de nombreuses rencontres. Je pense que Twitter est un accélérateur pour développer et faire vivre un réseau professionnel. Il permet aussi de rester en contact, d’interagir et de collaborer avec des proches ou moins proches, au-delà des contraintes de temps et de lieu. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? Twitter me permet de porter l’image d’ING et sa marque employeur auprès de tous les publics, collaborateurs, candidats, clients, influenceurs, partenaires… C’est aussi un média très efficace pour identifier les tendances ou nouveautés dans tous les domaines. Et j’apprécie particulièrement d’interagir et d’échanger simplement sur les sujets qui m’intéressent. Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : C’est très difficile de choisir ! Alors, au gré de mes passions et de mes engagements : le management et les ressources humaines @RHinfo @JDNmanagement , la banque et les services aux clients @CultureBanque , la promotion de la diversité @financielles , et un clin d’œil pour mon école @TelecomPTech . Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #RH20 #digital #management #diversité #innovation Etes-vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Je suis aussi active sur Linkedin et présente sur viadeo. Quel(s) conseil(s) pouvez-vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Allez y ! créez un compte, observez puis communiquez et échangez ! Je pense que la phase d’observation est importante, pour définir son objectif sur Twitter, la façon dont on souhaite présenter son profil, devenir familier avec le « savoir-vivre » Twitter et choisir un ton, des thèmes et un rythme de communication. Pour ING, que représentent les réseaux sociaux ? Les réseaux sociaux sont un média favori pour ING, ils permettent de développer la proximité avec nos clients, nos collaborateurs et tous nos interlocuteurs. Ils relaient notre culture dynamique, favorisant l’agilité, la collaboration et l’initiative. Pensez vous que les réseaux sociaux favorisent la recherche de candidats par une RH, comment utilisez-vous les chasseurs de tête dans ce nouveau contexte ? Je pense que les réseaux sociaux permettent de faire vivre la personnalité d’une marque employeur et ainsi d’attirer les candidats en ligne avec les nouveaux usages du monde bancaire et du numérique. Nous communiquons sur notre actualité RH et recrutement sur les réseaux mais nous privilégions les candidatures via notre site de recrutement. Cela permet une réponse plus pertinente
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 138 et dans des meilleurs délais. Nous utilisons des cabinets de recrutement, ponctuellement, lorsque nous cherchons un profil rare sur le marché.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 139 14.6 Loic Fery (@LoicFery) : Twitter donne la possibilité de communiquer en quasi direct @LoicFery Founder & CEO at CHENAVARI (Hedge Fund) Owner & President of FC LORIENT (French Premier League Football club) https://uk.linkedin.com/in/loicfery «Twitter donne simplement la possibilité de communiquer, en quasi direct. C’est un canal plus personnel, en complément d’une communication corporate, qui peut être moins dans l’instant (par exemple @fclorientoff pour le football) » Depuis combien de temps avez-vous un compte Twitter ? La date doit être sur Twitter. 2010 ou 2011 je pense. Quel type d’usage en avez-vous ? Pro, Privé, les deux ? A titre professionnel, comme un outil complémentaire de communication, plus personnel et instantané. a titre prive, comme une source complémentaire et originale d’informations Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Pas de critères particuliers, si ce n’est la pertinence de ce qu’ils écrivent, et l‘intérêt du moment. Si vous deviez définir Twitter ? Un espace de communication qui permet de suivre/vivre la plupart des évènements en direct, ainsi que les réactions et émotions qui en découlent. 140 caractères ce n’est pas trop court ? On peut dire beaucoup en 140 caractères. Une version moderne du fameux « Ce qui se conçoit bien, s‘énonce clairement » pourrait être « Ce qui se conçoit bien tient en 1 tweet » Les 140 caractères idéaux ? D’une manière générale, ceux qui vous touchent, par leur sincérité ou leur pertinence. Ce sont ceux qui généralement suscitent le plus grand nombre de « Favoris« dans une communauté de Followers. Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? Finance (et principalement les sujets Asset Management/Gestion d’Actifs), Politique, Entreprenariat, Sports https://twitter.com/LoicFery https://uk.linkedin.com/in/loicfery
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 140 Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Je suppose que cela a trait a ma présence dans les milieux financiers et sportifs. Beaucoup me contactent sur les sujets lies a l’entreprenariat. Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Je ne crois pas. Mais certains hommes politiques m’ont contacte par Twitter. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? je n’y vois pas d' »intérêt » a proprement parler. Twitter donne simplement la possibilité de communiquer, en quasi direct. C’est un canal plus personnel, en complément d’une communication corporate, qui peut être moins dans l’instant (par exemple @fclorientoff pour le football) Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : @Hedge_funds @Sponsoriseme @apexsociety @Richard Branson et bien sur @FCLorientoff Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #parlernefaitpascuireleriz #croirecestpouvoir #investmentperformance #vivreemotions #familleamis Etes-vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Je n’y suis pas actif, mais suis présent, sur LinkedIn (contacts professionnels) et Facebook dans un cadre strictement prive (famille et amis) Quel(s) conseil(s) pouvez-vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Je n’en ai pas, je pense que chacun doit « naviguer » Twitter a sa façon Vous alterner les publications entre la finance et le FC Lorient, les 2 thématiques ne sont pas compliquées à gérer ? J’ai initialement envisagé d’avoir deux comptes en parallèle, en fonction du sujet – Finance, Sports- ou de la langue dans laquelle j‘écris. J’ai renoncé car il est plus simple de tout avoir sur le même compte. Twitter vous apporte-t-il des clients pour Chenavari ? Non. Ce n’est pas un objectif d’ailleurs. Chenavari n’est a ce jour pas present sur les reseaux sociaux La communauté bretonne est assez active sur Twitter, pourriez-vous nous conseiller quelques comptes ? @regionbretagne @norbertmetairie @invest_bretagne @Breizh_football
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 141 14.7 Julia Lemarchand (@JuliaLemarchand) : Twitter est un exercice de synthèse est une super gymnastique @JuliaLemarchand #Journaliste Chef de rubrique @EchosStart #emploi #entrepreneuriat #expatriation #formation & more http://start.lesechos.fr https://www.linkedin.com/in/julialemarchand «Pour une journaliste, cet exercice de synthèse est une super gymnastique. L’occasion, par exemple, de poster un papier avec plusieurs articles différents et de voir ce qui accroche (ou pas). Le tout, en temps réel» Depuis combien de temps avez-vous un compte Twitter ? Depuis 2011 je crois, mais j’ai réellement commencé à l’utiliser régulièrement il y a environ 2 ans. Quel type d’usage en avez-vous? Pro, Privé, les deux ? Principalement pro, mais pas que. Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Le ton des tweets est important, j’aurais facilement envie de suivre quelqu’un sur la seule façon qu’il ou elle a d’interpeller la twittosphère soit avec esprit, humour, ou engagement. Ou mieux, tout ça à la fois. J’essaye évidemment de suivre les comptes incontournables en finance. Je suis aussi volontiers mes confrères/consœurs journalistes, en particulier ceux qui couvrent les questions éco/finance. Je m’abonne à d’autres comptes parfois un peu par hasard, au détour d’une actu, d’un buzz, d’une suggestion de Twitter (leur algorithme est, à mon humble avis, plutôt efficace car j’ai trouvé de cette manière des profils intéressants). Si vous deviez définir Twitter ? Une plateforme d’échanges où il est moins question de « se montrer » que de « montrer ». 140 caractères ce n’est pas trop court ? Parfois, si ! Mais c’est aussi ce qui fait son charme. Pour une journaliste, cet exercice de synthèse est une super gymnastique. L’occasion, par exemple, de poster un papier avec plusieurs articles différents et de voir ce qui accroche (ou pas), par exemple. Le tout, en temps réel. Cela dit, j’avoue que je m’y suis déjà posée la question des 140 signes : pourquoi cet arbitrage… ? Pourquoi pas 120 ou 160 ? https://twitter.com/JuliaLemarchand https://www.linkedin.com/in/julialemarchand
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 142 Les 140 caractères idéaux ? Il n’y a pas de règle, pourvu que ce soit informatif, pas vu ailleurs, qui donne d’aller plus loin (grâce à un lien du coup). Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? Je mange un peu à tous les râteliers. Infos géné, éco/finance, emploi, carrières sont peut-être les sujets que je suis le plus assidûment. Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? C’est mes followers qui ont la bonne réponse, je suppose. Je dirais les sujets emploi, carrières, finance. Et médias aussi. Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui, clairement. C’est un moyen d’entrer en contact rapidement et de manière informelle avec pléthore de personnes d’horizon très divers. Par contre, la plupart des échanges se poursuivent plutôt sur le réseau qu’en direct. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? Repérer des infos en temps réel, suivre les tendances… c’est forcément capital pour une journaliste. Et Twitter est un super endroit pour ça. Au-delà de la veille, l’autre intérêt majeur déjà mentionné : les prises de contact, les échanges pro… Sinon, Twitter constitue aussi forcément un relais de diffusion de nos articles postés sur eFinancialCareers.fr et offre l’opportunité de rencontrer de nouveaux lecteurs et d’avoir leur feedback. Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : @MadameButcher – ma collègue qui couvre La City, pour le choix de ses photos de profil (on ne s’en lasse pas : Miss Piggy du Muppet Show dernièrement, portrait de la renaissance aujourd’hui, what’s next ?) et c’est aussi grâce à elle que je suis sur Twitter ! @moorehn – cette journaliste du Guardian Money US parle de tout, sans complexe et m’étonne souvent et m’impressionne par ses près de 50k followers ! @Gaspard2012 – pour ses analyses à rebrousse-poil mais toujours très pertinentes @GSElevator – “Things heard in the Goldman Sachs elevators do not stay in the Goldman Sachs elevators”. Juste pour le fun! @FTAlphaville et @dealbreaker – incontournables en finance Du coup, je triche, ça fait 6. Si vous deviez vous décrire en 5 Hastags ? Aïe… je passe !? Etes-vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Pas de manière aussi « studieuse » que sur Twitter. Quoique j’utilise pas mal LinkedIn aussi pour le travail. Quel(s) conseil(s) pouvez-vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Follow au fil de l’eau, twittez sans trop tarder, et gardez la santé ! Car tout ça est bien sûr très chronophage. Twitter est devenu incroyablement plus visuel qu’au départ, donc ne pas hésiter à mettre photo/infographie/vidéo dans les posts. Enfin, dernier conseil pour la route : utiliser un « outil
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 143 de gestion des réseaux sociaux » (c’est comme ça qu’on les appelle) comme Hootsuite. Vraiment utile. Pensez-vous qu’il devient indispensable pour un professionnel d’être présent sur les réseaux sociaux ? On peut (toujours) vivre sans, quoique. Mais quel dommage de s’en priver. Surtout pour un journaliste ! J’en vois certains pourtant qui résistent encore… Les recruteurs que vous rencontrez utilisent-ils de plus en plus ces plateformes ? Les chasseurs de têtes, par définition, sont plutôt discrets et donc pas très présents. Les recruteurs s’y sont beaucoup mis en l’espace de deux ans, mais de manière encore assez formel. Globalement, parmi mes interlocuteurs, ce ne sont pas les plus geeks.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 144 14.8 Godefroy de Colombe (@g2colombe) : Twitter affranchit les barrières entre les marques et les consommateurs @g2colombe CEO @DirectAssurance (Groupe @AXA) / #innovation #consommation #assurance https://fr.linkedin.com/in/godefroydecolombe « Twitter, c’est le canal qui affranchit les barrières, y compris entre les marques et les consommateurs, et permet le partage des informations, simplement et rapidement » Depuis combien de temps avez-vous un compte Twitter ? J’ai eu pendant plusieurs années un compte personnel, qui me servait pour de la veille uniquement. Je l’ai supprimé depuis et ai ouvert mon compte @g2colombe en juin 2014. Quel type d’usage en avez-vous ? Pro, Privé, les deux ? Uniquement pro. Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Leur pertinence. Si vous deviez définir Twitter ? Twitter, c’est le canal qui affranchit les barrières, y compris entre les marques et les consommateurs, et permet le partage des informations, simplement et rapidement. 140 caractères ce n’est pas trop court ? Cela force à être concis et percutent, donc à diffuser l’information juste et à avoir le sens de la formule. Les 140 caractères idéaux ? Judicieux et inspirant. Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? Innovation. Data. Et assurance, évidemment. Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Les innovations. Et celles de Direct Assurance. Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? https://twitter.com/g2colombe https://fr.linkedin.com/in/godefroydecolombe
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 145 Pas pour l’instant. Mais de belles rencontres virtuelles. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? Me tenir informé en temps réel. Et faire connaitre les innovations de l’entreprise, comme #Youdrive, par exemple. Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : Minh Tran @Minh_Q_Tran Nicolas Moreau @NMoreau_AXA Ronan Le Moal @ronanLM TweetBosses @TweetBosses Nicolas Colin @Nicolas_Colin Des collaborateurs Direct Assurance aussi. Et évidemment Alban Jarry ;) Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #curiosité #innovation #digital #business #humain Etes-vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Sur linkedIn, uniquement. Quel(s) conseil(s) pouvez-vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Ne pas avoir peur de se lancer. Les dirigeants d’assurance sont très peu présents sur les réseaux sociaux. Pensez-vous que cela va évoluer dans les prochaines années ? C’est une évidence. Et cela concerne tous les dirigeants, pas uniquement ceux de l’assurance. Les réseaux sociaux sont-ils un axe de développement stratégique pour Direct Assurance ? Les réseaux sociaux, c’est le moyen de mieux comprendre les attentes de nos clients, et de répondre à leurs demandes. C’est donc un axe stratégique, au même titre que le digital.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 146 14.9 Axelle Zandvliet (@AxelleZandvliet) : Twitter se caractérise par son efficacité à créer l’évènement @AxelleZandvliet Créatrice d'entreprise. Enseignante à [email protected] Le coeur montpelliérain, l'âme parisienne. #communication #tourisme https://www.linkedin.com/pub/axelle- zandvliet/7a/483/90b/en « Twitter se caractérise à la fois par son efficacité à créer l’évènement on & off line, et par l’abysse dans lequel se perdent une quantité de tweets pour la plupart sans intérêt » Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? Depuis novembre 2012, date de mon arrivée au département « réseaux sociaux & e-réputation » du Groupe BPCE Quel type d’usage en as-tu ? Pro, Privé, les deux ? Essentiellement un usage professionnel, pour suivre l’actualité du secteur bancaire et de la communication. Et aussi pour contacter des blogueurs et mes homologues. Sur quels critères t’abonnes tu à des Twittos ? – si je connais personnellement le twittos – si leurs tweets m’intéressent (c’est le b.a-ba, non ?!) – s’ils sont des blogueurs ou journalistes influents Si tu devais définir Twitter ? Twitter se caractérise à la fois par son efficacité à créer l’évènement on & off line, et par l’abysse dans lequel se perdent une quantité de tweets pour la plupart sans intérêt. 140 caractères ce n’est pas trop court ? Non ! C’est justement ce qui en fait son succès : un message synthétique, fort, avec en prime le visuel qui va bien… le graal pour tout communicant qui se respecte ! Les 140 caractères idéaux ? Ceux qui vont être retweetés, bien sûr ! Du moins, ceux sans faute d’orthographe, avec un hashtag et si possible un lien, un visuel… https://twitter.com/AxelleZandvliet https://www.linkedin.com/pub/axelle-zandvliet/7a/483/90b/en https://www.linkedin.com/pub/axelle-zandvliet/7a/483/90b/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 147 Quels sont les principaux sujets que tu suis ? La banque, la communication et les actus culturelles, économiques et sportives de ma nouvelle ville, Montpellier. Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivie Les twittos me suivent pour les sujets liés à la banque, aux innovations, et la com’ digitale… en bref, mon coeur de métier. Twitter t’a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Tout à fait. Twitter est l’outil par excellence pour identifier les leaders d’opinion, découvrir leurs réseaux d’influences et interagir avec eux… Beaucoup d’idées et de beaux projets sont nés de chacune de ces rencontres. Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? En ce qui concerne la gestion de l’e-reputation d’une entreprise, on trouve sur Twitter les tous premiers signaux des « bad » et des « good » buzz. C’est un outil précieux à condition de ne pas s’y perdre. Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : Le tien, @Alban_jarry pour te remercier de cette interview :) @cestpasmonidée pour la qualité et la régularité de ses articles @dkaryotis, un dirigeant de banque qui s’exprime sans langue de bois @marketingbanque, indispensable pour les « marketeurs » de la banque et de l’assurance @MotherShaker, un compte décalé qui parle d’art et qui gagne à être connu Si tu devais te décrire en 5 Hastags ? #optimiste #tenace #parisienneetmontpellieraine #fonceuse #maman Es-tu active sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Surtout Facebook pour garder le lien avec mes amis et anciens collègues. Quel(s) conseil(s) peux-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? 1/ Bien avoir à l’esprit que tout est public sur Twitter (ou peut le devenir) 2/ Etre curieux. S’abonner au début aux comptes les plus suivis et à ses connaissances proches. 3/ De la régularité ! S’y rendre tout les jours en se fixant une limite de temps, 5 petites minutes suffisent (Twitter peut s’avérer chronophage) 4/ Pour les néophytes ou les timides : commencer par retweeter les posts de vos amis, puis tweeter des articles de media en ligne. Enfin lancez-vous en écrivant vos propres tweets. Il y a peu nous avions fait une interview croisée avec Charlotte Binche, depuis la publication de l’étude de janvier, comment vois-tu l’évolution des réseaux sociaux dans le monde professionnel ? Les réseaux sociaux et le monde professionnel s’adaptent encore l’un à l’autre. Les équipes conseil et commerciales des réseaux sociaux tels que LinkedIn ou Twitter commencent à apporter aujourd’hui
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 148 un réel accompagnement aux communicants. Les annonceurs ne perçoivent plus les réseaux sociaux comme accessoires mais essentiels à leur stratégie. Cependant, les réseaux sociaux ne concernent pas que les équipes de la communication : elles touchent tous les métiers et tous les membres de l’entreprise (service client, RH, DSI, personnal branding des dirigeants…). C’est pourquoi cette période de transition nécessite du temps et un réel effort d’adaptation au changement. A mon sens, les réseaux sociaux imposent plus de transversalité entre les différentes directions des grandes entreprises. Si certains les perçoivent comme un potentiel « danger », ceux qui en comprennent leur valeur ajoutée ont tout à y gagner : plus synergie entre les experts, amélioration du SAV, meilleure perception du marché grâce aux avis les consommateurs, valorisation de la culture d’entreprise, etc. Les réseaux sociaux ignorent les distances et les frontières, comment vois-tu cela depuis le sud de la France ? Certes ils permettent de rester facilement en contact, mais c’est surtout pour mieux se retrouver dans le monde réel ! Les événements vécus ensemble et les projets futurs tissent les liens les plus forts. Disons que les réseaux sociaux participent à entretenir tout cela :)
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 149 14.10 Gideon Benari (@SIIWireFR) : Twitter est un média unique et polyvalent @SolvencyIIWire Solvency II Wire is a boutique publication dedicated to informing insurance professionals about the Solvency II Directive. #solvencyII https://www.linkedin.com/in/solvencyiiwire «Twitter est un média unique et polyvalent qui est aussi efficace et crédible dans la communication de nouvelles graves que pour celle d’évènements plus mondains tels que le fait de trouver une cacahuète avec une forme de ballon de football» *Ces réponses sont traduites de l’anglais. Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? Le compte Twitter français @SIIWireFR a été créé en mai 2014, mais le compte principal @SolvencyIIWire date d’un peu plus de 3 ans (créé en avril 2011). Quel type d’usage en as-tu ? Pro, Privé, les deux ? Je n’utilise Twitter que professionnellement. Twitter a pour objet l’actualité et la communication d’importantes informations et mises à jour. Utilisé correctement, il peut s’avérer très efficace. L’un des meilleurs tweets de Solvency II émanait de @SharonBowlesMEP la directrice d’ECON. À 22h26, le jour du dialogue tripartite crucial Omnibus II, elle a tweeté : “Omnibus 2 deal after 8 hours.” (« Omnibus 2 bouclé après 8 heures. »). C’était comme l’annonce d’une naissance. Je l’ai utilisé comme titre. Sur quels critères t’abonnes-tu à des Twittos ? Étant donné que je me concentre tant sur Solvency II, j’ai tendance à suivre les comptes fournissant des renseignements pertinents et intéressants tant pour ma propre information que pour celle de mes abonnés sur Twitter avec qui je les partage. Toutes les agences de surveillance et les régulateurs disposent par exemple d’informations utiles sur les consultations et les publications, et de nombreuses sociétés possèdent des comptes très utiles. J’évite les comptes promouvant sans cesse leurs produits ou publiant trop de blagues ou d’informations non pertinentes. Si tu devais définir Twitter ? https://twitter.com/SolvencyIIWire https://www.linkedin.com/in/solvencyiiwire
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 150 Twitter est un média unique et polyvalent qui est aussi efficace et crédible dans la communication de nouvelles graves que pour celle d’évènements plus mondains tels que le fait de trouver une cacahuète avec une forme de ballon de football. 140 caractères ce n’est pas trop court ? La limite de caractères, comme un délai serré, vous permet de rester concentré. Les 140 caractères idéaux ? Ce n’est pas mal. Quels sont les principaux sujets que tu suis ? J’ai évidemment suivi Solvency II, mais aussi la réglementation internationale sur les assurances ainsi que les travaux de l’IAIS. Il est également très utile de connaître les politiques européennes tant à Bruxelles que dans certains États membres clés. Il est également bon de Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivi ? Les mêmes sujets que ceux que je suis. Twitter t’a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Pas vraiment. Twitter a été utile pour la création de nouveaux contacts en ligne, mais il est rare qu’un contact sur Twitter le devienne dans le monde réel. Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : @eiopa_europa_eu @BIS_org @bankofcanada @EP_Economics @MBarnierEU Si tu devais te décrire en 5 Hashtags ? #journaliste #curieux #anthropologue #diffuseur #StevenToastfan Es-tu actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? LinkedIn et Xing. Je trouve que Facebook est une perte de temps, que ce soit pour usage professionnel dans les services financiers ou dans la vie en général ! Quel(s) conseil(s) peux-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? Pensez toujours à vos abonnés lorsque vous tweetez. Avant d’appuyer sur « Envoyer », arrêtez-vous une seconde et posez-vous la question suivante : ce que j’envoie est-il vraiment intéressant ou drôle pour mes abonnés, ou uniquement pour moi ? Solvency II wire vient de s’ouvrir en version française, pourquoi as-tu fait ce choix ? Tandis que la mise en œuvre de Solvency II se met en place, les sociétés veulent savoir ce qui se passe et avoir un aperçu des opinions et des actions des autres. Cela s’applique particulièrement aux petites sociétés. J’espère que les articles en français rendront ces informations plus accessibles à un plus large public.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 151 Twitter et LinkedIn sont redoutables pour communiquer sur les réglementations financières, penses-tu que les experts de l’assurance y seront de plus en plus présents ? Les médias sociaux sont un bon moyen de sensibiliser le public, mais dans la mesure où la règlementation financière est si complexe, rien ne remplace de bons articles et débats bien détaillés sur le sujet.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 152 14.11 Philippe Vasseur (@PhVasseur) : La trace fugitive de l’échange présent @PhVasseur Ancien Ministre. Président World Forum for a Responsible Economy/Forum Mondial Economie Responsable et Réseau Alliances RSE. Président CCI Région Nord de France https://www.linkedin.com/pub/philippe- vasseur/7a/540/510/en «Je ne crois pas qu’il y ai un message « idéal » sur Twitter, seulement la trace fugitive de l’échange présent» Depuis combien de temps avez vous un compte Twitter ? Je ne me souviens plus de la date exacte. De mémoire, je pense avoir ouvert ce compte il y a un an et demi ou deux ans. Quel type d’usage en avez-vous ? Pro, Privé, les deux ? Usage Pro, essentiellement. Même s’il peut m’arriver parfois de me laisser aller à 140 caractères plus personnels. Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Parfois un abonnement est le fruit du hasard, c’est-à-dire d’une « rencontre » : réponse ou réaction à un tweet. Mais le plus souvent le choix se fait en fonction de la proximité : échanges sur des sujets d’intérêt commun et/ou correspondance de profils. Si vous deviez définir Twitter ? Instantanéité, brièveté. Mais aussi simplification pour ne pas dire simplisme. 140 caractères ce n’est pas trop court ? C’est évidemment trop court pour une réflexion de fond, pour aborder sérieusement des sujets complexes qui méritent mieux que des jugements hâtifs, des formules péremptoires ou des allégations à l’emporte pièce. Mais en 140 signes beaucoup d’idées peuvent être exprimées ou suggérées à condition de savoir s’en tenir à l’essentiel. Les 140 caractères idéaux ? Ce sont les 140 prochains caractères que je lirai ou écrirai…et qui seront à leur tour détrônés par les 140 suivants.je ne crois pas qu’il y ai un message « idéal » sur tweeter, seulement la trace fugitive de l’échange présent. https://twitter.com/PhVasseur https://www.linkedin.com/pub/philippe-vasseur/7a/540/510/en https://www.linkedin.com/pub/philippe-vasseur/7a/540/510/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 153 Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? La responsabilité des acteurs économiques (et politiques), les évolutions sociétales, les bouleversements technologiques, les enjeux territoriaux, environnementaux et agricoles… Mais ce n’est pas limitatif. Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Ceux que je viens d’évoquer, je pense. En fonction de la réciprocité d’intérêts que j’évoquai il y a un instant. Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Des rencontres, peut-être pas. Mais des échanges, oui, certainement. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? C’est une vraie source d’informations. Et les possibilités de partage sont innombrables (et sans cesse renouvelées). Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : Joker ! Si j’étais démago je devrais répondre : le vôtre. Mais ce qui fait la richesse de tweeter, c’est justement d’avoir accès à de très nombreux comptes. N’en choisir que cinq serait terriblement réducteur. Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #RSE #ecoresponsable #3emerevolutionindustrielle #regionalisation #WorldForum Etes vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Non. Les journées n’ont que 48 heures et je ne peux pas être sur tous les réseaux sociaux. A ce sujet : les comptes ouverts à mon nom ailleurs sont des faux. Quel(s) conseil(s) pourriez vous donner à des débutants sur la plate-forme ? je n’ai pas de conseil à donner. Je peux juste témoigner de ce qui me parait peu attractif : les avis péremptoires sur tout et n’importe quoi (type « Café du Commerce » et « courrier des lecteurs ») ; les propos intolérants, voire injurieux ; les messages de propagande. A part ça…à chacun selon son tempérament et ses aspirations. Vous défendez l’économie responsable, pensez vous que les réseaux sociaux permettent de mieux la mettre en avant ? C’est incontestablement un des moyens. Et je crois qu’il prend de plus en plus d’importance. Les réseaux sociaux sont des lieux de partage permanent. Il ne remplacent pas la réunion « physique » mais ils contribuent à la préparer, à l’enrichir’ à la prolonger, à la pérenniser. Comment voyez vous l’émergence du Big Data dans le monde financier ? Dans le monde en général, et pas seulement dans la sphère financière, nous entrons dans une ère ou tout pourra être instantanément accessible. Ce rapport à la connaissance et au temps pose des questions d’éthique qui sont au cœur des nouveaux modèles économiques et sociaux que nous appelons de nos vœux.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 154 14.12 Louis Serge Real del Sarte (@LouisSerge) : Twitter représente le plus puissant canal d’information @LouisSerge #SocialMedia, #ChiefDigitalOfficer Linkedin Top 1% viewed, #VIADEO world leader. Speaker: http://bit.ly/1DrB61X , YLFLY Owner. https://www.linkedin.com/in/louisserge «Twitter représente le plus puissant canal d’information, de connexion rapide, d’influence,…» Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? Tardivement, ouvert en avril 2009, donc depuis six ans ! Quel type d’usage en as-tu? Pro, Privé, les deux ? Usage multiples sur le compte personnel @LouisSerge et uniquement Pro sur le compte @YLFLY_France Sur quels critères t’abonnes-tu à des Twittos ? En premier lieu, après le scanning de mes notifications sur mobile, lorsqu’un utilisateur retweet ou met en favori l’une de mes publications, je vérifie de prime abord son profil et pour remerciement le suis à mon tour si l’ensemble de ses publications ne sont pas futiles ou une suite de remerciements à la terre entière. En second lieu, lorsque la personne présente un intérêt en termes d’influences, de positionnement politique et/ou managérial, et lorsque ce ou cette dernière publie sur le social média, à titre de personne morale ou physique. Si tu devais définir Twitter ? Twitter représente le plus puissant canal d’information, de connexion rapide, d’influence, de dissuasion et d’identification des acteurs par segment avec une portée virale sans limite de frontière. 140 caractères ce n’est pas trop court ? Non car c’est ce qui en a fait son succès et plus le message est court plus il a de chance de voyager Les 140 caractères idéaux ? Un titre clair d’environ 60 signes intégrant deux balises de mots en Hashtags résumant le cœur du message, un lien de préférence raccourci, un beau visuel en lien avec l’article en format internet Jpeg pour identifier certains influenceurs même si ces derniers ne sont pas mentionnés sur l’article pour https://twitter.com/LouisSerge https://www.linkedin.com/in/louisserge
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 155 augmenter la viralité, éventuellement associé à un autre visuel photoshop ou Powerpoint capturé en Gif et enfin un ou deux @XXX pour prévenir par correction que cet utilisateur est mentionné ou l’interpeler sur le sujet concerné et se faire remarquer. Quels sont les principaux sujets que tu suis ? Le Social Média, les problématiques RH, la transformation numérique, les bonnes nouvelles, le Politique au sens large, la santé et le spatial. Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivi ? Le Social Media Twitter t a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? NON au sens strict et OUI lorsque associé à un pouvoir d’influence dans son ensemble avec les autres espaces et de capacité de nuisance et/ou de porter des nouvelles à la connaissance du plus grand nombre. Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? Immense lorsque l’on souhaite faire carrière dans le social média, passionnant lorsque l’on s’intéresse à la mécanique de diffusion des news et de la communication au sens large, primordial pour maîtriser son Personal Branding, utile pour solidifier sa forteresse digitale en référencement et protection, majeur lorsque l’on comprend l’évolution digitale en cours, sans limite lorsque l’on en maîtrise les arcanes sous condition d’être ouvert aux autres. Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : @Alban_Jarry @YanThoinet @ABWSDigital @treeschannels @AlainTedaldi Si tu devais te décrire en 5 Hashtags ? #Enthousiaste #Généreux #Energique #Investi #Engagé Es-tu actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Très actif sur les réseaux sociaux professionnels connus comme VIADEO, LINKEDIN et XING, ou qui montent comme SPLENDAY et SHAPR mais beaucoup moins sur GOOGLE+ de moins en moins référencé depuis l’arrêt brutal de ses équipes et encore moins sur AMPLEMENT dont on attend l’évolution de sa plateforme depuis sa levée de fonds. Actif sur certains réseaux sociaux verticaux ou personnels comme So.cl ou Internations.org selon les thématique et/ou besoins en termes d’informations. Quel(s) conseil(s) pourrais-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? Soyez vous-même. Evitez le vocable nuisible ou de suivre les modes futiles et remercier à tout va comme le vendredi. Privilégiez comme remerciements de suivre l’utilisateur à son tour en prenant soin de retwitter l’une voire plusieurs de ses publications en relation avec votre thématique. Bien veillez à respecter le droit d’auteur pour vos sources sans reprendre une publication à votre compte, cela se voit ! Levez-vous aux aurores pour être parmi les premiers sur LA news, ce qui donnera plus de chance d’être repris. L’avenir sur Twitter appartient à ceux qui tweet tôt et favorisent l’échange. Evitez les remerciements automatiques qui invitent à liker sa page facebook après un « Merci de nous suivre ». N’oubliez pas que 80% est en mode auto et algorithmique mais cela va s’inverser dans un futur proche. Acheter des vrais followers tout au début, sans faire de l’industriel comme PressCitron, TwitterFrance et les politiques. Avec un millier de vrais comptes twitter dès le début,
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 156 vous aurez des munitions pour suivre un plus grand nombre de contacts clés. Choisissez-bien qui vous suivez, c’est votre ADN digital. Noyez vos contacts cibles avec d’autres de moindre importance pour éviter de donner votre travail à d’autres, les contacts précieux sont toujours les premiers suivis et fruits d’une recherche quali. Bien mettre un point avant le @XXX positionné en début de twitt pour ne pas réduire le nombre de lecteurs en s’adressant à un tiers. Evitez les tweets illisibles truffés de hashtag et @XX. Désynchronisez votre page facebook et Viadeo de twitter pour éviter des tweets de pauvre qualité (sans visuel ni contenu). Comment passe-t-on de la finance à l’influence et la communication ? Ce qui n’était qu’un jeu autrefois est devenu un métier. Atteindre gratuitement et immédiatement le plus grand nombre pour leur faire bénéficier de vos publications. Nombre de DSI se souviennent de moi en salle des marchés ayant fait sauter le système à plusieurs reprises par l’envoi en trop grand nombre d’analyses depuis mon mail professionnel pour valoriser le travail de la structure. Membre de 114 clubs plus de vingt années, Table Ronde au début, GLNF, MBC au début membre, puis responsable des jeunes, puis membre du comité de direction avec Olivier Dassault et Dominique Desseigne, idem pour Esprit d’Entreprises ou CroissancePlus, le club des Dirigeants de Banque ou Harvard, et l’IFRI, premier membre non-alumni du Stanford, en passant par le MIT, la Revue des Deux mondes, membre Associé de l’institut Montaigne, de l’IFRI, de l’IFA, au comité de direction de plusieurs cercles et clubs prestigieux, au board de multiples d’entre eux, fondateur du Cercle Européen et de Synergie Entreprises pour le député européen Philippe Juvin ou par exemple Vice- Président en charge des relations extérieures du Club HEC Finance durant dix ans, j’ai fait l’objet d’une émission Zone Interdite sur l’influence et les réseaux en 2006 et aidé à la rédaction de l’ouvrage d’Alain Marty sur les cercles d’influence dont il n’avait pas connaissance. A part Le Siècle, le Groupe de Bildeberg, La Trilatérale, le club des Cents et celui des croqueurs de chocolat ou des Vigilants, je pense que j’avais mes entrées partout. Vingt ans de lobbying et d’accompagnement en proposant à des dirigeants de grande valeur comme Maurice Levy ou Carlos Ghosn de s’y exprimer et un divorce plus tard, je me tourné vers skype et le travail en ligne, plus efficace et différemment. Apple n’arrivait pas à mettre plus de 30K contacts de mon carnet d’adresses sur Icloud, son ancêtre Palm Pilote buggait au-delà des 3000, aujourd’hui l’iphone 5 au- delà des 15000 contacts. Je n’ai fait que passer du Mortar au Clic, inviter ces 10 dernières années mes connaissances à rejoindre les espaces professionnels en ligne afin d’outsourcer la gestion de cet immense carnet d’adresses. La commande du livre sur les réseaux sociaux et l’annuaire en 2008 par les éditions Alphés et ma volonté de revenir dans la communication ont fait le reste. Top Management et le Who’s Who m’ont depuis longtemps fait les honneurs de parution, ce sont et resteront d’excellentes bases de contacts managériaux mais tout ne se décide pas en haut dans l’entreprise et si le CSP+ s’inscrit d’office sur Linkedin, le patron de TPE, le libéral et celui de la PME iront droit chez le leader français Viadéo pour promouvoir leur activité. Tu as le plus important compte Viadeo, quel est l’impact pour ton business ? Considérable en termes de notoriété puisque, c’est juste un constat, le cumul du nombre de visites sur mes profils professionnels se compte en MILLIONS. Et au-delà de l’égo, atteindre 220 000 contacts directs lorsque vous publiez une information vous confèrent des avantages, des droits et
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 157 aussi des devoirs. Lorsque Viadéo fait ma publicité plusieurs mois en 2015, sans même me l’avoir demandé, j’en souris et ne peut leur en tenir rigueur car nous sommes proches, je les revois prochainement. Mais cela provoque entre 30 et 35 000 visites quotidiennes lorsque vous savez que LCI n’est regardé que par 6 000 téléspectateurs ou BFM par 300 000. Viadéo souffre d’une Presse numérique française qui boude l’exception française et préfère glorifier le produit US pour ensuite se plaindre de l’hégémonie américaine sur les espaces digitaux, de recherche et de tracking (Twitter, Google, Facebook, Youtube, Snapchat, Linkedin…) Je suis plus faible sur ce dernier qui sert de base aux recruteurs. Chacune de mes publications n’est lue, avec clic, que par environ 600 contacts. Inévitablement vous comprendrez pourquoi je reçois des sollicitations dont il faudra ensuite trier le bon grain de l’ivraie, la pollution existe, j’évoque ce problème sur mes dernières chroniques en Radio numérique. Je dois être à ce jour le seul Cabinet Digital sans site internet. Par transparence je n’ai jamais appelé un client ni prospecté au-delà de l’évangélisation lors d’un diner ou d’une conférence et pu, même cette année, signer de nouveaux contrats sans même voir l’interlocuteur. Bien entendu nous nous sommes rencontrés ensuite pour la formation. Sans Viadéo, cela n’aurait pas été possible.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 158 14.13 Delphine Asseraf (@asserafd) : Le tour du monde en quelques secondes sur Twitter @asserafd Ravenous reader - Digital addict - Geek woman - Parisian girl https://www.linkedin.com/pub/delphine-asseraf/0/b0a/574 «L’accélérateur d’informations : ce que vous cherchez y est présent et l’information a fait le tour du monde en quelques secondes !» Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? Je suis « née » sur Twitter le 17 janvier 2010, j’ai écouté plusieurs mois avant de tweeter. Mon premier tweet date du 23 mai 2010. Quel type d’usage en as-tu? Pro, Privé, les deux ? Les deux ! Les deux usages se mêlent parfois … mes passions sont parfois utiles pour mon métier au quotidien Sur quels critères t’abonnes-tu à des Twittos ? En tout premier lieu, je jette un œil sur leurs précédents tweets et regarde à la fois la fréquence, le ton personnel et la différence entre retweets et tweets personnels. Si tu devais définir Twitter ? L’accélérateur d’informations : ce que vous cherchez y est présent et l’information a fait le tour du monde en quelques secondes ! 140 caractères ce n’est pas trop court ? Non je trouve que la concision oblige à la précision et à la vérité des sentiments exprimés. Certains se sont essayés même à écrire des livres alors..définitivement non ! Les 140 caractères idéaux ? Directs, allant droit au but avec un hastag percutant et une photo inspirante Quels sont les principaux sujets que tu suis ? Professionnellement, je suis surtout tout ce qui touche à l’innovation digitale, les nouveaux modes de paiement, quelques gurus sur l’expérience utilisateur, le mobile (devices comme nouvelles apps) Personnellement, les livres, Paris et quelques chanteurs et auteurs. https://twitter.com/asserafd https://www.linkedin.com/pub/delphine-asseraf/0/b0a/574
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 159 Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivie ? Le mobile principalement et les innovations dans les services financiers ensuite. Twitter t a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui j’y ai découvert quelques personnalités extraordinaires avec qui j’ai cherché ensuite à travailler. C’est aussi un formidable moyen de rester en contact. Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? Une zone de découverte, un capteur permanent sur des sujets qui me sont utiles et des instantanés de vie. Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : @allianzfrance  Si tu devais te décrire en 5 Hashtags ? Il faut regarder ma bio sur Twitter… Es-tu active sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? En pointillés sur les autres plateformes . Quel(s) conseil(s) peux-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? Passer par une phase où il faut comprendre les codes de la plate-forme en écoutant. Ne se lancer que lorsqu’on est prêts à être sincère et à se livrer. Pour être régulier en effet, il faut véritablement que cela corresponde à soi. Constates-tu une évolution dans le regard du monde de l’assurance sur Twitter et les réseaux sociaux ? Oui clairement. Les marques y sont présentes et ont cherché aussi à en professionnaliser l’approche. C’est une excellente chose car nos assurés, lorsqu’ils sont présents sur les réseaux sociaux, attendent de nous que nous y soyons efficaces. Chez Allianz France, nous avons décidé de recruter des experts ou de former des collaborateurs qui avaient déjà une appétence sur les réseaux sociaux. Le ton y est plus libre mais l’exigence de spontanéité, de sincérité et de réactivité nous pousse à être créatifs tous les jours. C’est bien sûr un outil de communication et de relation client mais pour nos métiers qui sont souvent assez techniques, c’est aussi une opportunité de trouver un ton juste, une approche pédagogique et de s’inscrire dans le quotidien de nos assurés. Y a-t-il encore de la place pour de l’innovation ? Oui et heureusement ! La plate-forme évolue sans cesse et donne donc de nouvelles opportunités à chacun d’entre nous et bien sûr aux marques. De plus, c’est un domaine où l’expérimentation est facile et chaque essai permet de nourrir de nouvelles idées. Nous ne sommes qu’au début encore dans le monde de l’assurance de la puissance que peuvent avoir les réseaux sociaux pour notre métier : que ce soit pour communiquer sur nos offres, pour engager la conversation avec nos prospects ou clients ou encore aider et prévenir sur des risques où nos experts peuvent intervenir. Pour les agents généraux, c’est certainement demain un outil aussi précieux que l’a été le téléphone mobile il y a quelques années …
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 160 14.14 Jean Philippe Henry (@Alcanter) : Pratiquer le tweet buissonnier pour dépasser les communautés fermées @Alcanter Social media manager léonin, par ailleurs auteur de texticules #socialmedia #CM #eréputation #assurance #littérature Ne follow jamais back le 1er soir https://www.linkedin.com/in/jeanphilippehenry «La rumeur du monde… dans une conque ! A vous de la façonner pour qu’elle reflète vos intérêts. Votre « petite musique »… Il faut parfois tordre le bras de l’outil pour ne pas se laisser enfermer dans une thématique, pratiquer le tweet buissonnier pour dépasser les communautés fermées et parfois auto-célébrantes» Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? Septembre 2007… mais je n’ai d’abord pas vu l’intérêt. J’y suis revenu en 2009, durablement… Quel type d’usage en as-tu ? Pro, Privé, les deux ? Plutôt perso au départ (d’où le pseudonyme : un hommage à Alcanter de Brahm, inventeur du « Point d’ironie »). Puis de plus en plus pro, mais sans m’interdire des clins d’œil amicaux, des RT de tweets qui me font rire ou des sujets qui me tiennent à cœur (tout ce qui a trait au fait de ne pas saligoter notre belle planète). Sur quels critères t’abonnes-tu à des Twittos ? Vaste programme, comme disait le Général… Je cherche surtout à avoir une TL variée, je suis surtout ceux qui me paraissent avoir un flux original, sincère, voire décalé. Et j’écrème régulièrement pour ne pas noyer les pépites rares dans le flood. Je ne cours pas après les followers : comme le dit ma bio, « pas de follow back le premier soir »… En revanche je suis ou alimente de nombreuses listes thématiques, une manière d’organiser le flux sans se laisser submerger. Si tu devais définir Twitter ? La rumeur du monde… dans une conque ! A vous de la façonner pour qu’elle reflète vos intérêts. Votre « petite musique »… Il faut parfois tordre le bras de l’outil pour ne pas se laisser enfermer dans une thématique, pratiquer le tweet buissonnier pour dépasser les communautés fermées et parfois auto-célébrantes. 140 caractères ce n’est pas trop court ? https://twitter.com/Alcanter https://www.linkedin.com/in/jeanphilippehenry
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 161 Non, et puis avec le nouveau système de retweet avec commentaire mis en place par Twitter, on peut s’adonner sans frein au twoosh (un tweet de 140 caractères tout pile) cher à @centquarante. Les 140 caractères idéaux ? Un tweet clair sur la promesse du lien et qui montre ce que son auteur en a pensé (ce qui suppose qu’il l’ait lu au préalable ;-) Ou bien une infographie percutante, une image belle… ou amusante. Alors que les sujets de fond dans le secteur financier peinent à atteindre les 10 RT, j’en ai eu 130 récemment pour une image parodique bricolée en 2’… Quels sont les principaux sujets que tu suis ? Social Media / Assurance / Patrimoine / Littérature / Politique Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivi ? Assurance et médias sociaux j’imagine. Twitter t’a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Enormément ! Avec les #TABA (Twitt’Apéro Banque Assurance) lancés en 2009 avec @thomasrudelle et @hmansier, qui réunissent tous les deux mois une cinquantaine de pros du secteur, CM, journalistes… C’est une vraie communauté, chaleureuse et festive ! Et bien sûr le #CigarSocialClub de @Florian_Rey où malgré les volutes la conversation n’est jamais fuligineuse ;-) Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? Un formidable outil de veille (technos, contenus…), de dialogue avec les journalistes et les grands acteurs du secteur (avec son « on » et son « off »), une façon de « prendre le pouls » sur des sujets sur lesquels nous souhaitons ou pourrions communiquer… Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : Exercice toujours difficile, mais comme ça je dirais : @arnaud_thurudev, pour un flux d’actu à large spectre, toujours pertinent… et « incarné » ! @hgibier pareil, avec une tonalité nettement plus financière @Mi_Weinberg pour l’actu patrimoine et fiscalité @hmansier pour les actus webmarketing / SEO / e-réputation en lien avec l’assurance Et bien sûr @generalifrance que j’anime depuis sa création, en 2009 ;-) Si tu devais te décrire en 5 Hashtags ? #socialmedia #digital #foudelivres #Vélib #Rocamadour Es-tu actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Twitter est de loin mon media préféré. Je suis aussi, par ordre d’implication décroissant, sur : Facebook, Linkedin, Snapchat, Instagram, Viadeo, Vine, Tumblr, Pinterest (pour une collection autour du lit dans l’art…), Google+… J’ai bien envie de tester Meerkat et Périscope mais pas encore eu le temps ! Quel(s) conseil(s) pourrais-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? Ecouter avant de parler ; utiliser le moteur de recherche de Twitter pour repérer les bons comptes à suivre sur les sujets qui vous intéressent ; avoir une vraie ligne éditoriale avec une thématique majeure clairement identifiable ; rester humble ; résister au courant fatal du « tout à l’ego »… dès le 2e RT ;-)
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 162 Tu animes un blog sur Tumblr, peux-tu nous en dire plus ? « Animer » est un bien grand mot, je l’ai créé il y a deux ans avec l’idée d’y rassembler des « texticules » épars que j’avais écrit au fil du temps dans des domaines divers (articles, critiques photo, courtes nouvelles…) et aussi des extraits choisis de mes lectures en cours. Mais je manque de temps pour l’alimenter régulièrement. Je l’ai « réanimé » récemment, en mettant en ligne une nouvelle écrite (sur le thème du #bigdata) dans le cadre d’un atelier d’écriture NRF / Gallimard avec Gilles Leroy. Tu avais écrit un livre pour défendre l’@, depuis ce n’est plus un « petit signe des temps » vu son utilisation massive ? Ce petit livre a une histoire amusante… En 2000 j’ai eu une discussion avec des amis sur l’origine de l’arobase. A l’époque on ne trouvait pratiquement rien sur le Web sur ce symbole, issu, comme l’esperluette, de la ligature de deux lettres imaginée par les moines copistes pour gagner du temps et de la place : & pour remplacer ET ; @ pour lier AD, signifiant en latin « vers » ou « chez » (le fameux « envoyer quelqu’un ad patres »…). Comme cela m’avait amusé de creuser le sujet, j’ai rédigé un texte que j’ai envoyé par mail d’abord à mes commensaux puis à d’autres amis. Ce texte a alors commencé un voyage souterrain (dans le « Dark Social » comme diraient les spécialistes d’aujourd’hui), aboutissant de proche en proche à plusieurs centaines de partages. Près d’un an après, et à ma grande stupéfaction, un éditeur angevin me contacte pour me demander si j’en suis l’auteur et me propose de l’éditer. Je n’avais qu’à ajouter le titre : « Défense et illustration d’un petit signe des temps, l’arobase ». Ce que cela montre : que les ressorts du Web hier et des medias sociaux aujourd’hui n’ont pas changé, qu’il s’agit toujours de contenu, de partage… et d’humain !
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 163 14.15 Jean Laurent Biet (@Jlbiet) : Etre passionné et engagé sur Twitter @Jlbiet Business performance consultant #Strategy #Finance #Management #Business #Development #Marketing #Socialmedia #Technology #Innovation #forgacom #Valence https://www.linkedin.com/in/jeanlaurentbiet/en «Un réseau mondial d’échanges et de diffusion d’informations, sans frontières, sans barrières, ouvert» Depuis combien de temps avez vous un compte Twitter ? Mon compte Twitter a été ouvert en février 2010, mais n’est très actif que depuis septembre 2014. Quel type d’usage en avez-vous ? Pro, Privé, les deux ? C’est un usage à 80% professionnel. Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? 1. leader d’opinion associé, 2. profil, 3. sujets publiés, 4. réseau de followers (nombre d’abonnés), 5. localisation. Si vous deviez définir Twitter ? Un réseau mondial d’échanges et de diffusion d’informations, sans frontières, sans barrières, ouvert. Il constitue le moyen le plus efficace de communiquer et d’échanger avec n’importe qui. C’est une source inépuisable de culture, de progrès, d’innovation et de rencontres. 140 caractères ce n’est pas trop court ? Non, je ne pense pas. Il oblige à être précis et synthétique, interpeller et questionner en allant droit au but. Les 140 caractères idéaux ? Je ne sais pas s’il existe un idéal, en revanche je suis plus réceptif au questionnement, à l’interpellation qui invite à l’action. https://twitter.com/Jlbiet https://www.linkedin.com/in/jeanlaurentbiet/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 164 Donc, pour moi le @ qui met en valeur l’auteur, le # qui souligne le sujet, le ? qui invite à la réflexion, le ! qui provoque et affirme un point de vue. Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? 1. stratégie, 2. marketing, 3. ressources humaines : valorisation du capital humain dans l’entreprise, 4. finances (contexte entreprise) 5. innovation (technologique, invention, marketing) Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Le maître mot : apporter, donner des clés, des idées pour nourrir la grille de lecture des dirigeants, entrepreneurs, décideurs : 1. management 2. marketing 3. clés pour décider (infos, nouveautés, tendances, innovation, stratégie) 4. finances 5. innovation Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui, rencontres virtuelles, Twitter me permet d’échanger, consulter, lire les travaux de confrères américains, australiens, européens… de voir et comprendre les solutions qui marchent face à telle ou telle problématique. En revanche, je n’apporte pas de clients à l’entreprise de manière directe dans la mesure où nous sommes spécialisés dans l’accompagnement de PME. Et les chefs d’entreprise, majoritairement, n’utilisent pas Twitter. Néanmoins, un nombre important de followers génère du traffic sur mon profil Linkedin et sur le site de l’entreprise. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? Pour qui sait l’utiliser, ce réseau donne accès à une source et un niveau d’informations incomparable. Je n’ai jamais autant progressé et évolué professionnellement qu’avec Twitter. Le contact avec des professionnels très expérimenté de différentes nationalités et de différentes cultures apportent une richesse de contenus, un éclairage, une ouverture incomparable. Dans mon métier d’Analyste et conseil aux entreprises, mon engagement sur les réseaux et mon audience assurent une crédibilité, rassurent les interlocuteurs, donnent confiance, structurent les actions. Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : @Matthis__VERNON @rsvpselling @FX_Digital @simonlporter @Pascal_Beuvelet et il y en a beaucoup d’autres que je ne peux citer. Je veille 40 comptes Twitter en permanence. Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ?
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 165 #Strategy #Finance #Management #Business #Marketing Etes vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Linkedin Viadéo, rarement, Facebook à titre privé. Quel(s) conseil(s) pourriez vous donner à des débutants sur la plate-forme ? 1. Abattre toutes les barrières, aller au contact, rester soi-même et donner pour recevoir. 2. Commencer par son entourage professionnel et privé, élargir ensuite. 3. Identifiez les leaders d’opinion qui vous correspondent, liez et entretenez le contact. 4. Nouez les liens avec leur communauté de followers. 5. Apportez à vos propres followers ce qu’ils attendent : de l’infos, du contenu, de la richesse et de l’échange. En quelques mois, votre nombre de followers s’est envolé, pouvez-vous nous expliquer comment et si vous utilisez un outil ? Dans tout ce que j’entreprends, je suis passionné et engagé. Mon métier et nos clients nous demandent toujours plus d’expertise sur des problématiques très variées. Nous sommes une équipe spécialisée dans la performance des entreprises, il est logique d’appliquer à soi-même les méthodes qui marchent et qu’on transmet à nos clients. Bien au-delà d’une méthode, c’est une façon d’être et de penser, une ouverture aux autres et une volonté insatiable de donner pour recevoir. Je n’utilise un outil (Crowdfire) que pour gérer un nombre important de followers. L’outil facilite et accélère la recherche de contacts selon les critères de votre choix, mais ne constitue pas la communauté de followers à votre place. Pour susciter l’engagement sur son profil, cela nécessite de construire sa communauté et de l’animer en lui apportant ce qu’elle attend. Comment interagissez-vous avec cette communauté ? 1. publications sur les sujets qui intéressent vos followers, 2. répondre, remercier, à toutes les sollicitations, marque d’intérêt, questions, 3. interroger, questionner, susciter l’intérêt, 4. inviter les autres à partager, visiter et agir sur ses propres sujets, 5. savoir provoquer la réflexion dans le respect de l’autre et de ses différences
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 166 14.16 Nathalie Coutard (@nathaliecoutard) : Twitter, le 20h des professionnels @nathaliecoutard ►#SocialMedia ►#Entreprendre ►#Mixité ►#i4Emploi https://www.linkedin.com/in/nathaliecoutard/en «140 caractères, porteurs de sens qui interpellent» Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? J’ai rejoint Twitter en septembre 2011, mais je ne l’utilise activement que depuis un an. Quel type d’usage en as-tu? Pro, Privé, les deux ? Usage professionnel mais pas corporate. Je suis sur Twitter à titre personnel. Sur quels critères t’ abonnes tu à des Twittos ? Soit leur bio, soit des articles qui m’ont intéressée produits ou retweetés par eux. Si tu devais définir Twitter ? Mon 20h, ma matinale, mon flux d’infos continu sans filtre ou presque. 140 caractères ce n’est pas trop court ? Cela oblige à être concis et percutant. De plus Twitter offre maintenant des possiblités de rattachement d’objets (image, lien, tweet, …) si on souhaite aller un peu au delà. Les 140 caractères idéaux ? 140 caractères, porteurs de sens qui interpellent. J’aime l’énergie que transmet @cathbarba, par exemple dans : « Lu et adoré ce livre de @philippehayat, hymne magnifique au bonheur d’entreprendre! Et toi, de quelle vie rêves-tu? » Quels sont les principaux sujets que tu suis ? Réseaux sociaux, entrepreneuriat, égalité professionnelle. Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivi ? Entrepreneuriat. https://twitter.com/nathaliecoutard https://www.linkedin.com/in/nathaliecoutard/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 167 Twitter t a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? La bio de twitter étant assez courte, je passe d’abord par Linkedin. Mais les deux réseaux ensemble, oui, à commencer par toi Alban :). Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? Une source d’information énorme et continue, un lieu d’échange unique, plutôt bienveillant. Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : @FemmesBretagne @HommesBretagne @cathbarba @BreizhWeCan, @PierreWouters, @FlashTweet, @Alban_Jarry, @mlla_cc, ... Oups, j'ai dépassé 5 :) Si tu devais te décrire en 5 Hashtags? #énergiepositive #solidarité #bzh #échange #chiffres Es-tu actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Facebook, Pinterest mais plutôt en perso Linkedin à titre pro Quel(s) conseil(s) pourrais-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? Être là pour partager, aider, échanger. Peux-tu nous parler du réseau « Femmes de Bretagne » et ses objectifs ? Femmes de Bretagne, c'est le salon @RevesCreateurs dédié à la création et à l'innovation en Bretagne, c'est l'appli @Shopus_fr de @FabienneMaze, c'est les délicieux chocolats de Lady Merveilles, c'est l'Agence Declic de @Julie_Ma_ (couteau suisse de l'achat public avec option conseil) ,c'est le prix de l'engagement sociétal de @marieeloyfdeb, c'est @E_Sensory les objets connectés sensoriels de @Christel_LC, … Étant donné les chiffres de la création d’entreprise, les femmes ont besoin d’un « tremplin », de solidarité et d’exemples pour oser se lancer. Femmes de Bretagne est un réseau social qui tend vers cela en mettant en lien les bretonnes qui souhaitent s’entraider (porteuses de projet, chefs d’entreprise, bretonnes solidaires) . Mon investissement, en tant que bretonne solidaire, dans ce réseau se base sur les deux constats suivants : – son concept essentiellement solidaire. Il y a un réel échange, partage de compétences couplé à un sentiment d’appartenance fort. – la richesse, la variété et l’énergie des personnalités qui le composent. Ces porteuses de projet participent à la Bretagne de demain et cela donne envie d’y croire. Récemment, « Hommes de Bretagne » s’est créé pour soutenir « Femmes de Bretagne », que penses-tu de cette initiative ? En ce qui concerne « Hommes de Bretagne », je trouve ça génial. En effet, avoir plus d’entrepreneuses est au bénéfice de tous, et cette démarche ne peut aboutir qu’avec le soutien de chacun. De plus, cela a été lancé avec beaucoup d’humour et le compte @HommesBretagne est un plaisir à lire.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 168 J’ai interrogé Philippe Bancourt à l’origine de cette initiative. HdB > »J’ai découvert Femmes de Bretagne sur Twitter et tout de suite deux réactions : 1. Toutes les initiatives pour le développement économique sont importantes, surtout en Bretagne où les problématiques sont un peu spécifiques : attachement régional, problème de sous-estimation vs. reste de la france, terreau d’initiatives mais aussi de soumission. 2. En tant qu’homme ‘de base’ une initiative de la part des femmes est à la fois souhaitable et redoutée, d’où une défiance. « Hommes de Bretagne », c’est né du point 2. ci-dessus. La défiance peut s’exprimer par l’humour, avec la création d’un poisson d’avril. Ensuite, et pour les autres raisons citées ci-dessus, des dynamiques sont mises en oeuvre pour continuer l’expérience :) »
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 169 14.17 Vincent Gaudreau (@v_gaudreau) : Au #Canada, les clients du courtage d’assurance sont sur Twitter @v_gaudreau Courtier d'assurance de Montréal / Montreal Insurance Broker. Président du Regroupement des Cabinets de Courtage d'assurance du Québec Fr/ENG https://www.linkedin.com/in/vincentgaudreau «Permet d’avoir de l’informations sur les tendances mondiales dans mon secteur et de l’informations instantanées» Depuis combien de temps avez-vous un compte Twitter ? Septembre 2009 Quel type d’usage en avez-vous? Pro, Privé, les deux ? Les deux Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Renommée, pertinence, nombre de followers Si vous deviez définir Twitter ? Un espace de partage d’informations, de communications instantanées 140 caractères ce n’est pas trop court ? Parfois un peu mais ça force la concision Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? Assurance, actualités, nouveaux médias, sport Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Généralement l’assurance ou l’industrie des services financiers ou des contacts personnels. Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui, généralement d’autres courtiers ou des collègues d’ailleurs au Canada ou dans le monde. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? Permet d’avoir de l’information sur les tendances mondiales dans mon secteur et de l’information instantanée. Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : https://twitter.com/v_gaudreau https://www.linkedin.com/in/vincentgaudreau
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 170 @ProtegezVous @DanyPaquin @rccaq @InsuranceBureau @journ_assurance Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #assurance #courtierd’assurance #entrepreneur #entreprise #unpeudetout Etes-vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Oui Google +, Facebook, Linkedin Quel(s) conseil(s) pouvez-vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Tout d’abord, décider si ce sera une plate-forme perso ou entreprise et se donner un plan en conséquence, il faut y aller par étape en regardant ce que les autres font de bien. Le courtage d’assurance canadien utilise-t-il selon vous Twitter et pensez vous que cela va se développer ? Très peu, nous allons devoir nous servir de plus en plus de ces outils pour communiquer avec nos clients, c’est là-dessus qu’ils sont et communiquent ! Utilisez vous Twitter pour être en contact avec votre clientèle ? Oui j’essaie de suivre mes clients et d’interagir avec eux.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 171 14.18 Marie Claude Frenette (@mcfrenette) : Twitter permet de tâter le pouls des gens @mcfrenette Conseillère, Communications / Advisor, Communications https://www.linkedin.com/pub/marie-claude- frenette/7a/a91/a8/en «Plusieurs conseillers en services financiers utilisent Twitter pour se faire connaître, pour se tenir informé et pour entretenir leur marque de commerce» Depuis combien de temps avez-vous un compte Twitter ? Avril 2011 Quel type d’usage en avez-vous? Pro, Privé, les deux ? Les deux, mais particulièrement professionnel Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Je m’abonne notamment aux comptes de lecteurs ou lecteurs potentiels du journal Finance et Investissement pour lequel j’écris afin de favoriser les échanges avec eux. Notre média s’adresse aux conseillers en services financiers et experts du placement. En tant que journaliste, je l’utilise comme fil de presse, donc je suis les comptes utiles à mon travail et à mon développement de carrière personnel. Si vous deviez définir Twitter ? Outil de communication et d’information instantanée. Il permet aussi de tâter le pouls des gens toucher par une situation où de capturer l’impact immédiat d’un évènement. 140 caractères ce n’est pas trop court ? Non. Cela évite de dénaturer la mission du site. Les 140 caractères idéaux ? Originaux, imagés, informatifs. Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? Finance, économie, assurance, actualité générale et mode. Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Finance, économie et actualité. https://twitter.com/mcfrenette https://www.linkedin.com/pub/marie-claude-frenette/7a/a91/a8/en https://www.linkedin.com/pub/marie-claude-frenette/7a/a91/a8/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 172 Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui, je suis entrée en contact avec des sources potentielles pour des articles et reportages. Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : @FI_Quebec ; @IE_Canada; @MstarCDNfr; @la_lesaffaires @newsfromIN Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #curiosité #ouverture #analyse #rigueur #bubbly Etes-vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Linked In, Facebook et Instagram. Quel(s) conseil(s) pouvez-vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Ma résolution Twitter 2015 est est de communiquer en direct davantage avec les autres « Twittos ». Je réalise que plusieurs conseillers en services financiers se servent de la plateforme et il serait intéressant de voir si en tant que média, nous pouvons engendrer des discussions pertinentes et constructives grâce à Twitter dans l’industrie pour laquelle nous écrivons. Comment voyez vous évoluer la communauté de la banque finance assurance canadienne sur les réseaux sociaux et en particulier sur Twitter ? Au journal, nous remarquons que la plupart des entreprises financières et d’assurance ont la volonté d’être présents sur Twitter. Par contre, l’utilisation est encore loin d’être optimale. Je crois qu’elles sont encore en adaptation par rapport à ce canal de communication. Bientôt, les possibilités qu’offrent Twitter seront mieux maitrisées par celles-ci et les « spécialistes des médias sociaux » qui leur offrent leurs services seront, à mon avis, moins en demande. Plusieurs conseillers en services financiers utilisent Twitter pour se faire connaître, pour se tenir informé et pour entretenir leur marque de commerce, mais il ne s’agit pas de la majorité, loin de là. Voyez vous des différences par rapport à ce qui se passe en France ? Je ne pourrais pas me prononcer là-dessus, mais je remarque que plusieurs Twittos français qui ont un intérêt, même plus indirect, pour la finance, n’hésitent pas à s’abonner à mon fil Twitter. Au Québec, mes abonnés sont plus des gens du domaine journalistique ou des entreprises ou des gens qui travaillent dans le domaine financier ou des assurances.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 173 14.19 Kim Auclair (@KimAuclair) : Twitter permet de structurer notre pensée autrement @KimAuclair Entrepreneure, blogueuse et conférencière. - Présidente @niviti (Animation de communauté Web) + Fondatrice @macquebec. Blogue : http://www.kimauclair.ca/blog https://www.linkedin.com/in/kimauclair «Je trouve que ça nous permet de structurer notre pensée autrement» Depuis combien de temps avez-vous un compte Twitter ? J’ai rejoint Twitter en février 2008. J’en suis une vraie accro depuis Quel type d’usage en avez-vous? Pro, Privé, les deux ? J’utilise Twitter de façon professionnelle surtout. Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Je n’ai pas de critères en particuliers. J’aime bien suivre toutefois des gens qui partagent mes intérêts pour le Web et l’entrepreneuriat. Si vous deviez définir Twitter ? Une mine d’or d’information ! J’y ai détecté plusieurs opportunités. 140 caractères ce n’est pas trop court ? C’est parfait. Je trouve que ça nous permet de structurer notre pensée autrement. Les 140 caractères idéaux ? Je propose 120 caractères pour laisser de la place pour que les autres puissent commenter et RT. Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? Entrepreneuriat et Web Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Entrepreneuriat et mentorat Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui, j’ai obtenu aussi plusieurs mandats à partir de Twitter. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? Plusieurs. Il me permet, entre autres, d’augmenter le trafic de mes blogues et ceux de mes clients et de garder contact autrement avec ma communauté. https://twitter.com/KimAuclair https://www.linkedin.com/in/kimauclair
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 174 Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : @cafevrac , @danypaquin, @Geverell , @OSchmouker @DominicDesbiens Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #passionnée #entrepreneure #débrouillarde #blogueuse #conférencière Etes-vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Je suis très active sur mon blogue http://www.kimauclair.ca et Linkedin. J’ajouterais que mon chiffre d’affaires provient de Twitter, mon blogue, mon infolettre et Linkedin. Quel(s) conseil(s) pouvez-vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Mes meilleurs conseils sont de partager votre passion pour votre domaine et de rester cohérent dans vos propos, surtout si vous l’utilisez de façons professionnelles. http://www.kimauclair.ca/
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 175 14.20 Carele Belanger (@carelebelanger) : Sur Twitter, partagez des messages simples, clairs et courts @carelebelanger Motivation.Inspiration.Celebration - A return to your essence - Un retour vers votre essence #JeSuisMoi #IAmMe https://ca.linkedin.com/in/carelebelanger «partagez des messages clairs, simples et courts» Depuis combien de temps avez-vous un compte Twitter ? depuis 2010 Quel type d’usage en avez-vous? Pro, Privé, les deux ? Pro Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? des gens dans mon domaine ou encore dans ma niche Si vous deviez définir Twitter ? message rapide et clair 140 caractères ce n’est pas trop court ? non Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? réseaux sociaux et développement personnel Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? réseaux sociaux Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? oui Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? partage d’informations Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #passion #reseauxsociaux #succesentrepreneur #developpementpersonnel #authenticite Etes-vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? oui https://twitter.com/carelebelanger https://ca.linkedin.com/in/carelebelanger
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 176 Quel(s) conseil(s) pouvez-vous donner à des débutants sur la plate-forme ? partagez message clair, simple et court Quel conseil donneriez vous à des canadiens qui souhaiteraient se lancer professionnellement sur Twitter ? patience et créer des liens avec d’autres professionnels
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 177 14.21 Fabrice Pesin (@FabricePesin) : Twitter est un formidable capteur de tendances @FabricePesin Médiateur national du crédit aux entreprises #ETI #PME #TPE https://www.linkedin.com/pub/fabrice-pesin/45/355/84b/en «Une source d’informations, un lieu de débats et un formidable capteur de tendances» Depuis combien de temps avez-vous un compte Twitter ? 2 avril 2015, c’est donc très récent ! Quel type d’usage en avez-vous ? Pro, Privé, les deux ? Uniquement professionnel, j’ai du mal à m’imaginer mélanger les registres pro et privé avec un même compte. Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Si je cible plus spécifiquement les thèmes de l’entreprise et de l’entreprenariat, je suis ouvert à tous ceux qui s’expriment sur ces sujets, qu’ils soient eux-mêmes entrepreneurs, économistes, chercheurs, politiques, journalistes, essayistes, romanciers, lobbyistes… C’est la diversité des regards et analyses sur un même sujet qui m’intéresse. Si vous deviez définir Twitter ? Une source d’informations, un lieu de débats et un formidable capteur de tendances 140 caractères ce n’est pas trop court ? Cela force à être concis et efficace Les 140 caractères idéaux ? Ceux qui vont me donner envie d’approfondir Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? L’entreprise, l’innovation, le marketing, les questions de financement Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Question à poser à mes abonnés ! Je devine que parmi ces derniers, certains s’intéressent au sujet du financement de l’économie… https://twitter.com/FabricePesin https://www.linkedin.com/pub/fabrice-pesin/45/355/84b/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 178 Twitter vous-a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Des rencontres virtuelles, oui, avec de vrais échanges, mais (à ce jour) sans rencontre en face à face. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? Capter les derniers débats et tendances sur mes domaines professionnels. Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : L’avantage de Twitter, c’est qu’il y a des milliers de comptes potentiellement intéressants, j’aurais bien du mal à en sélectionner 5. D’ailleurs, j’ai l’habitude de lire d’abord le tweet et de regarder ensuite l’auteur seulement si le tweet m’a interpelé, je ne me focalise par sur une sélection de comptes. Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #mediationducredit #economie #famille #cinema #mediterranee Etes-vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Assez actif sur LinkedIn Quel(s) conseil(s) pourriez-vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Prendre du temps pour explorer les richesses quasi-infinies de twitter… et aussi pour écrire ses propres tweets ! La Médiation du crédit est un domaine peu connu en France, pouvez-vous nous expliquer son objectif ? Depuis sa création en octobre 2008, la Médiation du crédit s’est imposée comme l’un des principaux instruments de prévention et de traitement des difficultés des entreprises. Elle a largement fait la preuve ces dernières années de sa capacité à trouver des solutions, au bénéfice de tous : des entreprises en difficultés, tout d’abord, qui cherchent à préserver l’activité et l’emploi, mais aussi des créanciers, puisqu’il est de leur intérêt de travailler à l’élaboration collective de solutions pour renforcer la capacité des entreprises à les rembourser au mieux. La Médiation du crédit répond à trois impératifs : proximité, réactivité, gratuité. Le mode de fonctionnement est simple : tout chef d’entreprise confronté à un refus de financement de sa banque peut saisir le médiateur du crédit, sur le sitehttp://www.mediateurducredit.fr. Dans un délai de 48 heures maximum, il est rappelé par le médiateur départemental, qui après avoir vérifié la recevabilité du dossier, qualifie ce dernier et informe les banques de la saisine de la médiation, ces dernières étant dans l’obligation de maintenir l’ensemble des concours. Pendant le temps que durent les discussions sous l’égide du médiateur, l’entreprise peut continuer d’utiliser ses lignes de financement, les négociations peuvent s’effectuer dans un climat apaisé. Depuis sa création à fin 2008, la Médiation du crédit aux entreprises a réussi à débloquer plus de 6 Md€ de crédits permettant de conforter près de 20 000 entreprises dans leur activité, ce qui représente plus de 370 000 emplois préservés. Sur twitter, vous partagez notamment les succès de la médiation du crédit, est-ce important de témoigner ainsi ? Parler sur twitter de l’actualité de la Médiation du crédit est une façon de la faire connaître, notamment auprès des dirigeants d’entreprise et auprès de tous ceux qui les accompagnent (experts comptables, réseaux consulaires,…). La Médiation est aussi un formidable observatoire des difficultés de financement des entreprises, à un moment où le système financier est soumis à des règles http://www.mediateurducredit.fr/
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 179 prudentielles plus exigeantes et où les modalités de financement se diversifient fortement (financement de marché, placement privé, fonds de prêts à l’économie, crowdfunding,…). Les cas rencontrés en Médiation du crédit sont les témoignages de ces mutations fondamentales pour le financement de l’économie et permettent de nourrir des débats passionnants sur twitter.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 180 14.22 Brenda Plant (@ethitwitt) : Etre le plus synthétique possible sur Twitter @ethitwitt Consultante spécialisée dans les questions d'investissement responsable; Cofondatrice de ethiquette.ca sur l'investissent responsable https://www.linkedin.com/in/brendaplant «il faut pouvoir capter l’attention de la façon la plus synthétique possible puis faire le lien pour ceux qui veulent lire d’avantage» Depuis combien de temps avez vous un compte Twitter ? Depuis juin 2009, mais j’ai pris une pause entre mes deux entreprises et j’ai réanimé le compte fin septembre 2014 avec le lancement d’ethiquette.ca sur l’investissement responsable. Quel type d’usage en avez-vous ? Pro, Privé, les deux ? Pro Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Pertinence professionnelle et intérêt Si vous deviez définir Twitter ? Twitter est un moyen efficace de communiquer des trucs intéressants à beaucoup de personnes. C’est aussi une excellente façon de faire de la veille sur des sujets d’intérêt. 140 caractères ce n’est pas trop court ? Non. Nous sommes tellement bombardé d’informations – il faut pouvoir capter l’attention de la façon la plus synthétique possible puis faire le lien pour ceux qui veulent lire d’avantage. Les 140 caractères idéaux ? Sont intriguant et rejoignent les communautés cibles Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? L’investissement responsable, la finance sociale, RSE, le développement durable, la consommation responsable, l’entrepreneuriat social, le changement comportemental Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Le développement durable, l’investissement responsable, la finance sociale, la consommation responsable https://twitter.com/ethitwitt https://www.linkedin.com/in/brendaplant
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 181 Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Ça a plutôt renforcé certaines rencontres. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? Accroître la communauté de gens qui s’intéressent à réinventer le succès en investissement et placement. Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : Les nôtres, bien sûr! @EthiquetteIR (et version anglaise, @EthiquetteRI) ; @Ethitwitt (et version anglaise @Ethirealtime) Mais aussi: @AsYouSow @IRRCResearch @EnnoventSEbot @SustainBrands Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #passionate #SocialEntrepreneur #changedriver #mindfulinvestment #socialimpact Etes vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Linkedin et Facebook Quel(s) conseil(s) pourriez vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Remplissez un questionnaire comme celui-ci ! Définissez clairement c que vous cherchez à faire avec ce média, faites le tour de la twittosphère, analysez les interactions et suivez vos détracteurs, les influenceurs clés qui ne partagent pas votre point de vue . Mais surtout, ne lâchez pas la communication face à face: Twitter est un puissant outil complémentaire. Le monde de la finance canadienne est-il présent sur les réseaux sociaux ? Bien sûr ! Vous parlez d’investissements responsables, pensez vous que les réseaux sociaux soient un vecteur de communication qui facilite la diffusion d’informations sur ce type d’investissements ? Les investisseurs particuliers s’intéressent à une multitude d’enjeux environnementaux et sociaux. Les médias sociaux leur permettent de suivre l’actualité et nous donnent l’occasion de prendre le pouls de ce qui les préoccupe ou les stimule. Je crois qu’il est surtout utile pour piquer leur curiosité et leur donner le goût d’en apprendre plus en rejoignant des médias complémentaires pour obtenir des informations en profondeurs.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 182 14.23 Valerie Asselot (@valerieasselot) : Sélectionner des influenceurs pour suivre les tendances sur Twitter @valerieasselot #ExecutiveCoach @ + Ensemble. Certifiée #HECExed. Mes sujets: #coachingstratégique, #leadershipféminin, redonner de l'élan à votre #vieprofessionnelle #i4Emploi https://www.linkedin.com/pub/val%C3%A9rie-asselot- herpet-lhep%E2%84%A2/1/557/a74 «J’ai sélectionné des influenceurs (pour suivre les tendances), des personnes que je connais (clients, DRH, Coachs, amis) et dont je partage les centres d’intérêt professionnels» Depuis combien de temps avez vous un compte Twitter ? Inscrite en 2013, je ne suis active que depuis mai 2015. Grâce à ton pouvoir de conviction et mon souhait de me rendre visible ! Quel type d’usage en avez-vous ? Pro, Privé, les deux ? Uniquement professionnel. Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? J'ai choisi des médias ou sites pour la qualité professionnelle (un vieux réflexe de responsable service presse) ou les thématiques développées pour m'informer. J'ai sélectionné des influenceurs (pour suivre les tendances), des personnes que je connais (clients, DRH, Coachs, amis) et dont je partage les centres d'intérêt professionnels. Je suis aussi les pages institutionnelles de mes clients. Si vous deviez définir Twitter ? Instantanéité, réactivité, partage, réseau, rencontrer. 140 caractères ce n’est pas trop court ? 200 me conviendraient mieux, je vais muscler mon utilisation du hastag ! Les 140 caractères idéaux ? Réflexion pertinente, partage finement ciblé grâce au bon hastag et à i ’identification de Twittos choisis dans les photos Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? https://twitter.com/valerieasselot https://www.linkedin.com/pub/val%C3%A9rie-asselot-herpet-lhep%E2%84%A2/1/557/a74 https://www.linkedin.com/pub/val%C3%A9rie-asselot-herpet-lhep%E2%84%A2/1/557/a74
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 183 Actualités entreprises par le prisme des Ressources Humaines : le bonheur au travail, le mouvement de libération des entreprises, la mobilité au sein des entreprises (et les plans sociaux), l'accompagnement des salariés dans les grands groupes. Plus largement, l’ubérisation de l’économie, la transformation digitale des entreprises. Et bien sûr, mes sujets de prédilection : intelligence collaborative, leadership féminin, accompagnement des transformations. Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Les partages sur l’évolution des RH, l’impact du digital dans les pratiques RH, et surtout mes #penseepositive Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui des rencontres toujours étonnantes : une impression de se connaître depuis longtemps et une relation fluidifiée grâce aux échanges sur Twitter. J’ai ainsi signé de nouveaux contrats. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? M'informer de manière ludique. Plus facilement via mon Smartphone entre 2 rendez vous. Mais aussi partager sur les sujets RH qui me tiennent à coeur et publier des pensées ou citations inspirantes. Et, ce que j’avais pas imaginé : rencontrer de nouveaux clients Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : @Alban_Jarry @FlashTweet @karinelazimi @JeanC_Prevost @Btilloy Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? penseepositive #coaching #management #RH #QVT #leadership Etes vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Je suis présente sur Linkedin. Trop peu active, consciente que je pourrais l'être plus, le rythme de Twitter me convient mieux. Quel(s) conseil(s) pourriez vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Une phase d'observation de quelques jours puis se lancer : Quelques tweets sur votre expertise ou les sujets qui vous tiennent à cœur. Retrouver des connaissances ou identifier des personnes que vous voulez interpeller sur un sujet commun. Etre attentif aux réactions, approfondir avec ceux qui répondent présents, suivre plus discrètement ceux qui ne rebondissent pas sans interpréter. Faire confiance à ses intuitions et partager avec bienveillance, les Twittos feront le reste… Etre présent de manière régulière. Au moins deux fois par jour, et si possible aux heures importantes ... Comment êtes-vous passée de la finance (Economiste en salle des marchés, Service Presse, puis Risques) au Coaching de dirigeants ? Malgré une carrière en progression constante, je ne me sentais pas à ma place toujours stressée avec une difficulté à me sentir légitime dans les responsabilités que l’on me confiait. Je me posais des questions sur le décalage entre l’image que l’on me renvoyait (compétente, à potentielle…) et ce que je vivais intérieurement. La rencontre avec une coach et le rachat du Crédit Lyonnais par le Crédit Agricole ont été les déclics de ma reconversion. Les conditions favorables du PSE m’ont permis de me former au coaching à HEC Executive Education.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 184 Pensez vous qu’il est intéressant pour un coach de dirigeants d’être présent sur Twitter ? Etre visible, identifiée sur ses sujets de prédilection ne peut être qu'un plus. Toutefois, le partage m'intéresse encore plus, suivre des personnes qui ne font pas partie de mon réseau réel, échanger et les rencontrer si l’envie est partagée….
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 185 14.24 Antoine Wintrebert (@awintrebert) : 1000 rencontres enrichissantes en IRL grâce aux réseaux sociaux @awintrebert Antoine Wintrebert - #Digital #Innovation #Marketing #Banque #Assurance #Running #SlashGen - Fil perso. Rdv aussi sur @MarketingBanque. https://www.linkedin.com/in/antoinewintrebert «les réseaux sociaux m’ont permis 1000 rencontres toutes plus riches les unes que les autres» Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? J’ai ouvert mon compte perso @awintrebert en août 2008 et en juillet 2009 pour @marketingbanque Quel type d’usage en as-tu? Pro, Privé, les deux ? J’ai un usage essentiellement professionnel de twitter. Pour moi, c’est un fantastique outil de veille et de partage des connaissances. Sur quels critères t’ abonnes tu à des Twittos ? Je followe des personnes qui twittent sur les thématiques en lien avec mes centres d’intérêt. Je les identifie de plusieurs manières : les suggestions de l’appli, les retweets de mes abonnés ou les recherches sur les hashtags par exemple. Avant de m’abonner, je jette un coup d’oeil sur la bio, je vérifie que les comptes sont actifs et que les derniers tweets sont dans la même ligne éditoriale. Si tu devais définir Twitter ? Twitter, c’est Le meilleur canal d’information pour les news live et instantanées. 140 caractères ce n’est pas trop court ? Non. Twitter permet d’avoir l’info immédiatement. Pour approfondir, il faut cliquer sur les liens ou regarder les médias associés aux tweets. Les 140 caractères obligent à être synthétique et percutant. Les 140 caractères idéaux ? Une punchline en 90 caractères, un lien vers un bon article, un hashtag efficace et un visuel bien choisi. Quels sont les principaux sujets que tu suis ? https://twitter.com/awintrebert https://www.linkedin.com/in/antoinewintrebert
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 186 Mes sujets de prédilections sur mon fil perso sont le marketing, les réseaux sociaux, l’innovation avec en ce moment une prédilection pour le big data et les objets connectés. Sur mon fil @marketingbanque, je suis l’actualité de la banque et de l’assurance et l’actualité économique générale. Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivi ? Bien sur, les twittos me suivent sur @marketingbanque pour de la veille sur le #Marketing et la #Banque. Sur @awintrebert, c’est aussi pour le #Marketing mais aussi sur l’#Innovation que l’on me suit. Twitter t a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui, depuis que j’ai commencé à bloguer en 2005, les réseaux sociaux m’ont permis 1000 rencontres toutes plus riches les unes que les autres ! Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? Lorsqu’on sait suivre les bonnes personnes et rechercher l’information, twitter est une source d’info incomparable. C’est aussi un bon moyen de voir les tendances émerger. Si vous voulez contacter directement des influenceurs, c’est un bon moyen ! Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : En ce moment, je trouve des infos qui m’intéressent sur les comptes suivants : @15marches, @derosnayjoel, @billaut, @bymaddyness et pour ceux qui veulent une bonne synthèse de ce qu’il se passe chaque jour sur twitter : suivez @EmmanuelL9 et son #Flashtweet de 7:30 Si tu devais te décrire en 5 Hashtags ? #Innovation #Marketing #Digital #RéseauxSociaux #Running Es-tu actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? J’essaie toutes les nouvelles appli sociales. Je suis actif sur les plateformes les plus connues : Facebook / Instagram / LinkedIn / Pinterest / Google+ Quel(s) conseil(s) pourrais-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? Sur les réseaux sociaux, on peut vite se faire submerger par toute l’information disponible. Je conseille aux débutants d’associer leur présence sur twitter à l’utilisation d’autres applis comme nuzzel, feedly ou flipboard pour faire le tri dans tous les flux. En parallèle de Twitter, tu gères un blog « Marketing Banque », comment gères tu ce blog en parallèle de ton travail ? Je blogue depuis 2005 même si j’ai baissé de rythme ces dernières années. Mon blog étant un site de veille sur le marketing bancaire, ma vie professionnelle et ma vie digitale s’enrichissent mutuellement. Ma veille personnelle alimente ma vie professionnelle et mon travail quotidien alimente le planning éditorial de mon blog. Quel est l’apport de ton blog sur ton univers professionnel ? Comme twitter, mon blog a été une source de rencontres que je n’aurais jamais pu faire sans cet outil. Ce blog a été mon CV augmenté.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 187 14.25 Sebastien Bourguignon (@sebbourguignon) : Twitter permet d’avoir un coup d’avance @sebbourguignon Sébastien Bourguignon ♛ Manager IT dans l'#assurance ►► #Management #Leadership #RH #Formation #Innovation #Digital #Agilité #Startup #SocialMedia #I4Emploi https://www.linkedin.com/in/sebastienbourguignon/en «c’est un canal de communication extraordinaire qui permet de toucher une audience importante très facilement et très rapidement » Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? J’ai un compte Twitter depuis le 15 février 2012, mais je l’utilise réellement et activement depuis novembre 2014. Quel type d’usage en as-tu? Pro, Privé, les deux ? J’ai un double usage de Twitter avec une plus forte composante professionnelle. Il me sert à faire de la veille sur mon secteur d’activité, à partager des articles qui m’intéressent et que je cure au quotidien, je l’utilise aussi de plus en plus au cours d’évènements professionnels (séminaire, conférence, …) pour twitter les points forts qui m’interpellent lors de ces réunion, et enfin j’utilise Twitter pour partager les billets de mon blog personnel (Mon Master à Dauphine) ainsi que les articles que je publie régulièrement sur Les Echos ou L’Obs. Sur quels critères t’abonnes tu à des Twittos ? Je m’abonne principalement à des Twittos qui twittent sur les thèmes qui m’intéressent qui vont me permettre de faire ma veille et partager des contenus originaux. Je follow parfois un peu trop vite et ma TL se dégrade, je fais donc souvent du ménage pour voir passer au maximum les informations qui m’intéressent. Si tu devais définir Twitter ? Si je devais définir Twitter, je dirais « Twitter est un formidable outil de partage d’informations et de mise en relation de personnes intéressées par les mêmes thèmes au travers de #hashtags. Mais avant tout pour tout individu ou entreprise, c’est un canal de communication extraordinaire qui permet de toucher une audience importante très facilement et très rapidement. » 140 caractères ce n’est pas trop court ? https://twitter.com/sebbourguignon https://www.linkedin.com/in/sebastienbourguignon/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 188 Je ne trouve pas, cela force à être synthétique dans les idées ou messages que l’on souhaite faire passer, ce n’est clairement pas sur Twitter que l’on peut rédiger un contenu dense, mais cela permet de le partager au travers des 140 caractères imposés. Je trouve l’exercice de la rédaction de Tweet toujours aussi intéressante et fun. Les 140 caractères idéaux ? Question pas évidente, je dirais ceux qui expriment clairement et efficacement l’idée sous-jacente. Par fois je constate qu’on peu voir passer des tweets qui ne sont pas lisibles, trop condensés, qui veulent faire passer trop d’idées et d’informations en même temps. Les 140 caractères idéaux doivent donc être nécessairement percutants. Quels sont les principaux sujets que tu suis ? #Management #Leadership #RH #Formation #SocialMedia #Innovation #Digital #Agilité Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivi ? J’ai l’impression que ce sont les mêmes que ceux pour lesquels je follow, peut-être plus particulièrement sur les thèmes du digital, de l’innovation, des réseaux sociaux et de l’agilité. Twitter t a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui tout à fait. Parfois indirectement au travers d’évènements auxquels je participe où je croise des professionnels qui me connaissent par le biais de Twitter. Mais je couple énormément l’utilisation de Twitter et de LinkedIn, toi aussi me semble-t-il ;), et le passage de Twitter à LinkedIn m’amène régulièrement à faire des rencontres vraiment enrichissantes de personnes que je n’aurais sûrement pas eu l’occasion de connaître autrement. Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? J’adore le principe de pouvoir y trouver de l’information sur tout et n’importe quoi, lorsque j’ai une problématique professionnelle, je peux utiliser Google pour trouver ma réponse, mais je peux trouver souvent plus de pertinence et d’intérêt si je fais ma recherche directement sur Twitter. Il permet aussi en ce qui me concerne de détecter les signaux faibles liés à mon secteur d’activité et donc d’avoir le coup d’avance. Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : Tout d’abord le tient @alban_jarry, @aHckx pour son expertise sur les réseaux sociaux avec toujours de bon conseils, @agilaction pour tout ce qui touche à l’agilité au sens large avec énormément de contenus intéressants et riches, @lelia2m pour ses articles toujours intéressants sur la transformation digitale, @HBRFrance parce que je suis fan de leur articles variés et de la qualité des intervenants Si tu devais ta décrire en 5 Hashtags ? #innovacteur #intrapreneur #agiliste #réseauteur #curieux Es-tu actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Je suis très actif sur LinkedIn, sûrement plus que sur Twitter, j’ai par ailleurs deux blogs sur WordPress et un compte sur slideshare, j’ai un compte sur Viadéo qui ne vit plus beaucoup. Enfin j’ai un profil sur pas mal de réseaux sociaux moins orientés professionnels comme Facebook, Google+, Instagram, Snapchat, WhatsApp sur lesquels je suis beaucoup moins actifs. J’ai beaucoup testé de
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 189 plateformes dans les dernières années et j’ai décidé de vraiment me concentrer sur les réseaux sociaux professionnels. Quel(s) conseil(s) pourrais-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? De se lancer, de tester, de se faire un avis éclairé et concret sur ce que Twitter peut amener ou non. Je connais beaucoup de personnes dans mon entourage qui ne comprennent pas l’utilité d’un tel outil, qui en sont encore à l’âge de pierre des réseaux sociaux, il me semble que le meilleur moyen de changer d’avis est d’essayer. Après un conseil qui vaut sur Twitter comme dans la vie réelle, toujours rester courtois dans ses interactions, ne pas oublier que tout ce qui est dit, partagé ou fait sur une plateforme comme Twitter finira par rester. Comment as-tu utilisé les réseaux sociaux dans le cadre de ton Master à Dauphine ? J’ai beaucoup utilisé LinkedIn dans le cadre de mon master à Dauphine, en particulier dans le cadre du fil rouge de ma formation qui a consisté à réaliser une étude stratégique d’entreprise pour une PME que j’ai accompagné pendant 18 mois avec quatre autres collègues de promotion. J’ai réussi à prendre contact avec des professionnels qui nous ont tous permis de faire avancer notre compréhension de l’environnement de notre PME, des impacts de cet environnement sur leur business et encore plein d’autres informations vraiment utiles et pertinentes. Cela aura sûrement participé à l’obtention de mon master depuis la semaine dernière avec la mention bien en prime. Les réseaux sociaux permettent-ils une communication professionnelle différente ? Oui, j’en suis convaincu. Ils permettent de communiquer sur ses expertises, ses compétences et ses centres d’intérêts. Les réseaux sociaux sont un outil majeur de personal branding, pour tout professionnel, ils sont une vitrine incomparable, pour autant je constate régulièrement qu’ils ne sont finalement pas, peu ou mal utilisés par la plupart des professionnels de mon entourage. J’ai un article en préparation sur ce sujet qui devrait sortir assez prochainement.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 190 14.26 Constance Baudry (@constancebaudry) : L’actualité « off » de l’assurance dans les #TABA @constancebaudry Relations Medias La Mutualité Française. Ex-Malakoff Mederic Ex- FFSA Ex-journaliste Le Monde.fr #Communication #RPdigitales #Santé #ProtectionSociale #Assurance https://www.linkedin.com/in/constancebaudry «Notamment grâce au TABA (Tweet-Apéro-Banque-Assurance), un lieu d’échange informel réunissant les communicants et les journalistes du secteur. Les échanges portent sur les expériences qu’ont les uns et les autres des médias sociaux, sur l’actualité « off » du secteur » Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? Janvier 2008 Quel type d’usage en as-tu? Pro, Privé, les deux ? 99 % pro : suivi et relais de l’info de mon secteur d’activité et de mon entreprise. 1 % perso : réaction à une actualité forte (soutien au mouvement #JeSuisCharlie, suite aux événements de janvier 2015 à Paris, par exemple) Sur quels critères t’ abonnes tu à des Twittos ? Je m’abonne principalement : • aux journalistes avec qui je travaille au quotidien. Cela nous permet d’échanger rapidement et de façon informelle. Et je peux ainsi suivre leur lecture de l’actualité. • aux personnes travaillant dans le secteur des mutuelles, de l’assurance et de la santé en général. C’est une source d’information essentielle pour connaître les communications des uns et des autres. • Aux communicants dont les analyses sur les médias sociaux sont toujours stimulantes. Si tu devais définir Twitter ? • Un réseau social et le terrain de mouvements militants spontanés qui contribuent, par leur ampleur, à faire parfois bouger les lignes. • un flux d’information très réactif et segmenté. 140 caractères ce n’est pas trop court ? https://twitter.com/constancebaudry https://www.linkedin.com/in/constancebaudry
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 191 C’est une contrainte dans l’air du temps. S’y conformer, c’est souvent se donner le moyen le plus efficace d’être entendu. Les 140 caractères idéaux ? Un message clair et concis + une infographie ou un lien vers un contenu plus développé pour ceux qui souhaitent aller plus loin. Quels sont les principaux sujets que tu suis ? L’assurance, la santé, la communication. Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivi ? L’actualité de la Mutualité Française et les prises de parole d’Etienne Caniard, son président, sur tous les sujets au cœur de notre système de santé. Twitter t a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui. Notamment grâce au TABA (Tweet-Apéro-Banque-Assurance), un lieu d’échange informel réunissant les communicants et les journalistes du secteur. Les échanges portent sur les expériences qu’ont les uns et les autres des médias sociaux, sur l’actualité « off » du secteur… Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? C’est un outil totalement intégré à notre stratégie de relations médias, au même titre qu’un communiqué ou une conférence de presse. Par exemple, alors que les mutuelles étaient critiquées injustement dans une émission, nous avons organisé une riposte 100 % sur Twitter, en rectifiant sur le fond toutes les inexactitudes livrées par le journaliste. C’est l’occasion et le fruit aussi d’un vrai travail en équipe qui associe tant les journalistes et infographistes de la Mutualité Françaises, que les experts de notre système de santé à la FNMF…. Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : @EtienneCaniard @mutualite_fr @Alban_Jarry @Fraslin @dr_l_alexandre Si tu devais ta décrire en 5 Hashtags ? Aux côtés de la #TeamMut, je vous invite à suivre les débats du Congrès de la Mutualité Française du 11 au 13 juin 2015 ici #MutCongrès et là #DirectMut. Y seront abordés les enjeux clés de notre système de #Santé et les propositions pour améliorer l’#AccèsAuxSoins… Es-tu actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Linkedin (100 % pro) Facebook (100 % perso) Quel(s) conseil(s) pourrais-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? Se lancer. Comment vois-tu l’évolution de la présence des mutuelles et des assureurs sur les réseaux sociaux ? Twitter représente une opportunité de renouveler les formes d’engagement du mouvement mutualiste que la Mutualité Française fédère et invite désormais à militwitter pour relayer et diffuser largement ses prises de position. Plus globalement, sous l’impulsion de notre directeur de la communication, les réseaux sociaux prennent une place de plus en plus importante dans la stratégie d’influence de notre Fédération professionnelle.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 192 14.27 Florence Karras @Flokarras) : Sur Twitter, il faut trouver les bonnes accroches @Flokarras Chief Digital Officer BNP Paribas Cardif France - #digital #care #lifestyle #tendances #sculpture -views are my own- https://www.linkedin.com/in/flokarras/en «C’est un exercice de style challenging ! Il faut trouver les bonnes accroches impactantes et les bons mots qui capteront l’attention et traduiront l’essentiel de ce que vous souhaitez véhiculer comme message » Depuis combien de temps avez vous un compte Twitter ? Je dispose d’un compte twitter depuis moins d’un an. Quel type d’usage en avez-vous ? Pro, Privé, les deux ? Je twitte à titre personnel sur des sujets / centres d’intérêt plutôt professionnels. Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Je suis des Twittos proches de mes centres d’intérêt, des personnes qui apportent une réelle valeur ajoutée, du sens et qui ont une signature éditoriale. J’ai également un cercle de relations professionnelles qui me permettent une veille ciblée. Je suis également quelques key people ;-) Si vous deviez définir Twitter ? Un fantastique outil de veille et de networking. 140 caractères ce n’est pas trop court ? C’est un exercice de style challenging ! Il faut trouver les bonnes accroches impactantes et les bons mots qui capteront l’attention et traduiront l’essentiel de ce que vous souhaitez véhiculer comme message. Les 140 caractères idéaux ? Ceux qui traduisent le mieux votre message, votre pensée, votre personnalité… des mots, des émoticones, des images, des liens… Il y a une dimension très identitaire qui contribue d’ailleurs au Personal Branding. Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? https://twitter.com/Flokarras https://www.linkedin.com/in/flokarras/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 193 Je suis des thématiques qui me concernent directement professionnellement autour du digital et de la transformation numérique dans les entreprises et notamment dans le secteur de la Banque & Assurance. Mais je porte aussi une attention particulière aux tendances sociétales avec dimension plus sociale et humaine comme l’intergénérationnel, les enjeux du vieillissement, l’émergence de nouveaux mode de consommation… L’univers des startups me fascine, je trouve qu’il y a un terreau très fertile en France qu’il faut encourager. Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Les mêmes que ceux que je suis je pense (?). Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Twitter accroît naturellement la visibilité et les contacts. C’est d’ailleurs très intéressant de passer de l’URL à l’IRL pour confronter la perception d’une identité au travers de tweets. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? C’est un outil de veille et de networking. Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : Difficile question réductrice ! @axellelemaire @Alban_Jarry @FBrahimi @nicolasbordas @fadouce et de nombreux autres ! Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #digital #tendance #startup #Care #innovation Etes vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Je suis également présente sur Linkedin. Quel(s) conseil(s) pourriez vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Très modestement je dirai avoir l’envie de communiquer sur certains sujets, s’y investir, être régulier et être authentique. Comment voyez-vous le développement du numérique dans l’univers de l’assurance ? L’assurance n’est qu’au début de sa révolution numérique et va certainement être fortement chahutée. Les entreprises doivent non seulement opérer une véritable mutation interne mais aussi envisager la gestion omnicanale de la relation client (de la souscription à la gestion de sinistres), des nouvelles offres qui doivent être conçues tenant compte de l’émergence des #IoT et de nouveaux mode de consommation, réinventer leurs métiers, s’inscrire dans l’innovation et l’agilité spécifique aux startups. Cette révolution numérique doit être conduite rapidement car l’émergence de nouveaux acteurs inédits comme les GAFA et d’autres risque de redistribuer les carte du paysage assurantiel à horizon 10 ans. Vous êtes passionnée de sculpture , est-ce facile de publier sur ce thème sur les réseaux sociaux ? Je n’ai pas cherché pour l’instant à twitter sur ce sujet car je pense qu’il ne faut pas trop se disperser.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 194 14.28 Raphaelle Gautier (@Raphae2le) : les 140 caractères sont une sorte d’exercice cérébral sur Twitter @Raphae2le #Curiosity #Joy #HigherEd #NonProfit2makeAdifference #FemmeDeDéfis #TeamSpirit @HECParis @HECAlumni | Previously #Luxury #Cosmetics @LVMH @Hermes_Paris @Loreal https://www.linkedin.com/in/raphaellegautier/en «C’est parfait, parfois cela devient une sorte d’exercice cérébral pour arriver à faire passer une idée en si peu de caractères !» Depuis combien de temps avez vous un compte Twitter ? De mémoire, depuis mi-2013 (je ne me souviens pas exactement !) Quel type d’usage en avez-vous ? Pro, Privé, les deux ? Les deux très clairement. Tous les sujets y sont abordés et le fil d’actu est alimenté en permanence (tout en pouvant chercher sur un sujet dans le passé). Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Je regarde leurs tweets, leur profil. Soit leurs sujets de prédilection ont un lien fort avec des projets professionnels soit leur vision éclectique vient nourrir mes réflexions personnelles. Si vous deviez définir Twitter ? Twitter allie l’utile à l’agréable. C’est une pige permanente, stimulante et facile. Et c’est aussi un réseau digital où l’on peut rentrer en contact avec des personnes – issues de tout horizon, professionnel ou géographique – que l’on ne connait pas nécessairement ; ce qui est plus rarement le cas avec Facebook ou LinkedIn. 140 caractères ce n’est pas trop court ? C’est parfait, parfois cela devient une sorte d’exercice cérébral pour arriver à faire passer une idée en si peu de caractères ! Les 140 caractères idéaux ? Un avis personnel + un lien vers un article + une photo Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? https://twitter.com/Raphae2le https://www.linkedin.com/in/raphaellegautier/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 195 Tout ce qui touche à mon secteur actuel : « Higher Education », « Non Profit » ou à mon précédent secteur, la beauté. Mais aussi : actualité économique et sociale, entrepreneuriat, management, innovation, arts ou sujets « live » liés à des événements. Enfin, en tant que Directrice Marketing & Développement d’HEC Alumni, je suis également des étudiants, diplômés et professeurs HEC Paris pour essayer de créer de l’attention autour de leurs projets, d’eux et d’HEC Paris. Pour chaque sujet, pas de frontière : France & international Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivie ? Il faudrait demander à mes followers ;) Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui, mais elles restent « digitales » à ce jour. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? J’apprécie beaucoup le fait d’être régulièrement surprise et de continuer à apprendre. Dans l’enseignement supérieur, cela permet de voir les actions d’autres écoles/associations et ainsi de se stimuler pour sa propre communauté. Ce secteur est notamment très dynamique dans le pays anglosaxons, il y a des best-practices intéressantes. Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : @HuffingtonPost @AliceVachet @mashable @HarvardBiz @bfmbusiness Et @HECAlumni ! Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #Curieuse #FemmeDeDéfis #TeamSpirit #Luxe mais aussi #NonProfit2makeAdifference Etes vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? LinkedIn Facebook (mais beaucoup moins depuis que je suis active sur Twitter) Quel(s) conseil(s) pourriez vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Prenez quelques sujets qui vous intéressent, réagissez ou partagez, observez ce que font des twittos « avancés ». Soyez patients mais vous serez certainement (agréablement) surpris. Les réseaux sociaux ont-ils eu un impact sur les inscriptions pour le MOOC sur la finance organisé par HEC ? Cela a certainement créé de l’attention. Plus globalement, les réseaux sociaux sont-ils un vecteur pour mieux faire connaitre HEC et ses formations ? Oui, pour HEC et l’ensemble de son écosystème : ses formations, la Fondation HEC, sa communauté d’alumni entre autres.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 196 14.29 Severine Sollier (@SeverineSollier) : Sur Twitter, il faut rester compréhensible @SeverineSollier #FinTech #assurance #innovation #ProtectionSociale #santé #retraite #ComplémentaireSanté #Finance #banque #medias #journalisme. Ceci est un compte personnel. https://www.linkedin.com/pub/severine-sollier/9/ab8/84 «Twitter est aussi un moyen de découvrir et d’apprendre de nouvelles méthodes, de nouveaux usages» Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? Depuis février 2010. Quel type d’usage en as-tu? Pro, Privé, les deux ? Essentiellement professionnel. Mais cela reste un compte personnel pour mes centre d’intérêts professionnels. Je ne veux pas en faire un compte « corporate ». A l’origine, mon compte Twitter était exclusivement un outil de veille, je n’étais pas active, je ne tweetais pas vraiment. Il est resté un outil de veille très précieux mais je l’utilise aussi aujourd’hui comme un outil de partage d’informations et d’échanges sur des sujets professionnels. Il peut quand même m’arriver de tweeter ou retweeter sur des sujets personnels, c’est rare. Sur quels critères t’ abonnes tu à des Twittos ? Je m’abonne à des twittos qui partagent mes centres d’intérêt du moment. Des twittos dont j’ai le sentiment qu’ils repèrent des informations et des articles que l’on ne trouve pas partout; ceux qui citent leur source. Plus que leur biographie, je regarde surtout leurs tweets récents. Je fuis ceux qui tweetent trop, en donnant leur avis sur tout et qui racontent leur vie. Je fuis aussi ceux qui écrivent de façon tellement codée que ça devient incompréhensible. Si tu devais définir Twitter ? Pour moi, c’est un canal de partage et de diffusion d’information rapide, ouvert sur le monde et sur tous les secteurs. 140 caractères ce n’est pas trop court ? C’est souvent un peu juste! Mais c’est une excellente discipline : cela oblige à écrire court et simple. Et puis, si vraiment le sujet le justifie, on peut toujours tricher et faire plusieurs tweets à la suite… https://twitter.com/SeverineSollier https://www.linkedin.com/pub/severine-sollier/9/ab8/84
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 197 Les 140 caractères idéaux ? Un chiffre, un lien, une source, un graphique. Quels sont les principaux sujets que tu suis ? Actuellement, ce sont les nouvelles technologies et les innovations dès lors qu’elles concernent l’assurance, la banque, la finance, la santé ou la communication. Il y a également deux autres sujets importants pour moi : les femmes, leur rôle dans la vie économique et les entreprises ; et par ailleurs, le journalisme, par ce que c’est mon ancien métier et que je pense qu’il a une fonction essentielle dans notre société même s’il connaît une période de mutation difficile. Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivie ? Cela reste sans doute l’assurance par ce que c’était le centre d’intérêt majeur à l’origine de mon compte Twitter ; d’ailleurs je continue à tweeter dans ce domaine. Mais j’observe dans la période récente, que le digital, les fintech, les médias sociaux et l’e-santé sont des sujets pour lesquels je suis de plus en plus suivie. Twitter t a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui, des rencontres virtuelles d’abord : des personnes que je ne n’ai jamais rencontrées dans la vie réelle mais dont je suis les centres d’intérêt au jour le jour et avec lesquels j’ai pu échanger des messages. Et puis des rencontres dans la vie réelle en particulier grâce au TABA, le TwittApéro banque et assurance. Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? Twitter représente un gain de temps car je suis sûre en le consultant plusieurs fois par jour de ne pas rater les grands sujets d’actualité du jour et, sur les sujets plus pointus, les twittos dont je suis les comptes, font pour moi un travail de filtre et de sélection. Twitter est aussi un moyen de découvrir et d’apprendre de nouvelles méthodes, de nouveaux usages en particulier dans le métier de la communication qui est le mien aujourd’hui, car je constate que les twittos sont à la pointe des évolutions. Je n’ai cependant pas une gestion « professionnelle » et systématique de mon compte Twitter personnel. Je n’ai pas de stratégie d’abonnement. Je me soucie davantage de ce que Twitter m’apporte en termes de contenu et de connaissances. Si tu devais te décrire en 5 Hashtags ? #digital #assurance #esanté #FinTech #IoT Es-tu active sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Je suis sur Facebook depuis très longtemps; je n’y suis pas vraiment active même si je like et je poste parfois des commentaires. Je le consulte souvent pour voir ce que postent mes amis. Selon moi, c’est un réseau qui relève de la vie privée. Le problème est qu’à partir d’un certain nombre d’amis…ce n’est plus vraiment privé.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 198 Pour des échanges privés, destinés à un petit groupe (essentiellement ma famille), j’utilise WhatsApp mais c’est une messagerie et pas un réseau social. J’ai un compte LinkedIn que j’avoue avoir un peu délaissé ces derniers mois par manque de temps. Et je ne vais faire un tour comme observatrice sur Instagram ou Snapchat que grâce (ou à cause) de ma fille qui, elle, y est très active ! L’usage des médias sociaux par les moins de 18 ans est vraiment à suivre car il va façonner leur manière de s’informer, de communiquer et de consommer, dans leur vie d’adultes. Quel(s) conseil(s) pourrais-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? Etre sélectif. Se concentrer sur quelques sujets, donner une ligne éditoriale à son compte Twitter. Prendre des comptes « modèles ». Faire attention à l’humour sur les sujets sensibles : en 140 caractères, il peut être mal interprété. Ton compte est orienté sur les nouvelles technologies et le numérique, pourquoi est-ce important pour toi ? Les nouvelles technologies et le numérique vont bouleverser les métiers de l’assurance et de la communication dans lesquels j’évolue. Les transformations ont d’ailleurs déjà commencé, elles me passionnent et je veux y participer. Comment vois-tu l’évolution du secteur de l’assurance sur les réseaux sociaux ? Positive et rapide. Alors que la présence des assureurs, des mutuelles et des groupes de protection sociale était encore timide et hésitante il y a peu de temps, elle s’est professionnalisée mais elle n’a pas encore atteint le stade de la maturité dans tout le secteur. Les réseaux sociaux sont désormais vus comme des outils de notoriété et de réputation mais aussi comme des instruments puissants de relations et de proximité avec les clients. La maîtrise de leur utilisation est cependant très variable d’un acteur de l’assurance à l’autre. Le groupe de protection sociale pour lequel je travaille, qui a relancé sa stratégie sur les médias sociaux en janvier 2015, est un bon exemple de cette tendance. Je pilote un compte Twitter dont la vocation est de délivrer de l’information aux journalistes, aux blogueurs et influenceurs non seulement sur les activités du groupe mais aussi sur les thèmes généraux liés à ses métiers comme la protection sociale, la retraite complémentaire, l’assurance complémentaire santé, l’expatriation, le développement durable, le handicap… L’objectif de ce compte est donc d’intéresser un public assez ciblé de twittos. Son approche est complémentaire de celle de l’autre compte Twitter du groupe qui est lui, destiné au grand public et dans une logique de conquête d’abonnés beaucoup plus massive. Cette double démarche, fréquente aux Etats-Unis, est plutôt nouvelle dans l’assurance et la finance en France.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 199 14.30 Violaine Champetier (@VioChamp) : Twitter est l’équivalent numérique du forum romain à l’échelle mondiale @VioChamp #Digital #Ghostwriter : Porte plume pour dirigeant(e)s. Stratégie d'influence. #communication 3.0 #innovation Forget the label, see the person ! #i4emploi https://www.linkedin.com/in/violainech2r/en «L’équivalent numérique du forum romain à l’échelle mondiale » Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? J’ai ouvert mon compte actuel en octobre 2014. Avec mon compte précédent sous speudo, je twittais en anglais et j’avais donc des Followers et des Abonnements anglo-saxons ( à peine 2% de français). Quand j’ai créé ma Startup (le Meunier qui dort) J’ai du repartir à zéro, en ouvrant un compte à mon nom sur lequel je tweete en français la plus part du temps. Quel type d’usage en as-tu? Pro, Privé, les deux ? Les deux avec une large prédominance pro et en restant centrée sur mes centres d’intérêts professionnels. Sur quels critères t’ abonnes tu à des Twittos ? Le critère principal est d’avoir des centres d’intérêts communs. Ensuite, j’ai besoin de savoir qui ils sont et ce qu’ils font. Je followback si je comprends le profil. S’il n’y a pas de bio et si je n’ai aucune indication sur leurs centres d’intérêts à part devoir lire leur time ligne : je ne m’abonne pas. Parfois je suis les suggestions de l’algorithme de Twitter quand je les trouve pertinentes. Lorsque j’ai lu un article intéressant, je m’abonne à son auteur. Je déteste les comptes non personnifiés : j’aime savoir avec qui j’échange. Si tu devais définir Twitter ? L’équivalent numérique du forum romain à l’échelle mondiale. 140 caractères ce n’est pas trop court ? Cela rend créatif et oblige à être synthétique. On voit bien que Twitter est pensé pour la langue anglaise qui est beaucoup plus synthétique que la notre. C’est un bon exercice cérébral. Les 140 caractères idéaux ? Ceux qui synthétisent parfaitement une idée https://twitter.com/VioChamp https://www.linkedin.com/in/violainech2r/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 200 Quels sont les principaux sujets que tu suis ? Innovation, réseaux sociaux, digital, B2B, tous les enjeux de la révolution numérique, RSE, management, Startup, chefs d’entreprises… Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivi ? Innovation, réseaux sociaux, digital, Startup Twitter t a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui, j’ai été contactée en DM à plusieurs reprises et j’ai moi-même déjà pris contact par ce biais. Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? Le premier intérêt est la veille/secteur d’activité. Cette veille repose sur un échange d’informations pertinentes. C’est primordial car cela contribue à la mise à niveau permanente désormais indispensable (la fin des acquis…). J’apprécie aussi beaucoup le côté communautaire qui dérive parfois vers des discussions sérieuses ou des discussions du type « machine à café virtuelle ». Les autres intérêts sont le repérage des talents, le partage des expertises et la possibilité d’entrer en contact facilement. Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : C’est une question difficile il y a des tas de comptes passionants, mais en voici 5 @Alban_Jarry of course ! @FBrahimi @Mc_Lanne @VDEBUISSON @treeschannels Si tu devais te décrire en 5 Hashtags ? #PlumeDigitale #BoiteàIdées #OutofTheBox #créativité #innovation Es-tu active sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Oui surtout sur LinkedIn et un peu sur Google +, Facebook et Slideshare. Quel(s) conseil(s) pourrais-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? s’abonner aux comptes des influenceurs de son secteur. Commencer par observer et écouter puis retweeter les nouvelles qui vous intéressent. Etre sincère et authentique, rester courtois. Peux-tu nous dire ce qu’est la profession de Digital Ghostwriter ? C’est un service de porte plume digitale pour les dirigeants d’entreprise. Ce service est indispensable à la gestion d’une présence qualitative du chef d’entreprise et des décideurs sur internet. La pierre angulaire du service de Digital Ghostwriter repose sur la création de contenus rédactionnels à forte valeur ajoutée accompagnés de visuels sur mesure. Je construis donc la mise en valeur de l’expertise du dirigeant sur internet et les réseaux sociaux, ce qui contribue également à la construction de son e-réputation. Cette démarche étant très chronophage, je réponds à un nouveau besoin par un service novateur. Ce métier est déjà bien développé outre atlantique, aussi bien aux Etats-Unis qu’en Grande-Bretagne. Ce métier peut-il venir en aide à des personnalités ou dirigeants de la banque finance assurance ? Bien-sûr, car dans le secteur de la Banque, Finance et Assurance comme dans les autres secteurs économique, le dirigeant est le premier ambassadeur de son entreprise. La mise en valeur de son expertise sur internet est désormais un facteur déterminant de crédibilité qui lui permet de faire la différence au sein de l’éco-système de l’entreprise. En effet, la participation des dirigeants et des cadres dirigeants sur les réseaux sociaux leur donne non seulement de la visibilité et de la légitimité mais développe également leur place de leader auprès de leurs équipes. Cette démarche est aussi un
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 201 bouclier efficace en cas de crise. Pour finir, le dirigeant, plus au fait de l’air du temps dans son secteur d’activité est plus à même d’anticiper des menaces potentielles d’ubérisation.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 202 14.31 Pierre-Philippe Cormeraie (@PPC) : Le digital ne s’apprend pas dans des slides, ni dans des comités. C’est comme un sport, ça se pratique @PPC Directeur de l'Innovation @GroupeBPCE #banque/co-founder @TweetBosses /YouTuber 12 millions de vues/ coach #socialmedia #Twitter http://Periscope.tv/ppc https://www.linkedin.com/in/cormeraie «Le poste le plus en avancé pour prendre le pouls de la planète» Depuis combien de temps avez vous un compte Twitter ? Je suis présent sur Twitter depuis le 4 janvier 2007, ce qui fait donc de moi un #EarlyBird. En ouvrant mon compte dès cette époque, j’ai donc pu librement choisir comme pseudo les initiales de mon prénom + nom : PPC. A l’époque, Twitter était une plateforme de conversation entre pionniers du web collaboratif avec une forte présence de blogueurs, d’entrepreneurs du web et de journalistes. C’est probablement ce terreau qui a fait de Twitter le vrai réseau social de l’influence. Quel type d’usage en avez-vous ? Pro, Privé, les deux ? Twitter est à la fois l’un de mes outils de veille pro et perso, mon capteur de signaux faibles, mon détecteur d’innovations, ma plateforme de micro-blogging, le relais des sujets qui m’intéressent, le vecteur de mes communications privées avec mes amis Twittos. A titre pro, Twitter me permet aussi de partager avec de nombreux dirigeants et collaborateurs du Groupe dans lequel je travaille. En synthèse, Twitter est ma newsroom en prise directe avec mes centres d’intérêt et mes amis passionnés d’innovation. Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? La pertinence, la qualité des tweets et la consistance de la « ligne éditoriale » du Twittos. Si vous deviez définir Twitter ? Le poste le plus en avancé pour prendre le pouls de la planète. 140 caractères ce n’est pas trop court ? https://twitter.com/PPC https://www.linkedin.com/in/cormeraie
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 203 C’est au contraire le format idéal. Il nécessite un vrai travail de synthèse. C’est d’ailleurs un excellent exercice que je conseille à tous. Appliquer cette même règle dans son univers professionnel permet de gagner en efficacité. Les 140 caractères idéaux ? Ceux qui amènent le plus de valeur aux personnes qui vous suivent. Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? Principalement les sujets propres aux entreprises, aux médias, à l’innovation et la transformation numérique qui nous touchent tous comme individu, client, collaborateur, manager ou dirigeant. Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? De mon point de vue, les sujets propres aux innovations, les signaux faibles que je peux détecter, les initiatives personnelles que je développe ou les nouveaux outils digitaux que je teste. Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui et très nombreuses, le plus souvent de belles rencontres avec des talents du monde numérique, des personnalités, des journalistes ou des dirigeants d’entreprises. Certains de ces contacts se sont même transformés en relations amicales depuis plusieurs années. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? C’est selon moi le meilleur outil de veille. Twitter combine simplicité, gratuité, rapidité, efficacité et un contenu qui provient d’abord des personnes. Je me sers bien souvent de Twitter avant les moteurs de recherche comme Google ou Bing. Une recherche sur Twitter fait ressortir les réponses des personnes, pas celles, trop froides à mon goût, d’un moteur de recherche du type Google qui, pourtant, est très efficace. Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : @chrismessina : l’inventeur du [email protected] : l’heureux investisseur qui a mis très tôt des billes dans Twitter et Uber [email protected] : parce qu’il faut toujours savoir prendre du recul sur [email protected] : parce que Benoit est l’un de mes twittos préférés de l’autre côté de la grande mare, entre autres choses pour la pertinence de ses contenus sur le monde [email protected]_Influenceur : parce que Jérôme propose avec une belle régularité un véritable contenu de qualité. Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #curieux #créatif #agile #bosseur #impliqué Etes vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Je suis actif sur la plupart des réseaux sociaux à la fois par curiosité naturelle mais aussi parce que pour bien comprendre le digital et ses outils, il faut être soi-même utilisateur à titre personnel. Le digital, ça ne s’apprend pas dans des slides, ni dans des comités, c’est comme un sport, ça se pratique. Depuis mars 2015, je teste Periscope, le nouvel outil qui permet de filmer et diffuser en live une vidéo tout en étant en interaction avec les personnes qui commentent la vidéo en temps réel à partir de leur smartphone. Ce nouvel outil possède en lui des éléments qui, selon moi, vont révolutionner la manière de travailler des médias et des marques. A suivre d’urgence si vous voulez prendre le train en marche.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 204 Quel(s) conseil(s) pourriez vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Ouvrir un compte, observer, observer, observer … puis se lancer tranquillement sans pression. Une seule ligne de conduite, faites comme vous êtes dans votre vie, donc n’agissez pas bêtement. Pouvez vous nous présenter TweetBosses ? TweetBosses est une initiative créée il y a maintenant plusieurs années avec mon ami Nicolas Bordas, Président de BEING Worldwide et Vice-President de TBWA\Europe. L’idée nous est venu en faisant le constat que contrairement aux pays anglo-saxons, il y avait très peu de grands dirigeants français sur Twitter. En quelques tweets en messages privés, nous avons décidé de lancer un mouvement pour inciter les PDG à se lancer dans le grand bain de Twitter grâce aux témoignages d’autres dirigeants qui ont déjà franchi le pas. TweetBosses est aujourd’hui un mouvement reconnu qui a vraiment œuvré pour populariser Twitter auprès des dirigeants français. Votre série « Les Vidéos du Succès » a déjà fait plus de 12 millions de vues sur YouTube, pouvez vous nous en expliquer le concept et les clés de leur réussite ? Le principe est très simple. Chaque semaine, avec mon ami Henri Kaufman, nous publions sur YouTube une vidéo qui aide les gens à réussir dans leur vie pro ou perso. Cette vidéo dure 7 minutes et nous y dévoilons 7 points pour réussir. Un concept apparement simple mais d’une très grande richesse.
 Pour moi, la clef de la réussite des « Vidéos du Succès » réside dans sa réalisation. Le fond est toujours très fouillé et documenté. Il est basé sur le fruit des expériences de vie d’Henri Kaufman et de moi-même, mais aussi de celles de nos invités pour certains sujets. La forme quant à elle est parfois déjantée, les vidéos sont tournées avec un simple appareil photo ou un smartphone. Il n’y a aucun montage pour laisser à l’image le contenu de ce qui s’est réellement passé pendant le tournage.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 205 14.32 Philippe Guilbert (@GuilbertPhil) : Pour un média, Twitter permet de tester des idées de titres @GuilbertPhil Redac chef @cBanque . Ici ça tweete #banque, #epargne, #credit mais pas que (web, communication, médias). Mes gazouillis n'engagent que le gazouilleur. https://fr.linkedin.com/in/phguilbert/en «intéragir très rapidement avec de nombreux interlocuteurs avec des résultats très satisfaisants» Depuis combien de temps avez vous un compte Twitter ? Un compte je ne saurais dire (quelques comptes créés dans le cadre de mes précédentes activités, me bornant à un usage « pro » de Twitter). Ce compte depuis un peu moins d’un an, conséquemment à mon arrivée en tant que rédacteur en chef de cBanque.com Quel type d’usage en avez-vous ? Pro, Privé, les deux ? Semi-pro, c’est possible ? J’entends par là que je viens chercher et que je publie de l’info sur le domaine pro, avec un spectre plus large que mon job (finance, épargne, éco, mais aussi web, communication et médias), et en me permettant parfois un avis perso sur ces questions. Après, je reste ouvert et sensible à de l’insolite et/ou de l’humour de bonne facture ;p Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Basique : que le twittos et/ou ses tweets m’intéressent ;p et/ou m’interpellent Si vous deviez définir Twitter ? Un énorme flux non-stop de petites phrases en tous genres (de la plus intéressante à la plus navrante), qui passent très vite (les phrases) où l’on doit apprendre à quel endroit jeter ses lignes pour pêcher des choses intéressantes sans que cela ne vampirise tout votre temps. 140 caractères ce n’est pas trop court ? C’est ce qui fait le sel de Twitter. Perso, c’est aussi un bon endroit pour tester ou recycler des idées de titres ;p Les 140 caractères idéaux ? Je n’en citerai qu’une trentaine : de A à Z et quelques ponctuations. Sans trop abuser des # et des @ Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? https://twitter.com/GuilbertPhil https://fr.linkedin.com/in/phguilbert/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 206 Comme énoncé plus haut : finances perso, banque, épargne, crédit, un peu de macro éco, de l’info sur le secteur média/presse, le web et la comm’ et bien évidemment quelques tweets reflexions/vannes/bons mots pour égayer tout ça Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? A demander à mes followers plutôt ! J’imagine plutôt pour mes activités et celle de mon équipe sur cBanque.com Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui et réciproquement. Cela reste encore à développer toutefois du fait de la très petite « ancienneté » de ce compte. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? Très intéressant dans le cadre de mon métier, à plus d’un titre : un joli complément à sa veille, l’instantanéité de l’outil et la rapidité de l’info, le fait de pouvoir intéragir très rapidement avec de nombreux interlocuteurs avec des résultats très satisfaisants. Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : Oh la question piège ! Je vais forcément en oublier ! Et puis, « Mes » 5 comptes à suivre ne valent que pour moi. En conséquence, je vais jouer très « corporate » : les excellents journalistes @vincbanque et @BenoitLety , @cBanque bien entendu, son fondateur @vfred évidemment… Pour le 5e, ne m’accusez pas de faillotage s’il vous plait si je cite @Alban_Jarry ! Plus de 20k followers sur le secteur… respect ! Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #médias #journalisme #innovation #financesperso #5hashtagsnesuffisentpas Etes vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Facebook au niveau perso, Linkedin et Viadeo (de moins en moins) en mode pro aussi, pour certaines prises de contact Quel(s) conseil(s) pourriez vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Trouver quelques « référents », regarder ce qu’ils suivent et par qui ils sont suivis et le plus important : tacher de tweeter des choses intéressantes, sans oublier que Twitter reste un espace public bien entendu. Pensez vous que les réseaux sociaux vont encore révolutionner les médias tels que nous les connaissons ? Comment répondre par la négative à cette question ? Comment des vecteurs d’information qui n’ont eux-mêmes pas encore fini leur (r)évolution pourraient ne pas avoir d’influence notable sur la presse et les médias tels qu’on les connaît aujourd’hui ? Fort heureusement (c’est en tout cas ce que je crois), il y a encore plein de nouveaux modèles à inventer, expérimenter ! Trouvez vous que beaucoup de lecteurs sur la finance personnelle sont présents sur Twitter ? Voyez vous une évolution ? Certainement trop récent dans la place pour fournir un témoignage valable, au moins sur l’évolution. Néanmoins, je trouve que qu’il existe déjà un petit « écosystème » en place ;p
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 207 14.33 Thomas Rudelle (@ThomasRudelle) : Sur Twitter le poids des mots, le choc des photos @ThomasRudelle Head of Social Media #AXA France stratégie / branding / relation clients pour @axavotreservice & la GenY @switchbyAXA Intervenant @UniversiteCergy papa du #taba https://fr.linkedin.com/in/thomasrudelle «Le poids des mots, le choc des photos, pour reprendre la réclame d’un célèbre magazine » Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? Depuis une éternité (mai 2007), mais j’ai mis plusieurs mois pour en comprendre l’utilité. Quel type d’usage en as-tu? Pro, Privé, les deux ? Twitter c’est tellement le mélange des genres, que je suis comme beaucoup de gens et c’est un peu les deux. Sur quels critères t’ abonnes tu à des Twittos ? les interactions intéressantes avec des comptes que je suis déjà, des bons mots, des bonnes infos que je ne trouve pas ailleurs Si tu devais définir Twitter ? Le poids des mots, le choc des photos, pour reprendre la réclame d’un célèbre magazine. 140 caractères ce n’est pas trop court ? Il y a d’autres outils si on on a besoin de faire plus long. L’avantage de la concision de Twitter, c’est qu’on peut y être actif sans y passer trop de temps, à la différence d’un blog ou d’un site web par exemple. ce n’est pas un media trop chronophage (comparé aux autres). Les 140 caractères idéaux ? Pas de règle d’or, seul l’engagement suscité compte! Quels sont les principaux sujets que tu suis ? social media, compol, communication corporate, géopolitique, et aussi je dois l’avouer tout ce qui est culture confiture, très bien représenté sur Twitter ;) Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivi ? Ma curation sur des sujets et des media variés, c’est du moins les feedback qu’on m’a fait in real life https://twitter.com/ThomasRudelle https://fr.linkedin.com/in/thomasrudelle
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 208 Twitter t a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Pleins, Twitter est un formidable ice breaker, c’est la nouvelle façon de se serrer la main. On échange sur twitter, et quand on se voit pour la première fois,on se connait déjà très bien, ce qui fait gagner un temps précieux. Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? Savoir ce que mes concurrents font, ce que d’autres secteurs font. Faire savoir. Obtenir des recommandations. Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : j’en citerais 3 : https://twitter.com/EricVillemin pour sa veille digitale et journalisme, mais aussi beaucoup plus eccléctique https://twitter.com/AXALab pour sa veille top niveau sur ce qui se passe dans la silicon valley https://twitter.com/cestpasmonidee parce que c’est le bloggeur francophone de référence de la sphere financial services Si tu devais ta décrire en 5 Hashtags ? Il faudrait demander à mes followers! Es-tu actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? J’ai arrêté le blogging depuis longtemps car trop chronophage, en revanche je suis très actif sur Linkedin (Audience à mes yeux intéressante car moins geek, plus corporate, et plus executive que Twitter), Facebook aussi comme un outil de travail important mais pas seulement, instagram pour le plaisir… et beaucoup d’autres. Quel(s) conseil(s) pourrais-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? Lâcher prise! Twitter est contre intuitif, globalement pas du tout user friendly, il est important de lâcher prise, de suivre les conseils que peuvent donner les pairs, et de tester l’outil et de ne pas avoir peur de l’erreur. on fait tous des premiers tweets assez creux, mais comme personne ne vous suit à ce moment là ce n’est pas gravissime. Et avec le recul c’est un outil tellement puissant, qu’on se demande comment on a pu vivre sans. Peux-tu nous expliquer ce qu’est le #TABA et comment il s’est créé ? Début 2011 il y a fort fort longtemps, avec deux collègues de Generali à l’époque @Alcanter et @hmansier, nous étions convaincus de l’importance du social media pour les compagnies d’assurance. nous étions convaincus que les media sociaux allaient changer radicalement la façon de communiquer. mais nous étions un peu seuls dans l’entreprise à partager cette analyse, et nous avions l’impression que cette impression était partagée chez nos confrères. d’ou l’idée de nous réunir pour partager échanger, et se rencontrer in real life. Se motiver entre pairs que nous n’étions pas des doux reveurs, mais réalistes sur l’évolution du métier. Dès la première édition, toutes les grandes maisons étaient représentées, mais aussi les journalistes, et les bloggeurs. ca fait plus de 15 editions que ca dure. il y a le #TABA ON ou on s’amuse, les rencontres qui en découlent plus OFF ou l’on travaille aussi. Tu donnes des cours à l’université Cergy Pontoise, peux-tu nous en dire plus ? https://twitter.com/EricVillemin https://twitter.com/AXALab https://twitter.com/cestpasmonidee
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 209 En entreprise j’étais souvent sollicité pour donner des formations sur les media sociaux, en one to one comme en formation plus classique, je me suis dit pourquoi ne pas le faire auprès d’étudiants qui demain seront considérés comme référents dans leur entreprise. Parcequ’ils sont jeunes, on on les considérera à tort ou à raison comme les sachants sur le domaine du social media. Je me suis dit pourquoi ne pas les aider à en faire un atout/ je me suis alors dit plutôt que de leur parler de la stratégie media sociaux de coca ou l’oreal en mode top/down, pourquoi ne pas aider les étudiants à construire leur marque personnelle sur les media sociaux à des fins de recrutement (le leur en l’occurrence). j’avais travaillé quelques années en cabinet de recrutement et avait pu constater à quel point le personal branding n’est pas inné, et que cela se travaille comme n’importe quel sujet.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 210 14.34 Marc Wolff (@aerowmarcow) : Twitter décloisonne la diffusion d’idées @aerowmarcow Founder & Software BizDev http://arender.aerow.fr http://www.doclabs.fr https://fr.linkedin.com/in/marcwolff «La synthèse est l’art français par excellence » Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? 3 ans mais je n’ai pas vraiment utilisé tout de suite Quel type d’usage en as-tu? Pro, Privé, les deux ? Un usage assez mixte pro et perso. J’essaie de ne relayer que des infos que j’aurais aimées recevoir. Sur quels critères t’ abonnes tu à des Twittos ? Pro (la cible est intéressante) ou l’intérêt (la ligne éditoriale est brillante) Si tu devais définir Twitter ? Un amplificateur d’idées et de news avec le haut-parleur intégré. Cela décloisonne la diffusion d’idée. 140 caractères ce n’est pas trop court ? La synthèse est l’art français par excellence. Les 140 caractères idéaux ? Un beau visuel, les bons contacts, les bon# et un débat/retweet qui commence ! Quels sont les principaux sujets que tu suis ? Sport, bancassurance et mon secteur IT Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivi ? L’ECM (Enterprise Content Management) la GED en français Twitter t a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui c’est très décloisonnant et invasif. J’ai parlé directement à des grands patrons qui n’auraient jamais répondu à un email ou un appel. Je déplore néanmoins l’animation déléguée d’un compte de personnalité à une boite de com. https://twitter.com/aerowmarcow https://fr.linkedin.com/in/marcwolff
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 211 Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? Twitter me permet de diffuser mes idées et les expertises de mes champions Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : Le tien et @_Magali_NOE @karinelazimi @mbebear @JacquiBerg Si tu devais te décrire en 5 Hashtags ? #aerow #excelplace #asse #ecm #tresfierdemescollaborateurs Es-tu actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Linkedin en pro très actif et très ouvert facebook et instagram en perso de plus en plus limité Quel(s) conseil(s) pourrais-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? Twitter est très tolérant au démarrage surtout quand on a personne. Il faut tester. Il y a une logique de rédaction qui nécessite de s’entrainer. La logique de diffusion est elle aussi spéciale. Il vaut mieux s’entrainer avec peu de public au début. Penses tu que la banque et l’assurance soient au seuil d’une révolution numérique ? C’est évident ! Mais il est difficile pour ces établissements de faire abstraction de leur histoire et de sa dette technique. Il est pourtant nécessaire de redéfinir le métier et sa valeur ajoutée pour le client et ses nouvelles demandes exprimées ou non. Plus globalement, quel type de start-up vois-tu émerger actuellement ? Désintermédiation technologique et vrai service client ciblé sont les vraies disruptions. Nous aimons les nouvelles applications et services car ils sont plus rapides, plus simples et moins cher. La valeur ajoutée visible est donc plus élevée. Les assureurs et les banquiers peuvent réagir mais ils doivent se reposer la question de la satisfaction client et de ses racines, sans le prisme déformant de leurs habitudes et des frais fixes de leur réseau.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 212 14.35 Mariella Crouy Chanel (@mlla_cc) : Les 140 Caractères de Twitter sont comme un jeu @mlla_cc Work in progress @valaj_fr • Transfos: numérique, sociétale, entreprise, finance • Certif AMF • RSE/ISR/ESG • Dataviz • #i4Emploi https://fr.linkedin.com/pub/mariella-crouy-chanel/92/a54/517/en «J’accorde de l’importance au potentiel d’interaction et de réciprocité des comptes auxquels je m’abonne» Depuis combien de temps avez vous un compte Twitter ? Depuis deux ans mais je n’ai posté mon premier tweet que récemment. Quel type d’usage en avez-vous ? Pro, Privé, les deux ? Mes centres d’intérêts professionnels sont aussi des centres d’intérêt personnels, donc les deux sont liés en quelques sortes, mais l’usage que je fais de Twitter est professionnel. Cela sans négliger la dimension sociale de cet outil, avec lequel une pointe de spontanéité est aussi possible, pour interagir avec d’autres Twittos. Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Je m’abonne, selon les cas, sur des critères liés purement au contenu pour faire de la veille, ou sur des critères de centres d’intérêts partagés, même si le sujet de prédilection du compte n’est pas forcément le mien. La pluridisciplinarité me permet d’élargir mon point de vue. J’accorde de l’importance au potentiel d’interaction et de réciprocité des comptes auxquels je m’abonne. Dans le cas inverse j’utilise plutôt les listes, pour la veille pure, afin de suivre un compte sans pour autant m’y abonner. Si vous deviez définir Twitter ? Un champ de veille dynamique, un lieu d’interaction et de test pour des idées. 140 caractères ce n’est pas trop court ? Pour la lecture, j’apprécie cette concision, d’autant plus que la présence d’un lien permet d’en savoir davantage, et qu’une image peut apporter un complément d’information. Pour l’écriture, je prends cette exigence comme un jeu. Et comme une opportunité d’apprendre à synthétiser, d’essayer de m’améliorer. https://twitter.com/mlla_cc https://fr.linkedin.com/pub/mariella-crouy-chanel/92/a54/517/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 213 Les 140 caractères idéaux ? Si le tweet a un but informatif, j’apprécie le hashtag placé au début, qui me permet de sélectionner visuellement avant de lire. Cela me permet de gagner du temps, étant donné le flux important de tweets. Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? Je m’intéresse principalement aux thématiques liées à la responsabilité sociale des entreprises (RSE), à l’investissement responsable (ISR), à la visualisation des données et au numérique. Ce sont des angles d’approche, mais les champs peuvent être plus larges. Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Peut-être pour les mêmes sujets, mais je n’ai jamais demandé alors je ne sais pas précisément. Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui, j’ai eu une opportunité de rencontre professionnelle au cours de la première semaine. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? Je m’informe de manière très ciblée. Je recherche aussi des manières de penser auxquelles j’adhérerais, même si cela n’est pas dans mon domaine. Cela me permet de m’ouvrir des opportunités d’interaction et d’enrichir ma pratique professionnelle. Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : #RSE @GlobalCompactFR @GARREAU75 @richer_martin #ISR : @AxyliaAuriac @TKmirkovic Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #apprentissage #curiosité #précision #échanges #geek Etes vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? J’ai un compte Linked’In où je suis beaucoup moins active que sur Twitter. Facebook n’a jamais vraiment été ma tasse de thé, mais j’y ai quand même un compte. Quel(s) conseil(s) pourriez vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Je suis moi-même débutante. J’ai observé quelques profils dans un premier temps, pris connaissance des conseils du #TwittMooc de @2vanssay, et je me lance en tâtonnant, en essayant de ne pas trop me stresser. Il y a un climat d’entraide et de lien. Si j’avais su, je me serais mise à tweeter plus tôt ! Donc mon conseil serait de ne pas hésiter à se lancer.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 214 Vous êtes attachée aux valeurs de la responsabilité sociale des entreprises (RSE), pouvez vous nous expliquer pourquoi ? Je pense que la RSE contribue à renforcer l’entreprise comme vecteur de lien, pour l’économie et la société en général. Pensez vous que l’ISR doit devenir un critère important lors d’un investissement ? Il me semble important que les investisseurs particuliers exigent de comprendre, non seulement le fonctionnement, mais aussi le contenu des produits financiers. Pour cela, je crois qu’il est essentiel de pouvoir accéder à l’information, et que les labels ISR peuvent aider en ce sens. Quels indicateurs faut-il regarder pour choisir un investissement ISR ? Pour ma part, en ce qui concerne les fonds communs de placement (FCP), j’aime consulter l’inventaire complet des valeurs présentes en portefeuille afin de comprendre précisément l’orientation du fonds. Les fonds signataires du code de transparence s’engagent à rendre cette information facilement accessible.http://www.afg.asso.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=3465&Itemid=3 39&lang=fr http://www.afg.asso.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=3465&Itemid=339&lang=fr http://www.afg.asso.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=3465&Itemid=339&lang=fr
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 215 14.36 Rajaa Mekouar (@RajaaMekouar) : 140 caractères ou l’art de la concision et de la réflexion sur Twitter @RajaaMekouar #Morocco, hub for #Africa for PE investing in SME's; Agriculture investing ; Asset Management; HEC-INSEAD; Paris-London- Casablanca; Passion for #classicalmusic https://uk.linkedin.com/pub/rajaa-mekouar/0/32/884 «Définition de Twitter: infos et idées quand on veut comme on l’aime » Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? Compte Twitter depuis août 2011 Quel type d’usage en as-tu ? Pro, Privé, les deux ? Usage dual, pro + privé Sur quels critères t’abonnes tu à des Twittos ? Intérêts communs, personnalité originale Si tu devais définir Twitter ? infos et idées quand on veut comme on l’aime 140 caractères ce n’est pas trop court ? 140 ça oblige à la concision et incite à la réflexion Les 140 caractères idéaux ? des mots! Qq chiffres! Quels sont les principaux sujets que tu suis ? Afrique, Agriculture, Spiritualité Twitter t’a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui: rencontre avec Alban Jarry, entre autres Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? Intérêt pro: s’informer/apprendre Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : Manuel Diaz, Alban Jarry, Huffington Post, BBC Africa, MAP Si tu devais te décrire en 5 Hashtags ? #entrepreneur #international #afrique #networking #bouddhisme https://twitter.com/RajaaMekouar https://uk.linkedin.com/pub/rajaa-mekouar/0/32/884
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 216 Es-tu active sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? LinkedIn Quel(s) conseil(s) peux-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? Former habitudes d’utilisation avec heures définies / éviter les comptes « trash » et qui font miroiter le gain de Followers Comment vois-tu la différence d’utilisation de Twitter dans la finance entre la France et l’Angleterre ? Twitter en FR v UK dans la finance: plus « vulgarisé » au UK, avec culture digitale + répandue Penses tu que Twitter puisse aider au développement d’une société de gestion ? encore trop tôt… aspects règlementaires contraignants
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 217 14.37 Hervé Monier (@HerveMonier) : Imaginer un Rating AAA sur Twitter : Hyper-Actifs, Attentionnés et Altruistes @HerveMonier Directeur de la com' @Sofaxis, blogueur sur le #BrandNewsBlog & coureur de fond ! Tweete ici en perso #Branding #Communication #Digital #Assurance #i4Emploi https://fr.linkedin.com/in/hervemonier1/en «La plateforme a cette vertu d’abolir les distances géographiques et sociales ainsi que les postures « statutaires » et hiérarchiques» Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? J’ai créé mon compte en mars 2012, mais n’ai commencé à être vraiment actif qu’à partir du mois de septembre de la même année. Quel type d’usage en as-tu? Pro, Privé, les deux ? Principalement privé. Je twitte à titre personnel sur mes sujets professionnels de prédilection : le branding, le marketing, la communication, etc. Sur quels critères t’abonnes tu à des Twittos ? Je m’abonne en priorité à des Twittos passionnés par les thématiques que je viens de citer, même si cela n’est pas systématique. Car avec plus de 1 500 comptes auxquels je suis abonné aujourd’hui, il n’est pas toujours simple de suivre les plus actifs et les plus intéressants. En même temps, cette abondance de contenus n’est pas pour me déplaire… Si tu devais définir Twitter ? Un merveilleux outil pour s’exprimer, partager des contenus et échanger avec des pairs que je connais tout autant que de parfaits inconnus, ou encore réaliser une veille pointue et efficace. 140 caractères ce n’est pas trop court ? Non : cette contrainte n’en est pas une et ne m’a jamais pesé. Le format court est plutôt stimulant en fait. En 140 caractères, on peut déjà faire passer pas mal d’informations et d’émotions. D’autant que le nombre de tweets, lui, n’est pas limité. Les 140 caractères idéaux ? Naturellement, ceux qui traduisent l’idée ou la pensée de la manière la plus percutante, quel qu’en soit le moyen. Et aussi ceux qui suscitent le plus d’engagement de la part des autres Twittos, bien sûr. https://twitter.com/HerveMonier https://fr.linkedin.com/in/hervemonier1/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 218 Quels sont les principaux sujets que tu suis ? Je me passionne d’abord pour tous les sujets et problématiques de communication, ainsi que pour les questions relatives à la stratégie et à la gestion de marques. Mes autres centres d’intérêt vont du marketing aux démarches RSE, en passant par les médias sociaux et la transformation numérique des entreprises, entre autres. Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivi ? Je pense être assez bien identifié aujourd’hui sur les thématiques #branding, #communication et #marketing, au sujet desquelles je reçois de plus en plus d’informations et de sollicitations. Twitter t-a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui, et de très belles ! La plateforme a cette vertu d’abolir les distances géographiques et sociales ainsi que les postures « statutaires » et hiérarchiques. On peut entrer en contact très simplement et bâtir des relations dénuées de formalisme avec toutes sortes de gens, du/de la P-DG à l’étudiant(e) en communication… En 3 ans, j’ai ainsi pu échanger avec des patrons d’entreprise, des auteurs et la crème des universitaires dans mes domaines de prédilection, mais également avec des blogueurs, des collègues et même des anciens camarades du CELSA dont j’avais complètement perdu la trace. Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? Relations presse et relations publics, partage et veille, communication externe et communication employeur… Twitter peut constituer une véritable mine pour les entreprises et leurs salariés, à condition de bien avoir appréhendé au préalable le fonctionnement des médias sociaux et les attentes de ses différents publics dès lors qu’on se met à twitter… Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : 5 seulement ? Alors, dans mes champs de compétences et d’intérêt je citerai les excellents blogueurs Olivier Cimelière (@olivcim : le blog du communicant 2.0), Marc Thébault (@marcthebault : Expert public ), Nicolas Vanderbiest (@Nico_VanderB : le RéputatioLab), Nicolas Bordas (@nicolasbordas : L’idée qui tue ) et Christophe Lachnitt (@XopheLachnitt : Superception) Si tu devais te décrire en 5 hashtags : #Communication #Marketing #Branding #Blogging & #Running Es-tu actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Oui, sur Linkedin et Facebook notamment. Mais également sur la plateforme de curation Scoopit, que j’affectionne tout particulièrement et qui m’a longtemps permis de partager des contenus ciblés et hyper-qualitatifs (même si j’y suis un peu moins actif ces derniers temps). Quel(s) conseil(s) pourrais-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? Dans un premier temps s’inscrire, pour regarder ce qui se passe dans la Twittosphère et s’imprégner des conversations et des échanges qui s’y déroulent sur ses sujets de prédilection. Et n’aller plus loin que si on y trouve un réel intérêt, car nul n’est obligé d’avoir un compte Twitter en définitive : pour être actif, un préalable est d’avoir une envie sincère d’échange et de partage à mon avis. Tu ne mentionnes pas dans ta bio Twitter que tu travailles en assurance, peux-tu nous expliquer ? Si fait :-) Je viens de corriger cette lacune dans mon profil. Jusqu’à récemment, je ne partageais en effet que très peu de contenus et d’informations liés au secteur de l’assurance. Mais je n’hésite plus
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 219 aujourd’hui à le faire et je partage en premier lieu les contenus de mon entreprise, n°1 français des courtiers en assurance pour les collectivités territoriales et les établissements de santé. En 2 ans, ton blog a dépassé les 100 000 vues, c’est une histoire incroyable ? Oui, le BrandNewsBlog a même dépassé les 170 000 vues en 21 mois d’existence (115 000 ces 9 derniers mois), ce que je n’aurais jamais pu imaginer au départ. Surtout pour un site aussi « pointu », dédié aux marques et aux questions de branding. Le blogging est un hobby un peu chronophage, qui empiète volontiers sur les week-ends, surtout quand on se met en tête de concevoir des contenus originaux et qu’on cherche perpétuellement à se renouveler. Du coup, il est d’autant plus gratifiant que le concept marche, que les billets génèrent des dizaines de milliers d’interactions et que le blog soit cité et repris par des personnalités et des professionnels que j’admire. Ce retour des lecteurs est la plus belle des récompenses, même si je précise que le blogging est et restera pour moi un violon d’Ingres (pas question bien sûr de monétisation à ce jour, ni de me « vendre » à l’une ou l’autre des agences qui me sollicitent : cela ruinerait la crédibilité de mon propos et n’est pas dans l’esprit du blog).
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 220 14.38 Vincent Auriac (@AxyliaAuriac) : Twitter est une salle de presse à ciel ouvert @AxyliaAuriac Société de conseil financier incluant des solutions d'ISR, de finance responsable et altruiste, principalement pour associations et fondations #i4emploi https://fr.linkedin.com/pub/auriac-vincent/7/b2b/124 «une salle de presse à ciel ouvert » Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? novembre 2013 Quel type d’usage en as-tu? Pro, Privé, les deux ? Pro Sur quels critères t’ abonnes tu à des Twittos ? pertinence, originalité des tweets Si tu devais définir Twitter ? une salle de presse à ciel ouvert 140 caractères ce n’est pas trop court ? non et c’est désormais « plus » que cela avec les photos, les notifications et il y aussi un « body language » twitter avec les favoris, les emoticons, … Les 140 caractères idéaux ? ceux qui sont retweetés Quels sont les principaux sujets que tu suis ? finance, innovation, nouvelles tendances et idées Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivi ? ISR, finance solidaire j’imagine Twitter t a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? oui mais il faut décrocher son téléphone pour que la rencontre ait lieu effectivement Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? source d’information à la hauteur d’un jour très informé comme le Financial Times que je ne lis plus depuis plsuieurs années faute de temps https://twitter.com/AxyliaAuriac https://fr.linkedin.com/pub/auriac-vincent/7/b2b/124
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 221 Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : financial times/the economist corinne lepage altereco les comptes des associations fse network Si tu devais te décrire en 5 Hashtags ? #curieux #transversal #anticonformiste #exigeant #comprendre Es-tu actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? linkedin agefi communautés, le cercle les échos je suis éditorialiste pour des médias comme youphil ou mediatico Quel(s) conseil(s) pourrais-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? tweeter ses convictions suivre et interpeller les meilleurs être patient Quel a été l’impact de la publication de l’étude sur la finance responsable et Twitter ? cela a permis d’alerter les twittos sur une vision transversale de la finance responsable, tous acteurs confondus (banques, sociétés de gestion, plateformes de crowdfunding,…) car en matière d’information et de réseaux sociaux, tout est transversal la twittosphère a ainsi découvert de nouveaux acteurs, injustement pas assez suivis j’observe que cela stimule les acteurs : certains se donnent pour objectif de rentrer dans le Top10, d’autres revendiquent une premiere place dans leur sous catégorie, … la publication a fait bouger les lignes c’est génial ! et je remercie tous les twittos qui ont publié ou RT comme toi Alban Penses-tu que les réseaux sociaux sont un bon vecteur pour démocratiser l’ISR ? oui et il mériterait un travail plus structuré et systématique autour de la question fondamentale de l’utilité de l’argent qui en manque trop souvent
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 222 14.39 Philippe Bancourt (@raydacteur) : Twitter, une rivière qui s’écoule alimentée par le following @raydacteur Connecting good vibrations - Ingénieur philosophe - CommunityMgr #urgencesCrozon @HommesBretagne #bretagne #brest #crozon #socialmedia #réseauxsociaux https://fr.linkedin.com/in/philippebancourt «Je dirais que c’est un flux, une rivière qui coule, alimentée par toutes les personnes que je follow» Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? J’ai ouvert mon premier compte Twitter début 2008. Je ne comprenais pas vraiment le concept et j’ai vite fermé mon compte. Ensuite j’ai pris quelques informations et j’ai ouvert mon compte actuel en avril 2008. Cela fait donc 7 ans. Quel type d’usage en as-tu? Pro, Privé, les deux ? Depuis le début mon compte twitter @raydacteur est -très- personnel. Il a même quelquefois sa vie propre. Depuis quelques mois j’ai la chance d’exercer la douce activité de community manager, j’anime donc plusieurs autres comptes Twitter professionnels. Et dernièrement, le 1er avril 2015 pour être précis, j’ai ouvert un compte Twitter Hommes de Bretagne, compte qui n’est certes pas professionnel mais que j’hésite à qualifier de personnel. Sur quels critères t’ abonnes tu à des Twittos ? Je m’abonne très facilement sur Twitter. Cela se fait soit pour des raisons de contenu : tel compte ou personne va parler de choses qui m’intéressent. Autre critère: ce sont des personnes qui ont une façon de s’exprimer ou un ton qui me plait, je découvre ces personnes en furetant un peu, en remontant le fil de conversations par exemple. Et enfin je suis à peu près tout ceux qui me suivent et qui sont de vraies personnes, en excluant les robots et les comptes trop commerciaux. Si tu devais définir Twitter ? Je dirais que c’est un flux, une rivière qui coule, alimentée par toutes les personnes que je follow. Si des contenus ne me plaisent pas, je peux couper le robinet de cette personne en l’unfollowant, c’est très pratique ! 140 caractères ce n’est pas trop court ? https://twitter.com/raydacteur https://fr.linkedin.com/in/philippebancourt
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 223 C’est court et c’est vraiment ce qui fait le charme de Twitter. C’est pour cela que Twitter est si rapide, qu’il passe partout. C’est quelquefois abscons, il faut se faire à son jargon, mais c’est aussi une forme de poésie ! Les 140 caractères idéaux ? Pour moi ce sont ceux qui font que le lecteur se souviendra toute sa vie de ce tweet là ! Quels sont les principaux sujets que tu suis ? Je suis quelques geekeries bien sûr, du marketing forcément, de la communication, du sport (j’aime bien livetweeter certains matches de foot, de rugby ou de tennis), quelques sommités d’internet quand même. Sans oublier Brest, Crozon et même toute la Bretagne ! Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivi ? Très difficile de répondre à cette question. Certains me suivent pour les #DébutsEnOr, qui est un quizz où il faut deviner une intro musicale. Je commets quelques photos de la pointe Bretagne, cela doit jouer aussi. Je n’ose croire que d’autres me suivent pour mes jeux de mots aléatoires. Twitter t a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oh oui, de nombreuses. Il suffit de s’intéresser à un sujet et de poser des questions. Peu de gens l’osent mais Twitter est un des rares réseaux sociaux où ça fonctionne encore ! Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? Twitter permet aux personnes qui se trouvent loin de tout comme moi (je travaille à Brest) d’être presque près de tout le monde. Cela peut être sur un événement, une news, Twitter permet de s’abolir des distances. D’autre part la fonction de recherche et les #hashtags sont très puissants pour trouver un expert sur n’importe quel sujet et lui poser des questions. Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : Alors disons @tillthecat pour ses livetweets inspirés, @rtlgrandest un jeune reporter plein d’avenir, @korben le chef de l’internet lui même, @bduperrin expert en réseaux sociaux d’entreprise, et @jcfrog un cousin breton. Si tu devais te décrire en 5 Hashtags ? Eh bien commençons par #twelcome que je crois bien avoir importé en France :) , #Brest et #Crozon mes endroits de prédilection, #socialmedia et #réseauxsociaux bien sûr, mon quotidien ! Es-tu actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Oh oui ! Notamment sur Facebook où j’ai outre mon profil perso, quelques pages d’intérêt personnel. J’aime beaucoup Instagram car j’adore la photo et aussi le partage et la discussion sur les photos. Je suis également présent sur Soundcloud, Google+, Ello (eh oui), etc… Quel(s) conseil(s) pourrais-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? Déjà de ne pas se décourager, j’en ai fait l’expérience à mes débuts. Si possible recherchez 2 ou 3 centres d’intérêt et abonnez vous aux personnes qui en parlent, cela vous fera une bonne base de départ. Surtout n’hésitez pas à poser des questions, vous verrez souvent ça marche : on vous répond ! Peux-tu nous raconter la genèse d’Hommes de Bretagne ? Oui, cela a commencé par un poisson d’avril , le 1er avril 2015. J’ai créé un compte @HommesBretagne calqué sur @FemmesBretagne, pour jouer une journée sur le contraste. Et puis
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 224 Marie de @FemmesBretagne a trouvé cela amusant, voire même intéressant, et toi aussi me semble t’il :) Aussi nous avons décidé de poursuivre l’aventure et voir où cela nous mène ! A noter que Hommes de Bretagne existe d’abord sur Twitter : @HommesBretagne . Il y a aussi une partie de mon blog perso qui lui est dédié. Comment vois-tu l’essor du numérique dans les banques ? Je pense que l’industrie bancaire est quasiment entièrement dématérialisée. C’est une industrie de service , et son destin est d’être entièrement digitalisée. Cela ne veut pas dire la mort des agences et de la relation client, au contraire. J’ai une vision du numérique très centrée sur l’humain. Pour moi les services bancaires vont se développer sous l’influence des nouveaux acteurs mais aussi des banques traditionnelles, et peut-être n’en est-on qu’aux débuts.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 225 14.40 Cedric Mignon (@cedricmignon) : Twitter est le meilleur marché de France, ses étals sont toujours pleines @cedricmignon Directeur Executif Groupe BPCE Développement Caisse d'Epargne #banque #patrimoine #innovation #crowfunding #handball #digital #basket #bigdata #caissedepargne https://fr.linkedin.com/pub/cédric-mignon/6/b0/707 «Le meilleur marché de France, on y trouve des idées nouvelles à profusion, les nouvelles sont toujours fraîches et à chaque instant, les étales sont toujours pleines, c’est coloré et imagé et il y en a pour tous les goûts» Depuis combien de temps avez vous un compte Twitter ? Depuis janvier 2010, cela me semble déjà loin ! Mais j’en ai une utilisation régulière depuis seulement 2 ans. Quel type d’usage en avez-vous ? Pro, Privé, les deux ? Mon compte privé correspond à une utilisation et à des positions à titre pro essentiellement. Mais cela reste le compte d’un individu avec ses idées, et j’y tiens ! Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Cela dépend de l’actualité, et de la curiosité du moment. Quelques thèmes prioritaires néanmoins : la banque de détail, tout ce qui traite de la communication, du changement de modèle, du digital, crowfunding… Si vous deviez définir Twitter ? Le meilleur marché de France, on y trouve des idées nouvelles à profusion, les nouvelles sont toujours fraîches et à chaque instant, les étals sont toujours pleines, c’est coloré et imagé et il y en a pour tous les goûts. 140 caractères ce n’est pas trop court ? Oui au début… et encore parfois ! Mais pour moi c’est un excellent exercice de synthèse ! Les 140 caractères idéaux ? Une idée claire, avec le choc d’une photo. Si en plus il y a une idée, une réflexion ou un débat nouveau ou qui avance c’est top ! https://twitter.com/cedricmignon https://fr.linkedin.com/pub/c%C3%A9dric-mignon/6/b0/707
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 226 Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? Je suis très intéressé par tout ce qui relève de la banque de détail, et des caisses d’épargne en particulier. Mais aussi par l’innovation, le crowfunding mais aussi la publicité, la communication, et le sponsoring. Et plus particulièrement le Hand, Basket, ski qui sont les domaines de sponsoring des caisses d’épargne. Ainsi que la musique et le soutien à la sauvegarde du patrimoine. Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Je pense être suivi pour mes responsabilités de développement des caisses d’épargne et en tant qu’un des représentants de cette belle marque qui a bientôt 200 ans Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui plusieurs RDV autour de l’innovation et du digital notamment, mais aussi du sponsoring. Et à chaque fois, un grand plaisir de découvrir les visages et de vraies gens au-delà de twitter. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? Suivre la rapidité du changement de nos modèles, et de leur capacité de transformation Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : Difficile… Vous @Alban_jarry, ensuite, @caisse_Epargne, @cbanque @cestpasmonidee @decideursregion Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? En général ? #Tolérance #Changementdemodele #Collectif #Histoire #Caissedepargne Etes vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Oui, Facebook et Instagram à titre privé et Linkedin pour la partie pro. Quel(s) conseil(s) pourriez vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Allez y et osez ! Consacrez y quelques minutes chaque jour pas forcément plus. Testez tranquillement et trouverez chemin faisant tous les avantages que vous pourrez en tirer, intérêts qui ne seront pas forcément les mêmes que ceux de votre voisin ou que ceux que vous aurez demain. Pensez vous que les réseaux sociaux soient devenus indispensables pour les secteurs de la banque et de l’assurance ? C’est indispensable pour les banques notamment à un moment où nous avons besoin de redire et préciser notre utilité. Indispensable aussi pour entendre différemment ce que nos clients et partenaires pensent et disent de nous. C’est un formidable outil pour avoir en direct ce qui se dit et se pense de nos services et façons de faire. Pensez vous qu’il soit encore possible d’innover en matière de communication sur les réseaux sociaux ? Oui je pense que l’innovation en matière de communication sur les réseaux sociaux ne fait que commencer et les caisses d’épargne le montrerons d ici fin juin !
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 227 14.41 Veronique di Benedetto (@VeroniqueDi) : Twitter permet de belles rencontres professionnelles @VeroniqueDi Femme numérique, manager, entrepreneuse, engagée et enthousiaste. DG [email protected]_fr, administratrice de @syntecnumerique, Présidente de @FemmesduNum. https://fr.linkedin.com/pub/véronique-di-benedetto/4/469/469 «Une idée digitale neuve et amusante, ou un engagement entrepreneurial, ou un coup de cœur, ou un coup de gueule, ou l'illustration d'un usage digital qui simplifie le monde» Depuis combien de temps avez-vous un compte Twitter ? Un certain temps …… Quel type d’usage en avez-vous ? Pro, Privé, les deux ? Pro essentiellement avec un zest de privé Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Pas vraiment de façon structurée, mais c’est bien là le charme de twitter. Mon choix est guidé par mon feeling personnel, et le profil digital et entrepreneurial des Twittos Si vous deviez définir Twitter ? Un pouls de ma sphère professionnelle qui me procure des informations et des échanges pertinents, voire amusants 140 caractères ce n’est pas trop court ? Au contraire c’est idéal pour être percutant….. Les 140 caractères idéaux ? Une idée digitale neuve et amusante, ou un engagement entrepreneurial, ou un coup de cœur, ou un coup de gueule, ou l’illustration d’un usage digital qui simplifie le monde Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? Econocom, digital et numérique, entrepreneuriat, éducation, transformation digitale des entreprises et des usages, RSE, femmes et numérique , Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Les mêmes avec un accent sur femmes, entrepreneuriat et digital https://twitter.com/VeroniqueDi https://fr.linkedin.com/pub/v%C3%A9ronique-di-benedetto/4/469/469
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 228 Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui et de belles rencontres qui n’auraient sans doute pas eu lieu sans Twitter Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? Communiquer, relayer les messages business importants pour Econocom, pour la profession du numérique et l’entrepreneuriat en général, avec un esprit de contribution positive dans la mutation sociétale du monde Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : Tous dans le numérique …..forcément ! @Econocom_fr @syntecnumerique @FemmesduNum @CNNum @talentsdunum Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #curiosité #digitalforallnow #entrepreneur(e) #innovation #Inde (car je suis une amoureuse de ce pays…..) Etes-vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Peu par manque de temps , LinkedIn Quel(s) conseil(s) pourriez vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Suivre les twittos actifs , chercher ce qui vous intéresse vraiment , rester sur des lignes éditoriales claires, garder un esprit curieux et ludique Quel regard portez vous sur la transformation numérique de l’univers de la banque finance assurance ? Ces secteurs doivent accélérer leur transformation au risque effectivement de se voir « uberiser » . En effet ces métiers souffrent parfois d’une image de complexité et d’opacité , et cela ne répond plus vraiment aux aspirations des usagers qui souhaitent accessibilité, rapidité et simplicité dans leurs rapports avec cet univers . Pour l’assureur le problème du manque de contact physique avec le client est encore plus difficile à gérer. Cela peut avoir pour conséquence un client capable de zapper très vite vers un autre assureur plus pertinent, plus « digital » dans son approche avec un modelé de distribution de type « omnicanal » ( plateforme internet adaptée 24/24 , présence sur réseaux sociaux, conseils et tarifs personnalisés, par exemple pour les assurances auto en fonction de la conduite ….) . Ces secteurs comme d’autres, doivent se développer en étant centré 100 % service et satisfaction client et non plus produit . Pensez vous qu’une uberisation de ces secteurs est possible ? Oui et cela a déjà commencé . Que vous preniez les nouveaux acteurs de la Fintech ( finance et technologie ),qui remettent en cause le monopole des banques avec des nouvelles monnaies comme leBitcoin Ou des opérateurs téléphoniques comme Orange qui développent dans des pays faiblement bancarisés des paiements simplifiés via le mobile (Orange a déjà annoncé la création d’une banque 100% mobile en 2016) ou encore les acteurs du crowdfunding de plus en plus nombreux avec des plateformes d’intermédiation entre particuliers . Demain on pourrait imaginer d’autres entreprises accueillant le grand public, qui se mettent à offrir des services de paiement ou d’assurance ( Starbucks a été cité en exemple) ….. Ou des banques offrant d’autres types de services …..et du café ?
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 229 14.42 Aurélia Jaeger (@aureliajaeger) : J’aime les Twittos qui savent conserver un côté humain @aureliajaeger Responsable de mission #innovation en #banque ET #photographe - Learn the rules like a pro, so you can break them like an artist ! https://fr.linkedin.com/pub/aurelia-jaeger/6/843/b85 «J'aime les Twittos qui savent conserver un côté humain et ne (re)twittent pas juste comme des machines ! Je m'abonne aussi aux comptes de mes collègues et amis, à conditions qu'ils soient un minimum actifs bien sûr !» Depuis combien de temps avez vous un compte Twitter ? Depuis presque exactement 3 ans (compte crée fin juin 2012) Quel type d’usage en avez-vous ? Pro, Privé, les deux ? Après une période d’hésitation et de flou entre les deux options, j’ai choisi de privilégier l’aspect professionnel, tout en gardant une liberté de ton assez personnelle, ce qui rend je l’espère le compte plus vivant et sympathique ! Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? En fonction de la liste établie par Alban Jarry :) Ensuite je peux me désabonner en fonction de ce qu’ils twittent, ou de la façon dont ils interagissent. J’aime les Twittos qui savent conserver un côté humain et ne (re)twittent pas juste comme des machines ! Je m’abonne aussi aux comptes de mes collègues et amis, à conditions qu’ils soient un minimum actifs bien sûr ! Si vous deviez définir Twitter ? « The place to be » : même si certains jours il ne s’y passe rien de bien intéressant… 140 caractères ce n’est pas trop court ? Bien au contraire, c’est même parfois trop ! Les 140 caractères idéaux ? Ceux qui m’apprennent quelque chose. Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? Suivant mes centres d’intérêt : spécialistes de la banque, de la finance, de l’innovation et des technologies en priorité. Mais je m’intéresse aussi à l’actualité, la photographie, et j’aime suivre https://twitter.com/aureliajaeger https://fr.linkedin.com/pub/aurelia-jaeger/6/843/b85
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 230 quelques comptes plus atypiques, pour garder un peu de FUN dans ma TL qui sans cela serait vraiment trop rébarbative :) Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Essentiellement pour ma veille sur l’innovation bancaire je pense. J’essaie d’ailleurs de limiter mes digressions (LT d’émissions de télé par exemple), qui m’amusent beaucoup mais ont lassé certains de mes followers ! Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Plein ! Dans des domaines divers d’ailleurs, même si les plus fréquentes sont dans le domaine bancaire. Je n’hésite pas à entrer en contact via Twitter lorsque je désire échanger avec une personne qui traite d’un sujet m’intéressant. La conversation peut ensuite se poursuivre IRL ! Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? Twitter est une de mes 2 principales sources d’information pour ma veille sur l’innovation dans les services financiers : découverte de nouveaux produits, de méthodes appliquées ailleurs, échanges de points de vue… Sur tous les sujets, c’est le moyen le plus rapide pour être informée en un coup d’œil. Enfin, et c’est un avantage non négligeable, je trouve que Twitter est le meilleur outil pour développer son réseau professionnel : plus direct et plus humain que Linkedin de mon point de vue. Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : L’indispensable @cestpasmonidee , @culturebanque , @jcphilippe, mon collègue @PeteAgore et tous ceux qui veulent faire bouger la banque ! @SylvainePascual pour la touche féminine et ses conseils indispensables pour continuer à trouver du plaisir au travail ( » La vie est trop longue pour s’emmerder au boulot. ») Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? Ceux de ma bio me semblent pas mal pour commencer : #Innovation #Banque #Photographie J’y rajouterais #Nantes et #Fun pour être tout à fait raccord Etes vous active sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Oui et cela me prend d’ailleurs pas mal de temps : – Sur Facebook, Periscope, Linkedin et Viadeo à titre professionnel – Sur Facebook (mais avec un autre compte), Instagram, Snapchat et Pinterest à titre privé Quel(s) conseil(s) pourriez vous donner à des débutants sur la plate-forme ? N’ayez pas peur ! N’hésitez pas à suivre des comptes « pour voir » et à vous désabonner s’ils ne vous semblent pas intéressants ensuite. Soyez curieux, cools et … patients ! Construire une TL qui vous correspond peut prendre du temps… et vite devenir addictif quand elle est au point ! Pensez vous que les réseaux sociaux sont devenus indispensables dans la stratégie d’innovation d’une banque ? Bien sûr ! Le monde bancaire, toujours très prudent et assez conservateur a eu du mal à apprivoiser « les réseaux sociaux ». Ils n’y assuraient pour la plupart qu’une présence institutionnelle assez classique.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 231 Mais les lignes bougent, des partenariats de plus en plus fréquents se nouent entre grandes banques et les réseaux sociaux (on peut citer le récent partenariat Groupe BPCE-Facebook). Ces démarches ouvrent la porte à des stratégies d’innovation plus radicales, où l’institution noue de nouvelles relations avec le client final par le biais des réseaux sociaux, pour lui offrir des services numériques inédits dans une proximité toujours plus grande !
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 232 14.43 Nicolas Antonini (@THEINFORMINE) : Twitter est avant tout un réseau « social » ! @THEINFORMINE NicolasANTONINI /#Digital, Chasseur d'Innovations, Flibustier 12.0 / Events Disruptifs/ CEO(Chief Enthusiastic Officer) de @EnModeUP /#FFE FollowForEver https://www.linkedin.com/in/nicolasantonini «Petite anecdote : je lance un tweet à un très grand patron français qui ne me suit pas encore. Comme d’habitude je n’attends pas de réponse mais là le miracle se produit. En 4 tweets nous passons en MP (message privé) et là il me donne mail et téléphone. Nous nous appelons parlons de divers projets puis projetons de nous rencontrer plus tard» Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? Depuis 2009 sous mon nom…depuis 2011 pour The Information Mine (cela va bientôt changer d’ailleurs) mais en 2007 j’ai crée un compte pour m’amuser puis j’ai abandonné pour revenir 2 ans plus tard ! Quel type d’usage en as-tu? Pro, Privé, les deux ? « Privéssionnel » c’est à dire que j’utilise Twitter majoritairement pour des relations pro, mais lier l’utile à l’agréable voilà le côté véritablement fun de Twitter : ouvrir le champ des possibles ! Les belles rencontres trouvent toujours leur chemin…le business aussi  Sur quels critères t’abonnes tu à des Twittos ? En tout cas pas sur le critère du « ratio » mais sur le critère de la vraie vie, l’envie d’échanger, partager et d’aller plus loin de se rencontrer IR (in real) sinon il n’y aurait rien de « social » dans ces réseaux Si tu devais définir Twitter ? Sur la base d’un slogan bien connu : « Connecting People, Discovering the World, Understanding the Century » 140 caractères ce n’est pas trop court ? Court ? non parfois c’est presque trop. Ne pas dire c’est souvent suggérer ou offrir la liberté à ceux qui te lisent d’inventer la suite. 140 caractères pour combien d’idées ? https://twitter.com/THEINFORMINE https://www.linkedin.com/in/nicolasantonini
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 233 Les 140 caractères idéaux ? Ceux du Vendredi, le jour du plaisir sur Twitter et de la convivialité #FFE (follow for ever  ) avec un léger goût de guimauve et de barbapapa ! Quels sont les principaux sujets que tu suis ? Le Digital et comment il bouleverse le monde et les humains ! Les Entreprises : leurs évolutions et transformations que je suis de près ; les entreprises changent notre monde. L’innovation que je traque où qu’elle se cache. Les StartUP et leurs fabuleuses envies de changer le monde, d’améliorer notre quotidien et de réaliser des rêves ! Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivi ? Je suppose et j’espère que ce sont les mêmes avec parfois un peu de social TV et beaucoup de #TheVoice quand c’est le moment mais chuut ! Twitter t a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? D’incroyables et de fabuleuses rencontres professionnelles qui perdurent. J’en fais à peu près 5 par mois  Petite anecdote : je lance un tweet à un très grand patron français qui ne me suit pas encore. Comme d’habitude je n’attends pas de réponse mais là le miracle se produit. En 4 tweets nous passons en MP (message privé) et là il me donne mail et téléphone. Nous nous appelons parlons de divers projets puis projetons de nous rencontrer plus tard. Quelques semaines plus tard je suis au HUB FORUM et je discute avec une personne lorsque l’on me tapote sur l’épaule. Je me retourne et je fais face à ce grand patron. Il me dit « bonjour, Nicolas, j’espère que tu vas bien. Je te présente mon DG et je te laisse discuter avec lui. Passe une bonne journée à bientôt. » J’avoue que sur le moment je n’ai pas trop réalisé, j’ai juste souris un peu hébété et j’ai dis « oui, bien sûr ». Les gens présents à l’event passaient devant nous et se demandaient à qui ce grand patron parlait. Je continue d’échanger avec lui et il est incroyablement accessible. Voilà l’une des magies de Twitter ! Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? Tous : informations, relations, découvertes mais surtout la capacité de démarrer une relation business en douceur contrairement à d’autres modes de contact. Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : Françoise GRI @fgri une référence pour moi en terme de business, de visions et de Digital Thinking. Une femme qui se bat aussi pour un thème qui m’est très très cher : la véritable Mixité en Entreprise ! Olivier CIMELIERE @olivcim un ancien journaliste, super bloggeur et top communicant : libre de ses mots et de ses opinions, un journaliste pur souche qui cherche et débusque l’info et la traite avec son point de vue.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 234 Emmanuelle LENEUF désormais 2 comptes @flashtweet et @EmmanuelleL9 un véritable phénomène (et je parle des deux !) Une véritable StartUP de l’info qui est née sur et grâce à Twitter. Une femme qui rêve réalité. Une journaliste qui cherche l’info et le scoop dans les domaines de l’innovation et du Digital en priorité. Une histoire qui ne fait que commencer et que j’ai eu plaisir à aider depuis le début. Karine LAZIMI @karinelazimi qui possède une incroyable énergie et des milliers d’envies de faire bouger les choses et le monde autour d’elle. Très investit dans le Digital, Karine adore partager son expérience et accompagner vers un good Digital Spirit ! Pierre Philippe CORMERAIE @ppc parce que sans lui Twitter ben c’est pas pareil ! le roi des #SlahGen Et plus fun mes chouchous (j’en ai bien plus que 4 mais il a fallu choisir) @Emilie_Ros un cœur gros comme ça et une fille giga fun (je ne vois pas d’autre terme pour la définir ! ) @vinvin Cyril c’est l’absurdité salavatrice, un humoriste bio et une personne que j’ai hâte de découvrir davantage. @VanessaVincentR & @GregoryAscher parce que. Allez un dernier pour le plaisir et le respect : @nikosaliagas : un homme sincère, respecté et respectueux. Intéressé et follement intéressant. Une envie : partager un dîner avec lui… Si tu devais te décrire en 5 Hashtags ? #BeingNormalIsBoring #ChiefEnthusiasticOfficer #WomenDigitalPower #SlashGen #IlsNeSavaientpasquec’étaitImpossiblealorsIlslontfait #Human2Human (#H2H) Es-tu actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? LinkedIN que je lie avec Twitter. Youtube qui est un réseau social perfectible et qui pourrait se développer notamment professionnellement. Google + à l’insu de mon plein gré  Quel(s) conseil(s) pourrais-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? Tester vous mêmes, créez un compte pour jouer, écouter, regarder et puis rater donc apprendre et adhérer : bref prendre du plaisir. Twitter c’est un peu de vie, beaucoup d’infos et de fun mais la véritable vie est ailleurs… Par contre si Twitter ne vous plaît pas détruisez votre compte cela évitera les comptes « zombie » ! Peux-tu nous en dire plus sur le concept de En mode Up ? En Mode UP est une idée très simple basée sur le fait de faire et de vivre réellement pour mieux découvrir et comprendre. Pendant une journée En Mode UP ! propose à des Dirigeantes et à des Dirigeants de grands groupes
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 235 et de PME tous secteurs confondus de devenir de réels « StartUPer » pendant une journée. Pendant une journée ils se mettent dans la peau de réels entrepreneurs et ils ont pour mission de porter une réelle StartUP ! En Mode UP ! c’est le début d’une histoire. Par le biais du « learning by doing », En Mode UP ! a pour ambition de développer la coopération grands groupes, grandes entreprises et PME avec les StartUP. L’avenir du business et la vitalité de l’économie naîtrons de la collaboration, de l’inspiration et des innovations communes entre entreprises et StartUP. Vu l’essor des Fintech, est-ce un segment de StartUP que tu vises ? L’essor des Fintech et la très belle transformation de grands groupes Bancaires et d’Assurances est une belle revanche. Citées en exemple, les sociétés financières, soit disant en retard lors de l’essor de l’informatique, sont désormais des références en terme d’innovation ou de « digitalisation ». On peut citer la BPCE, ALLIANZ, la Société Générale ou encore la BNP avec le fabuleux Atelier BNP. Penses-tu que des dirigeants de la banque finance assurance peuvent être intéressés pour se retrouver confrontés au principe de « En Mode Up » ? Je ne le crois pas j’en suis sûr. Certains sont déjà passés En Mode UP ! Leurs visions et leur volonté de découvrir le monde merveilleux des StartUP est très marqué. La Banque et l’Assurance sont des milieux volontaristes en matière d’innovation et de Digital. Reste à la totalité du monde financier de démontrer désormais son avancée car tout le monde n’est pas logé à la même enseigne.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 236 14.44 Armelle Hellara (@armelle_hellara) : Twitter est une opportunité de créer une communauté @armelle_hellara #DigitalProgram #DigitalTransformation @ParisDigitalLab @CentraleSupelec https://fr.linkedin.com/in/armellehellara «un symbole de l’instantanéité, une opportunité de s’informer et d’apprendre, une opportunité de créer de nombreuses communautés» Depuis combien de temps avez-vous un compte Twitter ? J’ai crée un compte Twitter il y a peu de temps, au début de l’année 2015. Quel type d’usage en avez-vous ? Pro, Privé, les deux ? L’usage que j’en ai est exclusivement professionnel. Il m’arrive très rarement de twitter des news ou des sujets qui ne sont pas liés à mon environnement professionnel. Si vous deviez définir Twitter ? Twitter, je le définirais comme un réseau infini, un outil de communication, un symbole de l’instantanéité, une opportunité de s’informer et d’apprendre, une opportunité de créer, à travers le monde, comme ce petit oiseau qui s’envole, de nombreuses communautés de professionnels, et ce, que leurs intérêts/préoccupations soient similaires ou complémentaires. 140 caractères ce n’est pas trop court ? 140 caractères, c’est effectivement court et parfois, je perds un peu en instantanéité. Twitter, c’est un métier, il faut pratiquer un peu pour apprendre à être concis et efficace… Les 140 caractères idéaux ? Quelques hashtags, une idée ou un sujet à débattre, une photo. A mon sens, il faut de la simplicité et de l’originalité : tout est dans l’équilibre. Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? Les principaux sujets que je « follow » gravitent autour de mon métier et de mes préoccupations : l’éducation, le management, le leadership, le digital, l’entreprenariat, l’innovation. Généralement, ce sont pour ces trois derniers sujets que je suis suivie. Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? https://twitter.com/armelle_hellara https://fr.linkedin.com/in/armellehellara
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 237 Avec Twitter, j’ai uniquement fais des rencontres professionnelles virtuelles. Je suis toutefois convaincue qu’il est possible, si l’on y consacre un peu de temps, de développer de réelles opportunités de business / développement. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? Twitter me permet de me tenir informée en temps réel. En d’autres termes, grâce aux personnes que je suis, en quelques clics, je collecte une multitude d’informations professionnellement pertinentes. Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : Ce n’est pas évident mais mes clics quotidiens sont ceux de @ParisDigitalLab @CentraleSupélec @distriforce @LaFrenchTech @startupvillage Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #aventurière #passionnée #engagée #créative #Afond ! Etes-vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Je suis aussi sur Facebook & Linkedin. Quel(s) conseil(s) pouvez-vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Je dirais aux débutants d’être curieux, de bien comprendre les différentes possibilités de twitter pour en faire un vrai outil et pas seulement un simple journal d’informations en ligne.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 238 14.45 Gilles Saucier (@CareneSaucier) : Twitter est un révélateur de tendances et de signaux faibles @CareneSaucier Gilles Saucier 51ans DGA Cabinet courtage, IAE de Paris (DESS), Maitre Droit des Affaires.#assurance #digital #droit #management #RH @AllianzFrance https://fr.linkedin.com/pub/gilles-saucier/24/2bb/26a/en «Un révélateur de tendances et de signaux faibles à intégrer dans sa veille stratégique avant d’être une base d’informations très riche» Depuis combien de temps avez vous un compte Twitter ? Je dispose d’un compte actif depuis maintenant 2 ans Quel type d’usage en avez-vous ? Pro, Privé, les deux ? Il s’agit d’un usage mixte même si mes amis me reprochent une passion excessive pour l’assurance Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? D’abord le contenu de l’information, si possible agrémentée d’infographies et de chiffres ; mais je suis d’abord séduit par le ton .. et l’humour Si vous deviez définir Twitter ? Un révélateur de tendances et de signaux faibles à intégrer dans sa veille stratégique avant d’etre une base d’informations très riche 140 caractères ce n’est pas trop court ? Non, car le format contraint à la synthèse : aller essentiel en ouvrant une fenêtre pour aller vers l’analyse, l’argumentation. Les 140 caractères idéaux ? une accroche, une info, quelques chiffres, des références et pas plus de 2 hashtags Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? Assurance, RH , économie, management, digital/numérique Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Assurance et RH Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? oui 4 ou 5 rencontres business mais pour cela linkedin a ma préférence https://twitter.com/CareneSaucier https://fr.linkedin.com/pub/gilles-saucier/24/2bb/26a/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 239 Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? disposer d’informations sur les marchés, la réglementation , la concurrence, le numérique Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : @AllianzFrance @asserafd @karinelazimi @cmamoulin @CareneAssur Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? # curieux #enthousiaste # tenace #innovant Etes vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? oui Linkedin Quel(s) conseil(s) pourriez vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Ne pas se prendre pour un journaliste, etre simple ,utile et éviter les messages personnels ou réactions à chaud sur l’actualité La communication dans le courtage est-elle différente de celle de l’assurance sur les réseaux sociaux ? Les compagnies ont une communication souvent très corporate avec des tweets qui sont de purs messages publicitaires , les courtiers délivrent des messages plus « informatifs ». Pensez vous que le numérique puisse uberiser le secteur de l’assurance ? Le numérique ne remplacera pas les réseaux d’intermédiaires qui seront utiles s’ils savent prendre le virage digital mais le niveau d’expertise requise est dopé par le numérique .Quant aux assureurs les plus grands comme Allianz ont déjà engagé la transformation numérique et seront incontournables.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 240 14.46 Florent Letourneur (@FloletDrh) : Avec #Twitter, la télévision n’est plus une véritable amie @FloletDrh Resp. #RH @Groupama ➡️ #Assurance #Banque #FinTech #Recrutement #MOOC #Emploi | BA @LogodenBA ➡️ #Startup #Crowdfunding #Digital #IoT Life is a game ! #i4emploi https://fr.linkedin.com/in/letourneurflorent/en «Je tweete plutôt le matin au petit-déjeuner et le soir, la télévision n’étant plus une véritable amie» Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? Avril 2013 avec ce compte. Cependant, mes débuts sur Twitter remonte à début 2012 avec un autre compte, sous un pseudo, et supprimé depuis. C’est un dimanche après-midi grâce à un ancien collègue et maintenant ami @Fred_M que le déclic a eu lieu ! Quelques jours après, j’étais accro ! Quel type d’usage en as-tu ? Pro, Privé, les deux ? Les 2. J’utilise Twitter en mon nom propre, à la fois personnelle et professionnelle (voir ci-dessous pour les sujets précis). J’anime, en plus, le compte Twitter de l’ANDRH Bretagne Est : @ANDRH35 Avec mon équipe, nous animons le compte du service « Ressources Humaines » de Groupama Loire Bretagne @TalentsGroupama Je tweete plutôt le matin au petit-déjeuner et le soir, la télévision n’étant plus une véritable amie. Je participe également aux “live-tweet” d’évènements ou de conférences, de la @TruCommunaute, de @rmstouch ou de la @ccirennes Sur quels critères t’abonnes-tu à des Twittos ? J’aime bien fonctionner avec des listes (publiques et privées) : les comptes qui m’intéressent y sont et me permettent une veille rapide et efficace. Sinon, je m’abonne systématiquement aux comptes qui me suivent ou me RT si le profil est en phase avec mes sujets de prédilection (au passage, horreur des profils incomplets !) et si le ton positif et optimiste. Si tu devais définir Twitter ? https://twitter.com/FloletDrh https://fr.linkedin.com/in/letourneurflorent/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 241 Clairement comme un média social plus que comme un réseau social. D’ailleurs, certains l’ont bien compris, comme l’excellente Emmannuelle Leneuf et son @FlashTweet 140 caractères ce n’est pas trop court ? La concision est source d’efficacité. Les 140 caractères idéaux ? Une idée, un lien URL, une photo, des # pertinents et une référence à la source si elle existe (exemple : by @xxxxxx). Quels sont les principaux sujets que tu suis ? RH, Numérique, Entrepreneuriat, Innovation, Crowdfunding et les FinTechs en général, et bien sûr le monde de l’assurance et de la banque. Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivi ? Je n’ai pas fait de sondage auprès de mes followers mais j’imagine pour les mêmes sujets pour lesquels je suis d’autres Twittos ! Twitter t’a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui de nombreuses ! Par exemple, lors de conférences, les rencontres avec des twittos sont légions. J’ai également relancé une initiative sur Rennes en organisant les tweets-apéros, via le compte @twapero_Rennes, qui sont simplement des afterworks entre twittos. A ce sujet d’ailleurs, les réseaux sociaux ne sont pas la pour remplacer, mais bien compléter, les réseaux physiques. Ces derniers ne sont surtout pas à négliger ! Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? C ‘est le meilleur outil de veille que je connaisse. Ensuite, j’encourage la communauté RH à être encore plus présente sur Twitter afin de dynamiser la fonction, faire vivre sa marque employeur, fidéliser un vivier de candidats et recruter ! Sur ce dernier axe, Twitter a permis gratuitement à ma collaboratrice @ScjSteph de recruter récemment en un tweet, suivi d’une cinquantaine de retweets, @juliettehainau1 au sein de l’équipe  La question n’est plus de savoir s’il faut ou non être professionnellement sur les réseaux sociaux … ils sont devenus indispensables. Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : Exercice difficile tellement certains comptes sont incontournables aujourd’hui ! Devant choisir, je citerai @PierreLamon @ArnaudLeRoux @GougFran @sebastien_ramos & @LaurentBrouat Pour les amateurs de crowdfunding, j’en rajouter un petit sixième qui monte : @CrowdlendingFR Si tu devais vous décrire en 5 Hashtags ? #Innovation #Réseaux #Curieux #Optimiste et #BZH bien sûr ! Es-tu actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Oui Facebook à titre personnel et LinkedIn & Viadéo à titre professionnel. Je découvre également Instagram depuis peu avec l’aide du @lehubzh, un club rennais animée par @lionelmyszka ayant pour but de faire découvrir à tous les réseaux sociaux. J’ai prévu également de m’inscrire sur Findbrok, le réseau social de l’assurance et de la finance. Quel(s) conseil(s) pourrais-tu donner à des débutants sur la plate-forme ?
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 242 Mettre une photo ou un avater. Créer son profil. Définir sa « ligne éditoriale » et s’y tenir. Suivre des comptes majeurs correspondant à celle-ci et puis oser tweeter. C’est en twittant que l’on devient twittos. Dernier conseil : éviter de lier un autre réseau social (Facebook, Linkedin ou Viadéo) avec Twitter. Peux-tu nous parler de la Fondation FACE ? La Fondation FACE (@FondationFACE) est un réseau d’entrepreneurs et de cadres d’entreprise qui valorise l’engagement social et sociétal des entreprises pour lutter contre toutes formes d’exclusion, de discrimination et de pauvreté, par une approche globale et innovante de la RSE (Responsabilité Sociale d’Entreprise). Concrètement, je représente mon employeur au conseil d’administration de @FaceRennes et participe à des actions sur le terrain d’accompagnement de citoyens n’ayant pas forcément la chance d’avoir réussi leurs études, d’habiter le « bon » quartier et/ou d’avoir un réseau professionnel important d’intégrer temporairement, puis définitivement, le monde de l’entreprise. Tu es Business Angel, peux-tu nous présenter quelques projets innovants dans lesquels tu as investi ? J’ai rejoint effectivement Logoden, un réseau de Business Angels bretons, qui dépend lui-même du réseau @FranceAngels. J’investis dans ce que je comprends et majoritairement dans des entreprises bretonnes. 3 investissements récents : Télécom Santé, Big Moustache et NewWind. Internet a d’ailleurs révolutionné et vulgarisé ce monde via les plateformes de crowdfunding telles que Anaxago, Wiseed ou, plus récemment, la plateforme bretonne Gweneg.bzh Le crowdlending (ou prêts de particuliers aux entreprises) est également une source de plaisir et d’investissements avec plus de 200 prêts réalisés via différentes plateformes internet (Lendix, Finsquare ou Lendosphere). Que penses-tu du dynamisme des bretons sur les réseaux sociaux ? Les bretons ont toujours été des femmes et des hommes de réseaux ! C’est donc naturellement qu’ils se retrouvent sur les réseaux sociaux. De nombreuses initiatives voient le jour. Parmi celles-ci, j’ai envie de citer « Femmes de Bretagne » (@FemmesBretagne) qui est un réseau social d’entraide pour aider les Bretonnes à croire en elles et à créer ou développer leur entreprise et qui comptent 1700 membres.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 243 14.47 Nabila Ait Samadi (@NAS_rse) : Twitter regroupe les acteurs qui construisent le monde de demain @NAS_rse Tête chercheuse #brand content #social inclusion #healthcare #social responsability...Mes tweets n'engagent que moi https://fr.linkedin.com/in/nabilaaitsamadi «Sur quels critères t’abonnes-tu à des Twittos ? Tous les acteurs qui construisent le monde de demain dans tous les secteurs en s’appuyant sur des valeurs collectives, éthiques et humanistes» Depuis combien de temps avez-vous un compte Twitter ? Janvier 2009 Quel type d’usage en avez-vous ? Pro, Privé, les deux ? Au départ, j’ai utilisé Twitter pour veiller sur l’innovation sociale et les nouveaux modes de fundraising, une passion que j’ai personnellement mais que j’ai eu également la chance de pratiquer dans mon activité professionnelle. Aujourd’hui, je continue sur les enjeux plus de large de RSE. Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Tous les acteurs qui construisent le monde de demain dans tous les secteurs en s’appuyant sur des valeurs collectives, éthiques et humanistes. Si vous deviez définir Twitter ? Mon veilleur personnel ! 140 caractères ce n’est pas trop court ? Au contraire, je trouve que l’abondance d’informations oblige à l’essentiel. Les 140 caractères idéaux ? Une bonne accroche, un ton, une information de qualité Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? Actualités économiques et sociales, les innovations, l’entrepreneuriat social et la RSE, les politiques publiques européennes, et bien d’autres choses. Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Je suis principalement suivie sur les innovations sociales ou des études qui prouvent qu’un retour sur investissement est possible lorsque l’on concilie les logiques économiques et sociales. https://twitter.com/NAS_rse https://fr.linkedin.com/in/nabilaaitsamadi
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 244 Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Pas spécialement, les rencontres professionnelles se font plutôt dans la « vraie vie » et ensuite elles se retrouvent et perdurent sur twitter. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? Twitter permet d’industrialiser ma veille stratégique. Je peux ainsi me consacrer à l’analyse et dégager quelques tendances de marché. Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : @Strategie_Gouv @ BonjourIdee @carenews.com @soon_X3 (soon, soon,soon) @Souhaitables ( Futurs souhaitables ) Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #veilleuse #geek #humaniste #collaborative #je sèche Etes-vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? J’ai peu de temps je suis principalement sur twitter et linkedin. Quel(s) conseil(s) pourriez vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Je pense qu’il faut prendre un peu de temps pour découvrir les différentes possibilités que Twitter offre pour les curieux. Pour les moins geek, il vaut mieux trouver un ami, un collègue pour se faire accompagner. Vous êtes attachée aux valeurs de la responsabilité sociale des entreprises (RSE), pouvez vous nous expliquer pourquoi ? Mes valeurs, mon parcours universitaire et professionnelle m’ont amené à travailler sur le développement culturel, économique et social territorial. Il est passionnant de voir à quel point l’approche globale est créatrice de valeur pour les entreprises et notre société en générale. L’économique, le culturel et le social ne doivent pas s’opposer mais bien se concilier. C’est même une condition de performance et d’innovation voire de survie pour les entrepreneurs qui vivent dans une époque où le besoin de sens, d’autonomie, d’éthique sont exacerbées. La digitalisation de la société redonne beaucoup de souffle à ce modèle économique. Le lobbying est il primordial pour mettre en avant ces valeurs ? Lobbying ou soft power. Il faut sensibiliser et faire preuve de pédagogie mais surtout apporter des preuves pour démontrer qu’il y a bien un intérêt économique à investir dans l’humain et l’économie réel.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 245 14.48 Jean Claude Sudre (@OHEV) : Avec Twitter on peut capturer l’essentiel @OHEV #Strategie #Marketing #Fintech #Insurtech #Assurance #BigData #esante #IdO #Transhumanisme #UBI #PHYL #Assuranceaugmentee #ESCP #MBAMCI https://fr.linkedin.com/pub/jean-claude-sudre/5/581/90b «J'adore les "live tweets" d’événements. Sans y participer, on peut en capter l'essentiel ! L'analytique est formidable» Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? Je suis inscrit depuis novembre 2008 donc 7 ans déjà ce qui me permet d’avoir un pseudo très court ! Quel type d’usage en as-tu? Pro, Privé, les deux ? Pro uniquement. Sur quels critères t’ abonnes tu à des Twittos ? Plutôt en lien avec mes domaines de recherche qui tournent autour de la digitalisation de l’assurance mais l’environnement est tellement large que je suis très souple dans mes abonnements. Si tu devais définir Twitter ? Un formidable outil de veille avec des informations quasi en temps réel. J’adore les « live tweets » d’événements. Sans y participer, on peut en capter l’essentiel ! L’analytique est formidable. 140 caractères ce n’est pas trop court ? Non. Il existe beaucoup d’autres outils pour s’exprimer plus longuement. Les 140 caractères idéaux ? Ceux qui parviennent à exprimer le message principal si possible avec de l’humour ou une approche originale. Quels sont les principaux sujets que tu suis ? Ceux de ma bio #Strategie #Marketing #Fintech#Insurtech #Assurance #BigData#esante #IdO #Transhumanisme #UBI #PHYL #Assuranceaugmentee Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivi ? Assurance & Digital, Assurtech https://twitter.com/OHEV https://fr.linkedin.com/pub/jean-claude-sudre/5/581/90b
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 246 Twitter t a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui en combinaison avec LinkedIn Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? Veille, Animation de la communauté virtuelle, Engagement Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : @cestpasmonidee @diane2bo @UnAssuConnecte @DigiInsurance @ShefiBenHutta Si tu devais te décrire en 5 Hashtags ? #Assurance #Strategie #Marketing #Insurtech #Assuranceaugmentee Es-tu actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Oui beaucoup sur LinkedIn et Scoop it, mon site de curation Quel(s) conseil(s) pourrais-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? Se jeter à l’eau sans savoir forcément précisément où on va puis tester, essayer et apprivoiser progressivement les potentialités de cette plate-forme . Le numérique est-il devenu primordial pour le développement des entreprises d’assurance ? Indispensable et même vital pour leur pérennité ! Tu viens de faire le MBAMCI, peux-tu nous en dire plus et ce qu’il t’a apporté ? • Des rencontres formidables aussi bien de professeurs que d’étudiants • Une promo de « oufs » • L’univers du digital et la rupture civilisationnelle qu’il va engendrer avec comme perspective le transhumanisme • Une découverte de la beauté du métier d’assureur (eh oui !) • La révélation de nouvelles compétences : curation et blogging • Un sentiment que tout est possible • La fibre intrapreuneuriale
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 247 14.49 Virginie LE MEE (@LeMeeVirginie) : Les brèves de comptoir sont dans Twitter @LeMeeVirginie Directeur des #Risques et du #ContrôleInterne @groupe_MACSF #Assurances #Solvabilité2 #ORSA https://fr.linkedin.com/pub/virginie-le-mée/5/950/a2b «"les brèves de comptoir" dans le monde numérique: un éphémère éternel» Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? 12 mois Quel type d’usage en as-tu? Pro, Privé, les deux ? uniquement professionnel Sur quels critères t’ abonnes tu à des Twittos ? intérêt des sujets traités, proximité professionnelle des twittos, niveau d’influence Si tu devais définir Twitter ? « les brèves de comptoir » dans le monde numérique: un éphémère éternel 140 caractères ce n’est pas trop court ? parfois mais ça oblige à être concis si on veut donner envie ; il faut savoir attiser la curiosité Les 140 caractères idéaux ? un titre accrocheur, un lien vers un site, un référent, un mot clé Quels sont les principaux sujets que tu suis ? économie, finance, assurance, risques, actualités réglementaires, solvabilité 2, évolutions digitales Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivi ? solvabilité 2, digital, actualités assurance, risques Twitter t a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? oui, soit virtuelles, soit concrétisées lors de conférences Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? informations en temps réel, rapides, parfois insolites; plus besoin de lire toute la presse pour trouver un sujet https://twitter.com/LeMeeVirginie https://fr.linkedin.com/pub/virginie-le-m%C3%A9e/5/950/a2b
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 248 Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : Gema, Philippe Waechter, les échos business, Arnaud Chneiweiss, Solvency 2 Wire Si tu devais ta décrire en 5 Hashtags ? #Solvabilité2, #risques; #assurances; #actualités; #macsf Es-tu actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? oui: les expertes (vox femina), linkedin Quel(s) conseil(s) pourrais-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? bien cibler les sujets d’intérêt, savoir qui suivre pour ne pas crouler sous une information trop dense qui en fait perdre l’essentiel, être actif pour développer son réseau et susciter l’intérêt des autres T’investies-tu dans le futur numérique de ta profession ? oui par l’analyse des évolutions du domaine, participations à des conférences, analyse des risques Penses tu que la gestion des risques en assurance puisse s’appuyer sur les réseaux sociaux ? oui car c’est un très bon relais d’informations entrantes et sortantes, cela permet d’échanger avec d’autres professionnels, connexes au domaine de l’assurance, ça permet de développer des interconnections et de comprendre les interactions du monde de l’assurance avec d’autres domaines
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 249 14.50 Louisa Renoux (@louisarenoux) : ouvrir un compte Twitter pour remporter le trophée de la femme de l’année @louisarenoux En charge du pôle pilotage des risques à la mutualité française #assurance#solvabilité2#finance#santé #silvereco#digital#parité#superwoman#i4Emploi https://fr.linkedin.com/pub/louisa- renoux/37/943/872/en «J'ai découvert Twitter et ouvert un compte il y a quelques mois (en novembre 2014) pour communiquer sur les trophées de la femme de l'assurance et encourager le plus grand nombre à voter pour moi sur internet et je dois dire que cela a particulièrement bien marché..» Depuis combien de temps as-tu un compte Twitter ? J’ai découvert Twitter et ouvert un compte il y a quelques mois (en novembre 2014) pour communiquer sur les trophées de la femme de l’assurance et encourager le plus grand nombre à voter pour moi sur internet et je dois dire que cela a particulièrement bien marché… , notamment grâce au soutien du mouvement mutualiste, très présent sur les réseaux sociaux… Merci à la #TeamMut ! Quel type d’usage en as-tu? Pro, Privé, les deux ? A la fois pro sur les sujets liés à la santé, la mutualité française, les forums, conférences ou nous intervenons et perso sur tous les sujets qui m’intéressent : les réseaux sociaux, le digital, les femmes… Sur quels critères t’ abonnes tu à des Twittos ? En général, c’est lié au contenu et à sa fréquence, je m’abonne aussi lorsque je suis retweetée. Si tu devais définir Twitter ? La nouvelle place du village ou le café du coin au choix, c’est l’endroit ou l’on se connecte à chaque pause pour y trouver de l’info, particulièrement exclusive compte tenu de la rapidité de ses flux… 140 caractères ce n’est pas trop court ? Je trouvais cela un peu dur au début mais finalement cela oblige à aller à l’essentiel et à pouvoir lire beaucoup de tweets différents et puis avec les liens on peut accéder à des infos plus larges. Les 140 caractères idéaux ? https://twitter.com/louisarenoux https://fr.linkedin.com/pub/louisa-renoux/37/943/872/en https://fr.linkedin.com/pub/louisa-renoux/37/943/872/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 250 Désormais les femmes ne se heurtent plus au plafond de verre #parité (il y aurait un lien vers l’article mais ce n’est pas encore pour tout de suite …) Quels sont les principaux sujets que tu suis ? L’actualité de mon entreprise et de mon secteur, les réseaux sociaux, les réseaux de femmes… Quels sont les principaux sujets pour lesquels tu es suivi ? Solvabilité 2, les événements liés à la Mutualite française et mon engagement en tant que femme de l’année Twitter t a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui comme par exemple un café flashtweet organisé par la fondatrice du flash tweet Emmanuelle leneuf ou des rencontres de femmes autour d’événements avec le réseau Axielles animé par Frédérique Cintrat. Quel intérêt professionnel trouves-tu à Twitter ? Elargir son réseau, faire du buzz autour d’événements, soutenir des projets… Si tu devais citer 5 comptes Twitter à suivre : @Alban_jarry, @mutualite_fr, @FlashTweet,@fredcintrat,@karinelazimi Si tu devais ta décrire en 5 Hashtags ? #femme#solva2#assurance#formation#communication Es-tu actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? LinkedIn pour le pro et Facebook pour le perso, Pinterest pour le volet artistique Quel(s) conseil(s) pourrais-tu donner à des débutants sur la plate-forme ? Observer (j’ai mis du temps avant d’oser m’exprimer) et surtout Commencer par Lire les livres blancs sur Twitter et LinkedIn d’Alban Jarry Depuis que tu as gagné le prix des internautes lors des femmes de l’année de l’assurance organisé par l’argus de l’assurance, comment a évolué ta présence digitale ? Je suis plus connectée (même si avec un long congé maternité on se déconnecte aussi) et j’ai moins d’appréhension qu’auparavant à exprimer mon point de vue. Mon nombre de follower/contacts a beaucoup augmenté. T’investies-tu dans le futur numérique de ta profession ? Oui j’ai déjà lancé une application sur le cloud et je viens d’être élue au conseil d’administration d’un organisme mutualiste pour lequel je me suis engagé à travailler notamment au sein de la commission communication. Je suis également membre du conseil scientifique pour le numérique et la big data de l’Ecole Polytechnique d’Assurances (EPA).
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 251 15 Le rêve américain à travers les réseaux sociaux Inventés outre-Atlantique, les réseaux sociaux permettent à des milliers d'Européens de développer leur business... et de vivre leur « rêve américain ». Qui n’a jamais imaginé accompagner de grands explorateurs comme Christophe Colomb ou Magellan pour découvrir de nouveaux espaces ? Qui n’a jamais imaginé assister à la conquête de l’Ouest américain pour trouver de l’or ? Qui n’a jamais imaginé partir sur la Lune et entendre prononcer Neil Armstrong : « C’est un petit pas pour l’homme, mais un bond de géant pour l’humanité » ? Avec les réseaux sociaux, nous apprenons à découvrir un nouveau continent de la connaissance humaine, nous recherchons de nouvelles sources de développement, nous partons à la conquête d’espaces infinis. Avec les réseaux sociaux, nous explorons un univers qui ne cesse de s’étendre et de prendre de l’importance dans une sorte de big bang perpétuel. Nous espérons que ces mines d’or d’informations se transformeront en business sans limites et que tels des alchimistes nous découvrirons une pierre philosophale. Nous croyons que l’ultra connexion permettra à chacun de se téléporter en n’importe quel endroit de la Terre en un instant comme pouvaient le faire le Capitaine Kirk et Spock dans Star Trek. Christophe Colomb disait que "ceux qui aperçoivent la lumière avant les autres sont condamnés à la poursuivre en dépit des autres". Mark Zuckerberg, Jack Dorsey ou Reid Hoffman nous entrainent dans leurs sillages à explorer de Nouveaux Mondes. Sommes-nous si différents des Américains ? Les réseaux sociaux offrent une chance infinie de pouvoir faire la connaissance de personnes situées à l’autre bout du monde ou de consolider des relations établies à Paris. Lorsque j’étais chez Edmond de Rothschild, j’avais rencontré Debra Walton, une Américaine, qui est maintenant CCO de Thomson Reuters (une entreprise d’informations financières). Grâce à LinkedIn, notre contact est resté actif. Depuis lors, et régulièrement, je lis le contenu de ses tribunes dans Pulse. Générations A-Z, Big data, parité, personal branding… sont autant de thèmes sur lesquels Debra publie et obtient à chaque fois un grand nombre de lectures. Ces thèmes nous sont également familiers en France et sont peu éloignés de nos préoccupations professionnelles.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 252 Plus au sud, et cette fois grâce aux groupes LinkedIn, j’ai fait la connaissance d’André Morandi un économiste brésilien. Ensuite, lors de ses venues Paris, nous nous sommes rencontrés et avons partagé sur les réglementations financières, assurantielles et la gestion des risques. Des thèmes de régulations européennes l’intéressaient, une nouvelle fois l’Atlantique n’était pas une préoccupation pour trouver des sujets d’intérêts communs. Nous sommes devenus proches grâce aux réseaux sociaux. Ces 2 exemples montrent que même à des milliers de kilomètres les préoccupations sont similaires qu’elles soient personnelles ou professionnelles. Que grâce aux réseaux sociaux nous sommes en relations permanentes et que les distances n’existent plus, et surtout que nous pouvons partager grâce aux plateformes mises à dispositions par des entreprises américaines. Une culture des produits américains De Coca-Cola à Mac Donald en passant par Apple et Uber ou, plus proches de préoccupations professionnelles, de Microsoft à SalesForce en passant par Oracle, les Américains ont toujours été des experts dans l’art de transformer nos vies d’Européens. Même des produits, dont nous n’aurions pas eu besoin à la base, sont devenus indispensables à notre existence ou à celle de nos entreprises. Ainsi les réseaux sociaux font partie de cette longue lignée d’innovations qui soudainement pénétrèrent notre univers et le bouleversent. Progressivement, ils s’incrustent dans notre quotidien. Que ce soit à titre personnel comme avec Facebook ou à titre professionnel avec LinkedIn ou de façon plus hybride avec Twitter, ils ont réussi le tour de force de nous rendre addictifs en quelques années. Aujourd’hui, plus de 70 % des Français ont des smartphones et nous passons plus de 3h par jour à surfer. Plus incroyable, un français sur cinq consulte internet avant de se lever selon TNS Sofres ! Via ces smartphones, les réseaux sociaux sont en train de prendre une autre dimension dans nos vies et deviennent des produits aussi indispensables que de se connecter le matin à Outlook ou de faire une recherche sur Google ! La résilience et la culture de l’échec Autre apport des Américains, depuis quelques années, ils ont commencé à diffuser un nouvel état d’esprit face à l’échec. Complètement décomplexés pour raconter les passages délicats de leurs vies professionnelles, généralement ils en tirent bénéfice pour rebondir encore plus fort. En France, nous commençons à oser parler des difficultés rencontrées. Il y a toujours une raison pour qu’un individu change un jour l’orientation de sa carrière ou sa façon de voir les choses. Un plan social et une période de chômage sont ainsi une bonne occasion de bâtir les fondations d’un futur différent et si possible meilleur. S’appuyer sur un échec sera une excellente occasion de trouver une motivation pour pénétrer l’univers des réseaux sociaux et y consacrer un peu de temps pour les comprendre. Être résilient incite à explorer de nouvelles voies. Utilisateur ou expert ? Pour devenir un expert, dans l’art d’utiliser les réseaux sociaux, existe-t-il finalement des recettes miracles qui permettraient de percer plus rapidement ? Souvent, il convient de s’appuyer sur son expertise dans le monde réel. Présence en associations, publications, interviews dans la presse, interventions en conférence sont autant de "martingales" qui permettent de faciliter son entrée dans le monde virtuel et de s'y faire relayer. http://www.lesechos.fr/finance-marches/vernimmen/definition_gestion-des-risques.html#xtor=SEC-3168 http://lesechospedia.lesechos.fr/facebook.htm#xtor=SEC-3167
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 253 Ceux qui pensent que ces "martingales" sont inaccessibles devraient relire Mark Twain "Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait" et s’interroger sur ce qui les différencient de ces experts qu’ils croisent régulièrement. Avec un peu de confiance supplémentaire, la marche qui les sépare peut vite être comblée. Une percée sur les réseaux sociaux Une fois le statut d’expert atteint dans la vraie vie, il est beaucoup plus facile d’être présent sur les réseaux sociaux professionnels. La présence en associations donnera une masse de contenu invraisemblable à partager, des publications permettront d’avoir un contenu unique à disposition, des interviews dans la presse permettront de s'associer à l’image des journaux où elles sont publiées, le partage des contenus développés en conférences renforcera la visibilité et la notoriété. Le monde virtuel est finalement assez semblable au monde réel et l’effet de marque y joue à plein régime. Ceux qui pensent qu’ils ne sont pas au niveau des marques les plus connues devraient méditer cette phrase de @SXSW : "Les médias sociaux ne demandent pas de construire une grande marque, mais d’agir comme si c’était déjà le cas". Une opportunité Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont une opportunité pour chacun de nous de vivre une part du rêve américain qui sommeille au plus profond de notre inconscient. Ils propulsent dans une dynamique sans limites qui chaque jour est source de motivation supplémentaire. Être au milieu de tous ces professionnels, qui fréquentent ces univers, créé une émulation exceptionnelle. Pouvoir se confronter à ces différences de cultures entre les deux côtés de l’Atlantique est une chance phénoménale. En quelques clics, des talents sont accessibles. Les Américains nous ont mis à disposition des plateformes de communication moderne que nous pouvons aussi bien utiliser qu’eux, voire en uberiser l’utilisation. En France, chaque jour, des milliers de professionnels mettent à profit ces outils pour développer leur business ou y trouver un contenu professionnel en avance de phase, il serait dommage de ne pas en profiter. Progressivement, les réseaux sociaux nous font devenir, encore une fois, des Américains comme les autres. Publie pour Les Echos (24/08/2015) http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-137339-un-reve-americain-est-il-possible-grace- aux-reseaux-sociaux-1147312.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-137339-un-reve-americain-est-il-possible-grace-aux-reseaux-sociaux-1147312.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-137339-un-reve-americain-est-il-possible-grace-aux-reseaux-sociaux-1147312.php
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 254 16 Les réseaux sociaux professionnels, un espace infini Les réseaux sociaux professionnels ressemblent à un monde utopique, à l'image de l'univers de science fiction « Star Trek ». Difficile de s’y retrouver dans le labyrinthe des réseaux sociaux qui peut aussi ressembler parfois à une jungle sauvage. Facebook, YouTube, Google+, Instagram, LinkedIn, Twitter… tous les jours de multiples articles sont consacrés aux médias et réseaux sociaux et incitent les professionnels à les rejoindre. Tous les jours des millions d’utilisateurs se connectent à leurs smartphones pour y naviguer pendant leurs pauses attirées par ces nouveaux espaces de sociabilité. Tous les jours d’autres s’interrogent pour les rejoindre. Dans Star Trek, le Capitaine Kirk faisait référence à la loi de Finagle : "Peu importe où le navire aborde, ce sera le port d'un autre et non le mien". Finalement, la façon d’aborder les réseaux sociaux importe-t-elle beaucoup ? Aujourd’hui, il semble plus efficace de faire un choix sur le port d’accueil que sur la façon de s’y amarrer. Depuis la première diffusion de Star Trek dans les années 60, nous baignons dans le rêve d’être à bord de l’Enterprise pour voyager de planète en planète et explorer la galaxie. Se déplacer à la vitesse superluminique, découvrir de nouvelles planètes, de nouvelles espèces, la présence sur les réseaux sociaux peut se rapprocher de cette envie de liberté et de voyage. Ces univers, en pleine expansion, ouvrent les possibles et changent la façon de communiquer entre professionnels, de voir les choses, de se situer. Ils permettent de traiter de thématiques variées et de se retrouver projetés au cœur d’une gigantesque matrice ultra connectée. Faire des choix La présence sur les réseaux sociaux impose en premier lieu de s’orienter vers ceux qui sont les plus efficaces dans son domaine. Tout professionnel a un emploi du temps très chargé où il est impossible de s’égarer dans des impasses chronophages et peu rentables. Dans Star Trek, Kahn disait "Oui, il semble que nous allons améliorer votre siècle, capitaine". Les réseaux sociaux sont aussi là pour servir leurs utilisateurs et ouvrir le champ des possibles. Une question ? Ils doivent permettre d’y répondre en quelques clics. Un besoin de rencontrer un expert ? Ils sont une porte ouverte vers une http://lesechospedia.lesechos.fr/facebook.htm#xtor=SEC-3167
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 255 connexion rapide. Comme dans Star Trek, les réseaux sociaux laissent entrevoir un futur utopique où la relation professionnelle serait simplifiée. Pénétrer dans les réseaux sociaux revient à partir d’un État originel où l’espace est réduit à sa plus simple expression… une sorte de néant de la présence virtuelle. Comme dans l’univers, où les galaxies n’existaient pas à l’époque du Big Bang, les réseaux sociaux se sont créés rapidement les uns après les autres pour nous permettre de découvrir les différentes approches de ce concept. LinkedIn, Twitter, Facebook, Google+… chacun offre ses propres caractéristiques pour faciliter l’expérimentation. Pourtant, comme les galaxies, ces réseaux évoluent au fur et à mesure de leur existence pour offrir de nouvelles fonctionnalités et permettre de nouvelles approches ou de nouvelles explorations. Au cœur de ces réseaux, nous sommes des particules élémentaires. Une thématique émerge, une planète peut nous accueillir. Atteindre en permanence la vitesse superluminique n’est plus exceptionnel, nous nous déplaçons en permanence. Pourtant, pour être efficace, il faut choisir, être logique dans sa présence, même si vous pensez comme Amanda Grayson "Logique ! Logique ! J’en suis malade de la logique ! Vous voulez savoir ce que je pense de votre logique ?" La chance de l’aléatoire et le pouvoir d’étendre son réseau Comme l’univers, nous pouvons nous agglutiner à certains moment en des points précis pour créer des planètes virtuelles, découvrir une actualité, transmettre de l’information, participer à des discussions. Aucune idée n'est laissée de côté et il ne faut pas avoir peur de se tromper. Kirk disait "J'ai horreur de l'échec ! [...] Je ne crois pas à l'impossibilité de gagner" et Spock "Dès que vous avez éliminé l'impossible, ce qui reste doit être la vérité, aussi improbable puisse-t-elle être". Il faut oser l’expérience des réseaux sociaux pour se rendre compte de leurs apports et de leurs diversités. Chacun y conserve un degré de liberté, navigue selon ses envies, pour ne pas se laisser influencer. Spock disait que "Les ordinateurs sont d'excellents serviteurs, mais je n'ai aucun désir de les servir". Sur les réseaux sociaux, le libre arbitre est toujours possible et il faut savoir s’extraire des "conseils" donnés par des algorithmes qui biaisent la réflexion. Sur les réseaux sociaux, il est possible de naviguer en toute liberté, de s’égarer pour visiter des profils, des comptes, des sujets. La navigation aléatoire permet d’atteindre de nouveaux ports, de nouveaux horizons. L’objectif de Star Trek était de décrire un "Espace, frontière de l'infini, vers laquelle voyage notre vaisseau spatial l'Enterprise. Sa mission de cinq ans : explorer de Nouveaux Mondes étranges, découvrir de nouvelles vies, d'autres civilisations et au mépris du danger, avancer vers l'inconnu." Les réseaux sociaux peuvent refléter le même objectif et de l’expérimentation initiale finir par apporter une plus-value très importante dans un positionnement professionnel. Un monde utopique ? Selon Wikipedia, Star Trek était une "société utopique qui se fondait sur une "économie de l'abondance", autorisant un progrès des sciences et des technologies. Cette abondance permettait, aussi, à chacun, de satisfaire presque tous ses besoins et désirs. Le travail et le commerce n’étaient plus nécessaires, l'argent n'existait plus. Les émotions négatives, comme l'avarice ou la jalousie, y étaient quasiment inexistantes". Avec les réseaux sociaux, nous découvrons une société assez proche de celle décrite dans Star Trek. L’accès à la connaissance est devenu sans limites et chaque jour nous pouvons y découvrir tous les progrès que le numérique peut nous apporter. Nous avons une telle http://www.lesechos.fr/finance-marches/vernimmen/definition_plus-value.html#xtor=SEC-3168
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 256 abondance d’informations que celle-ci peut être parfois excessive. Leur mode gratuit donne la possibilité à chacun de s’y connecter sans contrainte. Pour un professionnel, faire aujourd’hui le choix d’être sur les réseaux sociaux, c’est aussi faire le choix de gérer son image et le risque qui l'entoure, d’offrir le reflet de son expertise et de ses compétences. Passer à côté, c’est prendre le risque de se retrouver rapidement en dehors du système, de s’égarer loin des planètes déjà découvertes de son monde. Il est compliqué d'être trop en avance sur son temps, mais, à l'inverse, il ne faut jamais prendre trop de retard avant que cela ne soit irréversible. Article pour Les Echos (31/08/2015) http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-137730-lespace-infini-des-reseaux-sociaux- professionnels-1149178.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-137730-lespace-infini-des-reseaux-sociaux-professionnels-1149178.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-137730-lespace-infini-des-reseaux-sociaux-professionnels-1149178.php
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 257 17 Un quinté gagnant de la communication professionnelle Cocher une grille et trouver les 5 numéros dans l’ordre, défi impossible ? Pourtant beaucoup souhaitent chaque jour devenir millionnaires en quelques instants. Et si ce rêve était transposable dans le monde virtuel de la communication ? Voici 5 moyens de devenir millionnaire … en vues et sans parier ou dépenser de l’argent. Twitter la porte des étoiles Média des médias ? A lire le 2eme tweet de Damien Viel après sa nomination, en tant que Directeur Général de Twitter France, "Voilà qui devient intéressant : Comment Facebook et Twitter sont devenus nos journaux", il n’y a aucun doute sur la priorité de Twitter de devenir la référence en la matière ! Twitter est progressivement devenu une sorte de "StarGate" permettant de projeter les meilleurs contenus en n’importe quel endroit de notre univers terrestre. Il est parvenu à être la meilleure porte d’entrée pour diffuser de l’information en temps réel. Ses utilisateurs l’ont bien compris et ne cessent d’uberiser cette magnifique plateforme pour orienter leurs publications vers leurs cibles de lecteurs. Des millions d’impressions de tweet sont l’objet de décomptes permanents. Twitter est un point d’entrée incroyable pour les sites, les blogs ou les médias, il rivalise de plus en plus avec Google sur ce point. Si j’osais, je comparerai Twitter à une sorte de bouteille à la mer des temps modernes : vous y envoyez un message et des milliers de nœuds peuvent le relayer dans cette gigantesque matrice. Vous ignorez quel sera le lecteur final ? Mais chaque vague renvoie inlassablement votre message vers de nouvelles personnes … un pendule de Newton infini qui permet d’aller de tête de nœud en tête de nœud du réseau. Dernière fonctionnalité incroyable ? Twitter a développé la possibilité d’associer 10 comptes à une image. La vitesse de propagation des messages s’est démultipliée. Slideshare pour diffuser des Powerpoint Le "Youtube" du monde professionnel est redoutablement efficace. Il associe le meilleur de la bureautique moderne (word, powerpoint, pdf, video, …) avec une possibilité de diffusion sans limite
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 258 ni contrainte. Pour publier toutes sortes de supports professionnels publics (études, livres blancs, classements, …), il n’existe probablement pas d'autre plateforme pouvant assurer un tel rendement. Encore sous utilisée, la filiale de LinkedIn offre de multiples options pour intégrer du contenu dans la plupart des médias sociaux modernes, sur les sites et les blogs. L’association de Twitter et Slideshare ajoute des possibilités et permet, par exemple, d’uberiser les communiqués de presse. Un document, une image, un tweet vers les journaux cibles et le tour est joué. La communication professionnelle moderne prend une nouvelle dimension avec SlideShare. Ainsi, en 2 ans et demi d’utilisation, les contenus mis à disposition ont dépassé le million de vues, dont plus de 150 000 pour les 2 livres blancs sur Twitter et LinkedIn. Les chiffres sont incroyables ! Inimaginables ! LinkedIn la vitrine Lowcost ou haut de gamme ? Préférez-vous une Dacia ou une berline allemande de type Audi ? Un profil LinkedIn reflète l’image de marque professionnelle d’une personne. Le profil peut être bâclé ou travaillé, c’est un choix mais tout se voit dans un monde où même l’absence est jugée négativement. Avec Pulse, LinkedIn est entré dans une nouvelle ère pour diffuser des actualités. Mélange de Twitter et d’Instagram, les titres des publications se positionnent en haut d’un profil. Cette place de choix peut compléter agréablement l’impression visuelle renvoyée par un profil. Pulse offre de nouveaux points d’entrées vers la possibilité d’enrichir par l’écrit un profil. En transformant sa plateforme vers toujours plus de publications intégrées, LinkedIn est entré dans une nouvelle ère de la mise à disposition de moyens de communication moderne pour un professionnel. Incontournable, il a écrasé pour le moment ses concurrents comme Viadeo. Avec LinkedIn, les français sont devenus des américains comme les autres pour compléter leurs profils, montrer leurs compétences, détailler leurs expériences, défendre leurs causes et mettre en valeurs leurs diplômes ou récompenses. La mondialisation des CV est en cours. Wordpress comme blog Centraliser l’information, poster des billets, amplifier les liens vers des sites ou des publications, un blog moderne peut servir à beaucoup de choses. Wordpress offre l’avantage d’être un outil américain qui est très bien indexé par … Google, ce qui simplifie considérablement le travail d’indexation. Via Wordpress, il est possible de publier nativement la plupart du contenus dynamiques modernes : vidéos, présentations Slideshare, images, en quelques clics tout est mis en ligne. Un blog peut aussi servir à faire de la curation de contenu, c’est à dire partager des articles appréciés par le blogueur. Devenir un blogueur impose en revanche des contraintes et du temps pour rédiger des billets et les publier. C’est souvent un marathon sans fin où il n’est pas possible d’abandonner. Google comme cible Sans Google et, pour le moment, son compère Google+, il est quasiment impossible d’accéder à du contenu sur le web (en France plus de 95% des requêtes passent par lui). Dans une stratégie de communication, il faut intégrer ce paramètre et s’adapter. Utiliser les outils qui sont les mieux
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 259 indexés par ce fantastique moteur de recherche. Pourtant, l’évolution des réseaux sociaux laisse entrevoir de nouvelles possibilités et la domination sans partage de Google en France prendra peut-être fin. Google offre aujourd’hui accès à la totalité du contenu du web. Twitter, Facebook ou d’autres proposent de leurs côtés le meilleur du web mis en avant par leurs utilisateurs et l’instantanéité. Qui gagnera le match du média des médias ? Personne ne peut le prédire car aucun n’a encore inventé une boule de cristal. Un 6ème élément ? Alors que les médias se cherchent un avenir et de nouvelles sources de développement, depuis quelques années ils ont ouvert des plateformes de publication d’articles en ligne accessibles aux professionnels. Eléments complémentaires d’une stratégie de communication, il ne faut surtout pas les ignorer ou les négliger car la presse est toujours le 4eme pouvoir et bénéficie d’une importante image de marque. Publier un article sur un blog ou sur le site d’un média ? Le choix doit se poser à chaque publication. Pour conclure La liste des autres plateformes utilisables pourrait être longue et nulle ne doit être négligée. En fonction de son secteur, de ses objectifs, de ses préférences, d’autres outils permettront d’atteindre un résultat tout aussi efficace et le quinté gagnant sera probablement différent. Il ne faut pas hésiter à les tester et les challenger, et souvent abandonner les moins efficaces. En 2 ans et demi de présence sur le web social, ces 5 plateformes (plus les médias en ligne) m’ont montré tout leur potentiel en générant plus de 1,5 million de vues alors qu'elles sont utilisables gratuitement. Elles démontrent que tout le monde peut arriver à ce résultat sans être expert en communication ou en marketing. Trouver ses 5 numéros d’un quinté gagnant est atteignable et permet, à un moment donné... d'écouter et de murmurer à l’oreille des réseaux sociaux. Article pour Le Journal de Net (24/08/205) http://www.journaldunet.com/management/expert/61933/un-quinte-gagnant-de-la- communication-professionnelle.shtml http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/reseaux-sociaux/ http://www.journaldunet.com/management/expert/61933/un-quinte-gagnant-de-la-communication-professionnelle.shtml http://www.journaldunet.com/management/expert/61933/un-quinte-gagnant-de-la-communication-professionnelle.shtml
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 260 18 Les grandes entreprises françaises passent-elles à côté de Twitter ? Le top 100 des twittos les plus influents en France montre que les grands groupes français, hors médias, brillent par leur absence. Il suffit de lire, quasiment tous les jours, la presse pour comprendre l’importance du numérique pour les entreprises, pour comprendre qu’elles sont concernées par l’évolution radicale qui les attend et par un risque d’uberisation de leurs secteurs, pour comprendre la nécessité d’être présentes sur les réseaux sociaux pour véhiculer l’image de marque positive de leurs structures et attirer toujours plus de prospects ou clients vers leurs sites internet pour vendre des produits ou des services. Régulièrement des articles ou études sont consacrés aux leaders du digital. Lire aussi : Pourquoi l'entrepreneur doit soigner sa vitrine numérique Ainsi, le cabinet Haussman Executive Search nous apprend que 90 % des entreprises du CAC40 ont recruté ou nommé un « véritable patron de la transformation digitale », que les secteurs les plus avancés sont les médias, le tourisme… Pour les médias, l’explication est : « Ils arrivent en tête des secteurs qui ont nommés ou recrutés un chief digital officer. Ils ont été obligés, avec l’explosion du contenu en ligne (presse, vidéo...), de revoir leur copie. Stratégie, Organisations, canaux de diffusion et monétisation, tous les niveaux des organisations ont été impactés et ont été dans l’obligation de se transformer. » Leurs stratégies ont-elles été efficaces sur Twitter ? Le classement proposé par Evan Carmichael en donne une bonne idée. Des moteurs de recherche nouvelle génération Le site « Parse.ly », qui analyse l’audience de plus de 400 sites médias, vient d’indiquer que Facebook apportait désormais plus de connexions aux médias américains que Google. De son côté, Twitter se positionne aussi très clairement sur ce segment de « moteur de recherche » de nouvelle génération qui serait susceptible de drainer un trafic important vers les sites web des médias et des entreprises. De leur côté, les médias français annoncent depuis de longs mois l’importance de changer leurs modes de communication pour enrayer la chute de leur lectorat. Le http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-137052-un-entrepreneur-doit-soigner-la-vitrine-numerique-de-sa-tpepme-1145380.php?SVqUYx5rx5JF7vkj.99 http://lesechospedia.lesechos.fr/facebook.htm#xtor=SEC-3167
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 261 classement d’ Evan Carmichael - un blogueur spécialisé dans les réseaux sociaux - apporte un regard sur ces nouveaux modes d’utilisation et leurs résultats. Au-delà de l’univers des médias et du besoin de diffuser de l’information, l’omnipotence de Google pourrait être remise en cause plus globalement dans un avenir assez proche. Cela redistribuera rapidement les cartes de l’indexation permettant à de nombreuses entreprises de faire du business. Les grandes entreprises ont-elles pris conscience de ce risque et ont-elles accentué leur présence digitale notamment sur Twitter ? Au travers de ce classement, nous découvrons que la conclusion est loin d’être évidente. Le CAC40 absent du classement Evan Carmichael publie tous les trimestres sur son blog les listes des 100 principaux utilisateurs de Twitter dans les principales villes du monde, dont Paris. Ce classement est établi en fonction du nombre de re-tweet obtenus par chaque compte, c’est-à-dire par l’interaction générée par un utilisateur dans la twittosphère. Logiquement, dans un classement de ce type, qui ne trie pas les comptes entre les entreprises, les médias ou les particuliers, seuls devraient apparaître des comptes administrés par des équipes professionnelles, aidées par d’importants budgets de communication, et donc faire la part belle aux grandes entreprises. Étonnamment, il n’en est rien. Les groupes du CAC 40 brillent même par leur absence. Finalement, tout le monde ne se verrait-il pas offrir une chance de disposer d’une communauté de twittos active ? Si l’on scinde l’analyse en deux, figurent d’abord des comptes d’individus. En première position, un journaliste sportif sur Canal Plus, Pierre Menes, suivi par des sportifs (comme les joueurs du Paris- Saint-Germain David Luiz ou Zlatan Ibrahimovic), des personnalités politiques (comme Nicolas Sarkozy ou Najat Vallaud-Belkacem), d’autres journalistes (Edwy Plenel de « Mediapart»), etc. À noter la présence de la correspondante de la télévision grecque en France, Thomais Papaioannou, qui s’explique certainement par l’actualité économique de ce pays. Ensuite, du côté des comptes d’entreprises, ce sont quasiment tous les grands médias ou radios qui y figurent : « 20 Minutes », « Libération », « France Info », « Europe 1 », « RFI », « Rue89 », « Télérama »… par contre les chaines de télévision traditionnelles sont absentes à l’exception de « France 24 ». À l’inverse, les deux nouveaux médias 100 % tweets, « L'important » et le « FlashTweet » sont classés 6e et 93e ! Du côté des grandes entreprises du CAC40, un seul constat, aucune d'entre elles n'y figure. Seuls des comptes de filiales de groupes étrangers y prennent place comme PlayStation France, Twitter France, Sony Music France ou Windows France. À ce stade, une remarque pourrait être formulée, le classement ayant été publié en août, il est possible qu’il soit biaisé par la période de vacances. Un regard sur les mois précédents confirme pourtant ces tendances et le mois d’août ne semble pas être une exception ! Une pléthore de followers ne garantit pas de nombreux retweets Avant consultation du classement, une conclusion assez simple aurait été de penser que la présence rimait nécessairement avec un nombre de followers colossal. Logiquement, la probabilité d’avoir beaucoup de retweets devrait être corrélée à la taille du compte. Un rapide coup d’œil sur followerwonk, de la liste des 100 plus gros comptes localisés à Paris fixe une limite basse à plus de http://www.evancarmichael.com/Business-Coach/4492/March-2015-Top-100-Twitter-Users-in-Paris-France.html http://www.evancarmichael.com/Business-Coach/4492/March-2015-Top-100-Twitter-Users-in-Paris-France.html http://www.evancarmichael.com/Business-Coach/4492/March-2015-Top-100-Twitter-Users-in-Paris-France.html
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 262 470.000 followers, le 200e en a 230.000, le 500e 70.000, le 1.500e 24.000, etc. Pourtant dans la liste réalisée par Evan Carmichael figurent des comptes avec moins de 10.000 followers ! Ainsi, d’un point de vue uniquement quantitatif, il aurait improbable qu’Aurelie Coudouel (88e avec 7.686 abonnés) ou @FlashTweet (93e avec 7 248 abonnés) soient mieux positionnés que @citedessciences (96e 215.827 abonnés). Et il aurait été impensable, qu’en haut du classement, @Limportant_fr (6e avec 32.776 abonnés) soit devant @libe (11e avec 1,51 million d’abonnés) ou @franceinfo (12e avec 642.000 abonnés). Les twittos ne semblent donc pas influencés par la taille des comptes pour augmenter leur interactivité. Que les médias ont compris l’importance de diffuser du contenu sur les plateformes numériques modernes comme Twitter pour aller chercher de nouveaux auditeurs et lecteurs, mais qu’il n’y a pas homogénéité de leur présence (la presse écrite étant beaucoup plus relayée que les télévisions). Que quantité de followers ne rime pas avec impact d’un compte, ainsi il est peu intéressant d'avoir un important compte Twitter avec beaucoup de followers dormants. Que sans budgets publicitaires, ou de communication, des individus peuvent rivaliser avec des entreprises en matière de présence numérique sur Twitter. Et, que pour le moment, David peut encore se présenter à côté de Goliath. Article publié pour Les Echos (21/08/2015) http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-137298-les-grandes-entreprises-francaises- passent-elles-a-cote-de-twitter-1146800.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-137298-les-grandes-entreprises-francaises-passent-elles-a-cote-de-twitter-1146800.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-137298-les-grandes-entreprises-francaises-passent-elles-a-cote-de-twitter-1146800.php
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 263 19 L’étude « 100 influenceurs de 10 marques influentes » décryptée Alban Jarry a publié pendant l’été 2015, une étude qui a flatté nombre d’influenceurs, son titre « 100 influenceurs de 10 marques influentes ». Voici son interview, en mode « no bullshit » Darkplanneur : « En quoi votre étude est-elle moins « bullshit » que les autres études sur l’influence ? » Alban Jarry : « Dans la presse, et sur le web, pléthore d’articles parlent de l’influence et des influenceurs et de l’utilité pour les marques d’atteindre en priorité ces « cibles ». L’influence est un concept délicat à appréhender. Il est souvent compliqué d’imaginer qui peuvent être ces fameux « influenceurs ». L’idée de cette étude était donc de montrer quelles étaient les personnes pouvant entrer dans cette catégorie mais surtout de montrer qu’il existe des points de relais d’informations
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 264 qui peuvent être efficaces pour des marques en dehors des secteurs de la mode et du sport (ou quelques autres secteurs très particuliers où l’influence est plus visible). Depuis 2 ans, je publie régulièrement des études et des classements en utilisant différentes méthodes afin de les tester et de mesurer leurs impacts : sondages, classements en fonction d’un critère (comme le nombre de followers), étude sur une thématique, … Quand j’ai rencontré Nicolas Chabot, il m’a proposé d’utiliser Traackr et laissé une grande liberté pour publier des extraits de classements calculés par la plateforme. Ce qui m’intéresse avec cette approche, c’est de compléter les différents angles de vision que je peux avoir de cette problématique et d’identifier des influenceurs par thématiques. L’idée aussi était d’éviter de créer des classements « concurrents » de ceux que j’avais déjà publié (essentiellement dans le secteur de la banque finance assurance) avec des méthodologies différentes. J’ai donc choisi de nouvelles thématiques : l’emploi et le chômage, la Bretagne, l’investissement socialement responsable puis les influenceurs de marques. Vu les retours positifs de ces publications, je pense que d’autres suivront. Ces études servent aussi à enrichir les conférences et interventions que je donne le soir à destination de dirigeants ou futurs dirigeants en écoles de commerce ou pour des associations. Elles me permettent de disposer de cas pratiques et de réfléchir aux différentes utilisations que les dirigeants ou les marques peuvent faire du web social. Les 3 approches qui m’intéressent dans ce cadre sont:  l’impact du personal branding et l’analyse de la répercussion d’une communication conjointe entre la marque du dirigeant et la marque de entreprise ;  l’analyse du positionnement des salariés (ou des ambassadeurs d’entreprise) sur le web social et les éventuelles possibilités de relais de messages pour leurs entreprises. Aujourd’hui le ranking de LinkedIn permet d’ailleurs d’avoir en quasi temps réel l’analyse du positionnement des salariés d’une entreprise ;  l’identification des influenceurs externes à l’entreprise qu’ils soient directs (en 1er niveau) ou indirects car pouvant toucher via leurs lectorat les cibles de prospects ou de clientèle. Pour en revenir sur l’éventuel aspect « bullshit » ou non de ce classement par rapport à d’autres, je crois que tous ont leurs angle d’approche. Ce qui importe, c’est d’avoir sa méthode et de ne pas y déroger. Chaque lecteur pourra y trouver ou non des réponses à ses questions. Pour bâtir ces classements, j’ai plutôt tendance à utiliser des moteurs comme Followerwonk ou Traackr et donc de ne pas choisir moi-même les noms figurant dans les résultats. Il existe d’autres classements selon des formules différentes ce qui démontre qu’il n’y a pas de méthode universelle, en voici 3 exemples : Clément René sur 15 comptes à suivre sur Twitter : http://www.meltwater.com/fr/blog/les-15- influenceurs-a-suivre-twitter-en-2015/ Hervé Monier sur 150 Twittos sur marketing et de la communication : http://brandnewsblog.com/2015/01/27/suite-et-fin-150-twittos-du-marketing-et-de-la- communication-a-suivre-en-2015/ Violaine Champetier de Ribes qui a utilisé Augure : https://www.linkedin.com/pulse/influenceurs-la- passion-avant-tout-violaine-champetier-de-ribes?trk=mp-reader-card» D : « Votre étude n’est-elle pas un excellent moyen d’utiliser la cupidité des influents, toujours alerte à valoriser leur marque personnelle » AJ: « Actuellement, à part dans certains secteurs, peu d’influenceurs sont présents sur les réseaux sociaux dans le but d’en tirer un avantage en termes de rémunération. Nous ne sommes pas dans http://www.meltwater.com/fr/blog/les-15-influenceurs-a-suivre-twitter-en-2015/ http://www.meltwater.com/fr/blog/les-15-influenceurs-a-suivre-twitter-en-2015/ http://brandnewsblog.com/2015/01/27/suite-et-fin-150-twittos-du-marketing-et-de-la-communication-a-suivre-en-2015/ http://brandnewsblog.com/2015/01/27/suite-et-fin-150-twittos-du-marketing-et-de-la-communication-a-suivre-en-2015/ https://www.linkedin.com/pulse/influenceurs-la-passion-avant-tout-violaine-champetier-de-ribes?trk=mp-reader-card https://www.linkedin.com/pulse/influenceurs-la-passion-avant-tout-violaine-champetier-de-ribes?trk=mp-reader-card
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 265 une société complètement américanisée même si nous nous en rapprochons. Depuis la publication de l’étude sur les influenceurs de marque, je n’ai pas constaté d’évolution radicale du comportement des personnes qui étaient dans ces classements et qui auraient pu chercher à tirer profit de cette exposition. Les 10 marques citées ont été assez peu interactives avec eux ou avec le classement. Paradoxalement, ce sont d’autres marques, citées par les twittos, qui auraient aimé être présentes dans ces classements. A l’inverse, aucune marque n’a non plus tenté de tirer profit de ces relais ni de leurs réseaux. Elles n’ont pas, pour le moment, cherché à utiliser cette porte d’entrée vers des clients ou des prospects. C’est assez étonnant car en lisant de nombreux articles sur la recherche du graal des influenceurs, il serait aisé de penser qu’en utilisant leur éventuelle « cupidité à valoriser leur marque personnelle » il se produirait forcément une interaction beaucoup plus grande, or il n’en est rien. Je pense que nous sommes encore très loin d’une valorisation conjointe des marques entreprise et personnelle. La diversité des influenceurs cités est intéressante à étudier et montre qu’il n’y a pas de profil type. Finalement, tout le monde peut entrer dans cette catégorie. Dans ces classements figurent : Des salariés qui sont des ambassadeurs d’entreprise pour qui il est compliqué de valoriser une marque personnelle car les contrats d’images n’existent quasiment pas (en dehors de certains secteurs très précis) ; Des journalistes qui sont aussi d’important relais d’influence dans la vie réelle et qui ne verront pas leur situation radicalement changer en fonction de leur e-influence ; Des blogueurs qui n’exploitent que très peu leur image de marque alors que ce sont souvent des relais très efficaces vers des catégories sociaux professionnelles, lectrices de leurs écrits, compliquées à atteindre pour des marques ; Des conseils, ou prestataires de services, sur la valorisation des marques sur les réseaux sociaux et qui seraient certainement ceux qui pourraient le plus facilement valoriser leur présence dans ces classements. Le grand étonnement vient du peu de personnes issues du monde de la communication ou du marketing. C’est un constat que j’ai également fait sur les autres classements publiés depuis 2 ans. Dès que des experts, dans un secteur, publient sur le web social, très rapidement ils deviennent plus influents que des professionnels de la communication ou du marketing. Le classement publié par Laures Kepes pour Digital Insurance sur les principaux influenceurs du secteur de l’assurance en est une autre illustration (http://www.digital-insurance.me/top-20-des-influenceurs-de-lassurance-sur- le-web-social/). Dans les 20 personnes citées, seules 2 personnes travaillent dans les services de communication. » « D : Quelle a été votre méthodologie ? » AJ: « Le point de départ a été de partir d’une liste publiée par LinkedIn sur les 10 marques les plus influentes de son réseau en France. L’idée étant de trouver pour chaque marque quels pouvaient être leurs principaux influenceurs et donc quels pouvaient être des principaux importants de ces 10 marques sur le web social. Afin de réaliser cette étude, j’ai utilisé Traackr qui se définit comme un outil d’aide à la décision à destination des professionnels de la communication. Sa méthodologie est basée sur 3 scores qui mesurent l’impact de chaque influenceur sur une thématique donnée. Ensuite, il a fallu vérifier dans Traackr que la volumétrie d’interaction avec ces marques était suffisante, ce qui a abouti à en éliminer 3 dont les volumes étaient trop faibles et les résultats peu pertinents. J’ai remplacé ces 3 marques par celles de 3 des principaux réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn, et Twitter). Le critère suivant a été de filtrer les résultats géographiquement (sur la France) puis de http://www.digital-insurance.me/top-20-des-influenceurs-de-lassurance-sur-le-web-social/ http://www.digital-insurance.me/top-20-des-influenceurs-de-lassurance-sur-le-web-social/
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 266 vérifier les fiches de chaque personne afin de contrôler l’exactitude des informations et de supprimer celles qui n’avaient pas d’intérêt. Les résultats obtenus étaient à chaque fois cohérents et comme les précédents classements que j’avais fait avec Traackr avaient eu plutôt un bon accueil je n’ai pas modifié la méthode. Ensuite, pour la publication de l’étude, j’ai utilisé la même technique que pour mes publications habituelles :  pré annonce de la date et de l’heure de publication,  support sur SlideShare,  publication d’un communiqué de presse,  diffusion sur les réseaux sociaux Dès la première heure de mise en ligne, j’ai constaté que l’accueil était favorable. Puis, en 24 heures, l’étude a été vue plus de 2 200 fois. Dans les jours suivants, j’ai découpé l’étude par marque citée pour publier les résultats de chacune d’elles individuellement. Dans ces classements, lorsque j’utilise un outil, il me parait primordial de prendre les résultats tels quels. Ensuite, à chaque rafraichissement (pour les TOP20, la 5eme édition va être publiée), je conserve la même méthode sauf quand je m’aperçois de biais ou que j’ai des remontées d’anomalies. Par exemple, pour les TOP20 de la banque finance assurance, j’ai enlevé les comptes peu actifs en utilisant l’indicateur « social authority » de followerwonk alors que jusqu’à présent je publiais un résultat brut des comptes ayant le plus de followers dans ce secteur. Cette évolution permet de supprimer des comptes qui avaient gagné un nombre de followers important il y a quelques années mais depuis ne sont quasiment plus présents ou ont peu d’impact lors de leurs publications. » D: Quelles sont les enseignements pour les marques et les influents ? AJ: « Au-delà des noms qui apparaissent dans le résultat, je crois que chaque marque peut en tirer une valeur ajoutée qui lui est propre. Les 10 classements laissent apparaitre des résultats divergents en termes de population :  Pour L’Oréal, les résultats font apparaitre surtout des blogueuses et le résultat se rapproche le plus des influenceurs habituels ;  Pour Axa et Orange, ce sont surtout des salariés qui apparaissent, il manque probablement des clients dans les 10 ;  Pour les 3 réseaux sociaux (Linkedin, Facebook et Twitter), ce sont des personnes qui sont plutôt actives sur ces réseaux et qui partagent sur leur utilisation ; Pour les autres, il y a beaucoup de journalistes spécialisés ou dans le cas de Renault quelques clients. Selon les marques et leur positionnement de vente B to B ou B to C, le regard sur ces influenceurs ne sera pas le même. Comme l’a souligné Violaine Champetier de Ribes dans un article commentant les résultats de l’étude (http://lemeunierquidort.com/influenceurs-ou-sont-les-femmes/), la grande surprise vient du faible pourcentage de femmes présentes dans les résultats. Je ne l’explique pas et je trouve cela surprenant car sur les réseaux sociaux de nombreuses femmes sont actives et influentes sur toutes les thématiques. Au-delà de ces résultats, les marques devraient regarder plus attentivement comment par le biais d’internautes, elles peuvent atteindre des cibles de prospects et de clients différents. Comment elles peuvent interagir avec ce public qu’elles découvrent et que pour le moment elles sous-utilisent. Il me semble aussi intéressant d’analyser quelles sont les méthodes utilisées dans la publicité http://lemeunierquidort.com/influenceurs-ou-sont-les-femmes/
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 267 traditionnelle et de voir comment le web social permet une approche différente et complémentaire. Par exemple, récemment, lors d’un salon avec un public de financiers, une marque anglaise de voitures haut de gamme figurait parmi les sponsors de la manifestation. Elle ressortait immédiatement des autres sponsors car il était inhabituel de la voir dans ce type de manifestation. Si une marque doit atteindre un public particulier (par exemple dans le cas ci-dessus des CSP+), elle a tout intérêt à comprendre quel est le lectorat éventuel des blogs ou des sites qui peuvent lui permettre d’atteindre ce public, c’est exactement le même phénomène. Pour les influenceurs, il ne faut jamais oublier qu’il n’y a pas d’influenceur universel, sauf peut-être Barack Obama, et que l’influence est souvent comme un soufflet au fromage, elle peut retomber très vite. L’avantage des réseaux sociaux est qu’ils donnent une chance à n’importe qui de pouvoir sortir du lot rapidement, tout le monde est à égalité au départ et il n’est pas nécessaire d’être un spécialiste de la communication ou du marketing pour émerger. Souvent, une idée originale suffit. Le cas récent d’Emmanuelle Leneuf avec son FlashTweet est à souligner et devient un cas d’école. Il montre qu’il ne faut pas hésiter à être disruptif. Aujourd’hui, que ce soit pour les marques ou les influenceurs, tous sont en train de découvrir un nouveau continent mis à disposition par les américains. Il ne faut pas hésiter à oser, le droit à l’erreur est possible et ce n’est que progressivement que nous découvrirons les limites de ce nouvel univers. Chacun va devoir apprendre à maîtriser ces réseaux où il devient indispensable d’être présent dans le monde professionnel moderne et comme le disait Pierre-Philippe Cormeraie dans son portrait : « Le digital, ça ne s’apprend pas dans des slides, ni dans des comités, c’est comme un sport, ça se pratique ». » D : « Votre liste sur LVMH est étrange, peu de véritables influenceurs luxe, pas de blogueuse, j’ai du mal à la comprendre, n’y a t’il pas un problème sur la liste des influents sélectionnés ? » AJ:« Le décalage vient probablement du thème de la recherche, si j’avais fait une requête sur la marque « Louis Vuitton » les résultats auraient été fondamentalement différents et auraient mis en avant des influenceurs du luxe traditionnels. Mais comme c’est la marque LVMH qui ressortait de la publication de LinkedIn, je l’ai conservée sans déformer le résultat par d’autres marques de son groupe. Le résultat est donc conforme à une communication corporate et la présence d’un journaliste comme Antoine Larigauderie n’est pas étonnante car il parle régulièrement du cours de bourse de LVMH. D’ailleurs plusieurs autres marques font ressortir des influenceurs issus du milieu de la bourse. Ce résultat montre bien que selon l’angle de vue et les mots clés pris au départ les résultats peuvent être fondamentalement différents et qu’il faut être attentif à la méthode utilisée. Le fait que la marque LVMH ressorte sur LinkedIn, plutôt que Louis Vuitton, montre son attrait en termes de visibilité corporate et de recrutement. Il ne faut pas oublier que LinkedIn est un réseau avant tout professionnel et que les marques du secteur du luxe attirent les talents. » Publié sur le site de darkplanneur (06/08/2015) http://www.darkplanneur.com/letude-100-influenceurs-de-10-marques-influentes-decryptee-sans- bulshit/ http://www.darkplanneur.com/letude-100-influenceurs-de-10-marques-influentes-decryptee-sans-bulshit/ http://www.darkplanneur.com/letude-100-influenceurs-de-10-marques-influentes-decryptee-sans-bulshit/
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 268 20 Advisory Board: un collectif de sages au service des Start-up Quelle start-up n’a pas rêvé d’être aidée dans son développement par des spécialistes de renoms ? Comment imaginer, pour une entreprise naissante, d’être en capacité de se faire conseiller par des spécialistes de la communication ou du marketing, des juristes, des développeurs d’entreprises, des commerciaux, des personnalités capables par leurs réseaux d’ouvrir des portes, des pairs déjà parvenus à faire exploser leur business, des financiers capables de bâtir un business plan… Directement importé des Etats Unis, le concept de l’Advisory Board ou « Conseil des Sages » est là pour réunir ces talents et donner plus de chance à l’aventure de se transformer en succès grâce à ces précieux guides. Acteur incontournable des réseaux sociaux professionnels, Alban Jarry apporte un éclairage précis sur le rôle d’un conseil des sages. Comment vous êtes-vous intéressé au sujet ? Une start-up financière (Fintech) m’a proposé d’intégrer son “advisory board“ (conseil des sages en français). J’avais de très vieux souvenirs de ce dont il s’agissait et, avant d’accepter, j’ai regardé plus en détails quels étaient les objectifs de ce type de conseils (et les contraintes). Il s’agit d’un concept importé des Etats-Unis, qui revient à la mode en France, et qui permet à des entrepreneurs ou dirigeants de start-up d’avoir les « conseils » (ou des encouragements) de professionnels expérimentés pour leur permettre de développer plus rapidement leurs business. Ces dirigeants vont contacter des experts dans différents domaines pour leur venir en aide périodiquement. C’est une technique très efficiente. En général, les Advisory Board sont composés de 10 à 50 personnes. Pourquoi est-ce à la mode ? Pourquoi est-ce utile ? Souvent le dirigeant d’une start-up est concentré sur le développement de son unique produit. Il ne dispose ni des moyens ni de la possibilité de s’entourer et de recruter des experts dans les domaines lui permettant d’accélérer son business. Les membres d’un Adivsory Board peuvent l’aider à combler en partie ses différents points faibles. Ils peuvent être des juristes, des communicants, des financiers, des managers de grands groupes… Ce système revient à la mode car le nombre de start-up en France est en train d’exploser avec le développement du numérique et il devient de plus en plus dur pour ces entités de passer le cap des premières années, puis de réussir éventuellement une IPO en trouvant les fonds nécessaires. Généralement, les membres de l’Advisory Board sont aussi sélectionnés pour leurs importants réseaux et ils peuvent faciliter le développement de l’entreprise. Combien de membres faut-il ? Comment choisir les membres ? Autour de 20 est probablement le bon équilibre. Pour choisir les membres, le dirigeant doit être conscient de ses points forts et de ses faiblesses, c’est en fonction de cette analyse que lui seul maîtrise qui il doit choisir pour que son Advisory Board soit le plus efficace possible. Il y a un savant équilibre à trouver.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 269 Avoir un Advisory Board permet aussi de lever plus facilement des fonds. Soit ce sont des membres de l’Advisory Board qui vont participer directement à l’opération, soit ils vont apporter de la crédibilité au projet, soit ils vont avoir les contacts nécessaires auprès d’investisseurs. En fonction des critères court, moyen et long terme de l’entreprise, le dirigeant doit donc composer son Advisory Board avec dextérité. Pourquoi faut-il formaliser son fonctionnement ? Pour être efficace ! Les membres d’un Advisory Board n’ont souvent pas beaucoup de temps à consacrer au projet, ce sont des professionnels à l’emploi du temps chargé. Il faut donc poser des bases solides dès le départ et le dirigeant doit être précis dans ses questions quand il a besoin d’une aide ponctuelle. Souvent, ces conseils se tiennent au cours d’un déjeuner ou d’un diner (une à deux fois par an). Il peut aussi y avoir une organisation juridique quand les membres sont actionnaires de la structure. Est-ce applicable à toutes les jeunes entreprises ? Oui, je pense que tout dirigeant peut avoir ponctuellement besoin d’une aide pour l’aider sur des sujets précis. Les Advisory Board ne sont donc pas uniquement réservés aux start-up financières et peuvent servir à toutes les TPE et PME. C’est un modèle collaboratif qui a de l’avenir car nous rentrons dans une ère du partage où la force collective permet un développement de business plus rapide. Interview pour Le Meunier qui dort par Violaine Champetier de Ribes (28/02/2015) http://lemeunierquidort.com/advisory-board-un-collectif-de-sages-au-service-des-start-up/ http://lemeunierquidort.com/advisory-board-un-collectif-de-sages-au-service-des-start-up/
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 270 21 Les réseaux sociaux au service de l’entrepreneuriat En quelques mois, le réseau « Femmes de Bretagne » a déjà dépassé les 1 500 connecté(e)s. C’est impressionnant ! Fer de lance d’une dynamique de partage sur l’entrepreneuriat en Bretagne, il facilite la communication professionnelle et démontre l’importance de l’ancrage régional dans un monde où les frontières n’existent plus. Alors que les réseaux sociaux peuvent souvent sembler n’être que virtuels, des associations comme « Femmes de Bretagne » prouvent que leur existence peut aussi renforcer les liens en IRL (« In Real Life » ou « Dans la vraie vie ») entre leurs membres et faciliter le développement de structures entrepreneuriales. Aujourd’hui, avec peu de moyens, il est possible pour une entrepreneuse de mettre en place une communication novatrice en utilisant ces supports modernes puis de développer des affaires commerciales avec des partenaires inattendus. Le processus de connexion des réseaux sociaux laisse la place aux rencontres improbables. Ils aimantent les talents et leurs idées. Ils ouvrent un nouveau monde à celles qui s’y projettent. Les réseaux sociaux donnent accès à de nouveaux prospects et futurs clients. Ils aident à trouver des femmes et des hommes qui vont être des points de relais efficaces. Ils ouvrent de nouveaux horizons, et le réseau « Femmes de Bretagne » montre la pertinence d’un modèle où des Bretonnes et des Bretons veulent faciliter le développement d’entreprises régionales qui reflètent les valeurs de leurs créatrices. Très attachés à cette région, ils sont prêts à mettre à disposition leurs carnets d’adresse ou à investir pour faciliter le développement des entreprises dans lesquelles ils croient. Grâce à la mise en place d’Advisory Boad (Conseils de Sages), ils pourront être associés au développement de la structure plus formellement. Au-delà de leur fonction de mise en relation, les réseaux sociaux doivent surtout être perçus comme la vitrine commerciale moderne de n’importe quelle entreprise. Grande ou petite, elle y reflètera son image, son dynamisme, ses valeurs et pourra y développer sa marque. Dans le cas d’une aventure entrepreneuriale, l’e-réputation d’une TPE/PME est souvent associée à celle de sa dirigeante. Leurs
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 271 marques gagnent en visibilité en parallèle et multiplient les possibilités de communication. Ainsi, sur LinkedIn ou Twitter, l’entrepreneuse pourra véhiculer ses compétences, établir un réseau étendu de connexions professionnelles, développer un business indirect qui pourra lui servir pour développer sa structure. Aucune piste ne doit être négligée et ces nouveaux univers donnent la possibilité d’essayer et d’innover. 5 principes, commençant par C, sont une recette de développement de cette image : Crédibilité, Connaissances, Communication, Créativité et Création Grâce à l’étude publiée par « Femmes de Bretagne », chacune de ses lectrices pourra trouver de nouvelles idées et probablement explorer de nouvelles pistes pour développer son business, tout en gardant l’esprit que « Naviguer : c'est accepter les contraintes que l'on a choisies. C'est un privilège. La plupart des humains subissent les obligations que la vie leur a imposées. Naviguer est une activité qui ne convient pas aux imposteurs. Dans bien des professions, on peut faire illusion et bluffer en toute impunité. En bateau, on sait ou on ne sait pas.»(Eric Tabarly) Etude Femmes de Bretagne « Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ! » https://albanjarry.wordpress.com/2015/06/14/tout-seul-on-va-plus-vite-ensemble-on-va-plus-loin- etude-de-femmesbretagne-socialmedia-entrepreneur/ https://albanjarry.wordpress.com/2015/06/14/tout-seul-on-va-plus-vite-ensemble-on-va-plus-loin-etude-de-femmesbretagne-socialmedia-entrepreneur/ https://albanjarry.wordpress.com/2015/06/14/tout-seul-on-va-plus-vite-ensemble-on-va-plus-loin-etude-de-femmesbretagne-socialmedia-entrepreneur/
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 272 22 Pourquoi l'entrepreneur doit soigner sa vitrine numérique Dans un monde toujours plus connectés, les TPE/PME ont intérêt à miser sur le numérique pour se développer. Il fut un temps où pour monter un commerce, il fallait choisir un emplacement de choix, aménager un local, fixer une enseigne, soigner la vitrine et… attendre que le client franchisse le pas de porte. Le commerçant pouvait faire appel à un professionnel de la décoration qui, fort de son expérience, était capable d’embellir avantageusement les lieux. Lorsque les premiers clients découvraient enfin la boutique (souvent ceux qui avaient été intrigués par les travaux en cours), la première impression était radicale ! Soit ils appréciaient la décoration, les produits proposés, l’accueil du vendeur et la probabilité qu’ils reviennent était forte. Soit, en un coup d’œil, ils pouvaient choisir de ne jamais revenir et le pouvoir d’achat qu’ils pouvaient apporter était réduit à néant en quelques secondes ! Dans les deux cas, le bouche-à-oreille faisait ensuite son œuvre et le nouveau commerce était catalogué. Le réseau de consommateurs diffusait alors ses impressions à la vitesse de l’éclair ! Avec le développement du low-cost, les habitudes ont été bouleversées. Un hangar rempli de cartons à peine déballés et une décoration minimum pouvaient désormais également attirer une foule de consommateurs prêts à faire l’achat du siècle en tirant profit de la promotion en cours. Dans le monde moderne, un entrepreneur est face à de multiples choix lorsqu’il s’agit de mettre en place son entreprise ou son commerce via internet. Mais une constante demeure, en fonction de la façon dont le consommateur percevra l’image de marque de la nouvelle entreprise, celle-ci sera catégorisée à jamais. Une dématérialisation de la vente Alors que la dématérialisation de notre économie s’accélère, que la monnaie métallique et papier est vouée à disparaître au profit de monnaies électroniques, progressivement, de nombreux commerces et services sont uberisés et se dématérialisent pour s’éloigner des centres-villes et ne plus apparaître que sur le Web. http://www.lesechos.fr/finance-marches/vernimmen/definition_travaux-en-cours.html#xtor=SEC-3168
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 273 L’entrepreneur moderne du XXIe siècle, qu’il vende des services ou des biens, doit tenir compte de cette révolution quand il bâtit son business plan et réfléchit sur les moyens d’atteindre sa cible de clientèle. Au lieu de chercher le meilleur emplacement en centre-ville, il va être amené à trouver les moyens d’attirer des visiteurs sur son site en utilisant le relai de plateformes comme Google, Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram ou d’autres... L’équation est complexe ! D’un commerce qui aurait pu être local ou régional, il s’est transposé dans un monde où les frontières n’existent plus et où les acheteurs pourront arriver du monde entier ! Pour tenir compte de ces contraintes, il va devoir s’interroger, dès le départ, sur sa stratégie de marque et son positionnement commercial pour offrir la vitrine la plus adaptée au consommateur cible. Bâtir sa vitrine Le commerce ou l’entreprise, que l'entrepreneur va ouvrir sur le Web, doit refléter le positionnement qu’il aurait eu dans le monde réel. Un site bas de gamme, un aménagement négligé, une navigation peu intuitive seront autant de barrières au développement rapide de l'enseigne. Une mauvaise communication sur les réseaux sociaux sera dévastatrice. À l’inverse, une structure bâtie professionnellement, avec goût, et mettant en valeur les produits démultipliera la probabilité d’un développement rapide des ventes. Paramètre complémentaire, dans le monde de la recherche moderne, une bonne indexation sera l’équivalent des meilleurs emplacements en centre-ville. L’entrepreneur qui pensera que la tâche est complexe, qu’elle ne lui est pas accessible pourra se remémorer cette phrase de Steve Jobs, cofondateur d'Apple : « Toutes les choses que vous voyez autour de vous et que l’on appelle la vie sont faites par des gens qui ne sont pas plus intelligents que vous, et vous pouvez les changer, les influencer. Tout comme vous pouvez construire vos propres choses, que d’autres gens peuvent utiliser ». Comment se faire connaitre ? Dans l’ancien temps, il suffisait d’attendre le client et d’espérer que le bouche-à-oreille soit rapide pour vendre des produits. Dans un temps plus proche, un renfort de publicité dans la presse locale, régionale ou nationale pouvait aider à accélérer la notoriété naissante du commerce. Aujourd’hui, les règles du jeu ont fondamentalement peu changé. Les outils sont différents, les relais d’information ont évolué, mais les principes restent similaires. Brian Koslow disait : « Il n’y a pas de publicité aussi puissante qu’une bonne réputation qui voyage rapidement ». L’entrepreneur doit donc trouver les leviers qui vont lui permettre d’atteindre cet objectif. Ayant souvent peu de moyens, il doit réussir le challenge de mettre en place une communication novatrice ! Bien utilisés et peu couteux, certains réseaux sociaux peuvent l’aider à remplir cet objectif. Comme lors de l’ouverture des boutiques de l’ancien temps, il est possible d’y développer la stratégie de mise en avant de la nouvelle marque et d’y afficher son positionnement. Ils vont permettre de guider le consommateur vers la nouvelle entreprise et l’aider à contourner la difficulté de l’indexation. Dans le cas d’une aventure entrepreneuriale, le dirigeant pourra jouer sur 2 tableaux et 2 types de réseaux : l’e-réputation de son entreprise (TPE/PME) et celle de lui-même. Les 2 marques pourront gagner en visibilité en parallèle et multiplieront les possibilités de communication complémentaires. Constituer des réseaux et une communauté http://www.lesechos.fr/finance-marches/vernimmen/definition_business-plan.html#xtor=SEC-3168 http://lesechospedia.lesechos.fr/facebook.htm#xtor=SEC-3167
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 274 Les plateformes modernes sont devenues d’incroyables relais de diffusion d’informations et de développement de business. Pourtant, elles ne sont pas systématiquement utilisées par les jeunes entreprises probablement par manque de connaissances de leurs possibilités ou par crainte de ne pas avoir une marque suffisamment connue pour y être relayée. Il faut pourtant franchir l’obstacle psychologique et oser y bâtir une stratégie en n’hésitant pas à penser comme @SXSW que « Les médias sociaux ne demandent pas de construire une grande marque, mais d’agir comme si c’était déjà le cas ». En fonction de sa cible de client, du type de produits vendus, l’entrepreneur pourra y tisser une toile la plus large possible en trouvant les têtes de nœuds qui seront les plus à même de relayer sa politique commerciale. Plus le réseau se développera et deviendra important, plus il pourra alimenter ses prospects et clients d’informations sur ses produits ou services. De nombreux entrepreneurs arrivent ainsi à se créer des communautés qui leur permettent de développer plus rapidement leur business. Se faire aider ? Pour accélérer son développement, le Web offre de multiples possibilités et l’entrepreneur pourra trouver d’autres formes d’entraides qui lui faciliteront le démarrage de sa structure ou lui donneront des idées. Nombreuses sont les associations qui aident à mettre des personnes en contact pour faciliter le développement de l’entrepreneuriat. Une autre solution peut être de recourir à des personnes qui vont accepter de mettre à disposition leur carnet d’adresses (ou leur réseau) dans le cadre d’un Advisory Boad (Conseils de Sages) mis en place au sein de la structure pour conseiller le dirigeant dans ses choix stratégiques. Afin de matérialiser cette aide, ils pourront être associés au développement de la structure plus formellement. Ce système est utilisé notamment par les Fintech. Alors que le Web peut souvent sembler n’être que virtuel, il ne faut jamais oublier que l’image de marque est le bien le plus précieux d’un entrepreneur. Il doit garder à l’esprit, comme le disait Éric Tabarly, que naviguer « c'est accepter les contraintes que l'on a choisies. C'est un privilège. La plupart des humains subissent les obligations que la vie leur a imposées. Naviguer est une activité qui ne convient pas aux imposteurs. Dans bien des professions, on peut faire illusion et bluffer en toute impunité. En bateau, on sait ou on ne sait pas. » Toute la vie de l’entreprise sera marquée par ces chois initiaux. Le processus décisionnaire doit donc impérativement intégrer ces leviers de communication sources de futurs succès commerciaux. Article publié pour Les Echos (19/08/2015) http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-137052-un-entrepreneur-doit-soigner-la-vitrine- numerique-de-sa-tpepme-1145380.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-137052-un-entrepreneur-doit-soigner-la-vitrine-numerique-de-sa-tpepme-1145380.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-137052-un-entrepreneur-doit-soigner-la-vitrine-numerique-de-sa-tpepme-1145380.php
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 275 23 Personal branding : publier pour développer son image Certains utilisent les techniques de communication des marques pour développer leur marketing personnel. Pour un personal branding efficace, ils peuvent aussi miser sur les publications. Dans la panoplie des munitions à disposition du personal branding moderne, la publication tient une place à part. De l’article pour la presse, en passant par le biais d’un blog ou l’écriture d’un livre, nombreuses sont les options. Valeur ajoutée dans un CV ou sur un profil LinkedIn , elle est accessible à tout le monde. Mais comment se bâtit un article ? Tentative de décryptage... Jongler avec le thème Jongler avec les idées, jongler avec les mots, la structure d’un article naît de l’imaginaire. Ne pas se laisser influencer par d’autres écrits, laisser les mots rebondir dans son esprit pour les laisser s’envoler toujours plus haut tels sont les défis qu’il faut affronter. Multiplier les essais, tenter des figures de style et parfois... malencontreusement… certaines idées disparaissent de l’esprit, s’envolent et sont oubliées. Patatras, le jongleur a fait tomer le soufflet de son imaginaire. Imperturbable, il ne peut se laisser distraire et doit continuer. Repartant à l’ouvrage, il dresse sa structure pour qu'elle virevolte dans les airs. Ce sont presque des mélodies musicales qui se bâtissent en quelques instants. Au Moyen-Age, le jongleur était un poète musicien, il allait de place en place pour réciter des vers en les accompagnant d’un instrument. Jeux de mots, jeux de sens, l’histoire de cette publication se construit. Des fondations solides L’article se bâtit sur un fil, tout au long de sa trame il faut respecter l’équilibre. Taille des paragraphes, dynamisme des enchaînements, l’auteur doit sauter au-dessus des obstacles et ne pas hésiter à couper les phases superflues. L’équilibriste joue avec les lois de la physique, il ne doit pas tomber. La structure, qui soutient le tout, doit être solide tout en laissant s’exprimer le numéro qui est en train de s’exécuter. L’art visuel qui se joue doit se retranscrire dans les mots utilisés. À aucun moment, il ne faut se laisser distraire de son objectif final pour que la recette prenne. Le funambule est l’héritier des danseurs de corde, cette pratique est ancestrale. Un balancier peut venir en aide au milieu du chemin pour http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-96963-recherche-demploi-est-il-trop-tard-pour-sinscrire-sur-les-reseaux-sociaux-1004402.php?PsaGm2uU0d88g2Vc.99
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 276 maintenir le difficile équilibre qui se joue en quelques mots. L’article peut basculer à tout moment dans un sens ou dans l’autre… heureusement, le bout du fil est en vue. Des lecteurs en arrière-plan Parfois, tels des fauves à dompter, les lecteurs donneront des avis tranchés sur la publication. Il faut s’entraîner sans cesser pour éviter les aléas d’une publication qui déchaîne les passions. L’auteur doit s’affranchir de cette impression d’enfermement, de cette pression qui pèse sur ses épaules. Proches de sa cage et de son esprit, les futurs lecteurs l’aident aussi à améliorer les fondamentaux de sa publication. À force d’entraînement, il pourra plus facilement maîtriser cette tension qu’il s’impose. Au moyen-âge, les dompteurs montreurs d’ours étaient associés aux jongleurs. Jeu de sens, jeu de mots, l’article avance tranquillement. La magie des mots Souvent, comme dans un tour de prestidigitation, il faut savoir percer les mystères de l’article. Trouver les clés cachées et le sens des mots. La langue française permet cette magie et ce jeu des multiples lectures. L’auteur devra laisser son imaginaire transparaître au cours des lignes et ne pas hésiter à guider ses phrases vers de nouveaux horizons. Il donne l’illusion de la maitrise complète de son œuvre alors que souvent il n’en est rien. Il faut rationaliser l’écrit, lui donner ses cors final, l’organiser. En quelques phrases finales, tout se joue… il faut maintenant éviter qu’elles ne s’effacent. Oser publier Enfin, il faut livrer à Monsieur Loyal l’écrit. Relire, plusieurs fois, le tout pour vérifier si le numéro d’ensemble fonctionne. Retourner vagabonder dans ses jongleries, refaire un tour sur le fil des mots, retourner dans la cage des idées, relancer des tours pour se donner l’illusion que les phrases sont achevées. Il restera ensuite à réaliser le numéro final en titrant le tout. Relire l’« art du titre » pour résumer le tout est impératif. Il faut être concis et frapper juste. Il n’y a plus de filet. La phase la plus délicate se produit alors… il faut appuyer sur le bouton de publication. Comme lors d’une arrivée sur la piste, le stress devient maximal. Il faut oser se lancer et offrir aux yeux des lecteurs l’écrit final. Tout est accompli… et finalement l'article n’appartient plus à son auteur, il peut vivre sa vie et laisser chaque lecteur jouer à son tour avec ces mots. Pour conclure L'objectif d'un personal branding efficace ne sera finalisé qu'après la modification du profil de l'auteur sur les réseaux sociaux . L'art du titre prend tout son sens et s'affichera en quelques mots pour éveiller l'attention. La zone « publication » est enfin activée. Comme dans le programme, qui résume le spectacle qui vient de se donner, ces nouvelles lignes sont gravées à tout jamais. Article publié pour Les Echos (06/08/2015) http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-136701-oser-publier-pour-un-personal-branding- efficace-1142604.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-107135-profiter-des-vacances-pour-enrichir-son-profil-sur-les-reseaux-sociaux-1031516.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-136701-oser-publier-pour-un-personal-branding-efficace-1142604.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-136701-oser-publier-pour-un-personal-branding-efficace-1142604.php
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 277 24 Et si la génération X prenait sa revanche numérique ? Dans notre univers ultra connecté, les "digital natives" des génération Y ou Z, nés après 1980, seraient les mieux armés. Pourtant, leurs aînés de la génération X se montrent particulièrement à l'aise sur Twitter ou LinkedIn. "Génération X (née entre 1960 et 1980), génération Y (ou génération "Internet" des années 80) et génération Z des années 2000... Trois lettres, et beaucoup de questions !" (Arte "génération X, Y, Z, et après ?") Dans le monde professionnel actuel, nous sommes de plus en plus envahis par le numérique. La technologie ne cesse de progresser et le Big Data prouve qu’il est possible de traiter en un éclair des milliards de donnés. L’adaptation devient le maître mot et le succès professionnel se mesure de plus en plus par la capacité à s’adapter rapidement. Les plus résilients sont privilégiés. Les nouvelles générations bénéficient d’un effet d’image positif. Les Y et Z jouissent d’être des "digital natives" et de leur capacité à appréhender plus facilement les nouveaux outils. Tous les indicateurs semblent contraires pour la génération X. Lorsque certaines grandes entreprises annoncent que leurs dirigeants vont se former aux nouvelles technologies, de nombreux articles relayent la montée en puissance des "digital natives" qui deviennent des coaches de leurs ainés pour leur décrypter les mystères de la nouvelle (r)évolution industrielle qui est en train de se produire. Adaptées, dynamiques, les "net générations" sont nées avec les nouvelles technologies. Créateurs de start-up, initiateurs d’innovations, ils poussent leurs ainés vers une nouvelle organisation du travail. "Ils voient le monde autrement", comme l’écrivait Imane Rahmouni (présidente de Mina’s Talent et représentante de la génération Y) en réaction à la déclaration d’un économiste qui déclarait que " les jeunes d’aujourd’hui sont moins engagés, fainéants, laxistes et travaillent moins que les générations d’avant". Le match semble déjà joué, la génération X aurait-elle capitulée face à la nouvelle vague ? La conclusion est-elle déjà écrite ? La génération X prend le virage 3.0 http://www.lesechos.fr/finance-marches/vernimmen/definition_start-up.html#xtor=SEC-3168
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 278 Pourtant, de nombreux indicateurs montrent que le monde professionnel n’a pas encore entièrement donné toutes les clés aux nouvelles générations. La présence de plus en plus marquée sur les postes de travail des réseaux sociaux professionnels redonne de l’espoir à la génération "sacrifiée" des Xers. Cette fameuse génération qui ne cesse d’être poussée dans ses retranchements et bousculée dans ses certitudes. Au cœur de la nouvelle dynamique sociale du monde professionnel, les réseaux sociaux jouent en effet un rôle de plus en plus important. Ils représentent le cœur d’un nouveau système relationnel et de communication qui se met en place. Les réseaux sociaux professionnels deviennent une opportunité pour beaucoup de salariés ou d’entrepreneurs d’exploiter une nouvelle mine d’or d’informations. Ils deviennent les fers de lance d’un nouveau positionnement professionnel. Depuis maintenant près de deux ans, tous les six mois, je publie des classements sur les principaux twittos du monde professionnel qui m’entoure. Depuis près de deux ans, je scrute les comportements sur cette nouvelle plateforme sociale qu’est LinkedIn. Quelles générations sont les plus présentes ? Quelles générations utilisent-elles ces outils pour améliorer le partage d’information dans le monde professionnel ? Quels sont les profils qui tirent le mieux profit de cette opportunité ? Quels sont ceux qui tentent d'en tirer profit pour la suite de leur carrière ? Au bout de 2 ans d’observations, le constat est sans appel ! La génération X a pris le leadership. Présents sur Twitter qui leur sert de "fil AFP professionnel", partageant de l’information, utilisant les fonctionnalités de CRM de LinkedIn, bénéficiant de l’expertise attachée à leur première moitié de carrière professionnelle, ils anticipent l’avenir et cherchent de nouvelles solutions innovantes. Suivis pour la qualité des contenus postés, suivis pour la valeur ajoutée qu’ils apportent, leur expérience est de plus en plus scrutée et les followers affluent pour s’abonner à leurs fils de discussions. Ayant parfaitement compris l’importance de la distinction entre univers privé et professionnel, ils avancent à la vitesse de l’éclair et prennent des positions, car ils ont la vision que cet univers va les aider professionnellement. Poussés par le tsunami en cours, ils se digitalisent et participent à la course contre la montre qui se joue. Ils ont compris qu’ils pouvaient bénéficier à plein régime de l’effet amplificateur de ces outils comme caisses de résonance de leurs expertises. Quand les X expliquent aux Y les réseaux sociaux professionnels Maitrisant les arcanes du monde professionnel, qu’ils explorent depuis plus de 20 ans, les membres de la génération X reprennent leur rôle sur les plateformes numériques pour aiguiller les nouvelles générations dans la sphère professionnelle. Ayant déjà bâtis des réseaux durant leur première partie de carrière, ils sont capables de les transposer dans cette nouvelle sphère et de les mettre à disposition des jeunes générations talentueuse leur expérience. L’effet se propage ainsi "IRL" (dans la vraie vie), des membres des générations Y ou Z se lancent dans l’entrepreneuriat et la création de start-ups ? La génération X peut accélérer le développement de leurs business en intégrant les "Advisory Board" (ou "Conseil des Sages") de ces nouvelles structures pour les conseiller et leur apporter un savoir qu’ils pourraient mettre des années à acquérir. Experts reconnus, business (wo)man, communicants, spécialiste du branding de marques, ils mettent de leur temps à disposition pour, eux aussi, contribuer à bâtir les fondations de la nouvelle FrenchTech. Grâce à ce partage de connaissances, des leaders de demain émergent plus rapidement en utilisant ces ressources qui n’ont jamais été mises à disposition de leurs ainés. La communication, le http://www.lesechos.fr/finance-marches/vernimmen/definition_valeur-ajoutee.html#xtor=SEC-3168
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 279 marketing, la gestion de la relation client sont en train d’être réinventés et l’innovation est derrière chaque clic de souris. Virtualité des réseaux sociaux professionnels, réalité des Advisory Board, les connexions intergénérationnelles vont devenir de plus en plus importantes dans les prochaines années. Des précurseurs ont dès à présent anticipé ces nouveaux paradigmes du monde professionnel. Les leaders de cette nouvelle vague sont en train de prendre une avance qui sera de plus en plus dure à combler pour les retardataires. Dans ce Nouveau Monde, il vaut probablement mieux être In qu'Out. Article publié pour Les Echos (22/03/2015) http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-128605-et-si-la-generation-x-prenait-sa- revanche-numerique-sur-les-digital-natives-1104204.php?CFhfdGycySqoEQWa.99 http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-128605-et-si-la-generation-x-prenait-sa-revanche-numerique-sur-les-digital-natives-1104204.php?CFhfdGycySqoEQWa.99 http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-128605-et-si-la-generation-x-prenait-sa-revanche-numerique-sur-les-digital-natives-1104204.php?CFhfdGycySqoEQWa.99
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 280 25 Les réseaux sociaux accélèrent la recherche d’emploi Le recrutement par le biais des réseaux sociaux demeure peu élevé alors que plus de la moitié des recruteurs affirment les utiliser. Comment alors maximiser ses chances d’être embauché et comment se démarquer ? Alors que les réseaux sociaux sont de plus en plus utilisés par les étudiants et les jeunes diplômés, qu'en est-il de leur utilisation au niveau professionnel ? Peut-on réellement leur faire confiance pour trouver un emploi, ou faire bonne impression lors d'un entretien d'embauche ? Alban Jarry, spécialiste en stratégies de marques et influences sur les réseaux sociaux professionnels, auteur du livre ‘Twitter conté par 50 personnalités de la Banque Finance Assurance’, nous donne son avis sur l'importance des réseaux en matière d'emploi. Les réseaux sociaux ont pris une place importante dans notre vie et, et nous parlons de plus en plus des enjeux en matière de recrutement. Selon vous, est-il nécessaire d’être présent sur les réseaux sociaux pour trouver un emploi ? Une visibilité sur internet renforce-t-elle les chances d’être recruté ? « En cherchant un travail, une multitude de solutions sont à disposition. Aujourd’hui, les réseaux sociaux font partie de cet arsenal et peuvent accélérer une recherche. Ils permettent d’amplifier la visibilité des compétences, et sont la vitrine de toute personne. Une présence est donc à mon avis indispensable, au moins sur LinkedIn et Twitter, pour créer cette vitrine numérique. Ces deux réseaux aident aussi à établir plus facilement des contacts avec des professionnels. Par contre, ils ne remplacent pas la recherche d’un travail ! C’est en se distinguant positivement dans ces plateformes qu’une recherche peut être accélérée. Il faut cibler les personnes à contacter, trouver le meilleur moyen pour établir une relation et ensuite valoriser une mise en contact. Pour un étudiant en recherche d’emploi, ne pas être présent sur les réseaux sociaux professionnels est catastrophique. Très souvent, la première chose que fait un recruteur est d’analyser le profil « virtuel » : compétences, relations communes, type d’interaction,… Un profil peu soigné ou incomplet est également gênant. En revanche, un profil complet, organisé, régulièrement alimenté est un indicateur positif. Une vitrine numérique peut donc être soit low-cost, soit haut de gamme : beaucoup de choses se voient dans tous les cas sur les réseaux sociaux. » Quels sont les dangers des réseaux sociaux en matière d’emploi ? Est-ce que des photos compromettantes, des statuts peu sérieux ou des propos politiques sur Twitter, par exemple, peuvent être utilisés par un recruteur pour justifier un refus de recruter une personne ? « Il est absolument indispensable de protéger sa vie privée et de ne pas l’exposer sur les réseaux sociaux. Se « googliser » est devenu obligatoire, et tout élément qui relève de la vie privée doit être si possible supprimé. Je conseille d’avoir des profils anonymes pour tout ce qui relève de la vie privée, qui peut possiblement prêter ou être sujet à polémique. Le monde professionnel étant souvent apolitique, il n’est pas conseillé d’avoir un profil Twitter nominatif avec un engagement trop fort, sauf si bien entendu l’étudiant vise une carrière politique. Il ne faut pas non plus tomber dans
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 281 un excès de psychose : ce ne sont pas quelques photos ou prises de paroles qui vont empêcher un recrutement, surtout si le reste du profil du candidat est excellent ! » Concrètement, est-ce que l’on peut trouver aujourd’hui un emploi grâce aux réseaux sociaux ? « Bien sûr, ne serait-ce qu’en répondant à des annonces qui y sont postées directement. C’est un endroit où il est de plus en plus possible de trouver. En complément d’autres supports, les réseaux sociaux permettent aussi d'être proactif dans une recherche, en proposant ses services via des hashtags appropriés, en utilisant des photos de résumés de CV, et surtout en ciblant les professionnels à atteindre. Sur Twitter, pour trouver les comptes appropriés, je conseille l’utilisation de « followerwonk » : avec les bons mots clés, un étudiant peut trouver les professionnels d’un secteur et de bons relais sur un domaine de compétence. Il peut aussi utiliser le hashtag « #i4emploi », et trouver des personnes altruistes et empathiques pour relayer une recherche. Par contre, il faut sélectionner les personnes les plus à même de l’aider et ne pas surutiliser ce moyen. Comme avec les autres outils de recherche, il est nécessaire de savoir utiliser les réseaux sociaux à bon escient. En effet, bien souvent, les professionnels qui acceptent de relayer des demandes le font pendant leur temps personnel : il faut les utiliser sans exagération et positivement pour obtenir un relai efficace. Je conseille donc d’avoir au préalable un contact par message privé (MP) avant de faire une demande. » Et en matière de stage, les réseaux sociaux sont-ils aussi efficaces ? « Oui également. Il y a deux ans, par exemple, j’avais trouvé une stagiaire en 48h en publiant une annonce sur Twitter. Les réseaux sociaux doivent s’utiliser dans ce cas de la même façon que pour rechercher un travail, il n’y a pas de différence de méthode. » Est-ce important de montrer ses compétences en matière de réseaux sociaux quand on sait que de plus en plus d'entreprises recherchent à se développer sur Snapchat, Instagram et Twitter ? « Cela dépend du poste visé et du secteur d’activité. En marketing et communication, par exemple, ces connaissances sont devenues indispensables. Pour d’autres postes, elles ne sont pas forcément nécessaires. Ce qui est indispensable, c’est de montrer - si l’étudiant y est présent - qu’il sait utiliser ces réseaux sociaux dans un cadre professionnel, et que sa communication est bien maîtrisée. La connaissance des outils comme Excel, PowerPoint ou de Bases de Données est toujours, à mon avis, plus importante aujourd’hui sur un CV que les réseaux sociaux. » Pour terminer, avez-vous des conseils à donner aux étudiants qui sont de plus en plus présents sur les réseaux sociaux, et quels sont vos « secrets » pour faire bonne impression ? « Soyez vigilant, sérieux, organisé, et montrez votre intérêt pour des thèmes professionnels. En fonction du réseau, adaptez votre communication aux usages du secteur que vous visez, et surtout n’hésitez pas à élargir le plus rapidement possible votre carnet d’adresses. Dès que vous croisez un professionnel, invitez-le sur LinkedIn ! La taille du réseau et surtout sa qualité deviennent indispensables pour trouver un travail rapidement. Sinon, n’hésitez pas à publier vos mémoires de fin d’études : ce sont souvent des documents de qualité qui peuvent être partagés via des outils comme Slideshare, et ensuite mis en avant sur un profil LinkedIn. Ils peuvent notamment illustrer très favorablement vos compétences ! » Interview de Charline Massari Pour Sorbonnaute https://www.univ-paris1.fr/lesorbonnaute/article/article/alban-jarry-les-reseaux-sociaux-accelerent- la-recherche-demploi/ https://www.univ-paris1.fr/lesorbonnaute/article/article/alban-jarry-les-reseaux-sociaux-accelerent-la-recherche-demploi/ https://www.univ-paris1.fr/lesorbonnaute/article/article/alban-jarry-les-reseaux-sociaux-accelerent-la-recherche-demploi/
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 282 26 Décryptage de l’utilisation des réseaux sociaux par les sociétés gestion françaises Les réseaux sociaux font partie du quotidien de millions de Français et pourtant, les sociétés de gestion françaises ne semblent pas avoir totalement saisi leur potentiel stratégique. Alban Jarry, spécialiste en stratégies de marques sur les réseaux sociaux professionnels revient sur la présence des maisons françaises sur les réseaux, qu'il juge encore trop timide, et sur les dangers qu'elles courent en investissant pas assez dans les stratégies digitales dédiées. Newsmanagers : Quel est l'état de la présence des sociétés de gestion sur les réseaux sociaux en France ? Alban Jarry : Elle se développe très rapidement entrainée par quelques leaders ! Dans l'étude, publiée régulièrement par l'agence Sand sur la présence des asset managers sur les différents réseaux, il est possible de constater cette (r)évolution. En termes de nombres de nombre de sociétés de gestion présentes, LinkedIn est le 1er réseau social utilisé. 326 d'entre elles (62%) y ont un compte ! Ne pas y être devient un handicap. Twitter est devenu un outil de communication indispensable. Le nombre d'abonnés (followers) progresse exponentiellement. Dans les études, que je publie sur mon blog tous les 6 mois, on constate aussi que la présence des sociétés de gestion est relativement récente. Il y a un an et demi, le secteur de l'asset management étaient quasiment absent de Twitter. NM : Quelles sont les sociétés de gestion les plus présentes en France sur Twitter ? AJ : Sur Twitter, on retrouve les plus importantes comme Amundi, BNP IP ou Natixis AM. De plus petites structures ont aussi su s'y faire rapidement une place et développer leurs marques, comme Amaika Asset Management. Il y a de belles « success stories » sur Twitter. Michel Audeban est un bel exemple de communication dynamique sur un thème particulier. Il faut aussi remarquer les initiatives comme celles, par exemple, du groupe Ofi, qui a créé des comptes dédiés à ses différentes expertises (gestion du risque, solvabilité 2, recherche ISR...), pour s'adresser à ses prospects ou clients. Sur Twitter, il y a une prime à l'innovation, il est possible d'essayer de nouvelles méthodes de communication. Etre innovant apporte souvent une forte visibilité. NM : Existe-t-il aussi une prime à l'ancienneté sur Twitter ? AJ : Les sociétés de gestion qui avaient les principaux comptes sur Twitter il y a deux ans, ne sont pas forcément celles dont les comptes sont les plus importants aujourd'hui. Je pense notamment à Carmignac, qui était parmi les premières sociétés de gestion françaises à avoir intégré la plateforme et a probablement bénéficié d'un coup d'accélérateur grâce aux événements qu'il organise. Aujourd'hui, la croissance du nombre de followers de son compte est moins importante que celle de BNP IP, Natixis AM ou Axa (via son compte principal qui communique aussi sur l'asset management). De nouveaux arrivés peuvent s'imposer assez vite dans le paysage de Twitter grâce à la qualité de leur marque ou de leur positionnement, comme Edmond de Rothschild. Ceux arrivés plus récemment changent le paradigme du positionnement sur Twitter. Ils bénéficient de l'utilisation de plus en plus importante de Twitter dans le monde professionnel. Néanmoins, avec l'explosion du nombre d'abonnés, être leader de la présence sur Twitter devient beaucoup plus difficile aujourd'hui. En juin
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 283 2013, il fallait 26 abonnés en asset management pour se placer dans les 20 comptes les plus suivis, il en faut 800 aujourd'hui ! Pour être dans les 3 premiers, il faut plus de 10 000 abonnés. NM : L'approche vis-à-vis de l'utilisation des médias sociaux est-elle différente en France des pays étrangers, notamment anglo-saxons ? AJ : En France, les contraintes légales liées notamment à la directive MIF obligent les sociétés de gestion à adopter un discours conforme à la règlementation. Sur un réseau comme Twitter, où on ne peut pas explicitement identifier le type client (professionnel ou non), les sociétés de gestion doivent privilégier un discours sur la valeur de la marque ou sur leurs expertises au détriment d'une mise en avant du produit. D'ailleurs, l'AFG a publié deux documents sur la bonne utilisation des réseaux sociaux par les sociétés de gestion et leurs collaborateurs. Le livre blanc de Finance Innovation sur l'innovation est aussi à lire. Là où l'asset management français accuse probablement le plus de retard, dans l'utilisation des réseaux sociaux, est dans la mise en avant des gérants ou des analystes. Pour le moment, en France, ils sont très peu nombreux à interagir. Les commerciaux sont quasiment absents. NM : Les sociétés de gestion françaises ne mettent pas assez en avant leurs gérants vedettes ? AJ : En France, Philippe Waechter de Natixis Am est une exception. Pourtant c'est un exemple à suivre car il a un compte très suivi grâce à la qualité de ses publications. L'asset management français a un grand retard dans la valorisation de ses « influenceurs » sur les réseaux sociaux, alors que, historiquement, c'est un marché qui a toujours mis en avant ses principaux gérants. Il est donc étonnant que les sociétés de gestion n'aient pas encore étendu cette communication aux médias sociaux. Dans d'autres secteurs, cette technique marche très bien. NM : Il y a donc un décrochage important dans l'approche des sociétés de gestion françaises vis-à- vis des réseaux sociaux ? AJ : Même si leur présence est de plus en plus visible, on peut effectivement encore le penser. Par rapport à d'autres secteurs, elles ont du retard. Ce manque de présence pénalise leur stratégie de développement de marque. Mais bien entendu, il ne faut pas généraliser et certaines valorisent très bien leur présence digitale. NM : Et commercialement sont-elles également pénalisées ? AJ : Il est compliqué d'établir l'impact commercial direct d'une présence sur les réseaux sociaux, surtout que les commerciaux des sociétés de gestion françaises sont peu présents commercialement sur les réseaux comme Twitter ou LinkedIn. Dans d'autres secteurs, LinkedIn est de plus en plus efficace pour commercialiser en B to B. Les professionnels de la gestion d'actifs sont encore en retrait vis-à-vis de ces nouveaux modes de communication. D'autres secteurs peuvent servir de modèle et montrent l'utilité des réseaux numériques dans le développement de leurs business. NM : La mise en place d'une stratégie numérique dédiée n'est-elle pas trop chronophage pour les sociétés de gestion ? AJ : Non, les sociétés de gestion qui ont la meilleure présence numérique sont aussi celles qui ont su recruter des équipes de professionnels expérimentés. Pour être efficace il faut une vraie équipe dédiée à la stratégie numérique. Beaucoup de secteurs l'ont compris et intègrent la stratégie
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 284 numérique dans leur stratégie globale de développement. Les sociétés de gestion doivent capitaliser sur ces expériences. Aujourd'hui, négliger la stratégie numérique et les réseaux sociaux est probablement une erreur. Le secteur n'est pas à l'abri d'une « uberisation » et développer sa stratégie numérique est un bon moyen de la repousser. En ce moment, ceux qui innovent se positionnement pour l'avenir et les 10 prochaines années. Interview d’Elodie Witting pour NEWSManagers (01/06/2015) http://www.agefi.fr/articles/les-societes-de-gestion-francaises-sont-en-retard-dans-l-utilisation-des- reseaux-sociaux-1358543.html http://www.agefi.fr/articles/les-societes-de-gestion-francaises-sont-en-retard-dans-l-utilisation-des-reseaux-sociaux-1358543.html http://www.agefi.fr/articles/les-societes-de-gestion-francaises-sont-en-retard-dans-l-utilisation-des-reseaux-sociaux-1358543.html
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 285 27 Gestion d’actifs : La directive MIF appliquée aux réseaux sociaux Dans le monde financier européen, lorsqu’il s’agit de communiquer à titre professionnel sur les réseaux sociaux, il est compliqué d’éviter la directive MIF. En juin 2014, l’AFG (Association Française de la Gestion financière) a publié une version actualisée de son guide MIF relatif aux documents d’information des OPCVM et FIA à destination des clients non professionnels. Cette mise à jour du document, publié initialement en 2008, s’avérait nécessaire face à l’émergence des sociétés de gestion sur les réseaux sociaux et leurs questions sur les contraintes juridiques d’une telle présence. Une présence grandissante des sociétés de gestion sur les réseaux sociaux Face aux évolutions des supports de communications modernes, et notamment l’avènement de réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou LinkedIn, les sociétés de gestion doivent repenser les modes de diffusion de l’information sur leurs produits et leurs expertises. En 2014, la présence des sociétés de gestion sur les réseaux sociaux ne cesse de progresser comme le montrent plusieurs études sectorielles. Compte tenu des caractéristiques propres de chacun de ces réseaux, elles s’interrogent sur les conditions juridiques d’une telle présence : comment communiquer sur Twitter en 140 caractères ? Comment identifier le pays d’origine et la classification MIF d’un client sur Facebook ? Comment publier dans des groupes LinkedIn en s’assurant de n’avoir que des lecteurs professionnels ? Les sociétés de gestion, qui avaient acquis la maîtrise de leurs obligations sur les sites internet, doivent trouver de nouvelles solutions pour communiquer en B to B ou B to C tout en respectant la MIF. Le guide MIF de l’AFG Il ressort du document élaboré par l’AFG que les publications des sociétés de gestion sur les réseaux sociaux doivent respecter les règles usuelles et ne bénéficient d’aucun régime dérogatoire par rapport aux obligations de la MIF. Conformément à l’article 314-13 du code monétaire et financier, la performance ne doit pas constituer le thème central de l’information communiquée Si une communication diffusée sur les réseaux sociaux repose sur une « accroche » commerciale, celle-ci se doit d’être non trompeuse. Son discours doit être conforme à la réalité du produit. Guide professionnel Impact de la directive MIF sur les documents d’information des OPCVM et FIA à destination des clients non professionnels http://www.afg.asso.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=1861&Itemid=197&lang=fr http://www.afg.asso.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=1861&Itemid=197&lang=fr
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 286 28 Conclusion Alors que les médias traitent régulièrement des difficultés que rencontre Twitter pour s’imposer et trouver un modèle économique rentable, il ne fait aucun doute que proche de Google ou non le nouveau « média des médias » survivra. Pourquoi ? Parecequ’en quelques années, il s’est imposé comme une plateforme incontournable de communication moderne et de partage d’informations. Il est impossible aujourd’hui d’allumer un écran de télévision sans trouver de hashtag, impossible d’être présent à une conférence de renom sans assister à une tentative de figurer parmi les « trends topics », impossible d’imaginer tout simplement que le célèbre oiseau bleu ne soit pas un phénix qui renaitra de ses cendres. Incontournable Dans l’univers de la communication moderne, l’oiseau bleu reste pourtant une énigme. Vu par certains comme un outil élitiste et difficilement compréhensible, il est devenu le plus sûr endroit pour trouver une information en « live ». Toute l’actualité y figure, tous les sujets d’expertises les plus pointues y sont traités, toute la réglementation y traîne et y est accessible en quelques claquements de doigts digitaux. La communication 3.0 ne peut échapper d’une façon ou d’une autre à cette plateforme qui est devenue The Place To Be des rencontres professionnelles le plus à la mode. La finance et l’assurance française l’ont bien compris et y réseautent en permanence. Quelle suite ? Au train où vont les choses, il semble urgent de s’y connecter, pour ceux qui n’y sont pas encore, ou de s’y développer. Que l’on soit dans une attitude corporate, pour mettre en avant l’image de marque d’une entreprise, ou personnelle pour y développer son personal branding, Twitter est devenu l’outil qui arrive à combiner à la fois des postures et prises de positions professionnelles et privées. Il combine des partages de valeurs et des offres de produits. Vecteur d’une stratégie de communication dynamique et branchée, il ne fait aucun doute qu’il bénéficie d’une longueur d’avance sur les autres réseaux sociaux et conservera son leadership pour quelques temps encore. Quels autres réseaux ? Les réseaux sociaux nous ont habitués, ces dernières années, à des émergences rapides et au développement soudain de nouveaux leaders. Il est probable que de nouveaux entrants continueront à uberiser le système de communication. Avant de s’y investir massivement, il est nécessaire d’analyser quel est le meilleur système pour son cas particulier et celui qui offre le meilleur rendement par rapport à l’investissement (en temps ou en argent). Souvent, il est possible d’être un peu en avance par rapport au marché mais il ne faut pas non plus être trop avant-gardiste. Depuis 3 ans que j’observe et analyse les réseaux sociaux, j’ai acquis la conviction qu’aujourd’hui, professionnellement, les 2 plus rentables étaient LinkedIn et Twitter.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 287 29 Regard vers la suite … Les 50 portraits de twittos en banque finance assurance se prolongeront avec une 3eme série qui donnera de nouveau lieu à un livre blanc sur Twitter en 2016. Benoit Legrand et Emmanuelle Leneuf y participeront et ont proposé d’anticiper ces publications en livrant leur vision sur Twitter. Ils forment donc un duo de regards vers la suite … 29.1 Benoit Legrand (@_benoitlegrand) Plus aucune excuse… @_benoitlegrand Président d’ING Bank en France et directeur #FinTech d'ING Group. #banking #innovation #digital #transformation #leadership #humancapital #running #life https://fr.linkedin.com/in/benoitlegrand «Ils me donnent accès à un monde littéralement « in-ouï » et « in-connu », parce qu’ils représentent une invitation permanente à m’ouvrir à l’autre et au monde, à attiser ma curiosité, à m’enrichir.» Voilà maintenant quelques années que j’utilise les réseaux sociaux. J’avoue sans peine ne pas avoir été parmi les pionniers, ni en être toujours un utilisateur efficace et même d’être parfois atteint de crises de réactivité sélective... Cependant, devoir m’en priver aujourd’hui me paraît inconcevable. Pourquoi ? Simplement parce qu’ils me donnent accès à un monde littéralement « in-ouï » et « in- connu », parce qu’ils représentent une invitation permanente à m’ouvrir à l’autre et au monde, à attiser ma curiosité, à m’enrichir. Tout d’abord, grâce à une information disponible à tout moment et à laquelle je n’aurais sans doute jamais eu accès par le biais des media traditionnels. Ensuite, grâce à un réseau impressionnant de relations directement ou indirectement reliées à mon propre réseau de connaissances. Chacun n’est qu’à un clic. En quelques secondes, il m’est ainsi possible d’entrer en contact avec des personnes dont les compétences, les connaissances ou l’expérience peuvent m’aider à progresser, à répondre à mes questions ou à atteindre mes objectifs professionnels ou personnels. https://twitter.com/_benoitlegrand https://fr.linkedin.com/in/benoitlegrand
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 288 Il m’arrive ainsi régulièrement, suite à un article de journal que j’ai trouvé intéressant par exemple, de prendre directement contact avec son rédacteur pour solliciter un échange plus approfondi. A ce jour, je dois avouer avoir eu la chance de toujours recevoir une réponse positive. En fait, pourquoi ne pas le faire ? Si cette personne n’est pas intéressée, dans le pire des cas, elle ne répondra pas. Et sincèrement, je comprends cette attitude face à la croissance exponentielle de sollicitations en tout genre. Au mieux, elle acceptera et la voie de l’intelligence collective s’ouvrira. En somme, il n’y a rien à perdre et tout à gagner… Une seule chose est donc sûre à mes yeux. Les réseaux sociaux ont rendu irrecevable toute excuse de ne pas trouver l’information ou l’aide recherchées, de ne pas prendre ses responsabilités et sa vie en mains. Reste une explication sans doute culturelle : le manque d’audace...
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 289 29.2 Emmanuelle Leneuf (@flashtweet) Jack is Back @FlashTweet Le #FlashTweet est un #journal #Live sur l'#Innovation et le #Digital [#Startup #IoT #BigData #SocialMedia #Marketing] By @EmmanuelleL9 #Journaliste #i4Emploi https://fr.linkedin.com/in/emmanuelleleneuf/en «Twitter s’est véritablement imposé comme le réseau social du « direct »» Sauver le soldat Twitter, ou le réinventer : sa mission, Jack Dorsey, le co-fondateur du réseau social américain, vient de l’accepter. Et l’enjeu économique est de taille, car si le chiffre d’affaires progresse, les pertes sont toujours abyssales. Plus inquiétant pour l’avenir, le nombre d’abonnés (316 millions à fin juillet) en progresse faiblement et moins de la moitié d’entre eux se connectent tous les jours sur les 20 principaux marchés de Twitter. En résumé, la société n’est pas au mieux de sa forme en 2015, et va alléger ses effectifs. Mais si le réseau social est entré dans une zone de turbulence, avec les départs en masse de managers vers Uber et la démission-éviction de Dick Costelo, l’ancien DG, Twitter aura marqué des points cette année sur le terrain des usages et de son positionnement. Un bref regard dans le rétroviseur permet de s’en rendre compte. En un an, Twitter s’est véritablement imposé comme le réseau social du « direct », incontournable lors des événements politiques, sportifs, artistiques et d’actualité, au point de faire figure de concurrent des chaînes de télévision en continue ou de la radio. Il faut dire que le réseau social a fait un pas décisif en 2015 dans le domaine de l’interactivité et du multimédia. D’abord parce que Twitter a racheté, en mars 2015, Périscope, plate-forme de streaming vidéo, qui permet aux Twittos de filmer un évènement et de le diffuser en direct sur Twitter. Ensuite parce qu’il est désormais possible de créer, monter et publier une vidéo depuis les applications mobiles de Twitter. Enfin, parce que Timelight Highlights affiche les tweets les plus intéressants depuis la dernière connexion au réseau social, améliorant l’interactivité et l’engagement des utilisateurs de Twitter. A travers les nouvelles fonctionnalités qu’elle a lancées et d’outils comme Périscope, la plate-forme sociale américaine a donc incontestablement franchi un nouveau cap. Mais le site de micro-blogging avait commencé à marquer des points, le rendant incontournable en matière de réseau social du « Direct », lors des évènements dramatiques qui se sont déroulés en France en janvier. Car c’est bien sur Twitter, et non sur Facebook, que les Français connectés ont suivi minute par minute, seconde par seconde, l’attentat contre Charlie Hebdo, et la folie meurtrière des jours suivant https://twitter.com/FlashTweet https://fr.linkedin.com/in/emmanuelleleneuf/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 290 faisant 17 morts, et endeuillant la France. C’est sur Twitter que la manifestation spontanée à la République a été lancée et s’est propagée le jour de l’attentat. C’est sur Twitter enfin qu’est né le slogan « Je suis Charlie » qui a touché des millions de personnes, bien au delà de la France, rayonnant jusqu’à des endroits très lointains. A peine créé par Joachim Roncin, parce qu’il « n’avait pas de mot » pour s’exprimer, « Je suis Charlie » s’est immédiatement répandu sur le réseau social américain, formidable caisse de résonnance de cette douleur partagée au delà des mots. Et demain ? Les chantiers ne manquent pas pour Jack Dorsey, le nouveau patron de la plate-forme sociale : déployer dans d’autres pays « Moments », la fonctionnalité qui vient d’être lancée aux Etats- Unis et donne accès à des sujets d’actualités très chauds sélectionnés par une équipe éditoriale de Twitter, pousser la montée en puissance de Périscope, ou encore faire sauter la barrière des 140 caractères pour attirer plus d’utilisateurs. Pour l’heure, deux hypothèses se font jour sur ce qui est encore un projet baptisé 140Plus : rajouter quelques signes en ne comptabilisant pas les noms des Twittos, le lien et la photo ou ajouter au tweet, un tweet long, comme un post de Facebook, dans le but d’éviter que l’utilisateur ne sorte de la plate-forme. Panacée universelle, seule capable de sauver Twitter de la mort en le rendant plus accessible? C’est l’avis de certains analystes qui pensent qu’il faut séduire ceux trouvent Twitter trop compliqué avec sa limite de 140 caractères. L’avenir le dira. J’avoue que je ne serais pas hostile à l’ajout de quelques signes, étant adepte des Tweets avec photo, liens, et référence à des Twittos, qui prennent des caractères mais réduisent d’autant la possibilité d’exprimer son point de vue ou de donner une information. Mais le moins qu’on puisse dire, c’est que cette option ne fait pas l’unanimité parmi les Twittos-utilisateurs. Une nouvelle bataille en perspective entre les nouveaux et les anciens !
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 291 30 Auteur du livre blanc CE LIVRE BLANC EST REALISE A TITRE PERSONNEL Alban Jarry est un spécialiste du numérique, des stratégies de marques et de l’influence sur les réseaux sociaux professionnels. Il est l’auteur de « Twitter conté par 50 personnalités de la banque finance assurance » et « 735 utilisateurs aimantés par LinkedIn ». Laure Kepes, Rédactrice en Chef de Digital Insurance, le décrit comme « L’Homme qui écoute à l’oreille des réseaux sociaux ». Augure l’a classé dans le TOP3 des personnes les plus influentes sur le thème des réseaux sociaux en France et Traackr dans le TOP10 des influenceurs sur les marques Twitter (6eme) et LinkedIn (1er). 2 de ses projets ont été sélectionnés pour les « Talents du Numérique 2015 ». En août et septembre 2015, il a été classé dans le TOP100 des comptes Twitter les plus influents sur Paris par Evan Carmiichael. Data Observer l’a classé dans les 3 plus influents sur la FrenchTech et le numérique. Professionnellement, il est Directeur Solvency 2, ORSA et Risques Stratégiques dans une mutuelle et Vice-Président de XBRL France. Auparavant, il était en asset management chez Edmond de Rothschild Investment Managers, en tant que Directeur Adjoint des Opérations en charge des Directions des Systèmes d’Information, de la MOA et du Reporting et de la Mesure de Performance des fonds, après avoir commencé sa carrière en banque privée, en 1995, dans le Département des Produits Nouveaux de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild Banque. Il intervient régulièrement à HEC Paris Executive Education, France Université Numérique (FUN), l’Institut Louis Bachelier, l’Université Paris Dauphine et fait partie du conseil d’administration et du comité scientifique sur le numérique et le Big Data de l’Ecole Polytechnique d’Assurances. Membre du comité de pilotage du livre blanc « Gestion des Risques : le nouveau visage de l’assurance » de Finance Innovation. Il est membre du jury des « Profit for non profit » Awards et fait partie de l’Advisory Board d’Anatec (Fintech prix mondial de l’innovation 2030 dans la catégorie Big Data). Spécialiste de la mise en œuvre des réglementations financières (AIFM, UCIT, Solvency 2, LEI, EMIR, BALE, …) et des réseaux sociaux professionnels, il est l’auteur d’articles pour La Nouvelle Revue de Géopolitique, L’Argus de l’Assurance, La Revue Banque, Les Echos, L’Agefi Communautés, Le Plus du Nouvel OBS, et anime un blog (albanjarry.wordpress.com). Il est titulaire d’une MIAGE et du MGA d’HEC, dont il préside l’association des anciens élèves « MGA – H Exed – Community ». Contact : http://albanjarry.wordpress.com/ et https://twitter.com/Alban_Jarry https://albanjarry.wordpress.com/ http://albanjarry.wordpress.com/ https://twitter.com/Alban_Jarry
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 292 31 Livre blanc publié avec le soutien de : 31.1 Association Française de la Gestion financière (AFG) L’AFG est l’organisation professionnelle de la gestion pour compte de tiers. Elle réunit tous les acteurs du métier de la gestion, qu’elle soit collective ou individualisée sous mandat. Ses membres sont les sociétés de gestion de portefeuille, entrepreneuriales ou filiales de groupes bancaires, d’assurance ou de gestion, français et étrangers. Depuis 2009, l’AFG accueille des “membres correspondants” représentatifs de l’écosystème de la gestion : avocats, cabinets de conseil, SSII, fournisseurs de données, succursales. Pour en savoir plus : http://www.afg.asso.fr/ - @AFG_France 31.2 Axielles Axielles.com, Accélérateur de connexions professionnelles, est une plateforme numérique pour les femmes actives qui a pour vocation de les encourager à investir les lieux de networking professionnels en s’y retrouvant à plusieurs, de développer et d’entretenir leur réseau, de leur permettre de bénéficier de trucs et astuces d’experts pour progresser dans leur carrière ou leur activité et de partager leurs bons plans professionnels. C‘est également un outil pour les réseaux formels et informels. Mots clés : Ambition, Connexion, Action Pour en savoir plus : http://www.axielles.com - @AXielles 31.3 Club des assureurs Le CLUB des ASSUREURS est une association 1901 qui a pour objet de réunir d’une façon informelle et conviviale, cadres et directeurs des Compagnies d’assurances, des Mutuelles, des Institutions de Prévoyance, de la Bancassurance, des Caisses de retraite, de la Réassurance ainsi que de grands Courtiers. Pour en savoir plus : http://www.clubdesassureurs.fr/ http://www.afg.asso.fr/ https://twitter.com/AFG_France http://www.axielles.com/ https://twitter.com/AXielles http://www.clubdesassureurs.fr/
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 293 31.4 L’observatoire COM MEDIA L’Observatoire COM MEDIA est une association loi 1901 crée en 2008, représentative de la branche de la communication. Elle regroupe aujourd’hui plus de 150 adhérents de profil annonceurs (Direction Générales, Marketing, Communication, Achats) et prestataires composant la chaîne de valeur de la communication (agences, imprimeurs, papetiers, routeurs, logisticiens, distributeurs…) L’originalité de l’Observatoire COM MEDIA est d’être un lieu de rencontres et d’échanges qui favorise la relation et les échanges indispensables entre prescripteurs et producteurs autour des enjeux de la communication globale, qu’ils soient stratégiques, économiques ou technologiques. Pour en savoir plus : http://www.obs-commedia.com/ - @OBS_COMMEDIA 31.5 Ecole Polytechnique d’Assurances (EPA) L'Ecole Polytechnique d'Assurances, dont la vocation originelle est l'éducation générale et professionnelle de l'homme, a été créée dans un esprit humaniste sous le patronage de l'Association Polytechnique fondée en 1830. Aujourd'hui spécialisée dans la formation continue, l'Ecole Polytechnique d'Assurances forme les collaborateurs des grands acteurs du monde de l'assurance, de la banque et de la bancassurance Pour en savoir plus : http://www.epassurances.fr/ 31.6 Femmes de Bretagne « Femmes de Bretagne » est un réseau social innovant, basé sur la solidarité, l’échange et la générosité entre femmes. Il a pour vocation de favoriser la création et la reprise d’entreprises par les femmes en Bretagne. Pour en savoir plus : https://www.femmesdebretagne.fr - @FemmesBretagne http://www.obs-commedia.com/ https://twitter.com/OBS_COMMEDIA http://www.epassurances.fr/ https://www.femmesdebretagne.fr/ https://twitter.com/FemmesBretagne
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 294 31.7 Finance Innovation Le Pôle FINANCE INNOVATION a été créé pour fédérer les énergies de la place financière de Paris et apporter sa contribution à la vitalité de l'économie et de la société. FINANCE INNOVATION labellise et accompagne les PME et projets innovants du secteur de la Finance, qu'ils soient industriels ou de recherche, les assistant notamment pour l'obtention de financements publics. Pour en savoir plus : http://www.finance-innovation.org/ - @Pole_FIN_INNOV 31.8 Media aces Media Aces regroupe les entreprises petites ou grandes, qui promeuvent les usages des médias sociaux en entreprise. Pourquoi « Aces » ? car il ne s’agit pas seulement d’une association de personnes qui viennent se renseigner sur les médias du futur, mais plus exactement d’un ensemble de professionnels du domaine, montrant de véritables compétences sur le sujet et qui ont réalisé des choses sur le terrain. Une véritable association d’acteurs en somme, pas de spectateurs. Pour en savoir plus : http://www.media-aces.org/ - @MediaAces 31.9 Mina’s Talents Première association dédiée à la femme maghrébine de la génération Y. MINA est officiellement lancée en janvier 2014. Elle est animée par une équipe de la génération Y, dynamiques et engagés, provenant d’horizons divers. Notre objectif est de construire un réseau professionnel d’hommes et de femmes de talents, sur lequel la femme maghrébine de la génération Y pourra s’appuyer pour son développement personnel, professionnel ainsi que sa promotion au sein de la société, le tout dans le fun et le professionnalisme. Pour en savoir plus : http://www.minastalents.org/ http://www.finance-innovation.org/ https://twitter.com/Pole_FIN_INNOV http://www.media-aces.org/ https://twitter.com/MediaAces http://www.minastalents.org/
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 295 31.10 Profit for non profit Awards Vous connaissez notre concept de finance altruiste dévoilé il y a 5 ans ? Il marquait le passage de la finance solidaire à un périmètre élargi sous l’effet de la disparition des taux d’intérêt élevés. Le Jury indépendant récompense donc depuis 5 ans les meilleures initiatives de finance altruiste par des [profit for Non Profit] Awards. Pour en savoir plus : http://www.profitfornonprofitawards.com/ 31.11 TweetBosses Peu de CEO, de grands dirigeants d’entreprises ou de fondateurs utilisent Twitter en France ; Nicolas Bordas a évoqué lors du HubForum 2012 que seulement 45% des sociétés du CAC 40 sont actives sur Twitter, alors qu’on y trouve 82% des sociétés américaines du Fortune 100. L’absence de beaucoup d’entreprises et de leur patron devenait peu concevable. Pour les y encourager, et relayer auprès de la communauté Twitter les meilleurs tweets des patrons français, Nicolas Bordas a lancé le mouvement @tweetbosses qui se propose de relayer les tweets les plus intéressants des patrons français, au fur et à mesure de leur arrivée sur Twitter. L’idée est d’inciter et de donner des exemples aux autres dirigeants pour mieux comprendre comment utiliser Twitter et de bénéficier des conseils de leurs homologues. Pour en savoir plus : http://www.tweetbosses.com/ - @TweetBosses http://www.profitfornonprofitawards.com/ http://www.tweetbosses.com/ https://twitter.com/TweetBosses
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 296 31.12 Uberisation.org Fondé par la Fédération des auto-entrepreneurs (FEDAE) et l'association Parrainer la Croissance, cet observatoire a pour but d'accompagner l'ubérisation, d'apporter un constat précis et de proposer des pistes de réflexion autour de la réforme du code du travail, du dialogue social, de l'évolution du Droit... Pour en savoir plus : http://www.uberisation.org/fr - @Uberisation_Org 31.13 Agefi Retrouvez toute l'actualité économique, financière et boursière française sur le site de L'AGEFI, agefi.fr Pour en savoir plus : http://www.agefi.fr/ - @AgefiFrance 31.14 Bourse des crédits Vous trouverez sur le site www.boursedescredits.com des rubriques et un contenu éditorial, le plus riche, liées à : • nos guides pour décrypter facilement le jargon des spécialistes, • la parole donnée à des experts (Notaires, huissiers, banquiers, assureurs), Pour en savoir plus : https://www.boursedescredits.com/actualites.php 31.15 Culture Banque CultureBanque est un site web indépendant à finalité pédagogique. Nous sommes des professionnels de la finance et passionnés par notre métier, ainsi vous découvrirez des articles authentiques et atypiques ! Pour en savoir plus : http://www.culturebanque.com/ - @CultureBanque http://www.uberisation.org/fr https://twitter.com/Uberisation_Org http://www.agefi.fr/ https://twitter.com/AgefiFrance https://www.boursedescredits.com/actualites.php http://www.culturebanque.com/ https://twitter.com/CultureBanque
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 297 31.16 Digital Business News Digitalbusinessnews.com est un magazine d’actualité vidéo, de formation et d’échange pour les entrepreneurs et les startups. Digital Business News, des entrepreneurs, des idées Pour en savoir plus : https://www.decideurstv.com [email protected] 31.17 Digital Insurance Lancé par AssurDeal, le Cercle LAB et Laure Kepes, Digital-Insurance.me est un média dédié à la transformation numérique des entreprises et plus spécifiquement, celles du secteur de l’assurance. Notre ambition : diffuser les idées, nourrir le débat et créer une communauté autour d’un enjeu qui dessine l’avenir des organisations et de notre économie. Pour en savoir plus : http://www.digital-insurance.me/ [email protected] 31.18 FlashTweet Le #FlashTweet est un #journal #Live sur l'#Innovation et le #Digital [#Startup #IoT #BigData #SocialMedia #Marketing] By @EmmanuelleL9 #Journaliste #i4Emploi Pour en savoir plus : https://twitter.com/FlashTweet - @FlashTweet 31.19 Garçonne Magazine Magazine de #societe full digital powered by @pinkinblack_fr. Un projecteur sur les filles qui osent et les hommes qui les aiment. #createyourlife Pour en savoir plus : http://www.garconne-magazine.fr/ - @Garconne_Mag https://www.decideurstv.com/ https://twitter.com/Digitalbiznews http://www.digital-insurance.me/ https://twitter.com/DigiInsurance https://twitter.com/FlashTweet https://twitter.com/FlashTweet http://www.garconne-magazine.fr/ https://twitter.com/Garconne_Mag
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 298 31.20 Gestion de Fortune Le magazine de la gestion privée Le seul mensuel français dédié exclusivement à la gestion privée. Pour en savoir plus : http://www.gestiondefortune.com/ - @gestionfortune 31.21 Instit Invest Lancé en mai 2011, Instit Invest est le premier site indépendant d'informations dédié aux investisseurs institutionnels, à savoir principalement les directeurs financiers, responsables de placements, trésoriers des caisses de retraites, compagnies d’assurance, banques régionales, associations, mutuelles, entreprises. Pour en savoir plus : http://www.institinvest.com/ [email protected]_invest 31.22 Le Meunier qui dort "Le Meunier qui dort" résulte d’une volonté de réunir autour de deux passions: l'écriture et le dessin, une équipe de professionnels aux compétences adaptées à notre époque de transitions formidables et fulgurantes. Pour en savoir plus : http://www.leseditionsdumeunierquidort.com/ - @VioChamp 31.23 Le Revenu Le site conseil Bourse et Placements Pour en savoir plus : http://www.lerevenu.com/ [email protected]_Revenu http://www.gestiondefortune.com/ https://twitter.com/gestionfortune http://www.institinvest.com/ https://twitter.com/instit_invest http://www.leseditionsdumeunierquidort.com/ https://twitter.com/VioChamp http://www.lerevenu.com/ https://twitter.com/Le_Revenu
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 299 31.24 Next Finance Retrouvez l'actualité des acteurs de la place, les interviews et opinions d'experts. Découvrez les stratégies, produits et dernières innovations Pour en savoir plus : http://www.next-finance.net/ - @next_finance 31.25 Pub de Com PubdeCom est une plateforme au service des personnes qui souhaitent être au courant des dernières actualités du secteur de la communication, du marketing, des médias et du high-tech, ceci dans la volonté de toujours mieux partager et diffuser l’information. Avec ce site, vous ne raterez rien de l’actu geek et com’ du moment ! Pour en savoir plus : http://pubdecom.fr/ [email protected] 31.26 Socialter Socialter est le premier magazine papier et digital consacré à l'économie nouvelle génération et aux créateurs de solutions innovantes Pour en savoir plus : http://www.socialter.fr/ - @Socialter 31.27 Talenteo Talenteo.fr est donc à notre image: en tant que 1er blog Emploi et Handicap en France, nous menons la vie dure aux stéréotypes. Handicap et emploi se conjuguent ici avec compétences et talents. Sur le blog ainsi que sur l’ensemble de nos plateformes sociales (Facebook, Twitter…), nous fédérons et animons la plus importante communauté d’internautes en situation de handicap, travaillant dans des missions handicap. Pour en savoir plus : http://www.talenteo.fr/ - @Talenteo http://www.next-finance.net/ https://twitter.com/next_finance http://pubdecom.fr/ https://twitter.com/Alexrocourt http://www.socialter.fr/ https://twitter.com/Socialter http://www.talenteo.fr/ https://twitter.com/Talenteo
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 300 31.28 Tout sur mes finances ToutSurMesFinances.com est un groupe média sur les finances personnelles. Le groupe édite des sites internet, des applications mobiles, des vidéos en ligne, des magazines et guides numériques. Pour en savoir plus : http://www.toutsurmesfinances.com/ [email protected] 31.29 TwittMooc Le TwittMOOC est un MOOC pour apprivoiser Twitter… ...c'est-à-dire un cours massif en ligne gratuit et ouvert à tous ! Pour en savoir plus : http://www.2vanssay.fr/twittmooc/ 31.30 Votre Argent Retrouvez toute l'actualité Bourse, Placements, Immobilier, Impôts, Assurance vie et nos conseils pour placer et gérer au mieux votre argent. Pour en savoir plus : http://votreargent.lexpress.fr/ - @VotreArgent 31.31 WebLife Votre quotidien d'actualités internet, tests produits high-tech/objets connectés & présentation de startups et events web Pour en savoir plus : http://www.weblife.fr/ - @WebLifeFr 31.32 Wizbii – La Ruche Trouvez votre stage, votre job facilement. Participez à des projets ou lancez le vôtre avec l'aide d'autres étudiants. Votre carrière démarre sur Wizbii. Pour en savoir plus : https://www.wizbii.com/ - @wizbii_FR http://www.toutsurmesfinances.com/ https://twitter.com/Toutsur http://www.2vanssay.fr/twittmooc/ http://votreargent.lexpress.fr/ https://twitter.com/VotreArgent http://www.weblife.fr/ https://twitter.com/WebLifeFr https://www.wizbii.com/ https://twitter.com/wizbii_FR
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 301 32 1er Livre blanc sur Twitter Paru en octobre 2014, ce premier livre blanc présentait 50 portraits de Twittos de la banque finance assurance publiés en 50 jours entre mai et juillet 2014. https://albanjarry.wordpress.com/livre-blanc-twitter/ et référencé sur 7 plateformes de téléchargement libre et gratuit : https://albanjarry.wordpress.com/livre-blanc-twitter/ https://albanjarry.wordpress.com/livre-blanc-twitter/
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 302 33 Livre blanc sur LinkedIn Paru en janvier 2015, ce deuxième livre blanc partait d’une étude sur l’utilisation de LinkedIn. 735 personnes y répondirent puis certains acceptèrent de participer à la préface pour donner leur vision sur les réseaux sociaux professionnels. https://albanjarry.wordpress.com/livre-blanc-linkedin/ et référencé sur 7 plateformes de téléchargement libre et gratuit : https://albanjarry.wordpress.com/livre-blanc-linkedin/
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 303 34 Sponsors GOLD SPONSOR DU BLOG albanjarry.wordpress.com @Microsoftideas @SIX_FI SPONSORS DU BLOG albanjarry.wordpress.com @CACEIS @Cap_Fi @QuanteamFS SPONSORS de la sortie du Livre blanc @AerowDigital @EPA_Association @VioChamp @OPENMINDKFE https://twitter.com/Microsoftideas https://twitter.com/SIX_FI https://twitter.com/CACEIS https://twitter.com/Cap_Fi https://twitter.com/QuanteamFS https://twitter.com/AerowDigital https://twitter.com/EPA_Association https://twitter.com/VioChamp https://twitter.com/OPENMINDKFE
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  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 1 LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter … de la Banque Finance Assurance Alban Jarry & Collectif
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 2 Livre Blanc publié avec le soutien de : Associations et écoles Médias, journaux et blogs :
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 3 Sponsors du Livre Blanc et du Blog : GOLD SPONSOR DU BLOG albanjarry.wordpress.com SPONSORS DU BLOG albanjarry.wordpress.com SPONSORS de la sortie du Livre blanc Publication : novembre 2015 ISBN : 978-2-9550378-2-9 EAN : 9782955037829 © 2015 albanjarry.wordpress.com - Tous droits réservés
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 4 1 Résumé 1.1 Une courte présentation « L’art du titre » cette expression est souvent utilisée pour parler de Twitter et de la façon d’écrire LE tweet parfait. Les réseaux sociaux seraient-ils devenus une nouvelle forme de 5eme art moderne de l’écriture ? Une sorte de condensé extrême de la littérature où l’écriture serait ramenée à 140 caractères pour être la plus impactante possible ? Cet art de la concision se pratique depuis plusieurs siècles au Japon sous la forme de Haïkus qui sont des petits poèmes très brefs. D’abord maniés avec dextérité, ils sont ensuite calligraphiés. En quelques images deux autres arts vont illustrer cette introduction, le 4eme avec la musique et le 9eme avec la bande dessinée. Ecriture, Image et Son, qui sont tous les ingrédients des réseaux sociaux modernes ! Quelle aventure ! Cela fait maintenant 3 ans que j’explore l’univers des réseaux sociaux, 3 ans que je découvre leur infinité, 3 ans que j’y partage et 3 ans que j’y trouve sans cesse de nouvelles idées, mais surtout 3 ans que je vis une aventure qui devient de plus en plus COLLECTIVE ! Car avec les réseaux sociaux, fini le « je », c’est le passage au « nous »… Au « nous » des connexions car il faut être au moins 2 pour établir un réseau connecté. Au « nous » du partage des idées et des expérimentations, car Twitter permet de s’organiser collectivement pour discuter en off et repousser sans cesse ses limites. Au « nous » de la rédaction et ce livre en est une nouvelle fois l’illustration. Henry Ford disait que « se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite ». Comment aurais-je pu imaginer réunir à nouveau autant de talents, une véritable « dream team », dans un autre livre blanc ? Quelle audace finalement que de demander à toutes et tous de contribuer une fois de plus à un ouvrage. La question posée était à la fois extrêmement simple et extrêmement complexe, « Depuis un an, comment voyez-vous l’évolution de l’utilisation de Twitter et la suite ? » Personnellement, la réponse serait que l’aventure devient de plus en plus collective … Les textes de cet ouvrage sont d’une telle qualité, et d’une telle variété, que j’ai souvent du mal à réaliser que tant de personnalités me font confiance pour assembler leurs visions de l’évolution des réseaux sociaux. Un peu,
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 5 comme un chef d’orchestre, j’essaye simplement de rendre cohérentes ces partitions qui me sont confiées et dont je ne suis probablement qu’un simple metteur en scène. Comme dans les précédents livres blancs, celui-ci est divisé en 2 grandes parties, une « préface » qui peut s’écouter comme un concert dont il faudra percevoir les nuances et les mouvements. Ensuite, par un récital de 50 solistes qui se sont prêtés à leur tour au jeu des portraits pour donner leur propre interprétation de l’importance pour un banquier, financier ou assureur d’être présent sur les réseaux sociaux professionnels et en particulier Twitter. Obtenir une telle complétude de regards et pouvoir rejouer d’une année sur l’autre une nouvelle partition exceptionnelle est une chance incroyable. Qu’autant de personnalités aient accepté de donner leur vision montre que dans ce réseau social de l’instantanéité, il est aussi possible de bâtir des relations durables et basées sur la confiance. Finalement, ces réseaux sociaux n’ont de virtuel que l’image qu’ils donnent car leur plus grande caractéristique est probablement de développer et de renforcer les relations humaines dans la vraie vie. Une autre caractéristique de Twitter est de permettre de se téléporter en n’importe quel endroit de la planète pour communiquer avec toutes les régions du monde. Ce livre blanc se veut aussi le reflet de la suppression des distances physiques. Avec beaucoup de bonheur, des textes me sont parvenus du Brésil, des portraits du Canada, certains sont partis explorer la Chine, et probablement toutes les régions françaises ont participé, dont bien entendu la Bretagne… cette mixité des contributions est une chance et offre une réelle diversité des points de vue. Merci à toutes et tous, Alban Jarry PS : les images présentées sont issues du portfolio « Tous à vos instruments de musique » d’Alec Séverin réalisé en 2007 à l’occasion du salon de la bande dessinée de Boulogne sur Mer (26 exemplaires). Il se présente sous un coffret en bois et regroupe 11 illustrations originales sur le thème de la musique :
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 6 1.2 112 regards Je remercie particulièrement les 112 participants de ce livre blanc pour le temps consacré à ces nombreuses lignes : STEPHANE ABECASSIS, NABILA AIT SAMADI, HERVE ALEXANDRE, NICOLAS ANTONINI, JEAN-YVES ARCHER, VALERIE ASSELOT, DELPHINE ASSERAF, PIERRE AUBERGER, KIM AUCLAIR, MICHEL AUDEBAN, VINCENT AURIAC, PHILIPPE BANCOURT, SABINE BAUDIN, CONSTANCE BAUDRY, GUILLAUME BAYRE, MATTHIEU BEBEAR, CARELE BELANGER, GIDEON BENARI, JULIEN BENSOUSSAN, PATRICE BERNARD, FABIENNE BILLAT, CYRIL BLADIER, BRIAN BOLLEN, SEBASTIEN BOURGUIGNON, JÖRG BUSER, VIOLAINE CHAMPETIER, FREDERIQUE CINTRAT, MARC COGREL, GODEFROY DE COLOMBE, YANN CORMANT, PIERRE-PHILIPPE CORMERAIE, NATHALIE COUTARD, RAPHAËL CRETINON, MARIELLA CROUY CHANEL, CORALINE DE GARCIA, JEAN-PHILIPPE DERANLOT, VERONIQUE DI BENEDETTO, ROMAIN DION, BENOIT DOS, JEAN-PHILIPPE DUBOSC, PIERRE-ANTOINE DUSOULIER, VINCENT DUTOT, MARIE ELOY, FABRICE EPELBOIN, LOIC FERY, SANDRINE FOUILLE, DOLORES FRAGUELA, MARIE-CLAUDE FRENETTE, THIERRY GALOUX, JOHAN GARCIA, VINCENT GAUDREAU, RAPHAELLE GAUTIER, JEREMY GHEZ, BERTRAND GIBEAU, PHILIPPE GUILBERT, ARMELLE HELLARA, JEAN-PHILIPPE HENRY, AURELIA JAEGER, CYRIL JARNIAS, CAMILLE JOURDAIN, HERVE KABLA, FLORENCE KARRAS, LAURE KEPES, RAPHAËL KRIVINE, MARIE-CHRISTINE LANNE, JEAN LAURENT BIET, KARINE LAZIMI, MARTINE LE JOSSEC, VIRGINIE LE MEE, RONAN LE MOAL, LUDOVIC LE MOAN, BENOIT LEGRAND, JULIA LEMARCHAND, EMMANUELLE LENEUF, FLORENT LETOURNEUR, FRANÇOIS LIMOGE, ERIC LOMBARD, GERARD DE MAUPEOU, RAJAA MEKOUAR, CEDRIC MIGNON, HERVE MONIER, ANDRE MORANDI, ISABELLE MUFRAGGI, MURIEL NICOU, CORYNE NICQ, FABRICE PESIN, DOMINIQUE PIGNOT, BRENDA PLANT, LOUIS-SERGE REAL DEL SARTE, REJANE REIBAUD, THOMAS RENAULT, LOUISA RENOUX, JACQUES RICHIER, MURIEL ROCHER, ALEXANDRE ROCOURT, ANTOINE ROGER, THOMAS RUDELLE, GILLES SAUCIER, MARIE-HELENE SEGUY, ROBERT SOJIC, SEVERINE SOLLIER, JEAN-CLAUDE SUDRE, CEDRIC TEISSIER, PASCAL TRAMBOUZE, PHILIPPE VASSEUR, JEAN-PIERRE WIEDMER, HANS WILLERT, ANTOINE WINTREBERT, NATHALIE WOLF, MARC WOLFF, AXELLE ZANDVLIET, JEAN-PIERRE ZERBA Avertissement Ce livre blanc représente les points de vue des différents participants à la date de publication. Les réseaux sociaux évoluant régulièrement, les informations qu’il contient ne doivent pas être interprétées comme étant intemporelles. Ce livre blanc ne reflète que des avis par rapport à une situation et une utilisation donnée. Ces personnalités ne peuvent garantir la pérennité des informations présentées après la date de publication. Tous les noms de produits, de marques ou de sociétés cités dans ce livre blanc sont des marques de leurs propriétaires respectifs.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 7 2 Introduction 2.1 Avertissement à propos de ce livre blanc Les réseaux sociaux, et plus particulièrement Twitter, offrant de nouveaux usages professionnels et de nouvelles fonctionnalités régulièrement, ce livre blanc reflète les avis des participants au moment de sa publication. Les avis présentés correspondent à une situation donnée et à un mode d’utilisation personnel de Twitter. 2.2 Objectifs de ce livre blanc Ce livre blanc a pour objectif de refléter l’usage de Twitter fait par des utilisateurs professionnels dans l’univers de la Banque Finance Assurance. Il s’appuie sur une base de questions communes puis une ou deux questions propre à un usage particulier. Ce livre blanc vise à illustrer l’utilisation croissante des réseaux sociaux dans ce milieu professionnel et ce que peuvent en retirer ces experts. Les personnalités interrogées ont des fonctions complémentaires dans le monde de l’entreprise et issues de secteurs différents pour refléter des avis distincts sur l’utilisation qui peut être faite de Twitter. Dans le cadre de ce livre blanc, il s’agissait de :  Montrer que Twitter était accessible et utile à des catégories de professionnels très distinctes ;  D’observer que l’utilisation de Twitter se démocratisait dans le milieu de la Banque Finance Assurance ;  Rendre compte de l’importance croissante prise par Twitter pour informer les professionnels ;  Vérifier que l’utilisation de Twitter intégrait les stratégies d’entreprises ;  S’assurer que cette utilisation n’était pas un simple phénomène de mode. Ce livre blanc montre que l’information véhiculée via Twitter est pertinente et de qualité, dès lors que les sources sont vérifiées. Que son usage ne cesse de se développer. Qu’il est possible de s’y positionner professionnellement. Les réponses des Twittos ouvrent, je l’espère, des perspectives nouvelles d’utilisation de Twitter.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 8 2.3 À propos de ce livre blanc Ce livre blanc est destiné :  Aux professionnels de la Banque Finance Assurance et de la Gestion d’actifs  Aux personnes qui souhaitent s’informer de l’usage de Twitter par des professionnels de la Banque Finance Assurance et de la Gestion d’actifs  A tous les utilisateurs de Twitter  A tous ceux qui cherchent à comprendre comment fonctionne l’univers mis à disposition par Twitter 2.4 À propos de ce livre blanc Les 50 portraits ont été réalisés et publiés sur le site albanjarry.wordpress.com en 2015. Les personnes sélectionnées pour répondre aux interviews l’ont été par l’auteur du livre blanc selon des critères lui appartenant pour refléter la plus grande diversité possible de méthodes d’utilisations. L’ensemble des portraits a été réalisé par échange de mail. 2.5 Organisation de ce livre blanc Le livre blanc est organisé autour des réponses apportées par les 50 Twittos personnalités du monde de la Banque Finance Assurance et de la Gestion d’actifs. Pour chaque portrait sont présentés :  Le nom, l’alias Twitter et la fonction de la personne interrogée  Une image de son compte Twitter  Une présentation de sa biographie Twitter  Une phrase extraite de l’interview  Des réponses aux questions
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 9 Sommaire 1 RESUME ............................................................................................................................................. 4 1.1 UNE COURTE PRESENTATION ................................................................................................................. 4 1.2 112 REGARDS .................................................................................................................................... 6 2 INTRODUCTION ................................................................................................................................. 7 2.1 AVERTISSEMENT A PROPOS DE CE LIVRE BLANC .......................................................................................... 7 2.2 OBJECTIFS DE CE LIVRE BLANC ................................................................................................................ 7 2.3 À PROPOS DE CE LIVRE BLANC ................................................................................................................ 8 2.4 À PROPOS DE CE LIVRE BLANC ................................................................................................................ 8 2.5 ORGANISATION DE CE LIVRE BLANC ......................................................................................................... 8 3 PREFACE .......................................................................................................................................... 14 4 REGARDS DE DIRIGEANTS DE LA BANQUE FINANCE ASSURANCE ..................................................... 15 4.1 MATTHIEU BEBEAR (@MBEBEAR) TWITTER REDEFINIT LE LANGAGE UNIVERSEL ............................................. 15 4.2 PIERRE-ANTOINE DUSOULIER (@PADUSOULIER) L’ADOPTION DE TWITTER S’ACCELERE ................................. 17 4.3 RONAN LE MOAL (@RONANLM) FAIRE DES RESEAUX SOCIAUX UN OUTIL DE BUSINESS ................................... 18 4.4 ERIC LOMBARD (@ERIC_R_LOMBARD) GÉNÉRATION TWITTER .................................................................. 19 4.5 JACQUES RICHIER (@JACQUESRICHIER) LES CONSOMMATEURS ASPIRENT A UN TRAITEMENT « SELFIE » ............. 21 5 QUAND LES RESEAUX SOCIAUX UBERISENT LA RELATION PROFESSIONNELLE ................................. 23 6 REGARD D’UBERISATEUR ................................................................................................................. 25 6.1 LUDOVIC LE MOAN (@KERNELKING) TOUTES LES RESSOURCES PEUVENT DESORMAIS ETRE « UBERISEES » ......... 25 7 QUEL AVENIR POUR LA BANQUE TRADITIONNELLE FACE AU RISQUE D’UBERISATION ? .................. 27 8 REGARDS « ACADEMIQUES » ........................................................................................................... 30 8.1 HERVE ALEXANDRE (@HALEX21) LES BANQUES ONT SAISI L’IMPORTANCE DE TWITTER ................................... 30 8.2 VINCENT DUTOT : TWITTER EST-IL DESTINE AUX PROFESSIONNELS ? ............................................................ 32 8.3 FABRICE EPELBOIN (@EPELBOIN) L’ART DE L’ENGAGEMENT ...................................................................... 34 8.4 JEREMY GHEZ (@JEREMYGHEZ)TWITTER, THERMOMÈTRE DU WEB ............................................................. 40 8.5 GERARD DE MAUPEOU : L’INFLUENCE DE TWITTER : UN AN APRES, QUOI DE NOUVEAU ? ................................ 42 8.6 THOMAS RENAULT (@CAPTAINECO_FR) UN OUTIL DE MESURE DU SENTIMENT DES INVESTISSEURS ................... 44 9 10 TWEETS POUR IMAGINER LA BANQUE 3.0 .................................................................................. 46 10 REGARDS EXTERNES ........................................................................................................................ 47 10.1 STEPHANE ABECASSIS (@SABK6) : UTILISER TWITTER POUR S’OUVRIR UN SECTEUR A LA VITESSE DE LA LUMIERE 47 10.2 JEAN-YVES ARCHER (@JYVESARCHER) LES RESEAUX SOCIAUX SONT DES COUTEAUX SUISSES DE L'INTERMEDIATION HUMAINE ......................................................................................................................... 49 10.3 PIERRE AUBERGER (@PIERRE_AUBERGER) LA PROFESSIONNALISATION DE L’UTILISATION DE TWITTER .......... 50 10.4 FABIENNE BILLAT (@FADOUCE) L’APPORT DU NUMERIQUE, C’EST AVANT TOUT LE DECLOISONNEMENT ......... 51 10.5 CYRIL BLADIER (@CYRIL_BLADIER) LES DONNEES DES FOLLOWERS VALENT DE L’OR .................................... 54 10.6 FREDERIQUE CINTRAT (@FREDCINTRAT) NE PAS PASSER A COTE DU PHENOMENE TWITTER ........................ 56 10.7 JEAN-PHILIPPE DERANLOT (@EFFICACITIC) NOUS SOMMES 320 MILLIONS SUR TWITTER ............................ 59 10.8 MARIE ELOY (@MARIEELOYFDEB) LES TWEETS DEVIENNENT ETINCELLES POUR RELAYER DES MESSAGES D’ESPOIR 62 10.9 SANDRINE FOUILLE (@SFOUILLE) TWITTER, C’EST LE MONDE ENTIER A NOTRE PORTEE ............................... 63 10.10 DOLORES FRAGUELA (@DF_KOMADOK) TWITTER EN 2016 ? LE RACHAT PAR GOOGLE SANS DOUTE ............ 65
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 10 10.11 CORALINE DE GARCIA (@CORA_COX) FAUT-IL ENCORE CONVAINCRE DE L’UTILITE DES RESEAUX SOCIAUX ? ... 66 10.12 CAMILLE JOURDAIN (@CAMJ59) LES POINTS FORTS DE TWITTER ........................................................... 67 10.13 HERVE KABLA (@HERVEKABLA) TWITTER TOUCHE PAR DES SOUBRESAUTS ............................................... 69 10.14 MARTINE LE JOSSEC (@LOUTRO1990) TWITTER EST DEVENU INCONTOURNABLE ..................................... 70 10.15 ANDRE MORANDI : LINKEDIN, UN OUTIL OU LE MONDE DE L’ENTREPRISE INTERAGIT AVEC LES UTILISATEURS ... 71 10.16 ISABELLE MUFRAGGI (@IMUFRAGGI) TWITTER UN MOYEN DE PLUS EN PLUS PUISSANT POUR L’EMPLOI ......... 72 10.17 CORYNE NICQ (@CORYNENICQ) CHANGER ENSEMBLE LE MONDE........................................................... 73 10.18 ALEXANDRE ROCOURT (@ALEXROCOURT) LES RESEAUX SOCIAUX OCCUPENT UNE PLACE IMPORTANTE DANS NOTRE SOCIETE ............................................................................................................................................ 75 10.1 PASCAL TRAMBOUZE (@ACTEURVENTE) SOYEZ SUR LES RESEAUX SOCIAUX ............................................... 76 11 LES RESEAUX SOCIAUX SONT LE MEILLEUR ENDROIT POUR RECREER UN LIEN (SAV BANCAIRE) ...... 77 12 REGARDS DE LA BANQUE FINANCE ASSURANCE .............................................................................. 78 12.1 MICHEL AUDEBAN (@MAUDEBAN) LES RESEAUX SOCIAUX EN CHINE .................................................... 78 12.2 SABINE BAUDIN (@SABINEBAUDIN) LA BARRIERE DE TWITTER, C’EST LE NOMBRE DE SIGNES ? .................... 80 12.3 GUILLAUME BAYRE (@GUILLAUMEBAYRE) POUR LES ENTREPRISES, TWITTER N’EST PLUS SEULEMENT UN GISEMENT D’INFORMATIONS… MAIS LE LIEU DES AFFAIRES ................................................................................... 81 12.4 JULIEN BENSOUSSAN (@JULIENBENSOU) LES RESEAUX SOCIAUX SONT UN LEVIER POUR RECRUTER DES TALENTS 83 12.5 PATRICE BERNARD (@CESTPASMONIDEE) TWITTER : UN AN DE PLUS, TOUJOURS INSAISISSABLE ! ................. 84 12.6 BRIAN BOLLEN (@BRIANBOLLEN) GENERATE ANY REVENUE .................................................................. 86 12.7 JÖRG BUSER : L'ACCELERATION DES TENDANCES ................................................................................. 87 12.8 MARC COGREL (@MARC_COGREL) TWITTER N’A PAS FINI DE FAIRE DEBAT ! ............................................ 89 12.9 YANN CORMANT (@YCORMANT) POUR LES MARQUES, LES RESEAUX SOCIAUX PERMETTENT DE FEDERER ET FIDELISER UNE COMMUNAUTE ........................................................................................................................ 91 12.10 RAPHAËL CRETINON (@RCRETINON) LE NOMBRE DE FOLLOWERS DE LA FINANCE ET DE L’ASSURANCE PROGRESSE 93 12.11 BENOIT DOS : IL EST IMPOSSIBLE D’EXCLURE LES MEDIA SOCIAUX DE SA STRATEGIE DE COMMUNICATION DIGITALE 95 12.12 JEAN-PHILIPPE DUBOSC (@JPDUBOSC) AVEC TWITTER, LES CONSOMMATEURS ONT PRIS (UN PEU) DE POUVOIR 97 12.13 THIERRY GALOUX (@THIERRYGALOUX) ATTIRER L’ATTENTION GRACE A UN MESSAGE CONCIS ................... 98 12.14 JOHAN GARCIA (@JOHANGARCIAJG) TWITTER BRISE LES BARRIERES PROFESSIONNELLES ............................ 99 12.15 BERTRAND GIBEAU (@BERTRANDGIBEAU) LA VISIBILITE SUR LES RESEAUX SOCIAUX ................................. 100 12.16 CYRIL JARNIAS (@CYRILJARNIAS) SUR TWITTER, IL FAUT CIBLER SON ACTION .......................................... 102 12.17 LAURE KEPES (@LAUREKEPES) QUEL USAGE FAIRE DE TWITTER AU MOMENT OU LES BUSINESS MODELS SONT A REINVENTER FACE AUX ENJEUX DU NUMERIQUE ? ............................................................................................. 103 12.18 RAPHAËL KRIVINE (@RKRIVINE) LE MARCHE DES RESEAUX SOCIAUX SEMBLE ETRE MATURE ....................... 105 12.19 KARINE LAZIMI (@KARINELAZIMI) IL ETAIT UNE FOIS TWITTER … ET LES RESEAUX SOCIAUX ........................ 107 12.20 FRANÇOIS LIMOGE (@FLIMOGE) LE TEMPS PASSE VITE SUR TWITTER ! .................................................. 109 12.21 DOMINIQUE PIGNOT (@DPIGNOT) TWITTER EST DEVENU UN OUTIL PHARE DU BTOB .............................. 111 12.22 REJANE REIBAUD (@REDJECO) LES FILS TWITTER SONT MOINS COMPLEXES ET PLUS LIBRES ........................ 113 12.23 ANTOINE ROGER (@ANTOINE__ROGER) UNE ANNEE RICHE SUR TWITTER............................................. 115 12.24 MARIE HELENE SEGUY (@MHSEGUY) LA TWITTOSPHERE A CONSIDERABLEMENT EVOLUE ......................... 117 12.25 ROBERT SOJIC (@ROBERTSOJIC) L’INFLUENCE CROISSANTE DE LA DIGITALISATION DE NOTRE ENVIRONNEMENT 118 12.26 CEDRIC TEISSIER (@ECHOTRAFFIC) UNE LAME DE FOND DE DIGITALISATION ............................................ 119
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 11 12.27 HANS WILLERT (@HWILLERT) CONSOMMES L’INFORMATION.............................................................. 120 12.28 NATHALIE WOLF (@NWOLFF) LE TEMPS REEL DEVIENT INCONTOURNABLE POUR S'ADAPTER AUX NOUVEAUX USAGES 121 12.29 JEAN PIERRE ZERBA (@JEANPIERREZERBA) LA REVOLUTION DIGITALE EST-ELLE ARRIVEE ? ........................ 122 13 5 CLES DE L’INFLUENCE PROFESSIONNELLE 3.0 .............................................................................. 123 14 50 PORTRAITS ................................................................................................................................ 126 14.1 MARIE CHRISTINE LANNE (@MC_LANNE) : POUR UN DIRCOM, NE PAS CONNAITRE FACEBOOK OU TWITTER EST UNE FAUTE PROFESSIONNELLE ................................................................................................................. 126 14.2 JEAN PIERRE WIEDMER (@JPWIEDMER) : SUR TWITTER, UN DIRIGEANT VEHICULE L’IMAGE DE MARQUE DE L’ENTREPRISE ............................................................................................................................................ 130 14.3 MURIEL NICOU (@MURIEL_NICOU) : TWITTER PERMET DES « GAZOUILLIS » DE PASSIONNES A D’AUTRES PASSIONNES .............................................................................................................................................. 132 14.4 ROMAIN DION (@ROMAINDIONLR) : SUR TWITTER, JE POSTE LES MEILLEURS ARTICLES MIS EN LIGNE SUR LE SITE 134 14.5 MURIEL ROCHER (@MURIELRH) : TWITTER EST UN ACCELERATEUR POUR DEVELOPPER UN RESEAU PROFESSIONNEL ......................................................................................................................................... 136 14.6 LOIC FERY (@LOICFERY) : TWITTER DONNE LA POSSIBILITE DE COMMUNIQUER EN QUASI DIRECT ............... 139 14.7 JULIA LEMARCHAND (@JULIALEMARCHAND) : TWITTER EST UN EXERCICE DE SYNTHESE EST UNE SUPER GYMNASTIQUE ........................................................................................................................................... 141 14.8 GODEFROY DE COLOMBE (@G2COLOMBE) : TWITTER AFFRANCHIT LES BARRIERES ENTRE LES MARQUES ET LES CONSOMMATEURS ..................................................................................................................................... 144 14.9 AXELLE ZANDVLIET (@AXELLEZANDVLIET) : TWITTER SE CARACTERISE PAR SON EFFICACITE A CREER L’EVENEMENT ............................................................................................................................................ 146 14.10 GIDEON BENARI (@SIIWIREFR) : TWITTER EST UN MEDIA UNIQUE ET POLYVALENT ................................ 149 14.11 PHILIPPE VASSEUR (@PHVASSEUR) : LA TRACE FUGITIVE DE L’ECHANGE PRESENT ................................... 152 14.12 LOUIS SERGE REAL DEL SARTE (@LOUISSERGE) : TWITTER REPRESENTE LE PLUS PUISSANT CANAL D’INFORMATION ........................................................................................................................................ 154 14.13 DELPHINE ASSERAF (@ASSERAFD) : LE TOUR DU MONDE EN QUELQUES SECONDES SUR TWITTER ............... 158 14.14 JEAN PHILIPPE HENRY (@ALCANTER) : PRATIQUER LE TWEET BUISSONNIER POUR DEPASSER LES COMMUNAUTES FERMEES 160 14.15 JEAN LAURENT BIET (@JLBIET) : ETRE PASSIONNE ET ENGAGE SUR TWITTER .......................................... 163 14.16 NATHALIE COUTARD (@NATHALIECOUTARD) : TWITTER, LE 20H DES PROFESSIONNELS ............................ 166 14.17 VINCENT GAUDREAU (@V_GAUDREAU) : AU #CANADA, LES CLIENTS DU COURTAGE D’ASSURANCE SONT SUR TWITTER 169 14.18 MARIE CLAUDE FRENETTE (@MCFRENETTE) : TWITTER PERMET DE TATER LE POULS DES GENS................... 171 14.19 KIM AUCLAIR (@KIMAUCLAIR) : TWITTER PERMET DE STRUCTURER NOTRE PENSEE AUTREMENT................ 173 14.20 CARELE BELANGER (@CARELEBELANGER) : SUR TWITTER, PARTAGEZ DES MESSAGES SIMPLES, CLAIRS ET COURTS 175 14.21 FABRICE PESIN (@FABRICEPESIN) : TWITTER EST UN FORMIDABLE CAPTEUR DE TENDANCES...................... 177 14.22 BRENDA PLANT (@ETHITWITT) : ETRE LE PLUS SYNTHETIQUE POSSIBLE SUR TWITTER ............................... 180 14.23 VALERIE ASSELOT (@VALERIEASSELOT) : SELECTIONNER DES INFLUENCEURS POUR SUIVRE LES TENDANCES SUR TWITTER 182 14.24 ANTOINE WINTREBERT (@AWINTREBERT) : 1000 RENCONTRES ENRICHISSANTES EN IRL GRACE AUX RESEAUX SOCIAUX 185 14.25 SEBASTIEN BOURGUIGNON (@SEBBOURGUIGNON) : TWITTER PERMET D’AVOIR UN COUP D’AVANCE ......... 187 14.26 CONSTANCE BAUDRY (@CONSTANCEBAUDRY) : L’ACTUALITE « OFF » DE L’ASSURANCE DANS LES #TABA ... 190 14.27 FLORENCE KARRAS @FLOKARRAS) : SUR TWITTER, IL FAUT TROUVER LES BONNES ACCROCHES .................. 192
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 12 14.28 RAPHAELLE GAUTIER (@RAPHAE2LE) : LES 140 CARACTERES SONT UNE SORTE D’EXERCICE CEREBRAL SUR TWITTER 194 14.29 SEVERINE SOLLIER (@SEVERINESOLLIER) : SUR TWITTER, IL FAUT RESTER COMPREHENSIBLE ..................... 196 14.30 VIOLAINE CHAMPETIER (@VIOCHAMP) : TWITTER EST L’EQUIVALENT NUMERIQUE DU FORUM ROMAIN A L’ECHELLE MONDIALE .................................................................................................................................. 199 14.31 PIERRE-PHILIPPE CORMERAIE (@PPC) : LE DIGITAL NE S’APPREND PAS DANS DES SLIDES, NI DANS DES COMITES. C’EST COMME UN SPORT, ÇA SE PRATIQUE ...................................................................................................... 202 14.32 PHILIPPE GUILBERT (@GUILBERTPHIL) : POUR UN MEDIA, TWITTER PERMET DE TESTER DES IDEES DE TITRES 205 14.33 THOMAS RUDELLE (@THOMASRUDELLE) : SUR TWITTER LE POIDS DES MOTS, LE CHOC DES PHOTOS .......... 207 14.34 MARC WOLFF (@AEROWMARCOW) : TWITTER DECLOISONNE LA DIFFUSION D’IDEES............................... 210 14.35 MARIELLA CROUY CHANEL (@MLLA_CC) : LES 140 CARACTERES DE TWITTER SONT COMME UN JEU .......... 212 14.36 RAJAA MEKOUAR (@RAJAAMEKOUAR) : 140 CARACTERES OU L’ART DE LA CONCISION ET DE LA REFLEXION SUR TWITTER 215 14.37 HERVE MONIER (@HERVEMONIER) : IMAGINER UN RATING AAA SUR TWITTER : HYPER-ACTIFS, ATTENTIONNES ET ALTRUISTES ..................................................................................................................... 217 14.38 VINCENT AURIAC (@AXYLIAAURIAC) : TWITTER EST UNE SALLE DE PRESSE A CIEL OUVERT ......................... 220 14.39 PHILIPPE BANCOURT (@RAYDACTEUR) : TWITTER, UNE RIVIERE QUI S’ECOULE ALIMENTEE PAR LE FOLLOWING 222 14.40 CEDRIC MIGNON (@CEDRICMIGNON) : TWITTER EST LE MEILLEUR MARCHE DE FRANCE, SES ETALS SONT TOUJOURS PLEINES ..................................................................................................................................... 225 14.41 VERONIQUE DI BENEDETTO (@VERONIQUEDI) : TWITTER PERMET DE BELLES RENCONTRES PROFESSIONNELLES 227 14.42 AURELIA JAEGER (@AURELIAJAEGER) : J’AIME LES TWITTOS QUI SAVENT CONSERVER UN COTE HUMAIN ...... 229 14.43 NICOLAS ANTONINI (@THEINFORMINE) : TWITTER EST AVANT TOUT UN RESEAU « SOCIAL » ! .............. 232 14.44 ARMELLE HELLARA (@ARMELLE_HELLARA) : TWITTER EST UNE OPPORTUNITE DE CREER UNE COMMUNAUTE 236 14.45 GILLES SAUCIER (@CARENESAUCIER) : TWITTER EST UN REVELATEUR DE TENDANCES ET DE SIGNAUX FAIBLES 238 14.46 FLORENT LETOURNEUR (@FLOLETDRH) : AVEC #TWITTER, LA TELEVISION N’EST PLUS UNE VERITABLE AMIE 240 14.47 NABILA AIT SAMADI (@NAS_RSE) : TWITTER REGROUPE LES ACTEURS QUI CONSTRUISENT LE MONDE DE DEMAIN 243 14.48 JEAN CLAUDE SUDRE (@OHEV) : AVEC TWITTER ON PEUT CAPTURER L’ESSENTIEL ................................. 245 14.49 VIRGINIE LE MEE (@LEMEEVIRGINIE) : LES BREVES DE COMPTOIR SONT DANS TWITTER ......................... 247 14.50 LOUISA RENOUX (@LOUISARENOUX) : OUVRIR UN COMPTE TWITTER POUR REMPORTER LE TROPHEE DE LA FEMME DE L’ANNEE .................................................................................................................................... 249 15 LE REVE AMERICAIN A TRAVERS LES RESEAUX SOCIAUX ................................................................ 251 16 LES RESEAUX SOCIAUX PROFESSIONNELS, UN ESPACE INFINI ........................................................ 254 17 UN QUINTE GAGNANT DE LA COMMUNICATION PROFESSIONNELLE ............................................. 257 18 LES GRANDES ENTREPRISES FRANÇAISES PASSENT-ELLES A COTE DE TWITTER ? ........................... 260 19 L’ETUDE « 100 INFLUENCEURS DE 10 MARQUES INFLUENTES » DECRYPTEE .................................. 263 20 ADVISORY BOARD: UN COLLECTIF DE SAGES AU SERVICE DES START-UP ....................................... 268 21 LES RESEAUX SOCIAUX AU SERVICE DE L’ENTREPRENEURIAT ........................................................ 270 22 POURQUOI L'ENTREPRENEUR DOIT SOIGNER SA VITRINE NUMERIQUE ......................................... 272 23 PERSONAL BRANDING : PUBLIER POUR DEVELOPPER SON IMAGE ................................................ 275 24 ET SI LA GENERATION X PRENAIT SA REVANCHE NUMERIQUE ? .................................................... 277 25 LES RESEAUX SOCIAUX ACCELERENT LA RECHERCHE D’EMPLOI ..................................................... 280 26 DECRYPTAGE DE L’UTILISATION DES RESEAUX SOCIAUX PAR LES SOCIETES GESTION FRANÇAISES 282
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 13 27 GESTION D’ACTIFS : LA DIRECTIVE MIF APPLIQUEE AUX RESEAUX SOCIAUX .................................. 285 28 CONCLUSION ................................................................................................................................. 286 29 REGARD VERS LA SUITE … ............................................................................................................. 287 29.1 BENOIT LEGRAND (@_BENOITLEGRAND) PLUS AUCUNE EXCUSE… ....................................................... 287 29.2 EMMANUELLE LENEUF (@FLASHTWEET) JACK IS BACK ....................................................................... 289 30 AUTEUR DU LIVRE BLANC .............................................................................................................. 291 31 LIVRE BLANC PUBLIE AVEC LE SOUTIEN DE : ................................................................................... 292 31.1 ASSOCIATION FRANÇAISE DE LA GESTION FINANCIERE (AFG) .............................................................. 292 31.2 AXIELLES ................................................................................................................................... 292 31.3 CLUB DES ASSUREURS .................................................................................................................. 292 31.4 L’OBSERVATOIRE COM MEDIA .................................................................................................... 293 31.5 ECOLE POLYTECHNIQUE D’ASSURANCES (EPA)................................................................................. 293 31.6 FEMMES DE BRETAGNE ................................................................................................................ 293 31.7 FINANCE INNOVATION ................................................................................................................. 294 31.8 MEDIA ACES .............................................................................................................................. 294 31.9 MINA’S TALENTS ........................................................................................................................ 294 31.10 PROFIT FOR NON PROFIT AWARDS ................................................................................................. 295 31.11 TWEETBOSSES ........................................................................................................................... 295 31.12 UBERISATION.ORG ...................................................................................................................... 296 31.13 AGEFI ....................................................................................................................................... 296 31.14 BOURSE DES CREDITS ................................................................................................................... 296 31.15 CULTURE BANQUE ...................................................................................................................... 296 31.16 DIGITAL BUSINESS NEWS ............................................................................................................. 297 31.17 DIGITAL INSURANCE .................................................................................................................... 297 31.18 FLASHTWEET ............................................................................................................................. 297 31.19 GARÇONNE MAGAZINE ................................................................................................................ 297 31.20 GESTION DE FORTUNE ................................................................................................................. 298 31.21 INSTIT INVEST ............................................................................................................................ 298 31.22 LE MEUNIER QUI DORT ................................................................................................................ 298 31.23 LE REVENU ................................................................................................................................ 298 31.24 NEXT FINANCE ........................................................................................................................... 299 31.25 PUB DE COM ............................................................................................................................. 299 31.26 SOCIALTER ................................................................................................................................ 299 31.27 TALENTEO ................................................................................................................................. 299 31.28 TOUT SUR MES FINANCES ............................................................................................................. 300 31.29 TWITTMOOC ............................................................................................................................. 300 31.30 VOTRE ARGENT .......................................................................................................................... 300 31.31 WEBLIFE ................................................................................................................................... 300 31.32 WIZBII – LA RUCHE ..................................................................................................................... 300 32 1ER LIVRE BLANC SUR TWITTER ...................................................................................................... 301 33 LIVRE BLANC SUR LINKEDIN ........................................................................................................... 302 34 SPONSORS ..................................................................................................................................... 303
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 14 3 Préface Cette (très longue) préface de plus de 60 contributions vient éclairer ce livre blanc sous une perspective différente et propose au travers de ces témoignages la vision à la fois de participants du 1er livre blanc sur Twitter et celle de témoins externes au monde de la banque finance assurance. Je leur ai tous proposé de faire un point sur l’évolution de Twitter depuis 1 an, date de la publication du premier livre blanc, et leur vision à venir de son utilisation. Les témoignages de cette préface sont classés par chapitres thématiques puis par ordre alphabétique. Bonne lecture de ces nombreuses pages …
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 15 4 Regards de dirigeants de la banque finance assurance 4.1 Matthieu Bebear (@mbebear) Twitter redéfinit le langage universel @mbebear DG AXA France Particuliers / Professionnels, membre du Comité Exécutif @AXAFrance https://fr.linkedin.com/pub/matthieu-bébéar/49/673/2a7/en «Avec Twitter on redonne d’une part de l’immédiateté au contenu produit par une « e-vox populi » et d’autre part, on va s’adresser à une communauté de 320 millions de personnes dans le monde, dont 2,6 millions en France» Twitter est l’outil de micro-publication par excellence, qui redéfinit les formats de contenus en limitant l’information à 140 caractères et qui redéfinit par là même le langage universel. Instigateur du hashtag, Twitter redonne la parole à tous dans une place globalisée. « Twitter » est un nouveau langage de communication avec nos clients, prospects et consommateurs que les acteurs des services financiers doivent découvrir et apprendre. Ce nouveau média est une formidable opportunité et ouvre une nouvelle ère dans la communication BtoC : marketing virale, BigData, communication descendante, échanges horizontaux, échange one/one, retours d’expériences clients … Avec Twitter on redonne d’une part de l’immédiateté au contenu produit par une « e-vox populi » et d’autre part, on va s’adresser à une communauté de 320 millions de personnes dans le monde, dont 2,6 millions en France, qui voient passer 500 millions de tweets par jour sur la plate-forme. Outre la quantité, c’est l’instrument social le plus malléable qui soit pour agréger les réactions des internautes. A ce titre Twitter est un outil d’échanges formidables avec les clients et les consommateurs. Auparavant , il fallait lancer des enquêtes lourdes et coûteuses pour connaître les attentes client, dorénavant nous aurons en direct et en temps réel les observations, préoccupations https://twitter.com/mbebear https://fr.linkedin.com/pub/matthieu-b%C3%A9b%C3%A9ar/49/673/2a7/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 16 et attentes de ces derniers. Je considère que nous allons raccourcir le temps et la distance entre l’Entreprise et le consommateur pour toujours lui offrir le meilleur service possible. Pour autant et assez paradoxalement, Twitter survole encore un océan de micro-contenus ; mais en définitive, peu d’utilisateurs sont réellement actifs pour l'instant. Ce média bénéficie par contre d’une excellente couverture auprès des journalistes et influenceurs, un seul tweet peut susciter l’intérêt de la presse internationale. C’est dans cette perspective que Twitter devient la clé de voûte d’une communication de marque : elle est a minima un relai des publications qui amplifie une campagne publicitaire, son potentiel final restant encore inconnu : la plateforme connaît en effet d’infinies possibilités d’innovation en termes de ciblage et de communication instantanée. Twitter est un formidable outil d’échange d’information, de communication, qui conforte les liens de communautés d’intérêts. Les consommateurs ressentent de plus en plus le besoin de tisser un lien affectif, fort, affirmé, collectif et public avec leur assureur. Les assureurs ont pris en compte ce nouveau besoin légitime exprimé tout autant par leurs clients et prospects « twitter » : une attente affective et une exigence de service. Twitter, Facebook, Linkedin sont les nouveaux modes de communication qui correspondent à des internautes-consommateurs ayant des attentes, des besoins, des contraintes , des modes de vie différents. Il nous faut intégrer tous ces souhaits aussi rapidement que possible dans une économie mondialisée et accélérée par l’instantanéité du médiatique et du sociétal. Les initiatives des marques institutionnelles (banques, assurances, compagnies aériennes) pour se distinguer dans cette foule de contenus ne manquent plus. Certains surfent sur la vague des transactions financières en S-money via des Tweets, d'autres répondent aux questions des utilisateurs via des profils dédiés ou s’imposent une rigueur dans la qualité de la réponse (Réponse au tweet minutée chez KLM). D’autres exploitent les formats vidéos Vine de 6 secondes pour clamer leur côté innovateur et proche du consommateur. AXA utilise fortement Twitter en anticipation d'attentes et en terme de customisation de ses solutions assurantielles au travers notamment de ces prises de paroles sur @AXAvotreservice . ´ Les challenges restent très nombreux. Nous souhaitons et œuvrons pour mettre le « client-acteur » au centre de notre système d’information afin qu’il puisse trouver la meilleure réponse adaptée à son besoin, à son sujet de préoccupation, à sa question, au bout de sa tablette, de son smartphone. Nous avons également à gérer une évolution culturelle chez nos distributeurs, nous nous devons de les accompagner et de les former à utiliser et à partager sur les « médias sociaux ». Ce sont de nouveaux outils participatifs et générateurs de groupes d’influences avec un format « réseau » et « lien social » qui oblige aussi à être vigilant au renom de l’Entreprise : professionnalisme, sérieux, fiabilité, disponibilité. Mais soyez persuadés que ce nouveau mode de communication direct et convivial va nous booster et influencer pour nous améliorer encore et encore. Il nous appartient donc d’être au rendez-vous d’une « relation client » au bout du smartphone sans dégrader pour autant la dimension humaine qu’attendent aussi nos clients. Il me reste à vous souhaiter bon !
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 17 4.2 Pierre-Antoine Dusoulier (@PADusoulier) L’adoption de Twitter s’accélère @PADusoulier Pierre-Antoine Dusoulier, CEO of Saxo Banque,Head of Western Europe at Saxo Bank; BusinessAngel; CFD, Forex,Fintech and Cycling https://fr.linkedin.com/pub/pierre-antoine-dusoulier/2/820/b1b «le secteur s’adapte à la vidéo et apprend rapidement à se servir de Vine ou de Periscope pour développer sa relation client» Twitter fait maintenant partie intégrante des stratégies des banques et des assureurs tant au niveau de la relation client, que du marketing et de la communication. Son adoption qui fut lente dans le secteur semble d’ailleurs maintenant s’accélérer. Tout comme celle d’autres réseaux sociaux émergents qui sont maintenant très vite utilisés par les banques. Deux tendances fortes sont aujourd’hui devenues de vraies réalités : la vidéo et le mobile. La banque doit être mobile et les interfaces doivent être faites pour les smartphones (et ne pas être seulement des adaptations d’interfaces d’ordinateurs). D’autre part il est intéressant de remarquer que le secteur s’adapte à la vidéo et apprend rapidement à se servir de Vine ou de Periscope pour développer sa relation client. Chez Saxo Banque par exemple nous ‘Periscopons’ tous les matins en direct de notre salle des marchés. https://twitter.com/PADusoulier https://fr.linkedin.com/pub/pierre-antoine-dusoulier/2/820/b1b
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 18 4.3 Ronan Le Moal (@ronanlm) Faire des réseaux sociaux un outil de business @ronanLM CEO at Credit Mutuel Arkea Involved in bank, insurance, web. Love entrepreneurs https://fr.linkedin.com/pub/ronan-le-moal/8/1b/a0b «Les acteurs du secteur de la banque et de l'assurance vendent de l'immatériel, comment 'incarner' le produit, les valeurs que la marque veut lui voir véhiculer ?» Les réseaux sociaux, dans le prolongement des années de crise financière, se sont emparés du monde de la banque finance assurance pour en stigmatiser les travers - en tout cas ceux d'une certaine finance - avec en écho une présence des acteurs du secteur quasiment... nulle. Le temps a passé et le secteur est d'abord venu sur les réseaux sociaux pour en faire - ce n'est pas un pêché ! - un outil de business. Mais, ce n'est pas suffisant. Les acteurs du secteur de la banque et de l'assurance vendent de l'immatériel, comment 'incarner' le produit, les valeurs que la marque veut lui voir véhiculer ? Ce sens, il ne peut être donné que par un discours, le discours de l'entreprise - et donc de ses dirigeants - sur les fondamentaux qui dictent sa manière de faire des affaires. Il ne s'agit pas de faire des dirigeants des 'hommes sandwitch', il s'agit, par une présence sur les réseaux sociaux, de porter des idées, en son nom, au nom de l'entreprise, qui permettent d'identifier l'ADN de son entreprise, de donner le sens de son action. La prise de conscience est là, le passage à l'action parfois plus difficile. Il faut maîtriser l'outil, trouver une ligne 'éditoriale' et surtout... se jeter à l'eau ! #justdareit #inprogress https://twitter.com/ronanLM https://fr.linkedin.com/pub/ronan-le-moal/8/1b/a0b
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 19 4.4 Eric Lombard (@eric_r_lombard) Génération Twitter @Eric_R_Lombard CEO @Generalifrance & Membre du Group Management Committee #Generali S.p.A. Administrateur BPIFrance Pdt Université #Assurance - Tweete aussi #Management #Voile https://fr.linkedin.com/pub/eric-lombard/76/318/876/en «Cette progression va se poursuivre, les personnes oublieront leur appréhension de ces nouveaux moyens de communication, en comprendront les codes et en retireront les bénéfices en termes d’inspiration, de créativité, de dialogue avec leurs parties prenantes. Cela va accélérer les transformations à l’œuvre dans les entreprises» Le tweet a remplacé la dépêche AFP, et l’AFP est maintenant sur Twitter. Pour ma part, ma promenade quotidienne au kiosque est devenue une consultation du fil Twitter et de mes abonnements digitaux. Pour ouvrir le nouveau livre blanc d’Alban Jarry, je me suis amusé à regarder l’évolution des trois secteurs banque / Finance / assurance sur Twitter. Depuis la fin de 2013, l’audience des vingt premiers comptes de nos institutions a été multipliée entre 2,5 et 3,2. L’audience de l’assurance a été multipliée par 5 en 18 mois, la plus forte progression de ces 3 univers. Ils totalisent ainsi près de 115.000 followers1. J’ai d’ailleurs été heureux de voir dans les classements d’Alban que plusieurs de mes collègues de Generali France faisaient partie du Top 20 des influenceurs du secteur. De l’entreprise verticale à l’entreprise horizontale Cette progression va se poursuivre, les personnes oublieront leur appréhension de ces nouveaux moyens de communication, en comprendront les codes et en retireront les bénéfices en termes d’inspiration, de créativité, de dialogue avec leurs parties prenantes. Cela va accélérer les transformations à l’œuvre dans les entreprises.  En matière de management : les médias sociaux facilitent la culture du partage de l’information, la propagation de l’intelligence collective. L’entreprise verticale voit ses https://twitter.com/Eric_R_Lombard https://fr.linkedin.com/pub/eric-lombard/76/318/876/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 20 jours comptés. Sous l’influence des jeunes générations, elle va devenir de plus en plus horizontale : sa hiérarchie devra tirer sa légitimité de sa capacité à fédérer. Mais les nouveaux outils ne sont rien sans de nouvelles mentalités. Sur les réseaux sociaux, chacun peut devenir influent à condition de donner à voir et à penser aux autres. Dans nos entreprises nous devons donner plus d’inspirations, d’autonomie et de responsabilités à nos équipes. C’est aussi en suivant cette voie que nos secteurs pourront attirer les jeunes générations ;  Capacité d’innovation : Nous pouvons construire de nouvelles relations grâce aux usages que permettent les médias sociaux qui rendent poreux les murs de l’entreprise. L’économie collaborative a rebattu les cartes. La finance, la banque et l’assurance sont au cœur de ces nouveaux challenges avec le développement des fintechs, le crowdfunding, le crowdequity et le développement de nouvelles garanties pour ces communautés.  Relations avec nos parties prenantes : Les medias sociaux font évoluer les rapports de forces entre l’entreprise et ses parties prenantes. Depuis son apparition, Twitter a permis une nouvelle forme d’interaction. Nos collaborateurs, nos clients, nos partenaires peuvent devenir des influenceurs ; des ambassadeurs ou des détracteurs. Nos clients peuvent prendre la parole pour dire ce qui va ou ne va pas dans les offres et les actions de nos entreprises. Nos collaborateurs peuvent relayer avec crédibilité ce qu’ils apprécient dans leur vie quotidienne de salariés ou bien questionner nos modèles. D’où l’importance grandissante de la e-réputation et de la recommandation L’usage des médias sociaux va grandissant, nous allons encore découvrir de nouveaux gisements d’influence et de rayonnement pour nos secteurs grâce à l’investissement en temps et en énergie que tous leurs acteurs y consacrent. Le nombre de followers d’Alban Jarry n’a pas fini de croitre ! Note : 1 – A titre de comparaison, leur audience pourrait être rapprochée de celle d’un média économique comme Les Echos (Diffusion OJD des Echos 128.088 exemplaires tirés – juin 2015). Bien sûr, ne comparons pas les deux types d’informations ! Les medias sociaux prouvent leur réactivité pour l’information en temps réel mais l’analyse avec du recul reste l’apanage des medias classiques. Eux- mêmes, d’ailleurs, ont bien compris l’intérêt de Twitter pour relayer l’actualité chaude.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 21 4.5 Jacques Richier (@jacquesrichier) Les consommateurs aspirent à un traitement « selfie » @jacquesrichier PDG d'Allianz France allianz.fr https://www.linkedin.com/pub/jacques- richier/43/896/681/en «Les réseaux sociaux permettent de toucher des communautés entières, engagées et fédérées autour de centres d’intérêt forts» Avec la révolution digitale, les consommateurs aspirent à un traitement « selfie » et valorisent les formes de partage. Ces nouveaux usages sont incarnés et rendus possibles par les réseaux sociaux et Twitter. Pour être au rendez-vous, rencontrer le client là où il se trouve et lui proposer une offre personnalisée, les banques et les assurances ont dû réinventer leur relation clients et faire une vraie place aux réseaux sociaux. Concrètement, cela signifie connecter ses réseaux de distribution, mais aussi repenser son image de marque pour transmettre une nouvelle « proximité ». Où en sommes-nous, aujourd’hui, de cette intégration des réseaux sociaux ? L’ère de test et de la découverte est derrière nous ; désormais, on ne conçoit plus la relation client sans eux ! Si au début, les marques se sont beaucoup appuyées sur les réseaux sociaux pour promouvoir la sortie de nouvelles offres, aujourd’hui, au-delà d’une notoriété accrue, nous avons compris qu’ils avaient davantage à offrir: ce sont devenus de formidables vecteurs d’engagement des clients. Passer par les réseaux sociaux pour aborder des sujets sérieux, comme la prévention par exemple, c’est une manière de les rendre accessible, en apostrophant directement les clients et en encourageant leurs prises de parole. Cela permet d’initier avec eux un échange vraiment individuel. https://twitter.com/jacquesrichier https://www.linkedin.com/pub/jacques-richier/43/896/681/en https://www.linkedin.com/pub/jacques-richier/43/896/681/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 22 Les réseaux sociaux permettent de toucher des communautés entières, engagées et fédérées autour de centres d’intérêt forts, comme le sport, par exemple. C’est tout le sens de notre démarche avec l’Allianz Riviera, qui permet de parler directement aux passionnés de rugby ou de football. Il faut dire aussi que la multiplication des vidéos et des images sur les réseaux sociaux, permet aux entreprises de transmettre beaucoup plus qu’un communiqué de presse : de vraies émotions ! Enfin, les réseaux sociaux nous fournissent un outil fabuleux pour venir en aide aux clients dans la vie pratique, et les orienter lorsqu’ils recherchent une information ou un interlocuteur. Pour un assureur aujourd’hui, Twitter et les réseaux sociaux représentent bien un défi, mais aussi et surtout un outil incomparable. Ils nous invitent à adapter notre posture en temps réel, pour être toujours plus en empathie avec notre époque et avec nos clients. Au fond, c’est cela notre rôle sociétal : comprendre les nouveaux usages au moment où ils apparaissent, garder les yeux ouverts sur le monde, interagir avec lui dans le moment présent.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 23 5 Quand les réseaux sociaux uberisent la relation professionnelle Les réseaux sociaux se révèlent être un outil précieux pour connecter les professionnels entre-eux et faciliter leur collaboration. Dans le monde de l’entreprise, jusqu’à présent, il était souvent compliqué pour un professionnel de rencontrer des spécialistes renommés de son domaine d'activité et plus encore de s’adresser à eux. Ces derniers se réunissaient la plupart du temps en cercles retreints pour échanger sur leurs bonnes pratiques et pour réaliser des ouvrages. L’accès à cette élite professionnelle prenait des années et parfois était impossible. Depuis quelques années, les hommes sont partis à la découverte d’un nouveau monde : les réseaux sociaux. Nouvelle terre de partage d’informations et de mise en commun de matière grise, ils n’ont pour seul objectif que de connecter le plus possible les humains entre eux et de les rapprocher. Lieu de communication instantanée, il y est possible de s’y téléporter en n’importe quel endroit de la planète pour acquérir de la connaissance et rencontrer les meilleurs experts. Un partage global des connaissances Les réseaux sociaux ont cette faculté d’ « uberiser » la rencontre professionnelle en la rendant plus facile. Ils donnent une chance à chacun de pouvoir se connecter avec n’importe qui, quel que soit son niveau hiérarchique ou son domaine de compétence. D’une communauté structurée de forme pyramidale descendante, le partage des connaissances se transforme progressivement et devient global dans l’ère de l’ultra connexion. Chaque utilisateur se transforme pour apprendre à identifier les nœuds qui vont lui permettre d’acquérir de nouvelles connaissances et de rencontrer les talents qui seront à sa portée de clics. Aujourd’hui, celles et ceux qui sont présents sur les réseaux sociaux bénéficient d’une avance considérable, car ils sont au cœur de ce nouveau système tentaculaire qui leur permet de se connecter aux meilleurs spécialistes et d’aimanter les talents. Les frontières de la diffusion de la connaissance n’ont jamais été aussi poreuses et le monde professionnel est en train de vivre une révolution culturelle dans ses modes de communication. Un coup de pousse pour les projets collaboratifs
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 24 Rassembler des talents autour d’une idée n’a jamais été aussi simple. Pour réaliser un ouvrage professionnel collectif sur un thème particulier, quelques clics suffisent pour entrer en contact avec des experts connus ou des dirigeants. Réaliser un livre blanc était complexe dans notre Ancien Monde ? Des centaines de professionnels sont prêts à participer à ce type d’ouvrage aujourd’hui et il est simple de les réunir autour d’une thématique commune. Aider des entrepreneurs ou entrepreneuses ? Des réseaux comme « Femme de Bretagne » montrent que les talents partagent leurs savoirs pour aider des femmes dans leurs projets de création d’entreprises. Réunir des professionnels en un même lieu pour développer une idée ? La soirée organisée autour du #FlashTweetApero a montré qu’un esprit communautaire était prêt à aider au développement de ce concept qui est déjà qualifié par certains "d’Uber des médias". Les exemples sont si nombreux et chaque jour de nouvelles idées émergent. Être aujourd’hui présent dans les réseaux sociaux permet à chaque internaute de se bâtir un ou des réseaux qui lui seront utiles pour le reste de sa carrière professionnelle. Dans ce Nouveau Monde, être une tête de nœud, permet déjà à certains de devenir des nouveaux leaders influents des temps modernes. Capables de générer une dynamique autour de leurs idées, ils attirent les talents et savent en retour les mettre en avant pour défendre des causes communes. Un « univers » sans limite Le monde des réseaux sociaux ouvre des perspectives inattendues et permet les rencontres les plus improbables. La diversité ou la parité sont des acquis de ce nouvel univers où il est possible de balayer toute forme de discrimination. Il n’existe plus de jeunes ou de vieux. Les idées se partagent et se transmettent à la vitesse de la lumière. Chacun sème un peu et souvent récolte beaucoup. Rapidement, ceux qui ont compris l’intérêt de ces réseaux sociaux deviennent accrocs aux réseaux sociaux et ne cessent de les explorer. Du virtuel à l'IRL ("In Real Life"), il est possible de découvrir sans cesse des professionnels dont l'apport est à chaque fois important. Quelles sont leurs limites ? Quelles vont être leurs contributions dans le développement à venir de notre société ? Comme un univers en pleine expansion, ils n’offrent à l’heure actuelle aucune visibilité sur leurs limites, mais laissent imaginer un monde nouveau où chacun pourra bâtir ses propres rêves selon son rythme et ses envies. Dès à présent, il est pourtant certain que les distances entre les humains n'ont jamais été aussi faibles et qu'il est possible de communiquer avec toute personne connectée à l'un de ces réseaux. Article publié pour Les Echos (05/08/2015) http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-136567-les-reseaux-sociaux-aimantent-les- talents-et-uberisent-la-relation-professionnelle-1142341.php http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/entreprendre-femmes-bretagne-stimule-leconomie-10-06-2015-213993 http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-136567-les-reseaux-sociaux-aimantent-les-talents-et-uberisent-la-relation-professionnelle-1142341.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-136567-les-reseaux-sociaux-aimantent-les-talents-et-uberisent-la-relation-professionnelle-1142341.php
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 25 6 Regard d’ubérisateur 6.1 Ludovic Le Moan (@kernelking) Toutes les ressources peuvent désormais être « Uberisées » @kernelKing CEO at SigFox Wireless https://fr.linkedin.com/in/lemoan «Cette transformation va impacter tous les domaines d’activités. Elle constitue une menace pour ceux qui restent immobiles, mais elle engendre, aussi et surtout, une opportunité gigantesque pour ceux qui repensent l’avenir au travers du cloud et des technologies digitales» Le développement d’entreprises comme Airbnb, Uber, ou BlaBlaCar démontre que l’on peut désormais bouleverser des métiers, des industries ou des usages en très peu de temps. Ces entreprises ne faisaient pas parler d’elles il y a encore deux à trois ans, aujourd’hui elles sont au coeur d’un changement majeur! Toutes les ressources peuvent désormais être « Uberisées », une voiture garée sur un parking, un appartement vide, une séance de cinéma qui démarre avec une place vide, un avion ou un train qui décolle avec une place vide… Cette transformation va impacter tous les domaines d’activités. Elle constitue une menace pour ceux qui restent immobiles, mais elle engendre, aussi et surtout, une opportunité gigantesque pour ceux qui repensent l’avenir au travers du cloud et des technologies digitales. L'avènement de l’Internet des Objets va jouer un rôle primordial dans le développement de cette tendance vers tous les secteurs d’activités. Dès lors ou les biens de consommations pourront signaler qu’ils sont épuisés ou bien en fin de vie, il devient possible pour celui qui détient cette information de développer une plate-forme de réapprovisionnement, et de court-circuiter les canaux habituels de distribution. Cela conduit à la désintermédiation et peut être la fin des grandes surfaces de vente. Votre machine à laver sera demain capable de signaler que la lessive vient à manquer pour susciter le réapprovisionnement par un tiers qui pourrait être un Uber de la lessive…. https://twitter.com/kernelKing https://fr.linkedin.com/in/lemoan
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 26 On vit par conséquent une époque formidable ou les cartes peuvent être redistribuées dans ce sens, mais il ne faut pas tarder car la transition a lieu aujourd’hui et elle est quasi sans frontière. Elle sera à la frontière du BIG DATA (comment prévoir des besoins par l’analyse de cohorte de données importantes), de l’Internet des Objets (comment être au plus près de la vie réelle et de la consommation des ressources) et des réseaux sociaux (comment toucher un maximum de personnes dans un minimum de temps, et devenir tous acteurs/consommateurs confondus). Un autre prisme de vue qui renforce ce besoin d’accélération et de désintermédiation, provient d’un changement dans l’échelle de temps. La seconde est sans cesse plus courte. Nous devons donc réaliser de plus en plus de choses dans un même laps de temps. Il faut donc que notre environnement et les processus du quotidien puissent être pris en charge par les objets désormais connectés au cloud. La projection des modes de consommation depuis un demi-siècle, couplée avec l’analyse nos tendances sociétales, nous amène à entrevoir un monde sans grandes surfaces.. Peut être restera t-il quelques échoppes.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 27 7 Quel avenir pour la banque traditionnelle face au risque d’uberisation ? Uber ou Google, quel acteur viendra révolutionner le modèle bancaire dans les prochaines années ? Plus rapidement, l'arrivée d'Orange, Amazon ou des FinTech pourrait bouleverser l'équilibre du secteur. L’actualité est sans cesse là pour nous rappeler qu’un empire peut s’écrouler du jour au lendemain. Régulièrement, comme dans le cas Volkswagen, une fraude est à l’origine de cette rupture. Dans la banque et la finance, Société Générale avec l’affaire Kerviel, BNP Paribas avec son amende record aux États-Unis, les banques suisses (Crédit Suisse et UBS en têtes)… subissent régulièrement les foudres des autorités. La crise des subprimes n’a fait qu’accentuer la visibilité de ce phénomène. Depuis 2007, le monde de la banque ne cesse d’évoluer et de se transformer pour résister aux crises de son modèle. Il subit des chocs, ses fondations vacillent, mais jusqu’à présent, à part Lehman, Dexia et quelques autres, finalement peu ont subi des assauts suffisamment violents pour mettre en péril leurs activités. À côté de ce phénomène, qui commence à être bien suivi dans la liste des risques dits stratégiques, la peur d’une uberisation du secteur se fait une place de plus en plus importante. Elle se matérialise par la crainte de nouveaux entrants qui viendraient bouleverser les équilibres financiers du secteur. Cette activité ultra réglementée peut-elle se retrouver attaquée dans ses fondamentaux dans les années à venir et faire l’objet d’une nouvelle vague de concurrence sans précédent ? Anticiper les possibilités de l’avenir numérique, anticiper la dématérialisation complète de la relation entre la banque et ses clients, permet-il de disposer d’une boule de cristal de nouvelle génération ? Les FinTech, Uber, Google… Orange, Amazon, des nouveaux entrants semblent pouvoir créer à court terme une très forte rupture dans le modèle actuel. Il y a 15 ans… Nous sommes au début des années 2000, dans la fièvre du développement de l’internet, les banques subissent un premier assaut ou créent leurs filiales dédiées à ces nouvelles technologies. La mode des "e-banque" se lance : e-Rothschild, eCortal, e.creditlyonnais.fr. Un industriel comme Bernard Arnaud crée Zebank. Innovantes ? Probablement. Trop chères à mettre en place ? Surement ! Beaucoup ne résistent pas plus de quelques années face au peu de rentabilité de ce nouveau modèle. Parfois, les pertes sont abyssales. Les Français n’étaient pas encore prêts à "confier" leurs économies à ces banquiers virtuels à une époque où le conseiller bancaire était encore jugé comme un proche de la famille. Le numéro de compte, un emprunt immobilier corrélé à la domiciliation du compte principal, la détention d’une assurance vie furent aussi d’importants freins au mouvement. La confiance dans ce nouveau système n’était pas encore là. Peu de consommateurs achetaient sur le net. À l’époque, j’ai participé au projet d’e-Rothschild en tant que "client pilote". Nous devions imaginer la banque du XXIe siècle. L’effervescence autour du lancement fut incroyable dans le groupe. Le
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 28 modèle était complètement disruptif dans l’univers de la banque privée. Lancée le 10 septembre 2001, elle subit de plein fouet la crise qui s’en suivit. Elle disparut quelques années plus tard. Pourtant, elle apporta de nombreuses idées et des innovations remarquables. CRM, passage d’ordres, traitement des cartes de crédit… tout fut automatisé pour s’ouvrir une autoroute moderne. Elle fut un apport absolument extraordinaire en termes d’organisation et de modernisation de la structure informatique du groupe. Dans les filiales financières, nous avons ensuite utilisé pendant longtemps une partie de l’infrastructure mise en place. Nous avions un TGV à disposition, nous sommes montés dans le train de la modernité et de la rapidité. Hier Nous sommes en 2013 et 2014, une nouvelle fièvre atteint les grands groupes bancaires. Les Français ont adopté leurs smartphones, qui sont devenus leurs amis les plus proches, et la modernisation bancaire doit s’accélérer. Hello Bank ! ou Soon d’Axa arrivent pour accélérer la digitalisation de l’espace bancaire. D’une agence à l’ancienne avec ses doubles ou triples sas d’entrée, blindés, pour protéger le peu de monnaie fiduciaire encore stockée, le client passe à l’ère du numérique où tous les services deviennent accessibles au bout de ses doigts. Ces nouvelles banques rejoignent rapidement le club des leaders survivants de la première époque comme ING Direct ou Boursorama. De nouveau, la course à la technologie s’est enclenchée pour bâtir les services du futur. De nouveau une effervescence agite le milieu. À la différence d’il y a 15 ans, peu d’acteurs externes viennent encore se mêler à la lutte. Aujourd’hui Trop tôt ? Trop tard ? Le débat n’est pas tranché. En 2014, sur les 70 millions de comptes à vue en France, seuls 3 millions étaient dématérialisés dans une agence en ligne. Dans le même temps, 71,3 millions de cartes SIM circulent en France, l’équipement est massif et la connexion à sa banque via un smartphone n’est plus un obstacle psychologique. Un compte sur 3 s’ouvre dans une agence en ligne et un français sur 5 envisage d’y basculer (source Brand Advocacy Index 2015 du BCG). Tous les voyants sont au vert pour les grandes manœuvres qui s’annoncent. Pourtant, pour les banques, un obstacle majeur demeure, les banques en ligne restent peu rentables poussées à une concurrence sur les prix qui les a enfermés dans des modèles low-cost. Bascule des clients contre soucis de rentabilité. Coûts des structures d’agences physiques à intégrer dans le nouveau schéma, l’équation est d’une complexité absolue. Demain Pas une semaine ne passe sans annonce d’une innovation dans les Fintech. Spécialisées dans l’attaque des services les plus rentables du modèle bancaire, elles représentent un risque émergent qui devra faire ses preuves. Il faudra probablement attendre un peu avant de voir des licornes émerger de ce côté. Annoncées pendant l’été 2015, les arrivées d’Orange et d’Amazon pour 2016 risquent de changer le paradigme. Leurs cibles ? Les clients particuliers et les PME. Innovation, faibles coûts de structures, marques reconnues et appréciées par la clientèle, tous les ingrédients sont là pour pénétrer http://www.lesechos.fr/finance-marches/vernimmen/definition_banque-privee.html#xtor=SEC-3168
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 29 rapidement le marché. L’absence de connaissance des techniques bancaires ne devrait pas être un problème. Orange devrait s’inspirer des techniques où elle fait fureur en Afrique et dans les pays émergents. Paiement sans contact, rapidité des virements, souscription en quelques clics à des produits financiers… l’assurance est aussi dans le collimateur. Révolution ? Si Orange combine son offre avec une légère transformation de ses agences de téléphonie pour intégrer des DAB et convaincre les accrocs des agences physiques la pénétration peut être rapide. Quelques marques bancaires ont transformé leurs agences pour vendre de la téléphonie, la démarche inverse risque d’être autrement plus impactante. Amazon va proposer des crédits aux PME à taux réduits. L’attaque risque d’être rude pour les banques sur un segment de marché où les marges restent importantes pour couvrir le risque de défaut de l’emprunteur. Avec le Big data et la connaissance de la santé financière des PME déjà clientes, Amazon optimisera sa gestion du risque expliquant ces taux réduits. L’offre décolle très vite à l’étranger. Le secteur de la banque est probablement à un tournant de son histoire. Cette fois, des non- banquiers vont peut-être s’imposer. Une fois de plus tout dépendra des clients ? Si les offres sont suffisamment alléchantes, il ne fait pas de doute qu’ils les étudieront très sérieusement et que la concurrence risque d’être rude. Article pour Les Echos (28/09/201)5 http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-140102-quel-avenir-pour-la-banque- traditionnelle-face-au-risque-duberisation-1159895.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-140102-quel-avenir-pour-la-banque-traditionnelle-face-au-risque-duberisation-1159895.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-140102-quel-avenir-pour-la-banque-traditionnelle-face-au-risque-duberisation-1159895.php
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 30 8 Regards « académiques » 8.1 Hervé Alexandre (@halex21) Les banques ont saisi l’importance de twitter @halex21 Professeur de banque-finance a Dauphine Banque et Intermédiation Financière. Economica https://fr.linkedin.com/in/halex «La question qu’on est en droit de se poser aujourd’hui réside dans l’adaptation réelle des banques à l’environnement twitter et plus largement à l’ensemble des réseaux sociaux» Un an déjà que le livre blanc Twitter est sorti sous l’impulsion d’Alban Jarry. Une année particulière parce qu’enfin il semble que les institutions bancaires, financières et d’assurance ont pris la mesure des bouleversements qui s’opèrent dans la plupart des autres secteurs économiques. On constate aujourd’hui une effervescence des comptes individuels en lien avec la banque, la finance et l’assurance sur twitter où l’information circule rapidement. Parallèlement à ce dynamisme des comptes individuels, les institutions tentent d’accroitre leur présence sur twitter et certaines adoptent un ton tout à fait adapté à ce réseau et distillent des informations pertinentes et intéressantes. A la date du 2 septembre 2015, il était, par exemple, possible de recueillir les informations suivantes sur les comptes officiels twitter des principales banques françaises. Banque Abonnés Abonnements Tweets Ratio abonnés / abonnements BPCE 7 000 1 061 4 663 7 Banques Populaires 11 600 1 239 6 811 9 https://twitter.com/halex21 https://fr.linkedin.com/in/halex
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 31 Banque Abonnés Abonnements Tweets Ratio abonnés / abonnements Caisses d’Epargne 17 300 244 4 294 71 Banque Postale 10 600 1 115 8 901 10 BNP 41 000 7 414 8 631 6 Crédit Agricole 37 900 1 675 15 600 23 Crédit Mutuel 6 989 191 1 765 37 Société Générale 27 500 188 4 740 146 Ce tableau n’a bien entendu aucune volonté d’établir un quelconque classement, ce qui permettra d’éviter la ruée aux abonnés fantômes dont certains personnages publiques semblent si friands, ni de prétention d’exhaustivité. Il permet juste un rapide aperçu de l’activité twitter officielle des banques françaises. Certaines sont plus bavardes que d’autres (elles tweetent plus à plus de gens), d’autres plus à l’écoute du réseau. Le ratio abonnés/abonnements varie ainsi dans un rapport de 1 à 20 et témoigne de rapports institutionnels différents par rapport à twitter. Certaines semblent être à l’écoute de twitter, d’autres sont plus dans une logique de communication à l’égard de leurs nombreux abonnés. QueIles que soient ces différences, il est cependant possible de dire qu’elles ont toutes saisi l’importance de twitter sans toujours bien en saisir les subtilités. La question qu’on est en droit de se poser aujourd’hui réside dans l’adaptation réelle des banques à l’environnement twitter et plus largement à l’ensemble des réseaux sociaux. Une fois qu’on dépasse la vision d’internet comme un canal complémentaire de distribution (en complément de l’agence notamment), quel intérêt ont les banques en tant qu’institutions à établir leur présence sur twitter, à part celui de suivre une tendance, de ne pas sembler dépassé ? Est ce un mode réellement adapté de communication d’institutions telles que les banques ou les assurances ? Les Fintechs ne sont-elles pas par essence mieux adaptées à cet environnement ? Je n’ai pas de réponses à ces questions, mais l’année à venir est celle de l’arrivée significative d’internet et des réseaux sociaux dans le coeur de métier des institutions bancaires, financière et d’assurance. Ce second livre blanc, j’en suis sûr, offre déjà un premier ensemble de réponses.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 32 8.2 Vincent Dutot : Twitter est-il destiné aux professionnels ? Associate Professor Paris School of Business - Co-head of Chair D- Cube https://fr.linkedin.com/in/vincentdutot «Si d’un point de vue professionnel, les marques ont tendance à investir plus sur la plateforme, cela reste minime par rapport aux autres supports digitaux» Deuxième édition du livre blanc, et donc un deuxième regard sur Twitter. Il y a un an j’écrivais ne pas avoir de compte Twitter et me questionner sur le modèle d’affaires de la plateforme. Un an plus tard, je n’ai toujours pas de compte et je suis avec insistance les décisions stratégiques de l’entreprise. Car le moins que l’on puisse dire c’est que coté chiffres, ce n’est pas le bonheur : une croissance du nombre d’utilisateur assez faible (+12%), et des pertes de près de 140 millions de $. Pour autant, pendant la dernière année, Twitter a procédé à de nombreux ajustements de son modèle d’affaires dans un souci annoncé d’ « assurer une croissance à long terme ». L’apparition de tweets sponsorisés, la restructuration de son modèle économique de revente d’informations ou encore le lancement de l’Audience Platform sont à mon sens de véritables évolutions stratégiques de l’entreprise. Pour autant, quel positionnement ? Si d’un point de vue professionnel, les marques ont tendance à investir plus sur la plateforme, cela reste minime par rapport aux autres supports digitaux. Quels utilisateurs ? 300 millions d’utilisateurs actifs par mois dans le monde (contre 30 il y a 5 ans), mais une prédominance des jeunes (en France par exemple, 60% des utilisateurs de Twitter ont moins de 35 ans). Alors est-ce vraiment une plateforme destinée aux professionnels ? Pour l’entreprise la réponse serait oui, dans les faits j’en doute fortement. Cependant ces utilisateurs vieillissent et si la plateforme arrive à les fidéliser alors elle pourra s’appuyer sur ce bassin de jeunes professionnels pour assurer un virage plus que réussi. En résumé, Twitter fait indéniablement partie du panorama des réseaux sociaux qui comptent dans le monde et en France, pour autant, quand on compare l’entreprise aux autres acteurs majeurs digital, force est de constater que la plateforme est en retard. L’avenir est par le mobile : la publicité https://fr.linkedin.com/in/vincentdutot
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 33 sur ce support représente près de 90% du CA généré par la marque, le futur : un rachat par une grosse entreprise pour redonner un nouveau souffle…peut-être pas si impossible que ça. Rendez-vous pris dans un an.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 34 8.3 Fabrice Epelboin (@epelboin) L’art de l’engagement @epelboin Creative geek, Startupper, Strategist, Infowarrior, Teacher at @sciencespo #CodeIsLaw #DealWithIt https://fr.linkedin.com/in/epelboin « C'est aussi ça l’uberisation : un besoin urgent de valoriser l'humain en tant que tel et de lui permettre de créer une valeur spécifiquement humaine, et plus seulement comme un rouage d'une gigantesque mécanique qu'il est censé servir» La maitrise par l’ensemble des collaborateurs de l’entreprise de l’art et la manière d’interagir sur les réseaux sociaux - appelé « engagement » - est l’une des clés de la transformation digitale. C’est aussi un challenge considérable aux multiples facettes. Petit tour d’horizon. L'année qui vient de s'écouler aura été marquée, dans le Landerneau des médias sociaux propres au monde de la banque-assurance, par l'annonce faite par AXA, ou bien encore le Groupe Banque Populaire et la Caisse d’Épargne, de migrer une partie significative de leur stratégie CRM sur Facebook. On peut imaginer, à horizon de quelques années, voir une partie de plus en plus importante des employés de guichet (mais pas que) transférer progressivement leurs activités sur Facebook et les réseaux sociaux. Cela pose certes un certain nombre de problèmes - à commencer par la formation, le management et la supervision de tout cela -, mais cela marque un moment important : pour ces entreprises de service en rapport avec le grand public, imaginer que ce dernier se déplacera sur leurs systèmes en ligne - archaïques comparés à Facebook - comme ils se déplaçaient dans leurs agences hier, est une stratégie qui appartient au passé. La rue passante dans laquelle il convient désormais d'ouvrir des agences, c'est Facebook. Le challenge qui consiste à faire participer une grande entreprise à une interaction "en masse" avec sa clientèle et ses prospects sur Facebook, même si on a l'habitude de le faire "in real life", dans une myriade d'agences sur le terrain et à travers moultes call-centers, est colossal. Mais en même temps, la fameuse "transformation digitale", dernière cartouche avant l'uberisation promise par internet et Maurice Lévy, n'a jamais été annoncée comme une partie de plaisir. Durant les précédentes décennies, un nombre croissant de grandes entreprises ont abordé leur évolution comme l'optimisation d'un agencement de process aux services desquels des hommes https://twitter.com/epelboin https://fr.linkedin.com/in/epelboin
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 35 étaient dédiés. Si cette vision de l'entreprise fait sens quand elle est pilotée par une direction financière, elle consiste, en fin de compte, à faire de l’algorithmie avec des hommes. Aucune chance dans ces conditions d'être plus compétitif qu'un algorithme fait non plus de chair et d'os mais de code. C'est aussi ça l’uberisation : un besoin urgent de valoriser l'humain en tant que tel et de lui permettre de créer une valeur spécifiquement humaine, et plus seulement comme un rouage d'une gigantesque mécanique qu'il est censé servir. Une problématique de rivalité entre l'homme et la machine, soulevée par Chaplin dans les Temps Moderne un peu avant la seconde guerre mondiale, qui est, une fois de plus, d'actualité. Faisons un tour d'horizon rapide des défis à relever, pour peu qu'on ait l'ambition de pleinement profiter de ces fameux réseaux sociaux pour transformer en profondeur une organisation aussi importante, et faire avec Facebook ce que ces mêmes sociétés ont fait hier avec les call-centers ou l'implantation sur le territoire de vaste réseaux d'agences : assurer un lien avec une clientèle qu'on compte en millions de personnes, prospecter une population bien plus vaste encore, régler des contentieux, ou diffuser des messages auprès de la population portant tant sur ses valeurs que sur ses produits. Les RH, une fonction à réinventer Le recrutement et la formation de compétences devraient rapidement devenir un élément critique. Les talents en matière de média sociaux étant fort peu nombreux, et pour le moment sous payés, on a toutes les chances d'assister à des tensions sur le marché du travail qui ne sont pas sans rappeler celles qui avaient vu, à la fin des années 90, s'envoler les salaires des webmasters. Le savoir faire en matière d'interaction sociale 2.0 - dont la mesure reste à inventer, tant quali que quanti - sera bien plus valorisé demain qu'aujourd'hui, et devrait rapidement être reconnu comme un élément clé des 'actifs immatériels de l'entreprise', mais également comme un signe de leur capacité de résilience face aux disruptions promises par internet. Autant dire que le jour où les analystes financiers prendront cela en compte de façon significative dans leurs recommandations n'est pas loin. Il ne manque plus qu'à mettre au point un indice savamment calculé par une institution faisant autorité - tout comme Interbrand l'a fait en son temps pour les marques, autre actif immatériel désormais valorisé en tant que tel -, et tout cela aura un impact sérieux sur le cours de bourse des multinationales. Au sein des services RH, la détection de talents va devenir un enjeu de taille. Quand une entreprise compte ses employés en dizaines de milliers, les statistiques les plus basiques suffisent à affirmer que parmi eux se cachent de nombreuses compétences de premier plan. Elles sont le plus souvent passées inaperçues, et elles pourraient s'avérer stratégiques pour la "transformation digitale" l'entreprise. Reste à mettre au point une méthode pour les détecter, avant que la concurrence ne le fasse, et avoir quelque chose d'intéressant à leur proposer, avant que la concurrence ne le fasse. Accessoirement, évaluer ces compétences à l'embauche, ou pour débaucher chez la concurrence (je me répète), va là aussi demander beaucoup de travail. Former, en masse, à quelque chose de flou - la sociabilité en ligne - est un autre défi de taille. Hors de question de calquer les scénarios de script des call-center : déjà usés en "one-to-one", ils ne supporteraient pas une interaction publique sans sombrer dans le ridicule. Il va falloir former à ce qu'on nomme l'«engagement», un terme encore vague, promis à un brillant avenir marketing, qui recouvre le savoir faire en matière d'interaction sociale en ligne de l'ensemble des collaborateurs d'une entreprise.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 36 Décentralisation Parmi les obstacles que l'entreprise devra affronter pour en arriver là, la nécessaire décentralisation et l'adoption d'organisations en réseau au sein de la pyramide que constitue naturellement la hiérarchie d'une entreprise. Entre le script pensé en haut et récité en bas par un opérateur déshumanisé, et une interaction sociale riche sur Facebook entre un employé et un client - qui génère de la valeur pour l'entreprise - il y a un monde. Un monde qui consiste au minimum à laisser l'employé s'exprimer autrement que comme une machine que l'on contrôle de près. Un monde qui touche à l'ADN même des structures hiérarchiques qui ont fondé le modèle d'organisation du travail depuis la révolution industrielle, et qui organise encore les entreprises désormais en mal de "transformation digitale". Avec des salariés rompus à l'«engagement», on peut tout aussi bien imaginer gérer sa relation clientèle de façon bien plus efficace sur les réseaux sociaux, mais aussi détecter des opportunités, recruter de nouveaux clients, communiquer de façon bien plus fine et autrement plus efficace : une assurance ou un produit financier recommandé par un «ami Facebook» sera toujours plus efficace que toute autre forme de communication, les études le montrent depuis des années. L'indispensable restructuration de l'entreprise Mais s'arrêter au marketing et à la communication serait passer à coup sûr à côté de l'enjeu. Ce n'est pas en faisant plus que l'an dernier que l'on va résoudre un problème nouveau avec des approches héritées du passé. Cette logique ne marche qu'en politique, avec des résultats qui mèneraient droit au dépôt de bilan toute entreprise qui s'y risquerait (à l'image, du reste, de notre système politique actuel). Le but désormais est de réinventer l'entreprise en tirant parti des possibilités qu'offrent ces réseaux sociaux aux organisations humaines. Cela semble comme une lapalissade, mais si l'on regarde froidement les choses, force est de constater que les usages d'internet en général et des réseaux sociaux en particulier s'inscrivent jusqu'ici dans une logique où l'informatique est au service de l'entreprise et de l'amélioration de ses process. Une logique mise en place dès les années 60 pour le monde de la banque-assurance. Bien avant, en réalité, pour les historiens qui n'hésiteraient pas à faire remonter cela - notamment pour la banque-assurance - aux temps de la mécanographie, au tout début du XXe siècle. Le terme "leverage" est ici tout particulièrement approprié, et l'absence d'équivalent dans la langue de Molière est un signe inquiétant en soi. Car l'enjeu est bien là : profiter des réseaux sociaux pour repenser en profondeur la façon dont les hommes se connectent et échangent dans l'entreprise afin d'en faire tout autre chose, toucher du doigt le saint Graal que seuls des pure-players comme Wikipedia savent valoriser : l'intelligence collective des organisations. Les obstacles sont nombreux, à commencer par la nécessaire et indispensable perte de contrôle du haut de la pyramide, jusqu'à l'autonomisation de sa base et le chaos créatif et disruptif qui s'en suit. Rappelons tout de même cet élément historique de la précédente révolution, l'industrielle, qui s'est, comme la révolution numérique, passée en deux temps. L'innovation profondément disruptive de cette époque n'était bien sûr par Internet mais le moteur électrique. Dans un premier temps (fin XIXe) on a remplacé dans les usines, déjà en place depuis quelques décénies, l'alimentation en énergie basée sur l'hydrolique ou la traction animale par un moteur électrique. On s'attendait à des gains de productivité considérables au vu des performances comparées des deux technologies, et ce
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 37 fut plutôt décevant. C'est Taylor, en réinventant le concept d'usine et en remplaçant les énormes moteurs électriques utilisés jusque là par de plus petits, situés à proximité des postes de travail (e.g. délocalisés), qui a radicalement lancé le XXe dans la révolution industrielle, et obtenu de gains de productivité spectaculaires. Nous sommes exactement dans la même situation. Si Booking.com a amélioré, il y a déjà plus d'une décennie, l'achat de produit touristique pour les consommateurs, c'est AirBnB, qui a réinventé le concept d'hôtellerie en se basant sur les possibilité offertes par internet, et non plus en faisant d'internet un outil au service d'un modèle hérité du passé, qui a, aux cotés d'Uber, lancé la véritable révolution digitale. Gestion de crise Disposer d'une entreprise 'agile' - c'est le terme consacré - qui fonctionne désormais comme un collectif intelligent plus que comme une armée disciplinée, permettra de faire face aux déboires propre à l'ère de la massification des usages liés aux réseaux sociaux. Prenez par exemple la gestion de la réputation - qui s'apparente de plus en plus à de la gestion de marque. Ça change tout. La "réputation en ligne" des entreprises est sans conteste l'un des assets de toute entreprise en rapport avec le grand public. Un asset intimement lié à la marque, au point d'être confondu avec cette dernière et de souffrir à ses cotés en cas d'attaque. La marque, elle, est valorisée financièrement et se reflète dans le cours de bourse des grandes entreprise, au point de représenter, pour certaines, une partie significative de leur valorisation. En cas d'attaque réputationelle sur les réseaux sociaux, la pyramide fait face à la foule. C'est une situation dont la pyramide ne peut sortir gagnante, elle peut au mieux viser à limiter les dégâts. Mais une entreprise qui aurait largement adopté une démarche d'"engagement", et donné suffisamment de marge de manœuvre et de sentiment de liberté de parole à ses employés, pourrait aller bien au delà. Témoin Microsoft, dont le dernier système d'exploitation surveille et rapporte le moindre fait et geste de ses utilisateurs, ce qui au lendemain de l'affaire Prism a de quoi provoquer un réel problème. Ajoutez les déclarations tonitruantes d'un personnage politique sulfureux - Marine Le Pen - et vous avez tous les ingrédients d'une crise majeure. Pourtant, il n'en a rien été. Les raisons d'une gestion de crise aussi réussie tiennent à plusieurs facteurs, mais au cœur de tout cela, les multiples prises de parole d'employés de Microsoft sur les réseaux sociaux, et la grande liberté de ton - qu'on pourrait qualifier d'humanité - dont ils ont fait preuve, a eu une importance considérable. Le moment le plus signifiant de cette gestion de crise mettant en avant l'humain et les usages des réseaux sociaux restera sans doute la réplique donnée par Marc Mossé, Directeur des Affaires Publiques de Microsoft France, à Marine Le Pen dénonçant sur Twitter la surveillance effectuée par Windows 10, tournant en dérision les propos de la présidente du Front National en lui faisant remarquer qu'il était plus facile d'installer Windows que de désinstaller Jean-Marie. Subtil, drôle, humain, et à mille lieu d'une communication de crise traditionnelle, sans pour autant chercher à nier l'évidence. Sur les réseaux sociaux, pas une discussion sur ce sujet sans qu'un employé ou un sympathisant de Microsoft n'interviennent, pas forcément adroitement, tant le dossier est indéfendable, mais systématiquement de façon humaine et dans une relation de proximité. Bingo. La crise est promptement gérée (pour ne pas dire auto-gérée), au point que personne, à commencer par Marine Le Pen, n'a fait remarquer que la décision d'équiper l'armée Française de Microsoft prise en 2012 posait un problème critique de souveraineté nationale.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 38 Accompagnement des campagnes de communication Mais cette intelligence collective va s'avérer tout aussi utile à l'entreprise dans ses opérations quotidiennes. Toute campagne de communication peut voir ses effets décuplés du simple fait de la bienveillance et de l'accompagnement par l' "engagement" des collaborateurs de l'entreprise. Là encore, le calcul est assez simple. Une entreprise dont les salariés se comptent par dizaines de milliers, si elle mobilise ses collaborateurs, peut déployer sur internet une "influence" et un "reach" infiniment supérieur à la meilleure des campagnes eMarketing pondue par l'agence web la plus pointue. Là encore, l'exemple de Microsoft est assez parlant. En opérant un revirement à 180° face à l'open source, que la firme de Richmond a très durement combattu durant des décennies, Microsoft aurait très facilement pu sombrer dans un ridicule comparable à un Reagan adoptant soudainement face à Gorbatchev le bortsch et le kolkhoze. Il n'en a pourtant rien été, et cette transition, défendue et expliquée par une foule d'adeptes et d'employés, semble jusqu'ici se passer dans encombre. On pourrait croire à un miracle du coté de Microsoft, qui pourrait apparaitre comme une vielle entreprise calcifiée dans une pyramide construite au siècle dernier, mais ce serait aller un peu vite en besogne et oublier que l'intelligence collective fait aussi parti de son génome, et que son fondateur - Bill Gates - a toujours pris un malin plaisir à secouer de façon disruptive les silos qui s'installaient de façon à ne jamais laisser se calcifier la structure de son entreprise. Pour le dire autrement, cette transformation digitale utilisant les réseaux sociaux est un challenge autrement plus facile pour Microsoft que pour un acteur traditionnel de la banque-assurance. Le feedback de la foule en en guise d'étude de marché et d'étude quali Autre point qui rendra l'entreprise bien plus agile et capable de tirer de la valeur de son environnement, une fois profondément transformée par les usages que font ses collaborateurs des réseaux sociaux : la compréhension fine d'un marché en mutation accéléré. Pour peu que les signaux faibles soient identifiés par tous, remontés et discutés aux bons endroits (notez le pluriel) puis transformés en actions concrètes à tous les niveaux de l'entreprise et sans qu'il soit besoin de centraliser quoi que ce soit, on peut envisager une refonte complète de ce qu'apportaient hier une étude de marché, des études quali ou quanti, et bien d'autres choses encore. Pour illustrer cela, il suffit de se remémorer un mécanisme propre aux foules découvert au XIXe siècle par Sir Francis Galton, et redécouvert plus récemment par James Surowiecky sous le nom de "sagesse des foules". L'histoire est bien connue et se résume en quelques mots : Galton, dans une foire agricole, observe un concours consistant à faire deviner à la foule le poids d'un bœuf exposé au public. Chacun répond en apposant, sur un bout de papier, son nom à son estimation avant que le vainqueur - celui ayant fait la meilleur estimation - ne soit désigné et récompensé. Galton, grand pionnier des statistiques, récupère les petits papiers, fait la moyenne des estimations imaginées par les participants, et arrive à un chiffre quasiment exact, estimant le poids de l'animal avec une précision d'un livre. A peine un demi kilo. Cette expérience est assez facile à reproduire, pour peu qu'on ait un public en nombre suffisant, et les résultats sont à chaque fois aussi étonnants. Une foule parfaitement ignorante d'un sujet, pour peu qu'elle soit mise dans des conditions particulières, peut fournir une réponse d'une précision dépassant celle des meilleurs experts à une question simple et fermée. Vous imaginez la mise au point d'une stratégie de pricing ou d'une étude de marché avec une telle approche ? Ce phénomène, connu depuis plus d'un siècle, est relativement facile à mettre au point au sein d'une grande
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 39 entreprise, utilisant ses salariés comme foule dont on attendrait une réponse, et peut également s'envisager auprès du grand public. Il est pourtant superbement ignoré jusqu'ici. Demain, marier l'entreprise et la foule La foule, on le voit, représente un levier de croissance et d'intelligence incroyable pour les entreprises, et nombreuses sont celles dont le nombre d'employés s'apparente à une foule. C'est ce levier, combiné aux technologies sociales appropriées, qui peut radicalement changer la façon d'aborder la transformation digitale de l'entreprise. Mais ce levier est loin d'être facile à appréhender, tant il remet en question les habitudes de la pyramide et dérange son sommet. Cela passe par une décentralisation des structures, un "empowerement" des salariés (encore un mot qui n'a pas de traduction hors des murs de l'Académie Française et du Quebec), et les outils pour faire tout cela s'appellent Facebook, Twitter ou Instagram (mais pas que). Si le community management était jusqu'ici réservé aux stagiaires ou relégué à un placard du service RP, il doit désormais devenir une corde supplémentaire à l'arc de nombreux salariés pour permettre à l'entreprise de se réinventer de l'intérieur. Un gigantesque chantier en perspective pour les grandes entreprises, dont le secteur banque- assurance français est riche, un chantier dont dépend sa survie, tant l'imminence de l'arrivée des GAFA dans ce secteur, accompagnés de leur suprématie sur les algorithmes, semble inévitable.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 40 8.4 Jeremy Ghez (@jeremyghez)Twitter, thermomètre du web @jeremyghez Professor of Economics and International Affairs, HEC Paris -- Academic Director, HEC Paris Center for Geopolitics https://fr.linkedin.com/in/jeremyghez «Désormais, le temps et l’espace sont courts. Il faut donc aller droit au but dans un échange dont l’originalité laisse parfois à désirer» Celui qui considère pour la première fois les échanges sur Twitter aura sans doute des raisons d’être désespéré par la révolution numérique et ce qu’elle a apporté au débat public. Autrefois, l’insulte et l’invective publiques, qui, elles, n’étaient pas limitées en 140 caractères, avaient quelque chose d’imaginatif et de construit. Désormais, le temps et l’espace sont courts. Il faut donc aller droit au but dans un échange dont l’originalité laisse parfois à désirer. Le plus attentif des observateurs aurait cependant autant de raisons d’être enthousiaste s’il sait utiliser l’outil de manière appropriée. D’abord, parce que la contrainte de 140 caractères peut être facteur de créativité. Il n’existe aucune rareté de mots et d’idées dans la langue française – tout comme en anglais d’ailleurs. Ecrire, développer une idée ou partager une émotion particulière avec cette contrainte qui n’existe nulle part ailleurs pousse donc à l’imagination et à l’inventivité. D’ailleurs, c’est sans doute ce qui attire les grands amoureux de la langue française comme Bernard Pivot qui dispose (lui aussi !) d’un compte Twitter. Hier, les professionnels du marketing se demandaient quelle idée brillante ferait la publicité la plus mémorable du moment. Demain, ils devront peut-être se demander quel slogan sera le plus frappant dans un monde où la mémoire collective laissera place à l’amnésie pour tout ce qui dépassera 140 caractères. L’observateur attentif pourra également prendre note du fait que Twitter peut être qu’un point de départ, uniquement. Le désormais célèbre « hashtag » – qui signale un terme ou un concept significatif dans un message court – relève souvent de l’anecdotique et de la mode du moment. Mais il peut également être révélateur de ce qui préoccupe la Toile, de ce qui pourrait influencer les calculs stratégiques de demain. Le professionnel qui pense se trouver dans une impasse, en panne d’idées, pourra alors prendre la température du web en passant par Twitter et en prenant note des https://twitter.com/jeremyghez https://fr.linkedin.com/in/jeremyghez
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 41 termes et des concepts qui pèsent sur le débat actuel et se les approprier à sa façon, en fonction de l’historique de son activité et de son entreprise. En somme, il n’y a rien d’impressionnant ni de désespérant dans Twitter – un outil à démystifier au plus vite. Son importance réside bien plus dans l’usage que l’on en fait. Et le plus judicieux des usages est probablement celui qui prend acte du caractère potentiellement prospectif du réseau social tout comme de sa principale limite – il ne s’agit qu’un point de départ qui ne peut exclure une analyse propre à l’entreprise et respectueuse de son passé.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 42 8.5 Gérard de Maupeou : L’influence de Twitter : un an après, quoi de nouveau ? Professeur Affilié – HEC Paris https://fr.linkedin.com/in/gerarddemaupeou «Il y a 10 ans, dire « Vu à la télé » était synonyme de vérité. L’expression «Vu sur Twitter » n’est pas encore née ; mais à regarder le nombre croissant de captures d’écran de Twitter mises directement en ligne par les médias pour annoncer une « dernière minute », dans quelque domaine que ce soit, tend à laisser penser qu’il en deviendrait de même» Lorsqu’ Alban Jarry m’avait demandé il y à un an de préfacer sa première série des 50 portraits de Twittos en Banque, Finance, Assurance, j’avais été personnellement frappé par l’enthousiasme et la richesse des témoignages de ces 50 « pionniers ». A peine un an plus tard, quelles réflexions pouvons nous tirer de cette deuxième série de portraits ? J’en retiendrai trois. La première touche l’intérêt qu’a suscité l’initiative d’Alban Jarry. Avec plus de 85.000 vues à fin juillet 2015 et 50 nouvelles personnalités ayant ici accepté d’apporter leurs témoignages, l’importance du rôle qu’occupent désormais les réseaux sociaux dans la sphère professionnelle n’est plus à démontrer. Il y a 10 ans, dire « Vu à la télé » était synonyme de vérité. L’expression «Vu sur Twitter » n’est pas encore née ; mais à regarder le nombre croissant de captures d’écran de Twitter mises directement en ligne par les médias pour annoncer une « dernière minute », dans quelque domaine que ce soit, tend à laisser penser qu’il en deviendrait de même. La seconde, plus nouvelle, est que les usages générés par cette désintermédiation des relations entre « experts » d’un domaine donné tend à se structurer et à compléter, voire à se substituer à d’autres sources de connaissance. L’excellent article de Laura Le Saux « Comment Twitter est devenu la boule de cristal des marchés financiers », publié dans Les Echos du 31 juillet 2015, en pleine période estivale, en est une parfaite illustration. L’ironie de l’histoire est cependant que, quelques jours https://fr.linkedin.com/in/gerarddemaupeou
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 43 après, la chute brutale du cours de l’action de Twitter venait partiellement mettre en doute les capacités d’anticipation du réseau. La troisième, plus fondamentale, est que Twitter est l’un des acteurs de ce nouveau monde en émergence, qualifié d’économie 3.0 ou, pour en souligner les risques potentiels, d’ « Ubérisation » des business models les mieux établis. Le secteur Banque, Finance, Assurance connaît déjà les prémices de cette lame de fond, avec, par exemple, la rapide montée en puissance du « crowd funding » ou l’intérêt insistant porté par Google à s’immiscer dans l’habitacle des véhicules et, entre autres, proposer des solutions d’assurance individualisées aux comportements routiers de chacun d’entre nous. Au delà des espoirs et des peurs que suscite ce monde en devenir, mais qu’il appartiendra à chacun d’entre nous de construire, Twitter offre une solution permettant d’amplifier la portée et la rapidité d’action des trois principaux leviers qui ont toujours contribué aux changements économiques majeurs. Tout d’abord, le partage des connaissances, permettant de diffuser les savoirs et les bonnes pratiques nécessaires aux processus d’apprentissage par essais – erreurs et sans lesquels il ne peut y avoir d’innovation. Ensuite, la mise en confiance, sans laquelle il ne peut y avoir d’adhésion collective à un projet commun. L’importance de l’e-réputation n’est aujourd’hui plus à démontrer, ni celle des « influenceurs ». Le nombre de « followers » parle plus que tout autre critère pour établir la crédibilité des acteurs dans la sphère économique et leur capacité à convaincre leurs pairs. Enfin, la prise de conscience du rapport bénéfices / sacrifices perçus, à l’aune duquel chacun acceptera ou non le changement d’un monde, certes imparfait mais connu, vers de nouveaux rivages aux contours encore incertains. Ces trois leviers sont interdépendants les uns des autres. L’actualité récente de ces derniers mois démontre que les débats survenus sur Twitter peuvent accélérer, tout comme brutalement retarder, certaines mutations économiques. La note d’espoir est que plus il y aura d’utilisateurs sur les plates-formes de réseaux sociaux et Twitter en particulier, plus l’intelligence collective nécessaire à la maîtrise de la complexité de notre environnement se développera. Twitter n’est il finalement pas l’Agora du XXIème siècle ?
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 44 8.6 Thomas Renault (@captaineco_fr) un outil de mesure du sentiment des investisseurs @captaineco_fr Enseignant-Chercheur Doctorant (Paris 1 Panthéon-Sorbonne, IESEG Paris). Créateur du site Captain Economics https://fr.linkedin.com/in/trenault/en «En tant que chercheur dans le monde académique, l’année précédente a selon moi marqué un tournant dans la reconnaissance par le monde de la recherche en Economie et Gestion de Twitter en tant que source d’information ou d’outil de mesure du sentiment des investisseurs» En tant que chercheur dans le monde académique, l’année précédente a selon moi marqué un tournant dans la reconnaissance par le monde de la recherche en Economie et Gestion de Twitter en tant que source d’information ou d’outil de mesure du sentiment des investisseurs. Deux papiers de recherche extraits de l'excellente thèse de doctorat de Timm Sprenger "Essays on the Information Content of Microblogs and their Use as an Indicator of Real-World Events " ont été publié dans des revues de qualité (voir note de bas de page), et une revue de la littérature sur l’utilisation d’Internet et des réseaux sociaux pour la prévision de l’évolution des cours boursiers a été publiée début 2015 dans le Journal of Economic Survey. Plus récemment encore, un Working Paper sur l’utilisation d’un indicateur de sentiment des investisseurs calculé à partir des données Twitter a fait un petit buzz suite à sa publication dans le European Central Bank Statistics Paper Series. Davantage que les résultats, qui sont pour le moment assez mitigés, la reconnaissance de Twitter par le monde académique en Economie et Gestion ouvre la porte à de nombreux autres projets de recherche (prise en compte de l’influence, étude détaillée des interactions entre utilisateurs, analyse du processus de diffusion de l’information) permettant de tester certaines hypothèses issues de la finance comportementale... Il ne serait pas étonnant de voir le nombre de publications basées sur des données Twitter augmenter fortement dans les années à venir, à l’instar des publications sur les données Google Trends à partir de 2010. Et avec un peu de chance (et beaucoup de travail), certaines de ces "futures publications" pourraient même être celles sur lesquelles je travaille actuellement… Réponse dans un an ! https://twitter.com/captaineco_fr https://fr.linkedin.com/in/trenault/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 45 Sprenger, T. O., Sandner, P. G., Tumasjan, A., & Welpe, I. M. (2014). News or Noise? Using Twitter to Identify and Understand Company-specific News Flow. Journal of Business Finance & Accounting. Sprenger, T. O., Tumasjan, A., Sandner, P. G., & Welpe, I. M. (2014). Tweets and Trades: the Information Content of Stock Microblogs. European Financial Management. Nardo, M., Petracco-Giudici, M., & Naltsidis, M. (2015). Walking Down Wall Street With a Tablet: a Survey of Stock Market Predictions Using the Web. Journal of Economic Survey Mao, H., & Counts, S. (2015). Quantifying the effects of online bullishness on international financial markets. ECB Statistics Paper Series
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 46 9 10 tweets pour imaginer la banque 3.0 Lorsque j’étais chez Edmond de Rothschild, j’ai eu l’opportunité de participer à la création d’e- rothschild, en tant que «client pilote», l’une des premières banques en ligne. Lancée le 10 septembre 2001, elle ne put jamais atteindre son point d’équilibre. Néanmoins, elle fut le point de départ d’une formidable modernisation de la plateforme informatique du groupe qui accéléra ensuite l’essor des filiales d’asset management. De l’échec aux fondations d’un développement l’écart est souvent faible. La banque du futur ? Imaginons là en 10 tweets : • [Altruiste] face au développement du #crowdfunding. Inventer la #finance de demain • [Concurrentielle] donner la propriété du numéro de #compte à son utilisateur et en accepter la portabilité • [Ethique] rendre l’investissement plus socialement #responsable et éliminer définitivement les dérives passées • [Experte] améliorer les conseils en les axant sur la #qualité. Utiliser les #ambassadeurs d’entreprises pour mieux communiquer • [Image] apprendre à regagner la confiance des français en étant plus #transparente sans y être contrainte par la réglementation • [Numérique] disruptive pour réinventer le service #client. Ses produits doivent attirer, faire rêver tout en assurant la sécurité • [Ouverte] décloisonner et remodeler ses #agences d’un autre temps conçues comme des bunkers inviolables. Regardez @GroupeLaPoste • [Portail] entité de confiance. Etre une tête de #nœud de l’information de ses clients • [Recrutement] éviter la fuite des #talents vers d’autres secteurs ou les #FinTech. Apprendre à ré- aimanter l’innovation • [Simplifiée] rendre les produits #adaptés et compréhensibles par la clientèle sur #mobile Etre in ou out ? Sans adaptation au numérique, la banque de demain n’existera pas. Dans un monde de l’ultra-connexion, l’uberisation guette ce secteur dématérialisé et à fortes marges. Seule une reconquête de sa clientèle lui permettra de survivre face à l’arrivée de nouveaux acteurs innovants. Extrait de « La banque reflet d’un monde en train de naitre » de @_pierreblanc) https://albanjarry.wordpress.com/2015/10/11/10-tweets-pour-imaginer-la-banque-3-0-extrait-de-la- banque-reflet-dun-monde-en-train-de-naitre-de-_pierreblanc/ https://albanjarry.wordpress.com/2015/10/11/10-tweets-pour-imaginer-la-banque-3-0-extrait-de-la-banque-reflet-dun-monde-en-train-de-naitre-de-_pierreblanc/ https://albanjarry.wordpress.com/2015/10/11/10-tweets-pour-imaginer-la-banque-3-0-extrait-de-la-banque-reflet-dun-monde-en-train-de-naitre-de-_pierreblanc/
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 47 10 Regards externes 10.1 Stéphane Abecassis (@SABK6) : Utiliser Twitter pour s’ouvrir un secteur à la vitesse de la lumière @SABK6 Expert #Médias #Marketing #SportBusiness #DigiSport. Professeur #SportCom @INSEP_Paris, Fondateur ADN Sponsoring. #Running #INSEP #BoostChampsElysées #i4Emploi https://fr.linkedin.com/in/stephaneabecassis/en «Nos trajectoires professionnelles se sont croisées au bon endroit, au bon moment» Il y a 2 ans, j’ai eu la chance de rencontrer Alban Jarry. Nos trajectoires professionnelles se sont croisées au bon endroit, au bon moment. Durant un mois, ce professionnel de la finance et de l’assurance m’en a plus appris sur la communication 2.0 que toutes les conférences animées par des experts auxquelles j’ai assisté. Twitter faisait partie de sa panoplie, et depuis, le monde du Marketing Sportif s’est ouvert à la vitesse de la lumière.  Twitter : Un accélérateur de particules du Personal Branding. Ecrire du contenu, publier des articles, c’est bien, le partager c’est mieux. La portée d’une publication dépasse largement les frontières du média hébergeur. Mes articles publiés sur Le Cercle Les Echos, relatifs au Marketing des Valeurs, à l’efficacité du Sponsoring ou à la révolution digitale du Sport Business ont avoisiné chacun les 10 000 lectures grâce à la viralité du réseau social.  Twitter : Une immédiateté et un partage de l’information qui permettent d’affiner un point de vue, une analyse. Ainsi les avis, les expériences et les études diffusés par les spécialistes du Marketing Sportif constituent des cas d’écoles qui forgent et approfondissent la connaissance du secteur. Aller sur Twitter, c’est avant tout savoir écouter…  Twitter : Un réseau social au sens propre du terme, qui converti des followers en rencontres, le passage du virtuel au réel. https://twitter.com/SABK6 https://fr.linkedin.com/in/stephaneabecassis/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 48 Présidents d’agences ou d’institutions sportives, directeurs marketing d’équipementiers ou de fédérations, bloggeurs influents, journalistes, Maîtres de conférences, clients, j’ai pu obtenir des Rendez-vous grâce à la visibilité que me donne Twitter.  Twitter : Un carrefour du Marketing 3.0. L’individu est au cœur de la stratégie des Marques dont la proposition de valeurs devient émotionnelle. Le consommateur, par son engagement sur Twitter, est acteur et porteur de la marque, ce qui constitue le socle de base pour développer une relation durable. La stratégie digitale et communautaire de l’entreprise, tout en maîtrisant son e- réputation, sera ainsi optimisée. La Boost Energy League (championnat de running urbain regroupant 11 quartiers de Paris) initiée par adidas, Ubi-Bene et Isobar en est le meilleur exemple). Un événement sportif dont le classement dépend aussi de la viralité de chaque équipe sur Twitter. Un expérience fan qui porte la marque. Twitter a ainsi provoqué une fission de la communication traditionnelle entraînant une réaction en chaîne qu’il faut savoir maîtriser. Le Message n’est plus dirigé d’une façon Top-Down vers la cible, mais devient multidirectionnel. L’engagement et le partage sont les nouveaux maître-mots.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 49 10.2 Jean-Yves Archer (@JYvesARCHER) Les réseaux sociaux sont des couteaux suisses de l'intermédiation humaine @JYvesARCHER Sc-Po', ENA 85, Paris & Morvan. Economiste. Progressiste. Think tank : Archer 58 Research. https://fr.linkedin.com/in/jyarcher «Dans une certaine mesure, les réseaux sociaux sont aussi des outils qui servent à relier, par-delà les distances, fonctions et nationalités, nos idées et nos analyses» Une agrafeuse est un objet aussi utile que d'usage fréquent. Il sert à relier des feuilles qui portent nos idées et analyses. Dans une certaine mesure, les réseaux sociaux sont aussi des outils qui servent à relier, par-delà les distances, fonctions et nationalités, nos idées et nos analyses. Mais, pardon pour notre chère agrafeuse, les réseaux sociaux sont des sortes de couteaux suisses de l'intermédiation humaine car ils sont clairement multifonctions. Ils sont véhicules d'information tout autant que vecteurs de connaissances ou supports d'échanges. En clair, ils sont par construction des outils dont la dynamique est un phénomène qui s'auto- entretient. Sur leurs empires, le soleil ne se couche jamais ! Là où parfois Twitter se limitent à des gazouillis un peu potaches, on trouve désormais sur ce fil des opinions ( analyse financière ), des " breaking news " ( chute des bourses asiatiques de l'été 2015 ) et des données relatives à des nouveaux produits financiers. ( placements ). Les " posts " sur Linked in sont l'occasion de prendre connaissance du savoir de tel ou tel à coût zéro. Nul besoin de s'abonner, comme il y a dix ans, à telle ou telle revue, désormais les réactions avisées des professionnels de la finance sont aisément accessibles. Les réseaux sociaux sont donc aussi implantés et familiers qu'une agrafeuse de notre bureau physique. Ce qui est assez fantastique, c'est d'envisager que quelque part dans le monde, de brillants développeurs sont en passe de faire émerger une nouvelle configuration, une nouvelle déclinaison de réseau social. En clair, notre nième couteau suisse des années 2020 enrichi de fonctionnalités que nous ignorons à ce jour et qui correspondront à la finance d'alors. https://twitter.com/JYvesARCHER https://fr.linkedin.com/in/jyarcher
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 50 10.3 Pierre Auberger (@Pierre_Auberger) La professionnalisation de l’utilisation de Twitter @Pierre_Auberger Directeur de la communication du @GroupeBouygues #entreprise #économie #BTP #télécoms #médias #management #RSE #éducation @essec #Bretagne https://fr.linkedin.com/pub/pierre-auberger/8/44a/96a «De plus en plus de dirigeants et même de grands patrons ont compris en quoi les réseaux sociaux et plus particulièrement Twitter pouvaient servir leur image» L’utilisation de Twitter s’est incontestablement renforcée et professionnalisée. De plus en plus de dirigeants et même de grands patrons ont compris en quoi les réseaux sociaux et plus particulièrement Twitter pouvaient servir leur image et contribuer à apporter leur contribution aux différents débats dans lesquels ils sont malheureusement trop souvent absents. Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont devenus des outils incontournables de tout plan de communication, que ce soit dans la sphère économique ou politique. Des baromètres et classements d’entreprises, de dirigeants, de grandes écoles etc. qui mesurent l’influence de chacun sur les réseaux sociaux sont apparus et pris très au sérieux. C’est bon signe ! Je suis convaincu pour ma part que cette tendance va se renforcer progressivement au cours des prochains mois. https://twitter.com/Pierre_Auberger https://fr.linkedin.com/pub/pierre-auberger/8/44a/96a
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 51 10.4 Fabienne Billat (@fadouce) L’apport du numérique, c’est avant tout le décloisonnement @fadouce Conseil en communication, formation réseaux. Intégration numérique - Speaker. Responsable Femmes du Numérique Lyon @SyntecNumerique http://tinyurl.com/lq2wqcj https://fr.linkedin.com/in/fabiennebillat «Le dirigeant régnant dans son bureau au dernier étage ne fera pas long feu, les hiérarchies et frontières devenant poreuses» Le positionnement professionnel élaboré sur les réseaux peut être abordé à plusieurs niveaux. De la personne qui souhaite construire, améliorer ou faire évoluer son activité professionnelle, jusqu'au recrutement du personnel par les entreprises, les réseaux sociaux, et plus spécifiquement les réseaux professionnels (LinkedIn, Viadeo, Twitter), sont incontournables et souvent efficaces. Mais, de même qu’on ne se lance pas dans la communication digitale pour vendre ses produits, la recherche d'emploi ne devrait pas être la raison première de son inscription sur un réseau. Or, selon un sondage (Etude Randstad), un Français sur trois l’utilise dans ce but, via Facebook (55,9 %), LinkedIn (41,5 %), Viadeo (34,4 %), et Twitter (16,4 %), nouvel entrant qui confirme son rôle grandissant en matière de recrutement. Néanmoins, ce ne doit pas être une finalité, les réseaux sociaux étant un lieu d’échanges et de communication, par définition évolutifs selon les retours de la communauté et le vécu de chacun. Autrement dit, la stratégie initiée sera sujette à des évolutions et recadrages en fonction des retours d’expérience. De fait, l’apport du numérique, c’est avant tout le décloisonnement.
La tendance actuelle en témoigne : le compartimentage du travail périclite. Certains secteurs d'activité, comme la communication, le numérique, l’ont bien compris, utilisateurs de longue date des outils de communication digitaux. Et le dirigeant régnant dans son bureau au dernier étage ne fera pas long feu, les hiérarchies et frontières devenant poreuses. En offrant l’accès à d'autres domaines, d'autres niveaux de responsabilités, la connectivité répond légitimement à une évolution sociétale, notamment des jeunes générations. https://twitter.com/fadouce https://fr.linkedin.com/in/fabiennebillat
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 52 C'est pourquoi il faut voir plus large. D’abord en approchant les réseaux sociaux comme des vecteurs de diffusion, d'information, une “mine” dans laquelle il s’agit de discerner ce qui nous intéresse. On ne plonge pas, sans savoir à quelle température est l'eau, n'est-ce pas ? Pour nombre de secteurs d'activité, ils sont une formidable source d'informations fournies par la presse et les médias, vecteurs de contacts, d'invitations à des événements professionnels. Ensuite, le positionnement. En tant qu'individu, et dans sa dimension d'employabilité. Autrefois, nous étions dépendants des cabinets de recrutement ou des petites annonces. Désormais, il appartient à chacun de créer son profil. Une visibilité évolutive, interactive, fluctuante dont nous sommes responsables. Pour ce positionnement, il faut définir des axiomes. Il s’agit de cibler son secteur d'activité et l’environnement désiré puis choisir les profils à suivre, de dirigeants et de responsables, bien sûr, mais aussi des personnalités qui nous agréent. Aujourd'hui, il appartient à chacun de créer cette employabilité. Là, est la perméabilité du numérique. Au-delà de notre cœur d’activité, il ne faut pas occulter les sujets périphériques. Pourquoi ne pas évoquer les passions et centres d'intérêts qui font l'étoffe humaine et rapprochent ceux qui les partagent ? Qui sait s’ils ne pourraient pas inverser la situation ? Une passion devenir une activité principale, et la communauté évoluer pour en être fournisseur ou client ? Le numérique ouvre à cette sérendipité. Je ne peux m'empêcher d'évoquer ici mon parcours. Après 10 ans de communication en agence, puis une pause souhaitée de 10 ans également, c'est grâce à ma pratique des réseaux sociaux que l'on me propose des missions, en totale harmonie avec mes centres d'intérêts, puisque je communique à leur sujet. Identifiée, ma communauté se construit naturellement et j'obtiens pleine satisfaction de cette utilisation, certes addictive et chronophage mais qualifiée et sélective. Le monde numérique n'est pas différent de celui de notre quotidien. De son côté, tout recruteur grâce aux réseaux sociaux, peut découvrir un profil et souhaiter un entretien. Si la France est en retard, les entreprises les plus modernes commencent à recruter différemment grâce au digital. Elles utilisent les Analytics pour cibler les profils susceptibles de leur correspondre et d’accroître la performance de leur organisation. BlaBlaCar, comme Box, dans la Silicon Valley, porte un soin tout particulier au recrutement. Ainsi, les employés BlaBlaCar sont recrutés uniquement parmi les utilisateurs du service. Ils sont souvent des “ambassadeurs” - c’est-à-dire les membres les plus actifs et les mieux notés - fortement convaincus de la mission de la startup et déjà familiers de ses valeurs. (Laëtitia Vitaud, Willbe Group). Statistiquement, 50% des employeurs inspectent les profils des candidats sur les réseaux sociaux. 55% jettent un œil aux comptes Facebook, 45% vont sur LinkedIn et 26% sur Twitter. Enfin, 42% n’hésitent pas à « googliser » leurs candidats. (Pauline Chambonnet, DigiSchool). On le voit, l’identité numérique n'est plus une fiction. Désormais, les algorithmes utilisés par les cabinets de recrutement permettent de déterminer les meilleurs postulants à une fonction. Selon une étude de l'Harvard Business Review, l'employeur aurait 25% de chance supplémentaire de sélectionner le bon profil en suivant l'avis d'un algorithme. Ainsi, un expert maîtrisant à la fois le métier de recrutement et le vaste espace numérique remplacera avantageusement les méthodes de certains organismes. C’est pourquoi chaque individu, entreprise, administration deviendra une plateforme numérique, un écosystème qui agrège communication, interactivité, bibliothèque de contenus. Soit une véritable
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 53 source d’informations professionnelles et humaines, que chacun, émetteur et récepteur, utilisera et enrichira. Le secteur de ’emploi en sera l'un des premiers bénéficiaires. En conclusion, pour être en cohérence avec l’évolution de la société, il faut rapidement investir cet écosystème !
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 54 10.5 Cyril Bladier (@cyril_bladier) Les données des followers valent de l’or @Cyril_Bladier #HR Top #LinkedIn & #Facebook influencer | #Outplacement #MarketingRH #MarqueEmployeur #EmployerBranding #Speaker Professeur [email protected] | Best seller author #RH https://fr.linkedin.com/in/cyrilbladier «Mieux vaut une communauté de 1 000 fans "accros" que 10 000 fans venus pour gagner une tablette offerte lors d'un concours et qui n'ont que faire de la marque, de ses produits ou de ses messages» Depuis que les réseaux sociaux sont entrés dans le monde de l'entreprise, les équipes Marketing, Communication ou RH ont été, et sont encore (malheureusement) les yeux rivés sur les compteurs des nombres de fans ou de followers. Aujourd'hui encore des grandes marques n'ont pour seul objectif que l'agrandissement de la taille de leurs communautés. S'il est clair qu'il faut un minimum d'audience (fans Facebook, followers Twitter ou Instagram, abonnés LinkedIn…) si on veut que les messages envoyés aient une chance d'être perçus; je ne pense pas que ces éléments de mesure soient les plus pertinents ni les plus efficaces. Mieux vaut une communauté de 1 000 fans "accros" que 10 000 fans venus pour gagner une tablette offerte lors d'un concours et qui n'ont que faire de la marque, de ses produits ou de ses messages. Aujourd'hui, si les vrais fans et followers ont une valeur, ce sont surtout leurs données qui valent de l'or, que ce soit pour enrichir le CRM, alimenter la mailing list. On peut même, c'est récent et prometteur, utiliser les données et les outils d'analyse de ces plateformes pour évoluer vers de offres de marketing prédictif. Malgré ou à cause du nombre croissant de profils sur un nombre toujours plus important de plateformes, chacun recherche de la personnalisation. Cela va sans doute nous pousser à mettre de plus en plus d'infos sur nos profils, pour limiter la réception de messages non ciblés. Cette croissance du nombre de profils renforce aussi la concurrence pour chacun d'entre nous (de plus en plus de monde donc de moins en moins de chance pour chacun de pouvoir être visible). Ce qui va là aussi nous inciter à en mettre plus pour essayer de se différencier et être visible dans les moteurs de recherche des différents outils. Un œuf en guise de photo Twitter, une bio non renseignée sont dissuasifs, dans le sens où on n'aura pas envie de suivre un tel profil. Un profil LinkedIn avec peu de https://twitter.com/Cyril_Bladier https://fr.linkedin.com/in/cyrilbladier
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 55 contenu n'a que très peu de chance d'être visible, c’est-à-dire d'apparaître dans les pages de résultats. Tout ceci renforce aussi le besoin de communiquer (quel que soit son métier ou son industrie) par l'image et par la vidéo. Aujourd'hui ces éléments sont absolument indispensables si on veut retirer un minimum de bénéfices de notre présence. Côté utilisateurs : exploitez la richesse et le potentiel énorme de ces outils. Mettez des photos, enrichissez vos profils, complétez vos bios Twitter et vos résumés LinkedIn. Côté marques : arrêtez de vous focaliser uniquement sur le nombre de fans. Commencez par Récupérer les mails de vos contacts LinkedIn ou de vos fans Facebook. Récupérez, notamment grâce à Facebook, des données plus personnelles sur vos communautés et sur leurs réseaux, et utilisez-les. Quant à Twitter, soyez présents (20/25 tweets par jour); n'ayez pas peur d'automatiser une partie des publications et la diffusion des tweets (il y a de très bons outils pour le faire) et utilisez les outils d'analyse, ils sont particulièrement enrichissants et accessibles même sans avoir fait aucune campagne.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 56 10.6 Frédérique Cintrat (@FredCintrat) Ne pas passer à côté du phénomène Twitter @FredCintrat Fondatrice http://www.axielles.com et http://www.assurancielles.com/ #conferenciere #ambition #reseaux #silvereco #developpement - Auteure de http://commentlambitionvientauxfilles.fr/ https://fr.linkedin.com/in/frederiquecintrat/en «sur twitter et sur linkedIn, il faut qu’il ait vraiment envie de s’engager pour son entreprise car on est toujours à la limite du privé et du pur professionnel» Lorsque j’avais témoigné dans le premier livre blanc, je débutais sur twitter en 2014 : je m’étais inscrite en me disant que je ne pouvais pas passer à côté de ce phénomène, dans l’exercice de mon métier de développeuse et communicante dans l’assurance (j’avais déjà une utilisation assez intensive de linkedIn et viadéo pour la prospection et la fidélisation), en constatant la rapidité de la diffusion d’information. Grâce à un tweet, un article que je venais d’écrire était passé de 200 vues à 50 000 vues en 3 mois avec ce titre « de la garantie d’assurance à l’usage en prévoyance » permettant de toucher une cible importante et qualifiée, confortant ainsi, il faut l’avouer, mon expertise sur le sujet, celle de ma structure et sa légitimité et sa notoriété sur le sujet traité. C’est en utilisatrice (un peu « addict » maintenant), et peut-être parce ce que je partage mon enthousiasme en faisant du prosélytisme sur l’utilisation des réseaux sociaux comme un outil parmi d’autres pour fonctionner en réseau et de gagner en efficacité professionnelle, en économisant un temps fou sur la veille, la diffusion d’information et l’entrée en contact même au-delà des frontières, que je peux modestement partager mes observations. Je constate qu’à côté des traditionnels journalistes, bloggeurs et consultants qui véhiculent ainsi rapidement l’information et leur expertise sur le secteur, les assureurs, mutuelles, les banques et leurs collaborateurs sont davantage présents. Les stratégies réseaux sociaux entrent dorénavant dans leur stratégie globale que ce soit pour le business, leur marque commerciale ou le développement de leur marque employeur. Pour ma part, j’ai néanmoins tendance à suivre plus facilement sur les réseaux les collaborateurs des entreprises d’assurance et banques que la communication « corporate » officielle, sauf si la curation https://twitter.com/FredCintrat https://fr.linkedin.com/in/frederiquecintrat/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 57 réalisée est pertinente et la diffusion d’informations de qualité, régulière et fréquente. C’est d’ailleurs l’intérêt de faire de ses collaborateurs les ambassadeurs de la marque car la communication est alors incarnée dès lors qu’ils ne se contentent pas de diffuser les communiqués officiels, la viralisation est optimisée et la création du lien ainsi renforcée. Mais, pour qu’un collaborateur (si ce n’est pas son métier de communiquer officiellement au sein d’un service de communication) s’implique avec authenticité, en adoptant la posture professionnelle qui convient, sur twitter et sur linkedIn, il faut qu’il ait vraiment envie de s’engager pour son entreprise car on est toujours à la limite du privé et du pur professionnel ! Je croise (parce que je m’intéresse à ce qu’ils publient et réciproquement) sur twitter de beaucoup de community managers en assurance et banque, des collaborateurs du marketing et du commercial (davantage sur linkedIn pour ces derniers) ou de l’innovation, des RH, ou impliqués dans la transformation jusqu’au CDO. Quelques dirigeant(e)s du secteur (mutuelles, IP, assurance, banque) ont bien compris l’intérêt des réseaux sociaux. Parmi ceux avec lesquels je suis en contact, j’observe des attitudes, sur twitter notamment, qui vont de la communication régulière (ceux-ci trouvent là une jolie tribune pour asseoir leur visibilité, diffuser une image de modernité pour eux et leur structure, communiquer d’une façon directe à la fois en interne mais également avec tout leur écosystème, sentir directement les tendances), à celle d’une utilisation qui relève davantage de la veille. Récemment un dirigeant d’une petite structure de l’assurance en croissance me confiait qu’il recherchait son (ou sa) responsable marketing-communication, et au même niveau que le marketing produit, figurait l’animation des réseaux sociaux. Chez un grand assureur, j’ai découvert il y quelques mois un livret de bonne conduite sur les réseaux sociaux à destination de ses collaborateurs avec l’invitation à les tester avec quelques règles de bonne conduite sur leur utilisation, en recommandant aux utilisateurs qui maitrisaient les outils de les expliquer aux débutants. J’ai aussi relevé quelques expériences très pertinentes de « « reverse mentoring », favorisant l’échange intergénérationnel, dans de grandes banques et compagnies d’assurance permettant ainsi aux personnes moins jeunes (souvent cadres dirigeants) de s’initier avec des utilisateurs plus aguerris. Des membres d’un cercle de personnes en responsabilité dans l’assurance auquel j’appartiens ont récemment suivi une formation sur twitter (après une formation sur linkedIn il y a un an) et son utilisation dans le cadre professionnel, ce qui illustre la prise de conscience de la nécessité de s’y intéresser. Et enfin, des acteurs de l’assurance, experts ou commerciaux, me sollicitent régulièrement pour partager mon expérience des réseaux dont celles des réseaux sociaux pour contribuer au développement de son activité, et conforter son expertise … Il y a donc bien une prise de conscience du fait qu’on ne peut plus passer à côté des réseaux sociaux et plus largement des médias sociaux, dans l’univers de la banque et de l’assurance, qu’il faut communiquer avec ses clients (et ses partenaires ) là où ils sont pour comprendre comment ils fonctionnent, qu’il faut créer du lien y compris en BtoB. Je suis persuadée que les acteurs de la banque et de l’assurance n’auront pas d’autres choix que de s’y impliquer encore davantage, pour gagner en efficacité et performance, y compris ceux qui ont pris un peu de retard, en gérant temps,
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 58 compétences et ressources disponibles, en y associant directement leurs équipes, avec habileté, en fonction des objectifs poursuivis. Mais toute cette dynamique vers les réseaux sociaux, twitter puis linkedIn essentiellement, est peut- être également la conséquence des nombreux partages pédagogiques réussis d’Alban Jarry, à ses deux livres blancs à succès ainsi qu’à ses articles convaincants sur le sujet… Alors merci Alban pour ce nouveau livre blanc, bon partage de trucs et astuces, bonne lecture à tous et à toutes, à très vite sur les réseaux, sur Axielles.com et peut être lors de rencontre « IRL ».
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 59 10.7 Jean-Philippe Déranlot (@efficacitic) Nous sommes 320 millions sur Twitter @efficaciTIC consultant #usages du #numérique #b2b #blog #formation #Outlook #CRM #video #web2 http://www.efficacitic.fr/conseil-formation-gestion-numerique/ … secrétaire & #CM http://www.iconomie.org #inbound mkt https://fr.linkedin.com/in/jphderanlot «Jack Dorsay partît seul avec 1 tweet « Just setting up my twttr » le 21 mars 2006, et aujourd’hui, en septembre 2015, les 320 millions twittos produisent chaque minute 350 000 tweets, soit 183 960 000 000 tweets par an » Je partis seul, mais par un prompt renfort, Nous nous vîmes 320 millions à twitter sur la toile Pierre Corneille s’imaginait-il que cet extrait bien connu de sa pièce du Cid put être associé au i- théâtre du 21e siècle où Twitter joue un des rôles principaux ? Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort, Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port Jack Dorsay partît seul avec 1 tweet « Just setting up my twttr » le 21 mars 2006, et aujourd’hui, en septembre 2015, les 320 millions twittos produisent chaque minute 350 000 tweets, soit 183 960 000 000 tweets par an ! Au milieu de l’armée des réseaux et médias sociaux, Twitter est un réseau social paradoxal : on n’entend ou on ne lit pas au moins une fois par jour, par la voix ou la plume des journalistes, une information associée à Twitter ; alors que le grand public n’a toujours pas adopté cette fameuse plate-forme de « micro-blogging » dont Twitter est le vaisseau amiral. Autre paradoxe : comment des tweets de 140 caractères peuvent-ils occuper autant l’espace médiatique ? La raison est simple : le règne de l’instantanéité publique, et la capacité que Twitter donne au commun des mortels de pouvoir s’adresser aux « inaccessibles étoiles » : les politiques, le 4e pouvoir et les people. D’une certaine façon, Twitter donne « voix au chapitre » à tous les citoyens de notre petite planète terre. https://twitter.com/efficaciTIC https://fr.linkedin.com/in/jphderanlot
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 60 Mais il faut savoir que Twitter peut « embarquer » des images, des vidéos et autres liens html d’une richesse inouïe, sans oublier les podcasts pour lesquels il avait été conçu au début, du début, de sa genèse. Autre particularité des tweets, avec les contenus vidéos et autres liens html, ils deviennent des vecteurs-virtuels qui peuvent faire autant de mal que des vecteurs-réels types Scud ou Exocet. L’actualité terrible du Moyen-Orient nous le démontre malheureusement quasi quotidiennement. Et Madame Valérie Trierweiler, le 12 juin 2012, nous a fait une brillante démonstration de son pouvoir destructeur en moins de 140 caractères… avec son tweet de soutient à Olivier Falorni, adversaire de Ségolène Royal, qui a fait perdre à cette dernière le fauteuil de Présidente de l’assemblée nationale ! Ce n’est pas sans raison que l’ « iconomie » s’en empare. Même « les voix impénétrables du Seigneur » ont adopté Twitter. Le Pape François à 11 comptes Twitter @Pontifex et totalise près de 25 millions d’abonnés en 8 langues, alors qu’il ne suit que 8 à 10 twittos (les siens) et - @bemus_papam - tweete à doses homéopathiques… @Pontifex_fr (la francophonie catholique) ne représente que 1,64% : les citoyens français seraient-ils réfractaires à Twitter ? Oui si on observe que Twitter ne fait son entrée dans le petit Larousse qu’en 2013. Non quand on constate que les scoops de l’actualité sont d’abord « vectorisés » via Twitter, voire quand ce n’est pas un Tweet qui fait l’actualité (cf. Valérie Trierweiler). Au-delà du marché français, force est de constater que Twitter fait du surplace. Sachez aussi, qu’au niveau mondial, les abonnements ralentissent et 76% des utilisateurs n’ont pas envoyé plus de 10 tweets ! Ce n’est pas sans raisons que la bourse New-York (le NYSE) s’en inquiète : Morgan Stanley dégrade à « sous-pondérer » (Boursorama 21 octobre 2015). Il faut dire que Twitter est un outil relativement simple sur le plan technique, mais pas évident à comprendre sur le plan de la « prise de parole sociale ». L’utilisation des #hashtag ne s’apprend pas à l’école de Jules Ferry. Rédiger en 140 caractères est tout un art. Certains patrons du CAC40 ont bien compris que ce ne sera pas en suivant une formation cours du soir à Polytechnique qu’ils comprendront Twitter : quelques-uns utilisent le modèle de classe- inversée en demandant à de jeunes salariés de les initier, voire de les former aux réseaux sociaux, à commencer par Twitter. Dans une récente émission de France-Culture, Gérald Bronner a marqué ma mémoire sur le fait que nous aurions tort de ne pas nous approprier les réseaux sociaux (notamment Twitter) ; voici son propos : « On dit souvent qu'Internet a démocratisé l'information, oui si l'on veut, mais c'est une démocratie où certains votent mille fois et d'autres jamais. Et ceux qui ne votent jamais, je le crains, sont les plus raisonnables de nos concitoyens. Donc, je pense que ces concitoyens doivent prendre toute leur place dans l'espace des réseaux sociaux, des forums, pour pied à pied lutter contre les idées loufoques, déraisonnables voire dangereuses qui se répandent ». Twitter sera-t-il encore longtemps « cette obscure clarté qui tombe des étoiles » pour la majorité des citoyens ? Je laisse à Alban Jarry, twitto-leader incontesté de l’éco-business des métiers de la banque et de l’assurance, le soin de vous expliquer sa vision présente et à venir du pouvoir de Twitter et des twittos. PS : attention à ne pas confondre tweet (gazouillis) et twit (idiot, crétin :-) 1 Jack Dorsay, fondateur de Twtter 1 Twittos (singulier ou pluriel) : utilisateur Twitter. Twittas au féminin.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 61 1 Source : www.planetoscope.com/Internet-/1547-nombre-de-tweets-expedies-sur-twitter.html 1 140 caractères, car initialement Twitter pouvait être utilisé par SMS de 160 caractères (i.e. : 140 caractères + 20 caractères pour ajouter son nom d’utilisateur). 1 La presse et les médias, en regard des 3 autres pouvoirs que sont le législatif, l’exécutif et le judiciaire. Le 4 e pouvoir n’est plus ce qu’il était, notamment à cause de Twitter ! 1 Valérie Trierweiler encourage l'adversaire de Ségolène Royal, Olivier Falorni, sur Twitter (Slate.fr, 12 juin 2012) www.slate.fr/france/57611/valerie-trierweiler-encourage-twitter-olivier-falorni-royal 1 iconomie (n. f.) : contraction d’économie et Internet : Société dont l’économie, les institutions et les modes de vie s’appuient sur la synergie de la microélectronique, du logiciel et de l’Internet (pour en savoir plus voir le blog www.iconomie.org) 1 Non non, ce n’est pas une faute d’orthographe ;-) 1 avec une déclinaison pour chacune des langues de la communauté catholique @Pontifex_fr, @Pontifex_es, @Pontifex_it, @Pontifex_de, @Pontifex_pt, @Pontifex_ar, @Pontifex_pl, @Pontifex_Ln, @PontifexFrases 1 Source : chiffres Twitter 2015 (blog du modérateur, www.blogdumoderateur.com/chiffres-twitter) 1 Pour en savoir plus sur le concept de classe-inversée www.classeinversee.com/presentation 1 Gérald Bronner : sociologue français, professeur de sociologie à l’université Paris Diderot et membre de l'Institut universitaire de France. Entendu sur France Culture, avec Philippe Meyer (Esprit Public), à propos de la société des interdits www.franceculture.fr/emission-l-esprit-public-la-societe-des-interdits-avec- gerald-bronner-2015-07-05 1 oxymore de Don Rodrigue, Le Cid, Pierre Corneille http://www.planetoscope.com/Internet-/1547-nombre-de-tweets-expedies-sur-twitter.html http://www.slate.fr/france/57611/valerie-trierweiler-encourage-twitter-olivier-falorni-royal http://www.iconomie.org/ http://www.blogdumoderateur.com/chiffres-twitter http://www.classeinversee.com/presentation http://www.franceculture.fr/emission-l-esprit-public-la-societe-des-interdits-avec-gerald-bronner-2015-07-05 http://www.franceculture.fr/emission-l-esprit-public-la-societe-des-interdits-avec-gerald-bronner-2015-07-05
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 62 10.8 Marie Eloy (@marieeloyfdeb) Les tweets deviennent étincelles pour relayer des messages d’espoir @marieeloyfdeb Directrice @FemmesBretagne. Co-fondatrice École #Montessori les Mimosas (56). Ex-journaliste @RFI. #BBZ https://fr.linkedin.com/pub/marie-eloy/79/208/94a/en «nous sommes de plus en plus nombreux à aspirer à une autre vision de notre société : positive, porteuse de sens et de faire ensemble» Il souffle un vent positif contagieux sur les réseaux sociaux. En réaction aux médias traditionnels qui ruminent les mêmes mauvaises nouvelles, nous sommes de plus en plus nombreux à aspirer à une autre vision de notre société : positive, porteuse de sens et de faire ensemble. Les tweets ou posts deviennent étincelles pour relayer des messages d’espoir qui pourront (peut-être) donner envie à quelques-uns de renouer avec leur légitimité et leur pouvoir d’action. Personne n’a envie de suivre un compte morose ou plombant. Mais quelle légèreté quand on suit un compte qui nous donne le sentiment que TOUT est possible et que nous pouvons être acteurs de notre vie. Je suis convaincue que nous pouvons apporter une pièce à l’édifice d’une société plus joyeuse, solidaire et active. Qu’on soit fabricant de fenêtres, propriétaire de chambres d’hôtes ou groupe agro-alimentaire, nous pouvons nous démarquer utilement en délivrant des messages différents et participer à la création d’un cercle vertueux. L’humour, la joie, la confiance en la capacité de chacun sont, pour moi, les clés de la communication de nos valeurs sur les réseaux sociaux. Je pense souvent au film « No » réalisé au Chili avec l’acteur magnétique Gaël Garcia Bernal. Ce film magnifique relate comment Pinochet a été renversé par les tenants de la démocratie qui, pour communiquer, ont misé sur la joie et l’espoir d’une société nouvelle, au lieu de ne s’appuyer que sur la dénonciation du passé, des crimes et de la terreur. Pour emporter le cœur des Chiliens, ils ne disposaient que de 15mn d’antenne chaque nuit pendant quelques semaines. Gagner contre le tout- puissant Pinochet paraissait à tous impossible. Mais en s’appuyant sur la joie plutôt que sur la peur, ils ont remporté une victoire inespérée et dont on ne peut que s’inspirer pour communiquer à notre niveau, dans tous domaines. https://twitter.com/marieeloyfdeb https://fr.linkedin.com/pub/marie-eloy/79/208/94a/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 63 10.9 Sandrine Fouillé (@sfouille) Twitter, c’est le monde entier à notre portée @sfouille Experte #Marketing #Digital #SocialMedia Fondatrice @PFDOuest | #FrenchTech #TransfoNum #IoT #IoE #Innovation #Startup #Disruption #EgaliteHF | #i4Emploi https://fr.linkedin.com/in/sandrinefouille «Twitter, c’est le monde entier à notre portée, le media le plus disruptif pour créer et partager» Twitter, c’est le monde entier à notre portée, le media le plus disruptif pour créer et partager. Inscrite sur Twitter depuis 2009, je l’ai tout de suite utilisé comme outil de veille et de partage pour moi. Et pour mes clients, il était surtout un canal de communication afin d’interagir avec leur communauté que je devais d’abord identifier puis fédérer. Les professionnels des TIC y étaient actifs mais ce n’était pas encore un outil très « Grand Public ». En 2014, Twitter est devenu l’incontournable pour tous, chacun trouvant le moyen de répondre à ses besoins, même en 140 caractères ! Twitter s’est démocratisé et sa popularité a explosé avec les usages inventés par les abonnés eux-mêmes et auxquels il permettait de répondre. En 2015, je peux attester de la révolution globale que Twitter nous offre : un accès immédiat et sans limite à toutes les personnes connectées du monde entier ! Pour @PFDOuest, le Prix « Femmes du Digital Ouest » dont je suis la co-Fondatrice avec Sandrine Charpentier et que j’organise, Twitter s’est révélé un levier majeur de notoriété pour un Prix régional. Créer ce projet de toutes pièces pour le réaliser en 4 mois était déjà ambitieux ; mais pour convaincre des sponsors et des medias de nous soutenir, Twitter a joué un rôle majeur pour concrétiser nos partenariats. Autour de nos valeurs sur la diversité et le Digital au féminin, une Communauté Internationale active pour le Prix s’est vite constituée pour relayer nos actions. Et donc bien au-delà du périmètre du Prix lui-même. Cette viralité de notre événement régional a permis de convaincre nos interlocuteurs du caractère unique et innovant de ce projet : la Communauté à présent constituée des Femmes du Digital des Pays de la Loire. D’ailleurs, c’est encore grâce à Twitter que le Prix a gagné une Marraine d’exception ! Avec Karine Lazimi, Directrice de l’Expérience Digitale chez Allianz France, nous échangions déjà via Twitter. Et en découvrant sur nos timelines respectives que nous étions en vacances à quelques kilomètres, nous https://twitter.com/sfouille https://fr.linkedin.com/in/sandrinefouille https://twitter.com/PFDOuest http://www.femmes-digital-ouest.fr/
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 64 avons fixé une rencontre IRL le lendemain même. C’est en prolongeant nos échanges sur nos points communs déjà si nombreux, qu’elle a naturellement accepté ma proposition de soutenir les Femmes du Digital en tant que Marraine de @PFDOuest ! Quant à notre campagne de Crowdfunding dédiée aux finalistes du Prix, nos actions ont été relayées en masse par notre Communauté. Des personnes que je ne connaissais pas IRL m’ont contactée en fin de campagne à 23h30 pour me proposer encore de l’aide si les objectifs n’étaient pas atteints ! L’émotion de cette solidarité spontanée reste entière aujourd’hui. Avec des valeurs partagées, tout peut s’envisager ! A ce jour, je suis suivie par @Limportant_fr et j’en suis honorée. Que cela perdure ou non, le symbole pour moi est fort. Car j’en déduis que c’est l’engagement que j’ai créé avec ma Communauté qui se révèle bien plus important aux yeux des sachants que le nombre de followers. Etre influenceur en 2015, c’est aussi démontrer que le ROI sur Twitter est plus certainement de fédérer une communauté autour de ses valeurs et centres d’intérêt que de faire grimper le compteur ! Chaque être humain derrière son pseudo ne doit pas être réduit à un chiffre… Stop au « Mass- Follow/Unfollow », aux demandes de « Follow back », et pire, aux achats de followers ! L’Humanité vaut bien mieux que cette compétition stérile et malsaine. Car le partage est d’abord un savoir-être et pour moi la valeur première de Twitter. Lors des attentats de Janvier, il a permis de rassembler les foules pour clamer « #JeSuisCharlie ». J’en étais. Le 5 septembre 2015, les mobilisations fortes autour de #WelcomeRefugees démontrent encore cette particularité : Twitter est aujourd’hui un media de masse, un media d’expression pour tous, et un media pour la liberté. Twitter est universel. J’en suis. Et j’en suis fière !
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 65 10.10 Dolores Fraguela (@df_komadok) Twitter en 2016 ? Le rachat par Google sans doute @df_komadok Dirigeante de KomadoK, Consultante #communication #socialmedia, #digital, #CM, #Formatrice, #B2B #ereputation #leads #marqueemployeur, enseigne chez #NEOMA https://fr.linkedin.com/pub/dolores-fraguela/31/821/784/en «Twitter en 2016 ? Le rachat par Google sans doute… Leur alliance actuelle ne saurait s’arrêter à une indexation de tweets et un échange de bases de données en vue de monétisation» Twitter en 2016 ? Le rachat par Google sans doute… Leur alliance actuelle ne saurait s’arrêter à une indexation de tweets et un échange de bases de données en vue de monétisation. Pour ce qui est des fonctionnalités, nous pourrions voir encore plus d’instantanéité et de souplesse pour contrer les Whatsapp et autres Messenger, plus de videos et de streaming, plus de push de news contextualisées et personnalisées, plus de service client (ce qui a déjà commencé avec le guide de la relation client que Twitter vient de publier), plus de monétisation et plus d’indexation sur Google (ce qui a déjà commencé sur certains comptes). J’espère aussi enfin trouver une amélioration des fonctionnalités, tant sur PC que sur mobile avec une fonction « edit » pour modifier ses tweets quand on constate une erreur, une fonction « schedule » pour pouvoir programmer ses tweets sans avoir à utiliser de plateformes comme Tweetdeck, Buffer ou Hootsuite par exemple. A suivre donc, car malgré ses mauvais résultats financiers, Twitter reste pour moi le réseau qui apporte le plus de visibilité, notoriété et influence à une marque. https://twitter.com/df_komadok https://fr.linkedin.com/pub/dolores-fraguela/31/821/784/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 66 10.11 Coraline de Garcia (@Cora_Cox) Faut-il encore convaincre de l’utilité des réseaux sociaux ? @Cora_Cox Addict au #web et à la rédaction de contenus, le #webmarketing me passionne. Je twitte aussi #RH et #MarqueEmployeur. Mes tweets vous engagent ! https://fr.linkedin.com/in/coralinedegarcia/en «aujourd'hui la question n'est plus pourquoi mais comment appréhender ces supports de communication» Tandis que jusqu'ici, il fallait convaincre de l'utilité des réseaux sociaux, et notamment de Twitter, à titre professionnel; il semble qu'une bonne partie du chemin est faite et qu'aujourd'hui la question n'est plus pourquoi mais comment appréhender ces supports de communication. Twitter est le support idéal pour faire de la veille, créer des liens et interpeller de potentiels soutiens dans vos activités. C'est un formidable annuaire, couplé à une plateforme de veille personnalisable. Avec l'intégration des tweets sponsorisés, il est possible d'y faire sa publicité pour toucher une audience ciblée. La plateforme met à la disposition des utilisateurs des statistiques personnelles qui leur permettent d'améliorer leurs performances sur le réseau. C'est donc un véritable couteau suisse pour le novice comme pour l'utilisateur aguerri. Aujourd'hui, le carcan du recrutement s'assouplit progressivement : Twitter en est un exemple frappant. Les candidats peuvent interpeller des recruteurs, des entreprises et se faire remarquer différemment. Il en va de même avec la relation client qui suit le mouvement (de nombreuses entreprises ont déjà leur SAV sur Twitter). Vous ne savez pas trop comment vous y prendre ? Pratiquez ! C'est le meilleur moyen de connaître son audience et de maîtriser l'outil ! Vous ne savez pas quels types de contenus partager ? Soyez utiles pour votre audience, elle vous le rendra ! Si l'on pouvait encore être sceptique il y a 6 mois, il faut prendre le train en marche aujourd'hui et faire des réseaux sociaux un atout professionnel pour sa carrière ou son business, ils sont incontournables. Twitter forme avec LinkedIn un duo tout à fait approprié à la recherche d'emploi. https://twitter.com/Cora_Cox https://fr.linkedin.com/in/coralinedegarcia/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 67 10.12 Camille Jourdain (@camj59) Les points forts de Twitter @camj59 Social Media Manager @909c et @Over_Graph. Intervenant. Blogueur. Auteur du livre http://www.amazon.fr/dp/2367780110/ref=dra_a_rv_ff_fx_it_P2000_1 000 … https://fr.linkedin.com/in/camillejourdain «Twitter a cependant décidé de prendre le temps de construire un produit que les gens se plaisent à utiliser chaque jour» Fondé en 2006, Twitter s’est rapidement destiné aux professionnels de la communication, de l’information et de nombreux secteurs d’activité. Le produit est, à ses débuts, assez difficile à appréhender pour le grand public, compliqué à utiliser avec une interface peut être moins intuitive que Facebook et un langage plus spécifique fait de hashtags et d’arobases intégrés dans un fil de notification. Ce qui a pour conséquence une certaine volatilité des utilisateurs, moins de la moitié s’y connectent chaque jour. Twitter a cependant décidé de prendre le temps de construire un produit que les gens se plaisent à utiliser chaque jour. Une plateforme qui a des points forts évidents par rapport aux autres espaces, elle est Flexible ; ses fonctionnalités évoluent constamment, Public ; ses utilisateurs peuvent être suivis et suivre en retour facilement ; Live, l’information est diffusée en temps réel ; Conversationnel, les échanges autour de centres d’intérêt et de sujets diverses sont quotidiens : et enfin Virale ; les informations sont diffusées partout, en off et online. Aujourd’hui, le produit reste donc, via ces différentes caractéristiques, attractif pour les utilisateurs, il répond au besoin de partage et de recherche d’information. Il l’est aussi pour les marques, Twitter est bien évidemment un espace de communication intéressant. En effet, chaque jour, de nombreuses campagnes sont réalisées par ces dernières dans le but de diffuser de l’information sur leurs activités, de présenter leurs nouveaux produits ou d’échanger avec leurs communautés. La clé : le contenu ! Twitter est avant tout un espace sur lequel est diffusé du contenu. Plusieurs centaines de millions de tweets sont publiés tous les jours par un grand nombre d’utilisateurs actifs, plus de 300 millions. Ce sont des opportunités pour les marques de se mettre en relation avec les consommateurs mais aussi les blogueurs, les journalistes et toutes les personnes intéressées par leur https://twitter.com/camj59 https://fr.linkedin.com/in/camillejourdain
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 68 activité. Du contenu en quantité, oui mais de qualité ! Pour avoir de bonnes interactions, il est essentiel de proposer des contenus intéressants, créatifs, avec une forte valeur ajoutée, qui donneront envie d’être partagés et aux tweetos de revenir. Une véritable stratégie doit être élaborée pour répondre aux attentes des clients et ainsi mettre en place des mécanismes d’interactions efficaces. A chaque marque sa stratégie, il est important de s’adapter à son activité, à ses produits. Quoi qu’il en soit, les marques ont intérêt de prendre le temps d’interagir avec les tweetos, de le faire au bon moment, sans oublier de cibler efficacement via la plateforme Twitter Ads. Les options de ciblage permettent aux marques de présenter les bons contenus, aux bons moments et à la bonne audience, que ce soit via des tweets sponsorisés, ou des comptes et tendances sponsorisées. Le modèle économique du réseau social américain est effectivement basé sur l’affichage publicitaire mais Twitter a récemment reconnu sa difficulté à accélérer sa croissance, à « recruter » de nouveaux utilisateurs et à fidéliser les autres. Les performances ne sont pas encore à la hauteur des objectifs, cependant les dirigeants espèrent un avenir meilleur… Notamment via l’acquisition de nouveaux produits monétisables, dans le secteur de la publicité et via la puissance des deux produits mobiles natifs : Periscope et Vine.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 69 10.13 Hervé Kabla (@hervekabla) Twitter touché par des soubresauts @HerveKabla @HerveKabla is following you ! https://fr.linkedin.com/in/hervekabla «Parmi les changements intervenus depuis la première édition de ce livre blanc, enfin, il faut insister sur l'offre Twitter, qui évolue, pas assez vite à mon goût» Un an après, beaucoup de choses ont changé sur la planète Twitter. L'entreprise Twitter, elle-même, a été fortement secouée, après le départ de son 3e CEO depuis sa création, Dick Costolo, qui avait lui-même succédé aux fondateurs Evan Williams et Jack Dorsey. Son parcours en bourse est chahuté. Ses revenus, bien qu'en croissance, n'effacent pas, loin de là, les pertes abyssales engendrées en huit ans. Et même en France, les soubresauts de Twitter se sont faits ressentir, avec le départ de son DG moins de deux ans après son arrivée. Dans un tel contexte, est-il encore sérieux d'envisager d'investir du temps et des ressources sur Twitter? La réponse n'est pas simple. Elle ne peut être la même pour tout le monde, mais doit répondre à une réflexion mûrie sur le contexte de l'entreprise et des individus qui envisagent d'y étendre leur présence. Twitter touche des millions d'individus sur cette planète, mais combien sont réellement concernés par votre discours de marque? Et encore, sont-ils des anonymes à la recherche d'un conseil ou d'une réponse à leurs questions, ou des blogueurs influents, capables de pourrir la vie de votre community manager? Parmi les changements intervenus depuis la première édition de ce livre blanc, enfin, il faut insister sur l'offre Twitter, qui évolue, pas assez vite à mon goût: l'ouverture des "analytics", l'intégration de la vidéo via l'acquisition de "Periscope", l'abolition de la limite de taille en caractères des messages privés (mais toujours pas des tweets), évolutions du client mobile... Cela suffira-t-il à positionner Twitter confortablement face à la horde de ses concurrents, Facebook et LinkedIn en tête? Ou verra- t-on l'entreprise disparaître lors d'une acquisition plus ou moins amicale? Affaire à suivre... https://twitter.com/HerveKabla https://fr.linkedin.com/in/hervekabla
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 70 10.14 Martine Le Jossec (@loutro1990) Twitter est devenu incontournable @loutro1990 #Consultante #Conseil #Formation #Communication #Digital #Marketing #Strategy #Content / #SocialMedia #CM #IoT #Paris / #SlashGen / #TEDxceWomen #Entrepreneure https://fr.linkedin.com/in/martinelejossec « les medias sociaux, et Twitter en particulier, permettent aux entités (marques, institutions, célébrités…) d’établir un contact direct avec le public» De (trop !) nombreuses entités se posent encore la question de savoir s’il faut être sur Twitter ou pas… pourtant cela n’a pas empêché ce media social d’être devenu un incontournable pour de nombreux acteurs au sein de l’entreprise. Je citerai juste trois exemples de missions impactées par Twitter. Tout d’abord, les medias sociaux, et Twitter en particulier, permettent aux entités (marques, institutions, célébrités…) d’établir un contact direct avec le public. En changeant le rapport de force et le caractère public des échanges, la relation client en a profondément été bouleversée. Et cela est particulièrement vrai pour les secteurs de la banque et de l’assurance. Si aujourd’hui un client a un problème au sujet de l’administration de son compte et qu’il n’a pas obtenu de réponse satisfaisante auprès d’un conseiller, son réflexe est très souvent de solliciter directement le community manager. Et force est de constater que ça marche… et rapidement la plupart du temps ! De même, Twitter a énormément modifié les missions des services des relations presse. Twitter reste le numéro 1 pour les journalistes et le canal privilégié pour établir et entretenir des relations avec eux. De plus, de nombreux utilisateurs sont eux-mêmes devenus des relais d’opinions, voire des medias, ces fameux « influenceurs ». Tout service de relations medias (ou eRP …) se doit donc de travailler autant avec eux qu’avec les médias traditionnels. Et ne peut aujourd’hui plus se passer de Twitter, ne serait-ce que pour les identifier par exemple. Enfin, les ressources humaines se sont aussi familiarisées avec les 140 caractères du petit oiseau bleu. Si Linkedin et Viadeo sont naturellement utilisés en premier par les RH, on a pu aussi remarquer que Twitter prend une part de plus importante pour qui veut travailler la marque employeur et donner de la visibilité à la diffusion des offres d’emploi. Aujourd’hui, la question pour l’entreprise n’est donc plus de savoir s’il faut s’approprier Twitter mais plutôt comment et avec quelle stratégie le faire ! https://twitter.com/loutro1990 https://fr.linkedin.com/in/martinelejossec
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 71 10.15 André Morandi : Linkedin, un outil où le monde de l’entreprise interagit avec les utilisateurs Economist https://br.linkedin.com/pub/andré-morandi/24/365/50a/en «la présence croissante de banques et des compagnies d'assurance dans le partage de leur connaissance et expertise dans des domaines comme la gestion des risques et des questions réglementaires» C'est un honneur d'écrire du progrès de réseaux sociaux professionnels dans l'assurance et le secteur bancaire pendant l'année dernière. Quant à moi je suis un utilisateur fréquent de LinkedIn et selon mon expérience ce qu'il a développé le plus dans cette période a un rapport avec l'amélioration de la capacité de l'utilisateur de partager leurs propres expériences en utilisant les nouveaux outils de publication. Cette augmentation a permis un changement graduel et important pour des utilisateurs, de simplement afficher des informations appartenant à d'autres vers aussi le partage et la publication de leurs propres idées et expertise par rapport à leurs expériences professionnelles. Du reste, une autre caractéristique intéressante que j'ai remarquée est la présence croissante de banques et des compagnies d'assurance dans le partage de leur connaissance et expertise dans des domaines comme la gestion des risques et des questions réglementaires, pour que LinkedIn réussisse à être un outil par lequel le monde de l'entreprise interagit avec les utilisateurs. De plus, un changement que peut-être c'est une tendance non si promettant pour l'avenir de LinkedIn s'agit d'une baisse de la force de groupes de discussion techniques qui pourrait être lié à l'augmentation du flux d'informations d'entreprise que j'ai mentionnées au-dessus. D'autre part, il semble que les professionnels de recrutement ont déjà trouvé la bonne piste à la meilleure utilisation de LinkedIn. Nous verrons ce que l'avenir sera alors que de nouvelles possibilités surgissent avec le temps! Rio de Janeiro, 12/09/2015 https://br.linkedin.com/pub/andr%C3%A9-morandi/24/365/50a/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 72 10.16 Isabelle Mufraggi (@imufraggi) Twitter un moyen de plus en plus puissant pour l’emploi @imufraggi conseil éditorial et communication #journalisme #brandcontent #brandpublishing #sciences #santé #assurance #culture #environnement #voyage @WebediaFR https://fr.linkedin.com/in/isabellemufraggi «On ne peut s’empêcher de penser à cet élan incroyable autour d’un jeune SDF qui a trouvé un job suite à plus de 6000 tweets et retweets» Twitter est une source inépuisable d’informations, de veille et surtout de rencontres. C’est aussi un moyen de plus en plus puissant pour l’emploi : partages d’annonces, prises de contact et recrutement. On ne peut s’empêcher de penser à cet élan incroyable autour d’un jeune SDF qui a trouvé un job suite à plus de 6000 tweets et retweets. Enfin, le don d’ubiquité, une autre force non négligeable de Twitter. Avec le live-tweet on peut suivre des conférences thématiques, en temps réel, partout dans le monde. Une véritable ouverture … une surprise https://twitter.com/imufraggi https://fr.linkedin.com/in/isabellemufraggi
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 73 10.17 Coryne Nicq (@corynenicq) Changer ensemble le monde @corynenicq #dircom au service du sens• travailleuse affranchie •déléguée régionale @EntrepreneurAv•ADN?#Vigie résolument Co'• #Mantra? regard oblique•#Engagée • #i4Emploi https://fr.linkedin.com/in/corynenicq/en «Twitter, le réseau social qui donne envie et permet de rencontrer de vraies personnes pour changer ensemble le monde» Twitter, le réseau social qui donne envie et permet de rencontrer de vraies personnes pour changer ensemble le monde. L’alchimie du réseau #Twitter est incomparable. Désormais le lieu évident de ma dose d’infos - indispensable pour m’ouvrir les champs du possible et développer un regard oblique - c’est aussi un incroyable booster de rencontres . Des rencontres qui ont du sens. Vigie je suis, vigie je grandis > Avec #Twitter l’écoute des signaux faibles devient un bonheur. Se laisser tout à la fois guider par la sérendipité et se dire qu’il n’y pas de hasard est un joli paradoxe. L’Engagement y est incroyable ! Depuis mars 2009, date de mon arrivée sur #Twitter, c’est le lieu où j’ai été naturellement conduite par le désir de r faire de vraies rencontres #IRL J’ai ainsi eu l’immense chance - à de rares exceptions près - de découvrir une richesse humaine exceptionnelle. Un vrai réseau s’est constitué, actif et professionnel, engagé et personnel. En mode Co’ je suis née, en mode Co’ #Twitter me plait > C’est sur ce réseau qu’est née l’incroyable aventure de #i4Emploi et juste pour cela c’est du bonheur. Voir un collectif, une team engagée qui se connait de près ou de loin, s’allier et créer du lien pour faire progresser la visibilité des demandeur.e.s d’emploi et faire bouger les lignes sur ce front là, c’est une magnifique démonstration de la réelle utilité de ce réseau social qui n’usurpe pas son nom. Alors bien sûr, l’incontournable Linkedlin vient compléter le dispositif, souvent dans un second temps pour découvrir, confirmer des parcours. Facebook aussi, éventuellement, mais seulement lorsque l’intimité s’en mêle pour ce qui me concerne. https://twitter.com/corynenicq https://fr.linkedin.com/in/corynenicq/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 74
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 75 10.18 Alexandre Rocourt (@alexrocourt) les réseaux sociaux occupent une place importante dans notre société @Alexrocourt Chef de projets #marketing #digital à tendance #journalistique, spécialisé en management des #médias et en analyse sportive. #Sport #Web #HighTech https://fr.linkedin.com/pub/alexandre-rocourt/2b/841/42/en «Les entreprises l’ont bien compris : elles sont de plus en plus présentes sur ces réseaux professionnels, que ce soit pour toucher leur public cible, fidéliser ou bâtir une équipe solide» En 2015, 1 français sur 2 est actif sur Facebook et 6 millions de français utilisent Twitter régulièrement. Ces chiffres nous démontrent que les réseaux sociaux prennent une place importante dans notre société. Cette tendance est la même dans l’univers professionnel avec un nombre croissant de français présents sur les médias sociaux dédiés au réseautage et à la recherche d’emploi. L’essor de Viadeo et de LinkedIn en France, avec respectivement 3,5 et 6 millions de français actifs, prouve que le positionnement professionnel évolue pour intégrer toujours plus les réseaux sociaux. Les entreprises l’ont bien compris : elles sont de plus en plus présentes sur ces réseaux professionnels, que ce soit pour toucher leur public cible, fidéliser ou bâtir une équipe solide. Ce renforcement des liens sur ces plateformes web débouche indéniablement sur une relation nouvelle entre deux entités qui ne demandent qu’à mieux communiquer et se comprendre. https://twitter.com/Alexrocourt https://fr.linkedin.com/pub/alexandre-rocourt/2b/841/42/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 76 10.1 Pascal Trambouze (@acteurvente) soyez sur les réseaux sociaux @acteurvente La #vente est mon ADN - Ici, veille & partages #marketing #entreprise #société...Piochez vos intérêts. Sans trucage de followers ! @CitaBusiness - https://fr.linkedin.com/pub/pascal-trambouze/59/464/bbb/en «Dans l’ensemble des secteurs, les professionnels ont enfin compris l’utilité de Twitter pour leurs communications, pour leurs personal branding. Leurs positionnements se précisent pas à pas» Tout d’abord, depuis un an, on constate une explosion de nouveaux comptes professionnels sur Twitter. Un secteur m’a particulièrement surpris, ce sont les profils emplois. Bon nombre de directeurs d’agences Pôle Emploi se sont lancés sur Twitter. Comme répondant à une sirène de la maison mère : « Soyez sur les Réseaux Sociaux ». S’ajoute des comptes de sites dédiés aux offres d’emplois, qui poussent comme des champignons par régions, villes et spécialités. Notable aussi, les entrepreneurs indépendants se multiplient, les entreprises BtoB arrivent progressivement, à tâtons, mais elles sont là. Le secteur Assurance – Banque – Finance n’a cessé de s’amplifier et son positionnement ne laisse point de place au doute. La corporation est très bien représentée, et tweete efficace, l’occupation du terrain est maximale. Dans l’ensemble des secteurs, les professionnels ont enfin compris l’utilité de Twitter pour leurs communications, pour leurs personal branding. Leurs positionnements se précisent pas à pas. On remarque pour plusieurs sociétés de tailles moyennes à grosses, un compte central et plusieurs comptes éclatés, tenus par des membres de l’entreprise. Ces derniers tweetent à titre perso ou semi- perso, mais le lien avec l’entreprise est bien là. C’est donc un positionnement à tentacules, pour une occupation optimisée. L’année 2016 sera du même acabit, les professionnels vont étendre leur présence sur les réseaux sociaux, établir de réelles stratégies d’utilisations. L’aide d’outils d’analyses, de veilles de plus en plus performant est un plus non négligeable. Le personnel d’entreprise va de plus en plus être impliqué. Les deux réseaux qui vont encore s’accentuer pour les professionnels, seront encore Twitter et LinkedIn. Ils sont les deux plus complémentaires au monde. https://twitter.com/acteurvente https://fr.linkedin.com/pub/pascal-trambouze/59/464/bbb/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 77 11 Les réseaux sociaux sont le meilleur endroit pour recréer un lien (SAV bancaire) Pourquoi les banques sont-elles présentes sur Twitter et Facebook ? C'est une obligation ! Elles doivent être présentes là où se trouve leur clientèle. Aujourd'hui, une grande partie des clients est sur les réseaux sociaux, principalement les générations assez jeunes (Y ou Z) mais aussi la génération X. Il s'agit du meilleur endroit pour recréer un lien entre la banque et le client final, qui a tendance à être distendu du fait de la moindre fréquentation des agences physiques. Cela est d'autant plus vrai que, pour le client, les réseaux sociaux sont redoutables pour avoir une réponse rapide ou bien pour être réorienté vers un spécialiste. Passer par Facebook ou Twitter est souvent plus efficace que de se rendre en agence. Tout l'enjeu pour les banques est de transformer la relation physique traditionnelle en s'adaptant aux nouveaux modes de communication comme les réseaux sociaux. Quelles sont les bonnes pratiques ? Maintenir l'humain au coeur de la relation clientèle ! Le cas de Bank of America est l'exemple à ne jamais reproduire d'un positionnement raté d'une banque sur les réseaux sociaux. En juillet 2013, elle a été la risée de la Twittosphère quand ses robots n'ont pas su gérer les remarques d'un client. Ce qui compte sur les réseaux sociaux, c'est qu'un humain réponde à un humain et le droit à l'erreur est accepté. Quand une banque reçoit un message, elle doit rapidement déterminer comment elle va traiter la demande et surtout comment elle va résoudre le problème. C'est une course contre la montre. Une chose est sûre : les robots ou les équipes insuffisamment formées sont dévastateurs en termes d'image. Quelles sont les limites des réseaux sociaux pour les établissements bancaires ? Les banques doivent savoir y gérer leur risque d'image et les éventuelles crises. Sur Facebook, le message peut se trouver directement sur la page de l'entreprise, au coeur de sa communication habituelle. Si le message attaque directement la banque, il doit être rapidement appréhendé par des équipes professionnelles formées à cet exercice. Certaines très bonnes réponses de « community managers » sont mêmes saluées par la Toile et montrent le professionnalisme de la banque. Elles peuvent se transformer en une campagne de communication extrêmement positive. La présence sur les réseaux sociaux ne s'improvise pas. Les équipes doivent avoir une double compétence : à la fois en termes de communication mais aussi de connaissance du monde bancaire pour répondre correctement. Elles sont le reflet de l'image de marque de la banque sur les réseaux sociaux. En quelques fractions de secondes, elles doivent estimer le risque et le traiter efficacement. Interview d’Etienne Goetz pour Les Echos (01/09/2015) http://www.lesechos.fr/journal20150901/lec2_finance_et_marches/021285185315-alban-jarry-les- reseaux-sociaux-sont-le-meilleur-endroit-pour-recreer-un-lien-1149435.php http://lesechospedia.lesechos.fr/facebook.htm#xtor=SEC-3167 http://www.lesechos.fr/journal20150901/lec2_finance_et_marches/021285185315-alban-jarry-les-reseaux-sociaux-sont-le-meilleur-endroit-pour-recreer-un-lien-1149435.php http://www.lesechos.fr/journal20150901/lec2_finance_et_marches/021285185315-alban-jarry-les-reseaux-sociaux-sont-le-meilleur-endroit-pour-recreer-un-lien-1149435.php
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 78 12 Regards de la banque finance assurance 12.1 Michel Audeban (@MAudeban) Les réseaux sociaux en Chine @MAudeban Directeur général @GemwayAssets Société de gestion #EmergingMarkets #AssetManagement #SudOuest #Tenor #i4emploi https://fr.linkedin.com/pub/michel-audeban/1/2b5/685 «Il existe un pays ou internet et les réseaux sociaux sont devenus en moins de cinq plus qu’une mode, un véritable mode de vie: c’est la Chine» Le développement des réseaux sociaux parait rapide en France, et ce dans de nombreux secteurs d’activités. Mais nous partons de loin. Les places ne sont pas encore trop chères à prendre. Il existe un pays ou internet et les réseaux sociaux sont devenus en moins de cinq plus qu’une mode, un véritable mode de vie: c’est la Chine. La croissance du e-commerce est telle que la Chine est devenue fin 2014 le 1er marché mondial devant les US (473 Md$ vs 437 Md$). La croissance devrait être de 30 à 35% p.a. ces trois prochaines années. Les réseaux sociaux ne sont pas en reste. La Chine ayant longtemps bloqué l’accès aux géants américains, cela a favorisé le développement de leaders locaux:  Sina Weibo (dit Weibo, 212 Mn utilisateurs actifs tous les mois ou MUA), site de micro- bloging hybride entre Twitter et Facebook (# Twitter). Weibo est aujourd’hui distancé par ses concurrents. Alibaba, désormais actionnaire à hauteur de 32%, veut lui donner un second souffle.  Tencent QQ (dit QQ, 843 Mn MUA) est la messagerie instantanée qui a servi de base au développement du Groupe Tencent. QQ offre une large gamme de services: jeux, musique, achats, films … Tencent a dès le départ monétisé son modèle à partir des jeux (les chinois sont très joueurs), là où Facebook compte plus sur la publicité. QQ Mobile (micro-bloging version mobile) compte 627 Mn MUA. https://twitter.com/MAudeban https://fr.linkedin.com/pub/michel-audeban/1/2b5/685
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 79  WeChat (549 Mn MUA) est une messagerie instantanée pour mobiles (Groupe Tencent). Sa forte croissance est tirée par le développement rapide du mobile et du m-commerce en Chine (>50% du e-commerce pour les principaux acteurs). Ses émoticones (Tuzki est le plus célèbre) concurrencent Line. WeChat a développé des partenariats avec les leaders de nombreux secteurs : commerce (JD.com), alimentaire (FoodPanda), taxis (DidiDache), jeux en exclusivité (Call of Duty, Fifa ...), musique (Warner, Sony), vidéos exclusives (NBA, WB, HBO …), immobilier (Lejo) ou paiements (Tenpay). WeChat est le symbole de la stratégie des réseaux sociaux en Chine : enfermer le client dans une plateforme où il trouvera tout ce qu’il cherche. A titre d’illustration, la ville de Shanghaï met à disposition de ses administrés via WeChat : paiement des factures eau/gaz/électricité, réservations d’hôpital, formalités pour passeports, rdv pour tests de pollution, paiement des taxes locales … 1 milliard de Red Envelopes (hongbao - cadeau traditionnel chinois) ont été échangées sur WeChat (partenariat avec CCTv) lors du nouvel an lunaire 2015 ! L’identifiant personnel qui donne accès à QQ et WeChat (QQ Number) figure en bonne place sur la carte de visite de tout citadin chinois. Après la Chine, internet devrait connaître une forte croissance en Inde. Les réseaux sociaux se sont développés avec des acteurs plus classiques. L’Inde est le 1er marché au monde pour WhatsAp (70 Mn MUA) et le 2ème marché, après les US, pour Facebook (112 Mn MUA) ou Linked’In (24 Mn MUA). Il manque encore à l’Inde des sociétés emblématiques telles que Tencent, Alibaba ou JD.com pour tirer le marché. Cela ne devrait plus tarder.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 80 12.2 Sabine Baudin (@SabineBaudin) La barrière de twitter, c’est le nombre de signes ? @SabineBaudin Directrice relations presse et e-réputation @GroupeBPCE. Mes tweets n'engagent (pas tout le temps) que moi ...#finance #banque #reseauxsociaux #mpaiement https://fr.linkedin.com/pub/baudin-delmotte- sabine/1a/1a0/841/en «Nous avons pris goût à la concision que twitter nous a imposée. Nous nous sommes adaptés au produit. Et pas le contraire» Gad Elmaleh a twitté, un jour : « La barrière de la langue, c’est les dents ». Nous sommes un grand nombre à avoir pensé, lors de l’écriture de notre premier tweet que : « la barrière de twitter, c’est le nombre de signes !». Puis nous avons pris goût à la concision que twitter nous a imposée. Nous nous sommes adaptés au produit. Et pas le contraire. Qu’est ce qui peut justifier une telle abnégation chez les twittos ? Twitter a réussi le pari de se transformer en « couteau suisse » digitosocial :  on s’y informe, de tout et de rien  on y pousse nos publicités  on partage, ce que l’on aime, ou pas, ce qui nous révolte ou nous passionne  on adore donner son avis, avec la dernière fonctionnalité « citer ce tweet »  on s’y détend, aussi : que celui ou celle qui n’a pas ricané me jette le premier hashtag ! Tout est dit : Twitter, c’est ludique, pratique, c’est une base de données sans fin, de curation de contenus, de fabrication d-e-influence … Twitter, c’est l’extra communauté, l’ultra communication, l’uber réseau social. C’est un outil de tendance qui a démocratisé le hashtag, dévolu aux ingénieurs informaticiens des 70’s C’est l’outil de communication qui a trouvé tous les publics … A titre personnel, twitter m’a apporté une dextérité digitale. Une addiction aussi … Et une forme de liberté de ton car nous sommes, certes, limités par le nombre de caractères, mais pas par la force des idées. https://twitter.com/SabineBaudin https://fr.linkedin.com/pub/baudin-delmotte-sabine/1a/1a0/841/en https://fr.linkedin.com/pub/baudin-delmotte-sabine/1a/1a0/841/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 81 12.3 Guillaume Bayre (@GuillaumeBayre) Pour les entreprises, Twitter n’est plus seulement un gisement d’informations… mais le lieu des affaires @GuillaumeBayre Passionné par le développement d'entreprises notamment biotechs/medtechs. Suivez aussi @BiotechBourse ! https://fr.linkedin.com/pub/guillaume-bayre/1/813/231 «Twitter s’utilise aussi simplement aujourd’hui qu’hier - preuve qu’il est bien né, s’il en fallait» Depuis la publication par Alban du premier Livre Blanc « Twitter conté par 50 personnalités de la Banque Finance Assurance »en septembre 2014, ce ne sont pas les fonctionnalités du service qui ont sensiblement évolué. Hormis l’intégration de Periscope, application de diffusion vidéo en direct encore balbutiante en termes d’usage par rapport à Twitter, l’outil mue peu. Il s’utilise aussi simplement aujourd’hui qu’hier - preuve qu’il est bien né, s’il en fallait. En revanche, ses utilisateurs ne cessent d’en développer et approfondir ses usages. Espace d’information et de discussion au départ, Twitter est devenu le lieu où se réalisent les affaires, tout comme l’était l’agora des cités antiques. Au quotidien, chacun peut constater de multiples indices de cette évolution. Qui n’a pas retweeté récemment une offre d’emploi ? On voit en effet de plus en plus de start-up cherchant à pouvoir un poste démarrer le processus en tweetant. Les tweets sponsorisés sont quant à eux déjà utilisés par 100.000 entreprises dans plus de 200 pays et territoires utilisent Twitter pour développer leur activité. Le monde de la finance, en particulier, a bien compris que Twitter pouvait être une source de rendement considérable. La rapidité et la concision des tweets sont un atout pour les opérateurs de marché, extrêmement nombreux à l’utiliser. Comme on l’a vu le 21 septembre avec le tweet de Hillary Clinton au sujet du prix des médicaments, un seul message peut entraîner de profondes répercussions sur le marchés : mieux vaut être averti ! Et pour cela, la veille sur le réseau aux micro-messages est indispensable. https://twitter.com/GuillaumeBayre https://fr.linkedin.com/pub/guillaume-bayre/1/813/231
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 82 Mais au-delà de ces cas spectaculaires, bien des investisseurs ont réalisé que Twitter pouvait déceler très tôt des tendances de marché, une modification du moral des intervenants, du sentiment envers une société cotée… Une utilité avérée aux yeux de Bloomberg, qui a récemment annoncé l’intégration en temps réel de données générées par Twitter dans son flux à destination des professionnels. Il est fort à parier que ces usages business très concrets vont continuer à se développer. Bientôt, on pourrait voir davantage de propositions d’affaires, d’appels d’offre, de recherche de candidats etc. directement sur Twitter.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 83 12.4 Julien Bensoussan (@julienbensou) Les réseaux sociaux sont un levier pour recruter des talents @julienbensou CEO& Founder Quanteam (FR/ UK/ BEL/ USA) https://fr.linkedin.com/pub/julien-bensoussan/5/909/aa7 «Ils permettent d’optimiser nos recherches et sont une juste alliance entre l’humain et la technologie pour découvrir de nouvelles compétences» Les réseaux sociaux sont un fantastique levier pour recruter des talents spécialisés en finance ou assurance. Ils permettent d’optimiser nos recherches et sont une juste alliance entre l’humain et la technologie pour découvrir de nouvelles compétences. Le recrutement à travers les réseaux sociaux participe au dynamisme de notre structure et sont un des vecteurs de l’image innovante et moderne de notre entreprise. C’est un axe de développement très important. Notre vision pour l’année 2016, sur les réseaux sociaux, est qu’ils vont continuer de s’intégrer dans l’univers professionnel et permettre à leurs utilisateurs d’avoir une plus forte visibilité. Ils sont de plus en plus primordiaux pour véhiculer une image de marque positive et dynamique. Ainsi ils doivent continuer de renforcer la stratégie globale de positionnement de notre marque. . https://twitter.com/julienbensou https://fr.linkedin.com/pub/julien-bensoussan/5/909/aa7
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 84 12.5 Patrice Bernard (@cestpasmonidee) Twitter : un an de plus, toujours insaisissable ! @cestpasmonidee C'est pas mon idée ! Blog sur l'innovation dans les services financiers, par Patrice Bernard, consultant associé chez Conix (http://www.conix.fr ). https://fr.linkedin.com/in/patricebernard «Twitter reste une plate-forme déroutante pour une grande majorité d’internautes» En un an, Twitter peut donner l’impression d’avoir entamé son déclin : une croissance qui s’essouffle (avec un nombre d’utilisateurs actifs peinant à dépasser les 300 millions), le débarquement de son PDG (et un remplacement qui tarde), un cours de bourse qui repasse sous son niveau d’introduction… Pendant le même temps, l’autre star des réseaux sociaux, Facebook, atteint un record d’un milliard de personnes connectées au cours d’une seule journée et l’une de ses dernières acquisitions, WhatsApp, compte déjà 900 millions d’adeptes. Mais, plutôt que de chercher dans cette évolution les signes avant-coureurs de la retombée d’une certaine mode, peut-être faut-il plutôt y voir une autre réalité : Twitter reste une plate-forme déroutante pour une grande majorité d’internautes (surtout en comparaison de la simplicité des échanges entre amis de Facebook et des messages instantanés de WhatsApp), qui pourrait finalement constituer la marque d’une disruption profonde, bien au-delà de la seule plate-forme technologique, jusque dans les rapports humains. A une échelle encore modeste, ce phénomène est visible dans l’adoption de Twitter par le secteur financier : l’évolution est sensible, mais elle a maintenant tendance à stagner et les nouveaux arrivants restent souvent en retrait, ne sachant guère comment appréhender un outil qui ne ressemble à aucun autre. Un constat qui se décline dans (au moins) 5 dimensions de présence. https://twitter.com/cestpasmonidee https://fr.linkedin.com/in/patricebernard
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 85 Historiquement, c’est la communication institutionnelle qui a été la première à aborder Twitter. C’est aussi celle qui évolue le moins : les usages consistent principalement à relayer des campagnes multimédias et rares sont les initiatives dédiées à ce support. Venu plus tard et encore loin d’être généralisé, le service client est, de son côté, toujours pris dans une spirale dangereuse, entre la résonance médiatique que peut avoir le moindre incident et la difficulté (voire l’impossibilité pratique) de répondre efficacement aux demandes de clients de plus en plus exigeants. Le changement est plus visible dans les tentatives d’exploiter Twitter comme une plate-forme applicative. Ça et là, à travers le monde, des expérimentations sont déployées, visant à permettre aux clients d’interagir avec leurs fournisseurs de services. Interroger le solde d’un compte bancaire, réaliser un virement, souscrire une assurance… Ces tentatives ne semblent pas aujourd’hui rencontrer le succès : encore une illustration de la difficulté de trouver les bonnes recettes. En contrepartie, tout est possible et doit être essayé ! Il est aussi une tendance relativement nouvelle : le développement de la présence des collaborateurs sur Twitter. Il peut s’agir des conseillers nouant des relations « virtuelles » avec leurs clients, afin de compenser la désaffection des agences. Dans un autre registre, les employés qui représentent plus ou moins « officiellement » leur entreprise ont aussi un rôle à jouer, que ce soit pour renforcer l’impression de proximité, pour accompagner une politique de recrutement ou encore pour promouvoir une culture numérique en interne. Enfin, quid des représentants du monde de la finance ? Ils synthétisent toute l’évolution de Twitter de ces derniers mois : les dirigeants des grandes institutions, notamment, sont toujours plus plus nombreux à posséder un compte, mais beaucoup de ceux-ci manquent d’âme. Certains sont visiblement pilotés par un professionnel, quelques-uns possèdent une véritable ligne éditoriale – et ils sont passionnants à suivre – et les autres, les plus nombreux, sont inactifs ou presque, reflétant le scepticisme ou la perplexité de leur propriétaire. Comme pour une immense majorité de la population en ligne. Pourtant, cette petite synthèse est en soi une démonstration de la puissance de cette plate-forme atypique : la multitude des usages qu’elle autorise est sans égale. Certains trouvent leur public, d’autres échouent, mais jamais rien ne vient freiner l’imagination. Il reste une infinité d’idées à expérimenter, jusqu’à, un jour peut-être, faire émerger une « killer app » qui fera prendre conscience au plus grand nombre de la nature révolutionnaire de Twitter.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 86 12.6 Brian Bollen (@brianbollen) Generate any revenue @brianbollen Massively experienced financial journalist, specialising in institutional international finance matters of every kind from front to back office https://uk.linkedin.com/pub/brian-bollen/0/465/334 «I remain totally unconvinced by its ability to generate any revenue, and for a full-time professional financial journalist that is the only criterion that matters» A year on from the first Alban Jarry Twitter paper, I remain totally unconvinced by its ability to generate any revenue, and for a full-time professional financial journalist that is the only criterion that matters. The first few words of all my blog stories are Tweeted automatically but I have not had a single significant reaction that I can recall. I feel that I am standing still in so-called social media (are other forms of media anti-social?) terms while others pass me by. The beauty is, though, that I don't care. For the record, although I have had a Mac computer since mid-1993, I don't even have an iPod, not least because I don't know how to work one... https://twitter.com/brianbollen https://uk.linkedin.com/pub/brian-bollen/0/465/334
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 87 12.7 Jörg Buser : L'accélération des tendances SIX Financial Information «Quels risques encourt une personne physique ou morale si elle n'a pas une stratégie adéquate quant à son utilisation des réseaux sociaux ?» Une des caractéristiques les plus frappantes de notre époque est l'accélération des tendances : tout va toujours de plus en plus vite… et la pénétration des réseaux sociaux dans notre vie de tous les jours, que ce soit au niveau personnel ou professionnel, est une illustration éclatante de ce phénomène. Il y a un an, les entreprises se posaient encore la question de savoir si elles devaient posséder un compte Twitter, être présentes sur Facebook, si LinkedIn ou Viadeo pouvaient réellement les aider dans leurs actions RH… tant d'interrogations qui semblent aujourd'hui désuètes et aussi pertinentes que celles entourant la rotondité de la Terre. La vraie question aujourd'hui est plutôt : quels risques encourt une personne physique ou morale si elle n'a pas une stratégie adéquate quant à son utilisation des réseaux sociaux ? Car, enfin, en 2015, il est inenvisageable de ne pas avoir son identifiant @ et ne pas participer à des discussions sur des sujets #. Sur internet, dans la presse écrite, à la télévision, c'est désormais ainsi que l'on identifie des personnes, des sociétés, des informations, des problématiques. Entreprises comme individus doivent ainsi définir si Twitter va leur servir à mettre en avant leurs savoirs et savoir-faire ou à dialoguer avec leurs clients et prospects, si Vine est plus adapté que Facebook pour lancer un nouveau produit ou une opération caritative…etc. Il y a donc fort à parier que des modèles de stratégies standards vont rapidement se mettre en place et que de nouveaux outils vont émerger pour répondre à des besoins spécifiques de diffusion d'information ou de gestion relationnelle. On peut, par exemple, imaginer que la carte de visite de demain sera réduite un simple code QR (ou un flashcode) qui contiendra tous les identifiants de la
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 88 personne sur tous les réseaux sociaux, ses compétences, ses hobbies et ses sites de prédilection et le moyen de la contacter automatiquement en videocall. Ainsi, avec tout le respect dû à Descartes, on peut affirmer qu'aujourd'hui "cogito ergo sum" (je pense, j'existe) s'écrit "#cogito ergo @sum". C'est pourquoi ce second Livre Blanc de @Alban_Jarry devrait nous apporter de multiples éclairages sur cette tendance, ses perspectives et nous inciter à les accueillir avec optimisme tout en restant très attentifs à la part d'humanité qu'il nous faudra y conserver.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 89 12.8 Marc Cogrel (@marc_cogrel) Twitter n’a pas fini de faire débat ! @marc_cogrel Responsable #socialmedia #eréputation #innovation d'une #banque. Mes tweets ne sont pas très engageants mais parfois engagés. Par moment, du #nimportequoi ! https://fr.linkedin.com/pub/marc-cogrel/33/560/2/en «Ainsi Twitter doit-il devenir autre chose qu’un simple moteur de recherche et qu’un outil permettant à chacun de jouer de sa petite influence !» Oui, Twitter reste LE réseau social qui ouvre grandes les vannes de l’information, en temps réel et partout dans le monde !!! Mais à l’instar des autres réseaux sociaux, Twitter s’est contraint à évoluer ces derniers mois, tant dans ses fonctionnalités que dans ses performances. Le développement de Periscope en est une des meilleures illustrations… Ce réseau social n’a pas le choix, car il est atteint d’une grave maladie : il ne recrute quasiment plus de nouveaux adeptes… Sur le troisième trimestre 2015, Twitter comptait seulement 2 millions de nouveaux utilisateurs, pour un total de 304 millions. Alors, quand Facebook annonce fin août que plus d’un milliard d’individus utilisent sa plate-forme sur une seule journée, forcément, ça fait mal ! Ainsi Twitter doit-il devenir autre chose qu’un simple moteur de recherche et qu’un outil permettant à chacun de jouer de sa petite influence ! En panne de croissance, c’est peut-être en lorgnant du côté des services bancaires et notamment du paiement que le réseau social y trouvera son salut… Passons en revue ses dernières grandes fonctionnalités… Le paiement et le don par tweet avec S’money Octobre 2014, un nouveau service a révolutionné l’usage du réseau social à l’oiseau bleu : le paiement ou le don par tweet. Félicitons-nous de cette nouvelle fonctionnalité, car elle a été créée sur l’initiative d’une banque française, le Groupe BPCE ! Techniquement, c’est le service Twitter Connect qui assure le lien entre l’application S-money, start-up du Groupe BPCE, et les comptes https://twitter.com/marc_cogrel https://fr.linkedin.com/pub/marc-cogrel/33/560/2/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 90 Twitter. BPCE a simplement travaillé sur l'API (Application Programming Interface) publique de Twitter pour développer le service, et ce, en quelques semaines seulement… Concrètement, les possesseurs d'un compte S-Money et Twitter peuvent s'échanger de l'argent via un simple tweet suivant le modèle suivant : « @SMoneyfr #envoyer xx€ @destinataire ». Le bouton « Acheter » avec Stripe, spécialiste américain du paiement électronique Plus récemment, Twitter a annoncé sa percée dans le e-commerce en créant son bouton « Acheter » avec la société Stripe. Cette nouvelle fonctionnalité permettra la vente de produits directement sur le réseau social. Twitter s’appuie cette fois sur une interface de programmation pour intégrer cette fonctionnalité dans son application mobile, sans rediriger le client vers un site Internet ou application mobile tiers, et minimisant ainsi les abandons d'achat. Le don par tweet avec Square Ces derniers jours, le réseau social « rempilait » outre Atlantique avec l’opération $Cashtags, qui permet aux internautes de faire des dons à leurs politiciens pour la prochaine présidentielle américaine. Cette fois, c’est via un partenariat avec Square que Twitter proposera le paiement. Lorsqu’un Tweet portera le hastagh $Cashtags, l’utilisateur pourra alors cliquer sur un bouton Contribuer. Le paiement et de transfert d’argent seraient donc de formidables relais de croissance pour Twitter, surtout si l’on considère, comme on peut régulièrement le lire, qu’il influerait les achats de près des deux tiers des utilisateurs. Plus de 50 millions de twittos par mois publieraient effectivement des tweets contenant le hastagh #Ineed ou #Iwant…. Que Twitter pouvait-il espérer de mieux pour maximiser ses revenus de commissionnement ? Et les banques, centrées de plus en plus sur la data de leurs clients et dont le marché du paiement est grignoté chaque jour par de nouveaux entrants, pourront-elles plus longtemps sous-estimer son potentiel… Restons donc optimistes, car Twitter ne manque pas de ressources ! Et si il se trouve effectivement à un carrefour de son développement aujourd’hui, ce réseau social et sa fameuse timeline n’ont pas fini de faire débat !
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 91 12.9 Yann Cormant (@ycormant) Pour les marques, les réseaux sociaux permettent de fédérer et fidéliser une communauté @ycormant Tweets are my own ;) #CM, #webmarketing, #trends, #advertising, #streetart, #economics, #bank #BZH #marketing https://fr.linkedin.com/in/yanncormant «Ces réseaux permettent aussi d’améliorer l’image des banques et de mieux toucher les jeunes : on voit bien le succès rencontré par les banques en ligne» Faciles d’utilisation, instantanés, Twitter et Facebook sont les réseaux sociaux les plus connus du grand public. Le secteur de la Bancassurance, « s’industrialisant », ne pouvait passer à côté de ces réseaux, fréquentés à la fois par les internautes et les leaders d’opinion. Pour les marques, les réseaux sociaux permettent de fédérer et fidéliser une communauté. Dans notre secteur d’activité, c’est un peu plus difficile. La présence de la bancassurance sur les réseaux sociaux s’apparente souvent à du service client visant à informer, conseiller ou venir en aide aux clients, ou à un relais des actions de sponsoring sportif ou de mécénat. Mais le secteur propose de plus en plus, via Twitter, des services intégrés (transactions via les DM par exemple). Ces réseaux permettent aussi d’améliorer l’image des banques et de mieux toucher les jeunes : on voit bien le succès rencontré par les banques en ligne, où la gratuité séduit. Mais ensuite c’est la relation client et le conseil qui font la différence. C’est sur cet axe là qu’entrent en jeu les réseaux sociaux pour la Bancassurance. Ils permettent de recréer le lien perdu avec les consommateurs : ils ré-humanisent la relation en prenant le point de vue du client – je pense aux opérations #AmonEchelle ou #CommeLeDisent de La Banque Postale –et font partager des expériences client en le replaçant au centre de la relation. Pour l’année à venir, il est certain que la bancassurance va continuer d’explorer les possibilités offertes par les réseaux sociaux : de nouveaux formats publicitaires, de nouvelles applications, https://twitter.com/ycormant https://fr.linkedin.com/in/yanncormant
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 92 comme Périscope qui permet de diffuser sur le web des vidéos en live streaming grâce à son smartphone, sans passer par l’intermédiaire de services comme Dailymotion ou Youtube. Simple à utiliser, quelques banques ont déjà mené des expérimentations avec cette application, notamment pour relayer des opérations de sponsoring. On peut imaginer qu'elles s’en servent également pour leurs services clients...
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 93 12.10 Raphaël Cretinon (@rcretinon) Le nombre de followers de la finance et de l’assurance progresse @RCretinon #assetmanagement specialist, #Lean consultant for #Finance, #watch enthusiast and #Liberal https://fr.linkedin.com/in/cretinon/en «il est encore possible, en quelques mois seulement, de capter une audience significative sur Twitter en Finance et Assurance» Le dernier TOP20 des comptes Twitter de la finance et de l'assurance a montré que le nombre de followers des comptes les plus suivis progresse notablement au cours des six premiers mois de l'année. L'audience des comptes spécialisés en finance/assurance est en augmentation. Par ailleurs, les classements du 30 juin 15 sont relativement différents des précédents effectués six mois plus tôt. Cela signifie qu'il est encore possible, en quelques mois seulement, de capter une audience significative sur Twitter en Finance et Assurance. Néanmoins, plus le temps passe, plus il sera compliqué de rentrer dans le TOP20 car le nombre de followers nécessaire pour y figurer ne fait que progresser. Dans la Gestion d'Actifs, secteur que je connais plus particulièrement, les audiences progressent mais restent encore limitées. La première société de gestion française, en nombre de followers sur Twitter, est BNP IP avec 13 000 followers environ. C'est une visibilité significative mais elle est à relativiser car certaines personnes physiques travaillant dans le secteur arrivent à une audience similaire. C'est selon moi révélateur de deux facteurs qui se conjuguent : la valeur Marque des gérants d'actifs français est encore trop faible auprès du grand public qui connait la banque ou l'assureur qui lui a vendu un produit d'épargne mais ignore le gérant financier. D'autre part, les professionnels s'expriment de plus en plus directement en leur nom sur les réseaux sociaux, indépendamment de la communication de leur employeur. Leur discours, souvent direct et engagé, plait au public car il dénote face aux communiqués officiels formatés. Je m'étonne par ailleurs de croiser si peu de consultants en Finance sur Twitter. Ce métier repose pourtant sur l'expertise et le dialogue, deux valeurs fortes sur les réseaux sociaux. Je lance donc un https://twitter.com/RCretinon https://fr.linkedin.com/in/cretinon/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 94 appel à mes confères : "Il est encore temps de vous emparer de ce média, de parler de votre métier et d'exprimer vos convictions !". Twitter devrait encore renforcer sa place dans la communication BtoC des Banquiers/Gérants/Assureurs dans les 12 prochains mois. Les interactions avec leurs clients ou prospects sont une mine d'or pour concevoir des solutions d'épargne adaptées aux attentes des particuliers et les promouvoir, une fois qu'elles seront lancées. Pour conclure, je tiens à remercier Alban pour ses diverses publications qui ont contribué à faire prendre conscience de l'importance des réseaux sociaux aux financiers et assureurs.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 95 12.11 Benoit Dos : Il est impossible d’exclure les média sociaux de sa stratégie de communication digitale Responsable Webmarketing chez ESA, Secrétaire Général du Comité Scientifique chez Ecole Polytechnique d'Assurances (EPA) https://fr.linkedin.com/pub/benoît-dos/54/48a/865/en «Attention cependant, car Twitter est une arme à double tranchant : si certains twittos ont pu goûter l’extase de la gloire médiatique grâce à une heureuse prise de position, d’autres se sont attirés les foudres du public, avec parfois des conséquences désastreuses sur leur réputation et/ou leur amour-propre» « Il est aujourd’hui difficile, sinon impossible, pour un webmarketer, d’exclure les média sociaux de sa stratégie de communication digitale. Or, parmi ces « nouveaux » media, Twitter est l’un de ceux qui fait le plus « rêver » les professionnels de la communication : 304 millions d’utilisateurs actifs mensuels dans le monde (dont 2,3 millions en France), 38 millions de followers pour le compte le plus suivi, 3,3 millions de RT pour le Tweet le plus retweeté en 2015 (source : Blog du modérateur)… Des chiffres qui donnent le vertige et qui permettent de mesurer l’impact qu’une personnalité et/ou un court message de 140 caractères peuvent avoir en quelques minutes sur des millions d’individus (le temps que le tweet soit lu et/ou retweeté). Attention cependant, car Twitter est une arme à double tranchant : si certains twittos ont pu goûter l’extase de la gloire médiatique grâce à une heureuse prise de position (allant dans le sens de l’opinion de leur communauté de followers), d’autres se sont attirés les foudres du public, avec parfois des conséquences désastreuses sur leur réputation et/ou leur amour-propre… Par conséquent, quiconque entend, sinon conquérir, du moins s’aventurer sur Twitter, doit se poser deux questions : « Comment devenir influent sur ce media ? » et « Comment faire bon usage de cette influence ? ». Les personnalités influentes sur Twitter se répartissent en deux catégories : il y a, d’un côté, celles qui bénéficient déjà d’une grande notoriété dans la vie réelle, et, d’autre part, celles qui deviennent célèbres à travers ce media, et grâce à leur activité sur ce réseau social. Avoir un nombre de followers conséquent lorsque l’on est déjà connu ou populaire « dans la réalité » ne présente pas, on le conçoit, beaucoup de difficultés. En revanche, la tâche est plus ardue dans le cas inverse. Il https://fr.linkedin.com/pub/beno%C3%AEt-dos/54/48a/865/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 96 convient alors, pour devenir réputé et accroître sa communauté, de répondre pleinement aux attentes des utilisateurs, ainsi qu’aux codes de ce media. Or, Twitter est un réseau social paradoxal. Il demande en effet au micro-blogueur, qui n’a que 140 caractères pour délivrer une information, d’être concentré sur l’essentiel (de son message), au sein- même d’un environnement médiatique où tout nous incite à la dispersion vers le superflu (de l’information) - Twitter se définit lui-même comme le media du « gazouillement », puisque « to tweet » signifie, en anglais, « gazouiller ». Répondre aux codes de la communication sur Twitter dans des environnements techniques comme ceux de l’assurance, de la banque et de la finance, demande donc de trouver l’équilibre entre la « concentration » et « l’ouverture au monde », ou, pour le dire autrement, d’adopter une posture de « concentration ouverte ». Comment, concrètement, cela se traduit-il ? Comment se comporter sur Twitter pour parvenir à se créer une réputation par et sur ce media, avoir une communauté importante de followers, et surtout espérer que nos messages soient relayés et retweetés ? Les grandes personnalités de l’assurance, de la banque et de la finance dont l’audience a bondi grâce à Twitter sont celles : 1) qui sont au cœur de, ou qui gardent en permanence un œil ouvert sur l’actualité du secteur, 2) qui savent démontrer, lors de leurs prises de parole, qu’elles sont parfaitement informées 3) qui, parmi les informations dont elles ont connaissance, ne relayent que celles qui ont un intérêt pour la veille et/ou l’activité de leur communauté de followers, 4) qui ne tweetent pas inutilement et ne parlent ainsi pas « pour ne rien dire ». Les twittos de l’assurance, de la banque et de la finance qui parviennent à démontrer à leurs followers qu’ils possèdent ces quatre qualités peuvent ainsi accroître considérablement leur influence sur ce media et devenir des « leaders d’opinion ». Comment alors faire un bon usage professionnel de cette influence ? Il convient avant toute chose de la mettre au service d’une stratégie de communication : « quel objectif précis veux-je atteindre en allant sur ce réseau social ? », « quel intérêt moi et/ou mon entreprise avons-nous à prendre la parole sur tel ou tel sujet ? », « comment mon compte et mes tweets peuvent-ils m’aider à accroître ma réputation ou ma notoriété ? ». Autant de questions qu’il est important de se poser… Et, sur Twitter comme dans la vie, les maximes populaires étant porteuses des meilleurs conseils, veillons bien, non pas à « tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler », mais à « se tourner sept fois les pouces avant de tweeter ». Et rappelons-nous toujours que la « colère est mauvaise conseillère » (plusieurs leaders politiques néophytes en ont fait, ces dernières années, l’expérience à leurs dépens) ! »
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 97 12.12 Jean-Philippe Dubosc (@jpdubosc) Avec Twitter, les consommateurs ont pris (un peu) de pouvoir @jpdubosc Rédacteur-en-chef du pôle Contenu de http://ToutSurMesFinances.com et de la chaîne http://ToutSurLaRetraite.com . Auteur d'un guide sur la retraite http://goo.gl/MpfB8u https://fr.linkedin.com/in/jpdubosc «En un an, j’ai l’impression que certains acteurs de la banque-finances- assurance ont fait beaucoup de chemin sur Twitter et d’autres n’ont pas bougé d’un centimètre» En un an, j’ai l’impression que certains acteurs de la banque-finances-assurance ont fait beaucoup de chemin sur Twitter et d’autres n’ont pas bougé d’un centimètre. Je suis ainsi particulièrement impressionné par les banques en ligne. Elles sont naturellement très présentes sur le réseau social et l’utilise avec intelligence. Elles ne se contentent pas de balancer des communiqués de presse mais publient du contenu dédié. D’une manière générale, les acteurs de la banque et de l’assurance ont compris que la plateforme pouvait servir de caisse de résonnance aux clients ou assurés mécontents. Si vous postez un tweet rageur sur la mauvaise qualité de service de votre banquier ou de votre assureur, vous êtes désormais quasiment assuré d’être contacté ou du moins, de recevoir un tweet de réponse. Avec Twitter, les consommateurs ont pris (un peu) de pouvoir. Enfin, en 12 mois, je remarque que les grands patrons du secteur sont toujours aussi frileux sur Twitter. Si une partie d’entre eux possède aujourd’hui un compte attitré, ils l’utilisent avec parcimonie. Et on comprend qu’ils fassent attention à cette prise de parole de plus en plus publique. https://twitter.com/jpdubosc https://fr.linkedin.com/in/jpdubosc
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 98 12.13 Thierry GALOUX (@ThierryGaloux) Attirer l’attention grâce à un message concis @ThierryGaloux Directeur Associé chez Cap Fi Banque & Assurance https://fr.linkedin.com/pub/thierry-galoux/45/183/ab3/en «il permet de capter le twittos et de l’emmener vers un Linkedin ou un Facebook» A titre professionnel, Twitter est un bon moyen d'attirer l’attention grâce à un message concis, il permet de capter le twittos et de l’emmener vers un Linkedin ou un Facebook qui restent les médias les plus suivis sur notre secteur d’activité. C’est un outil qui devient de plus en plus pertinent dans l’échange et le commentaire en live comme on le voit sur des émissions télévisées qui battent des records de tweets. A titre personnel, cela me permet en un coup d’oeil de rester informé et de suivre les activités qui m’intéressent. https://twitter.com/ThierryGaloux https://fr.linkedin.com/pub/thierry-galoux/45/183/ab3/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 99 12.14 Johan Garcia (@JohanGarciajg) Twitter brise les barrières professionnelles @JohanGarciajg Journaliste / Resp. éditorial @BOURSEDCREDITS. Ex @lexpansion @lexpress #économie #crédit #immobilier #finance #épargne #assurance #banque #innovation #startup https://fr.linkedin.com/in/johangarcia1/en «140 caractères qui offrent la possibilité de partager son point de vue professionnel et personnel auprès de ses abonnés et de l’ensemble des utilisateurs et ce grâce aux hashtags» Twitter est un outil formidable. En quelques années, il a permis de briser des barrières en seulement 140 caractères et d’ouvrir le champ de la conversation professionnelle à tous. 140 caractères qui offrent la possibilité de partager son point de vue professionnel et personnel auprès de ses abonnés et de l’ensemble des utilisateurs et ce grâce aux hashtags. Le réseau social de micro-blogging permet à chacun d’oser, d’échanger et de débattre avec n’importe quelles personnes inscrites. Interpeller un homme politique ou le dirigeant d’une société n’a jamais été aussi simple. C’est un vecteur de communication direct. Twitter met ainsi en réseau des professionnels qui ne se seraient peut-être jamais croisés, mais qui font pourtant partie du même secteur d’activité, la banque finance assurance. Le développement de Twitter a aussi fait émerger de nouveaux experts, des preneurs de paroles 2.0, dont la notoriété et l’influence se déterminent aujourd’hui en fonction du nombre de followers et de tweets. L’époque de l’économiste ou du politicien prenant la parole sur le plateau d’une chaîne de télévision est désormais bien éloignée. Finalement, Twitter est bien le reflet de l’évolution de notre société, ultra-connectée et vivant dans l’instantanéité. https://twitter.com/JohanGarciajg https://fr.linkedin.com/in/johangarcia1/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 100 12.15 Bertrand Gibeau (@bertrandgibeau) La visibilité sur les réseaux sociaux @bertrandgibeau Partner @reinhold&partners, a leading independent consultancy firm specialised in AIFMD, UCITS, Hedge Fund, funds, asset management https://fr.linkedin.com/pub/bertrand-gibeau/11/940/269/en «la plupart sont majoritairement actifs et se servent des réseaux sociaux pour faire profiter – et valoriser – d’une expertise et/ou d’une expérience» En un an, la place prise par les acteurs évoluant dans le domaine de la Banque Finance Assurance en France a cru de façon exponentielle. Je parle volontairement « d’acteurs » et non de société car la visibilité sur les réseaux sociaux prend différentes formes et ne concerne pas que les organisations mais également les individus. J’ai pu noter au moins trois grandes formes de participations sur les réseaux sociaux : 1. Les organisations « actives » : il est clair que le nombre de sociétés liées à la Banque Finance Assurance présentent sur les réseaux sociaux a explosé en France et cela quelle que soit la taille de la société en question. Les « petits » gérants d’actifs tout comme les « grandes » sociétés de conseil sont présentes aux côtés des banquiers, assureurs, conseillers financiers etc… Ces organisations se servent des réseaux sociaux pour accroitre leur notoriété et pour faire connaitre leurs nouvelles offres de produits et/ou de services en accompagnant souvent leurs fameux 140 caractères de liens vers des sites, des études, des publications etc… Ces organisations « actives » sont celles qui ont le plus cherché à développer le marketing digital. Dans certains cas, des « CDO » (Chief Digital Officer) ont même été nommés, à l’instar de ce qui se passe outre atlantique. 2. Les organisations « passives » : on retrouve ici des sociétés qui n’ont pas encore – pour différentes raisons – été au bout de la démarche de marketing digital. Ces sociétés, bien que conscientes de la nécessité de développer cet aspect de leur business, agissent plus comme des vecteurs passifs d’informations qui relaient de différentes manières l’information qui est produite par les organisations « actives ». Elles profitent donc d’une visibilité acquise grâce à la présence d’autres entités et permettent en contrepartie une plus large diffusion de l’information diffusées par https://twitter.com/bertrandgibeau https://fr.linkedin.com/pub/bertrand-gibeau/11/940/269/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 101 ses dernières. Elles favorisent donc l’élargissement de l’audience des organisations « actives » tout en en profitant pour améliorer leur visibilité dans un « win / win » assumé. 3. Les individus : de plus en plus d’individus, dont les activités professionnelles sont dans les domaines de la Banque Finance et Assurance, sont présents à titre personnel sur les réseaux sociaux. Ils peuvent être des individus « actifs » ou « passifs » tout comme les organisations, mais la plupart sont majoritairement actifs et se servent des réseaux sociaux pour faire profiter – et valoriser – d’une expertise et/ou d’une expérience les participants aux réseaux sociaux. Ces individus s’expriment en leur nom propre et ont souvent une liberté de ton et une approche des sujets moins « marketing » et plus « expertise ». Ils contribuent aussi à la diffusion des informations des organisations « actives » quand elles corroborent leurs vues. Si il y a de plus en plus de participants dans les réseaux sociaux dans le domaine Banque Finance Assurance, il faut noter que le grand challenge de l’année prochaine sera sans doute, à l’image de ce qui se passe pour des industries plus avancées dans la démarche digitale, de créer un échange entre les sociétés qui fournissent de l’information et les cibles de cette information. Aujourd’hui, les réseaux sociaux sont encore considérés dans la plupart des cas comme un lieu de dissémination de l’information et non encore comme un lieu d’échange ou les produits et services peuvent être discutés et non plus seulement échangés.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 102 12.16 Cyril Jarnias (@cyriljarnias) Sur Twitter, il faut cibler son action @cyriljarnias Booster Votre Patrimoine : Offrez-vous un Expert! #cgp #placement #fiscal #assurancevie #opcvm #notaire https://fr.linkedin.com/pub/cyril-jarnias/1b/259/71a/en «Tout va donc dépendre de sa capacité à fournir un contenu unique et de qualité et savoir échanger avec ses abonnés tout en allant chercher de nouveaux followers» Je pense que l'on retrouve plus d'acteurs du secteur sur Twitter. Maintenant, être présent, c'est certainement un plus mais c'est souvent insuffisant sans une action ciblée et sans également se lancer dans un vrai marathon de l'information de qualité. Tout va donc dépendre de sa capacité à fournir un contenu unique et de qualité et savoir échanger avec ses abonnés tout en allant chercher de nouveaux followers. C'est sans pour cela à mon sens que l'année prochaine, on devrait avoir un écart encore plus grand entre ceux présents pour l'effet de mode et les vrais experts capables de parler de leurs métiers mais aussi de le faire partager pour élargir leurs réseaux. Le meilleur des outils ne donnera de bons résultats que pour des artisans talentueux sur les réseaux sociaux! https://twitter.com/cyriljarnias https://fr.linkedin.com/pub/cyril-jarnias/1b/259/71a/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 103 12.17 Laure Kepes (@laurekepes) Quel usage faire de Twitter au moment où les business models sont à réinventer face aux enjeux du numérique ? @LaureKepes Co-fondatrice de digital-insurance @DigiInsurance #Digital #Marketing #Communication #compol #lobbying #media #i4Emploi https://fr.linkedin.com/in/laurekepes/en « utiliser Twitter comme un des axes de « maîtrise » de son image et de sa communication n’est pas révolutionnaire, cela devrait être un basique» Les pros de l’Assurance, de la Finance et de la Banque prennent leur envol sur Twitter. Ce Livre Blanc le démontre : on constate une explosion des comptes et des followers des twittos du secteur, qui détrônent les journalistes, longtemps stars des classements d’Alban Jarry. Les compagnies d’assurance et les banques ont compris que Twitter joue un rôle central dans leur stratégie marketing, leur marque employeur et leur e-reputation. La gestion de leur image, de leur notoriété et de leur attractivité passe désormais aussi par les réseaux sociaux, donc par Twitter. C’est un moyen efficace (si les outils et les méthodes sont adaptés) pour analyser une partie de leur présence sur le web social. Quitte à émettre un signal, autant le diffuser soi-même et pouvoir réagir en cas de commentaire négatifs. Mais en 2015, utiliser Twitter comme un des axes de « maîtrise » de son image et de sa communication n’est pas révolutionnaire, cela devrait être un basique. Certes Twitter est en perpétuel mouvement et ses usages peuvent être multiples, mais c’est justement un de ses avantages : chacun peut se lancer avec une stratégie propre et un ton qui correspond aux objectifs et à l’audience visée. Des stratégies audacieuses ont vu je jour depuis plusieurs années, notamment dans la manière de repenser la relation client et le SAV, avec une volonté de réactivité, de proximité et de personnalisation. Dans ce domaine, nous retrouvons toujours les mêmes : @SG_etvous (45 142 followers au 18 septembre 2015) depuis plus de 4 ans, La Banque Postale qui fait de la pédagogie pour expliquer l’assurance via ses #Twittoriels, ou utilise Vine pour répondre à des questions en format visuel. Cependant, le compte @LaBanquePostale ne répond que du lundi au vendredi, de 10h à 19h. A l’heure de l’instantanéité, afficher des horaires d’ouverture ne correspond pas aux usages de Twitter… Axa (plutôt sur l’anticipation des risques) et Allianz (plutôt sur la prévention des usages) https://twitter.com/LaureKepes https://fr.linkedin.com/in/laurekepes/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 104 sont toujours très actifs. Mais peu d’initiatives innovantes voient le jour de la part de nouveaux acteurs. Generali a fait le choix de ne pas utiliser, pour le moment, les réseaux sociaux dans la gestion de la relation client, préférant communiquer sur ses valeurs historiques, comme la responsabilité sociale et environnementale et le sport. Ce choix correspond aussi à un tournant du groupe qui structure et accélère sa transformation digitale. Car la question fondamentale est celle-ci : quel usage faire de Twitter au moment où les business models sont à sont à réinventer face aux enjeux du numérique ?» Sur ce point, si certains sont très avancés, beaucoup se posent encore des questions ou sont en pleine mutation. Il est certain que la prise de conscience ayant eu lieu, l’usage de Twitter par les bancassureurs évoluera très vite dans les mois et années à venir en fonction des axes de développement choisis. Dans ce domaine, il est clair que l’impulsion donnée par les dirigeants est fondamentale. Ils sont de plus en plus nombreux à ouvrir un compte sur Twitter. Stéphane Dedeyan, Directeur Général délégué de Generali France a ouvert le sien récemment (@StephDedeyan), suivant le pas d’Eric Lombard, CEO de Generali France (@Eric_R_Lombard). La direction et le top management ne peuvent plus considérer Twitter comme un simple outil à laisser entre les mains de spécialistes ou de community managers. Chaque collaborateur, chaque dirigeant doit apprivoiser le réseau. Parce que Twitter est à considérer comme un des éléments stratégiques pour relever les défis qu’imposent le digital. Or, si dans les discours et dans la presse, tout le monde s’accorde à dire que la transformation numérique est en marche, la réalité est parfois plus complexe. Non par manque de volonté, mais parce que la réflexion en amont n’est pas toujours mûre, et que les méthodes agiles et le test & learn ne sont pas encore évidents à mettre en place pour des groupes traditionnels. Mais aussi parce que la transformation digitale passe d’abord par un changement de culture interne et que les collaborateurs, quel que soit leur niveau hiérarchique, ne sont pas tous formés ou sensibilisés à l’intérêt que peut avoir Twitter, non seulement pour leur métier, mais aussi pour l’activité de leur entreprise. Les recrutements accrus de Chiefs Digital Officers illustrent la volonté des organisations de se digitaliser de manière cohérente. Et l’une des premières fonctions de ces chefs d’orchestre du numérique, reste souvent de convaincre en interne, et de bouger les lignes pour que l’organisation reflète leur tournant digital. Il n’est donc pas étonnant de constater que les comptes Twitter individuels, ceux des « experts » de la Banque, de la Finance et de l’Assurance, sont animés par des personnalités « connectées ». Chacun choisit un ton différent. Mais tous développent une appétence numérique. Il n’est pas rare, si ce n’est quasi systématique, de retrouver dans leur bio, les hashtags #digital, #innovation, #startup #TransfoNum, #crowdfunding, #SocialMedia, #BigData… Bref, des thématiques hors Assurance et Finance, mais qui touchent évidemment leur métier et leur entreprise. Certains acteurs s’interrogent sur le ROI de l’utilisation de Twitter. Il ne s’agit pas de faire directement du business (quoi que..), mais les retombées sont indirectes et très fortes. On ne peut prédire quelle sera l’utilisation de Twitter par les acteurs de la bancassurance pour la prochaine édition du Livre Blanc. Une chose est sûre : elle devrait refléter l’évolution de la transformation digitale de tous. Le temps est à l’action. C’est une question de compétitivité et de survie. Peut-être encore plus pour des acteurs dont certains croient encore à leur domination inébranlable dans un monde pourtant incertain.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 105 12.18 Raphaël Krivine (@rkrivine) Le marché des réseaux sociaux semble être mature @RKrivine Directeur @Soon Membre du Comité de direction @AXA_Banque. Speaker. Auteur. Tweets pro & perso : #Banque #Assurance #Digital #Marketing #Economie #Culture https://fr.linkedin.com/in/raphaelkrivine «Ces derniers mois, on a assisté me semble-t-il à la fin du « on essaie tout » mais à des actions maîtrisées, mesurées et plus systématiques» Ces derniers mois, on a assisté me semble-t-il à la fin du « on essaie tout » mais à des actions maîtrisées, mesurées et plus systématiques : plus de dirigeants du secteur sont présents sur Twitter, l’achat média est plus fréquent, surtout pour du branding mais aussi pour de la performance. Ces stratégies devraient se confirmer dans les mois à venir. Plus généralement le secteur banque / finance / assurance n’échappera pas aux tendances lourdes des médias sociaux qui peuvent amener leur lot de surprises. Voici quelques réflexions sur le sujet. La fréquentation des médias sociaux, la discussion permanente et le gazouillis avec la « multitude » . Tout a été dit ou presque sur cette tendance durable et profitable à tous : l’accès à l’intelligence collective, la capacité à co-créer et à collaborer, le gain de temps, etc… C’est ce qu’on voit. Intéressons-nous à ce qu’on ne voit pas toujours ! Le marché des médias sociaux semble être mature. Pourtant, Il n’est pas certain que certains médias sociaux leaders d’aujourd’hui le soient encore après-demain. Nous faisons face au fond à des phénomènes de mode. Or les phénomènes de mode sont incontrôlables, énigmatiques. Pourquoi tel restaurant « branché » fréquenté au début par la jet set puis de plus en plus par le grand public suiveur commence-t-il à être délaissé du jour au lendemain par ses clients les plus en vue qui le quittent tels des oiseaux migrateurs ? Pourquoi tel média social ne connaîtrait-il pas le même sort ? Twitter, espace de liberté fabuleux, fréquenté en premier par les influenceurs geeks ou spécialistes marketing, dopé par son utilisation pendant des évènements révolutionnaires de certains pays, est désormais une institution. Les entreprises y professionnalisent leur présence. Le « prêt à twitter » devient de plus en plus monnaie courante. Rédiger des tweets par exemple sur les usages des médias https://twitter.com/RKrivine https://fr.linkedin.com/in/raphaelkrivine
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 106 sociaux (infographie, innovation…) est à la portée de tous les « followers ». Cette tendance n’est-elle pas susceptible d’inciter des influenceurs à rejoindre un jour un nouveau réseau social qui leur apparaitrait plus en adéquation avec leur goût pour la nouveauté et l’exclusivité ? Autre dimension des médias sociaux pas toujours abordée : leur côté narcissique d’une part et source de dispersion d’autre part. Nous sommes tous des narcisses en puissance. Et avec les réseaux sociaux, nous sommes des narcisses 2.0 qui exposons nos egos à la terre entière, qui rêvons d’être des héros, à l’instar des participants aux émissions de télé-réalité. Des penseurs s’en inquiètent. Ainsi l’écrivain et psychanalyste Michel Schneider dans son essai Miroirs des princes (édition Flammarion) s’intéresse au poids des réseaux sociaux qui nous transforment en des centaines de millions de narcisses « gazouillant leur ego sur Twitter, persuadés que leurs opinions, leurs visages, leur vie, leurs histoires et leur histoire valent d’être montrés, regardés ». Alors dans ce contexte, savoir se débrancher de temps en temps, prendre du recul sur l’image que l’on se donne, identifier les comportements psychologiques des personnes avec qui on interagit sont autant d’attitudes que l’on pourra adopter dans une logique introspective voire… méditative. Le psychiatre Christophe André, spécialiste de médiation prescrit dans son ouvrage Je médite jour après jour (édition L’Iconoclaste) de s’obliger à savoir se concentrer sur le présent et de parvenir à se couper par moment des tentations et des interruptions multiples que peuvent constituer la publicité, les mails… mais aussi les réseaux sociaux. Une réflexion à méditer et pourquoi pas à retwitter !
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 107 12.19 Karine Lazimi (@karinelazimi) Il était une fois Twitter … et les réseaux sociaux @karinelazimi Head of #Digital #Experience @allianzfrance #SocialMedia #Innovation #CustomerCare #Banque #Assurance #Finance #BigData PersoTweets #StartUp #SlashGen #i4Emploi https://fr.linkedin.com/in/karinelazimi « la « magie » peut arriver surtout s’il y a rencontre en face à face avec des émotions» Qui ne connait pas la signification d’un #hashtag ou du « j’aime » de facebook ? Les marques et les medias traditionnels (presse, TV, radio…) contribuent fortement à faire monter en compétence les consommateurs sur les medias sociaux. Il devient normal pour un client d’aller se plaindre sur twitter parce que l’expert n’est pas passé suite à un cambriolage. Pourquoi finalement ne pas poster directement sur facebook un message publiquement pour dire que l’Agent Général ou le Conseiller Jean Dupont ne vous a pas rappelé ? Les medias sociaux deviennent aussi importants que le téléphone voire plus simple et surtout plus efficaces dans certains moments clés comme la relation client. Pas besoin de passer par des serveurs vocaux ou bien de parler avec une personne au téléphone qui ne vous comprend pas et qui ne va pas prendre en charge votre dossier de suite. Il n’y a pas plus simple que de poster un message depuis son téléphone avec une quantité de témoins virtuels souvent exponentielle par la viralité du message posté par les abonnés des abonnés… A l’heure où ouvrir des comptes sociaux pour parler avec ses clients directement devient un standard, les rencontres #IRL se font de plus en plus rares. Mais que se passent-il ? A l’heure de cette accélération technologique avons-nous oublié l’authenticité ? Avons-nous oublié la vraie vie ? Une histoire sublime m’est arrivée cet été. J’étais en vacances et suite à un tweet pour parler du trou n°3 du golf d’Ilbarritz je tweete mon lieu géographique. Sandrine Fouillé voit que je suis à proximité de son lieu de vacances et m’adresse un DM pour venir prendre un café le lendemain. Suite à notre rencontre #IRL elle me demande de devenir la marraine du Prix Femme Digital Ouest 2015 et notre fabuleuse aventure a démarré : succès du Prix #PDFO15 pour les 6 finalistes le 18 septembre dernier rempli d’authenticité pour contribuer à faire tomber les clichés. J’étais loin d’imaginer la belle aventure humaine qui allait démarrer avec Sandrine Fouillé et Sandrine Charpentier, les co- organisatrices de l’évènement. https://twitter.com/karinelazimi https://fr.linkedin.com/in/karinelazimi https://twitter.com/karinelazimi/status/630785342774317056 https://twitter.com/sfouille https://twitter.com/sfouille/status/631093196978847744 https://twitter.com/search?q=%23PFDO15&src=tyah https://twitter.com/SandrineSCC
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 108 Cette histoire est importante parce que la « magie » peut arriver surtout s’il y a rencontre en face à face avec des émotions. Nous avons aujourd’hui de nombreux outils pour accélérer sur de nombreux sujets. Ils nous permettent de remettre l’humain au coeur de l’ensemble des sujets. J’espère que par mon histoire vous arriverez à décoder qu’il est primordial de se voir en réel et surtout de comprendre que la vision pour l’année à venir et les suivantes, pour la banque finance assurance, c’est NOUS ! Le prochain challenge sera notre capacité à s’occuper de nos clients et à créer de la proximité avec eux, en restant soi-même avec authenticité et en étant aligné avec notre ADN. Si vous aimez les personnes avec lesquelles vous échangez, le « social selling » ou « vente sociale » est à développer fortement et les rencontres #IRL … à vivre absolument !
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 109 12.20 François Limoge (@flimoge) Le temps passe vite sur Twitter ! @FLIMOGE Journaliste spécialisé assurance et protection sociale, mais tweet et surtout retweet bien d'autres choses https://fr.linkedin.com/pub/françois-limoge/67/b79/90b/en «Tout cela s’est « professionnalisé », certains sont même devenus des pros de pros, et l’outil devient encore plus précieux en terme de veilles ou de contacts…» Déjà un an, diable que le temps passe vite sur Twitter ! ça, c’est pour gagner un peu de temps, parce que je suis en pleine panne d’inspiration et que je ne peux plus reculer, dans la mesure où Alban attends ma petite prose depuis des semaines … Depuis ce premier livre blanc, la communauté finance assurance a pris de l’importance, du poids sur twitter. Du moins, c’est une impression…Je ne dispose d’aucune statistique fiable pour étayer mon mal de nouvelles têtes et de nouveaux organismes ou entreprises sur ma TL…Tout cela s’est « professionnalisé », certains sont même devenus des pros de pros, et l’outil devient encore plus précieux en terme de veilles ou de contacts… Même s’il est encore loin d’être exploité à 100% par les acteurs de ce secteur, notamment en terme de diffusion de l’information… J’ai bien dit information et pas com’ corporate ! On peut également regretter que parmi les twittos de l’assurance dans son acceptation la plus large - ceux que je connais le mieux par rapport à la finance –, on retrouve, si je mets à part les journaleux bien évidemment, encore très majoritairement des personnalités travaillant dans les fonctions digital-web ou communication : tout cela manque d’actuaires, de spécialistes du marketing, du commercial…et de dirigeants dont beaucoup ont visiblement perdu leur mot de passe…ou tout simplement le goût de tweeter. Dans le même temps - cause à effet ou coïncidence -, les francs-tireurs, saltimbanques et pionniers de la twitosphère me paraissent bien moins présents…Peut-être un simple effet d’optique, ou de mauvais filtres, mais j’ai le sentiment parfois que Twitter a perdu en légèreté, en audace, voire en confraternité si je me réfère à un récent épisode … Le côté forum, agora tend aussi à s’estomper…Un https://twitter.com/FLIMOGE https://fr.linkedin.com/pub/fran%C3%A7ois-limoge/67/b79/90b/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 110 tweet clash de temps en temps, c’est plutôt revigorant, le débat rien de plus stimulant, mais le trollage et lynchage systématique, ça devient vite fatigant… L’avenir ? Toujours difficile à prédire…La twittosphère laisse des traces partout et je tiens à éviter qu’un twittos affuté me brandisse sur la TL dans un ou deux ans mes prédictions erronées. Et donc plus qu’une prévision, ce sera un souhait : que dans l’assurance comme ailleurs, l’oiseau ne se laisse pas manger totalement par les marchands du temple et qu’il garde encore longtemps l’insouciance du 140 signes.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 111 12.21 Dominique Pignot (@dpignot) Twitter est devenu un outil phare du BtoB @dpignot Dircom à l'Association Française de la Gestion financière, finance #AssetManagement ,presse #socialmedia, #Hong Kong, #Ariège, #Morvan, bridge, cinéma,humour https://fr.linkedin.com/in/dominiquepignot «On assiste à une prise de conscience très forte de l’impact du numérique dans notre société : « ubérisation » de la société, « big data », « Fintech » défraient la chronique» Twitter est devenu un outil phare du BtoB et permet de prendre la main sur son image et sa réputation en ligne. 2015 année du digital ? On assiste à une prise de conscience très forte de l’impact du numérique dans notre société : « ubérisation » de la société, « big data », « Fintech » défraient la chronique. De leurs côtés les « media sociaux », jusque-là considérés comme des gadgets pour ado, captivent et font leur entrée dans les ordres du jour des institutions de place les plus sérieuses, dans les business plan des entreprises, les sujets de conférences, de débats, de sondages. Bref ils sont partout. Les sociétés de gestion n’échappent pas au mouvement. Qu’en est-il au juste de l’utilisation effective de ces nouveaux canaux de communication, et plus particulièrement de Twitter ? L’AFG vient tout juste de lancer auprès de ses adhérents une enquête sur l’utilisation des réseaux sociaux par les sociétés de gestion qui confirme un intérêt de plus en plus grand et une implication croissante. 75% des sociétés de gestion ayant participé à notre enquête déclarent utiliser les médias sociaux dans leur stratégie de communication. La totalité d’entre elles (100%) disent vouloir accroitre leur notoriété par ce moyen, 43% pour être en communication directe avec la clientèle, 23% pour recruter. 20% déclarent s’en servir pour démarcher les prospects, Autre signe positif, 45% des entreprises interrogées déclarent intervenir quotidiennement sur les médias sociaux: 28% ont un compte officiel et 44% en ont plusieurs. LinkedIn et Twitter sont les deux outils les plus utilisés avec respectivement 96% et 48% de taux d’utilisation. https://twitter.com/dpignot https://fr.linkedin.com/in/dominiquepignot
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 112 Au sein des sociétés utilisant les médias sociaux, dans 60% des cas les dirigeants figurent parmi les détenteurs de compte, un chiffre équivalent (60%) s’agissant des fonctions marketing / commercialisation contre 40% pour la communication. Enfin 22% des sociétés interrogées projettent de développer leur stratégie sur les réseaux sociaux dans les 12 mois à venir. Ainsi beaucoup de sociétés de gestion ont dépassé la phase de réflexion et de test, même si de nombreuses questions subsistent : Quelle stratégie adopter ? Quels sont les impacts juridiques ? Quid de la communication et du marketing ? Certaines d’entre elles sont déjà très actives. Elles ont conscience que Twitter est devenu un outil phare du BtoB et qu’il permet de prendre la main sur son image et sa réputation en ligne. L’AFG est présente sur Twitter depuis bientôt deux ans. Elle compte 1600 followers et relaie de nombreuses informations par ce canal : les retombées sont très utiles non seulement en terme de fréquentation du site de l’AFG mais également pour capter de nouveaux publics. Elle a réalisé par l’intermédiaire de son groupe de travail media sociaux, un guide sur l’utilisation des médias sociaux à l’attention des sociétés de gestion ainsi qu’un guide sur l’application de la directive MIF sur Internet et les média sociaux. Ces deux guides, toujours d’après notre enquête, sont connus par la quasi- totalité des sociétés de gestion ayant répondu. Encore un signe encourageant.
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 113 12.22 Réjane Reibaud (@redjeco) les fils twitter sont moins complexés et plus libres @Redjeco I want you to know everything about #Banking Industry and #Asset Management... Miss AssetManagement des Echos https://fr.linkedin.com/pub/réjane-reibaud/11/b40/531/en «mon utilisation a pas mal évolué depuis ; je vais avant tout regarder ce que publient les gens de mon secteur sur l’asset management» Il y a un an quand j’ai participé au livre blanc d’Alban Jarry j'avais alors orienté mon intervention sur le fait que Twitter était un outil qui me servait en partie à suivre ce que disaient les autres journalistes. Mais mon utilisation a pas mal évolué depuis ; je vais avant tout regarder ce que publient les gens de mon secteur sur l’asset management. En finance, de manière générale Twitter est évidemment utilisé par de plus en plus d'institutions mais aussi des institutions non financières de type O.N.G., associations groupements etc. Ce qui a évolué depuis un an c'est surtout qu'elles sont moins complexées : la plupart des fils Twitter ont un ton plus libre que ce qu'ils étaient avant. Parfois il y a l'intégration de l’humour. Avec tous les dangers que cela inclut. On se souvient ainsi de la communication plutôt ratée des Caisses d’Epargne avec un écureuil pendu par les testicules. Mais surtout, les fils par entreprise aussi sont plus diversifiés : il y a toujours la communication marketing, le commercial, les offres promotionnelles, les nouveaux produits et les ressources humaines et le recrutement, mais de plus en plus on trouve des fils de service après-vente qui entrent en interaction directe avec leurs clients avec plus ou moins d'efficacité. Ainsi j'ai pu le tester avec ma banque personnelle. Un jour j'ai été étonnée de frais prélevés sur mon compte suite à une demande de service. J’avais fait un tweet là-dessus pour blâmer le manque d’information de la part de mon conseiller. La banque en question m’a répondue quelques heures plus tard en me renvoyant aux conditions générales de vente. Or, je ne me plaignais pas des frais en eux-mêmes ni de leur montant mais simplement du manque d’information Depuis un an, d’autres nouveautés plus importantes ont eu lieu : BPCE a lancé le premier service de paiement sur Twitter. Je pense que c’est assez révélateur de ce que les établissements financiers vont chercher de plus en plus à faire : créer des services directs aux clients et non plus seulement https://twitter.com/Redjeco https://fr.linkedin.com/pub/r%C3%A9jane-reibaud/11/b40/531/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 114 diffuser de l'information. Leur objectif devrait être de créer de vrais outils de gestion sur les réseaux sociaux et Twitter en fait partie. Dans l’asset management on n’est pas du tout à ce niveau-là. Les services après-ventes sont inexistants mais je pense que c’est davantage en raison d’une absence de demande de la part des usagers. Twitter constitue en tout cas un bon moyen pour les sociétés de gestion de mettre en scène leurs gérants, de partager leur opinion sur les évènements de marché. Cela reste encore assez basique au niveau français mais je pense que ça ne peut qu’aller en s’améliorant !
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 115 12.23 Antoine Roger (@Antoine__Roger) une année riche sur Twitter @Antoine__Roger Fondateur de [email protected] Marketing, Finance, Web, Musique, Vespa https://fr.linkedin.com/in/antoineroger/en «si pendant longtemps la plupart des entreprises publiaient à "tâtons", on constate aujourd'hui que les messages sont plus construits, plus réfléchis; que tout cela se fait de façon continue, que les rôles et les objectifs ont été clairement définis en interne» Un an s'est écoulé depuis la publication du premier livre blanc et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce fut une année riche pour les réseaux sociaux des professionnels de la finance, de la banque et de l'assurance. Tout d'abord parce que l'on a assisté à une réelle professionnalisation de l'utilisation de ces supports par les acteurs de ces secteurs. En effet, si pendant longtemps la plupart des entreprises publiaient à "tâtons", on constate aujourd'hui que les messages sont plus construits, plus réfléchis; que tout cela se fait de façon continue, que les rôles et les objectifs ont été clairement définis en interne. Autre symbole de cette "professionnalisation", la consolidation de la présence des associations et organismes professionnels. L'AFG, l'AMF, la FFSA, la FBF et la CNCGP sont désormais bien installées sur les réseaux et proposent de nombreuses informations, des guides pour l'utilisation de ces supports ainsi que des recommandations d'ordre réglementaire. Les grands rendez-vous professionnels ont également leurs comptes en ligne et permettent non seulement de connaitre le programme des ateliers et conférences mais aussi de suivre en direct le déroulement de ces salons. On notera ainsi, et à titre d’exemple, l'arrivée cette année de Patrimonia, du Forum GI, du Salon De l’Assuré et des journées du Courtage. Enfin, l'arrivée de FindBrok, 1er réseau social entièrement dédié aux professionnels de la finance, de la banque et de l'assurance est à elle seule un évènement marquant de cette année écoulée et https://twitter.com/Antoine__Roger https://fr.linkedin.com/in/antoineroger/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 116 démontre bien que ces secteurs d'activités ont désormais noué une relation forte avec ces supports de communication. Gageons donc que l'année à venir sera pleine de promesses et d'experiences enrichissantes pour les entreprises qui développeront leurs présences sur les réseaux sociaux devenus, en quelques mois, de véritables réseaux "pro".
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 117 12.24 Marie Hélène Seguy (@mhseguy) la Twittosphère a considérablement évolué @mhseguy Assurance Banque - Management - Innovation - Digital http://urlz.fr/Lvf #i4emploi https://fr.linkedin.com/in/mhseguy «cet outil, même s’il parait de prime abord abscons, recèle un énorme potentiel» En un an, la Twittosphère a considérablement évolué. Dans le monde de la banque assurance, les comptes actifs se multiplient, des grands patrons s’y mettent, les experts sont de plus en plus enthousiastes. Même si Twitter ne s’est pas encore complètement généralisé, il n’est plus aujourd’hui l’apanage d’une minorité et l’on peut aisément prédire que d’ici cinq ans, tous les professionnels y seront ! Pourquoi ? Parce que cet outil, même s’il parait de prime abord abscons, recèle un énorme potentiel. Twitter est de mon point de vue le meilleur moyen pour rester informé, observer l’évolution de son marché, de ses concurrents, être à l’écoute de ses clients et prospects. Il l’offre en temps réel un formidable flux d’informations personnalisées, alimenté par des experts le plus souvent passionnés. Mais Twitter est avant tout un réseau social, une communauté de personnes bien réelles qui se regroupent et interagissent quotidiennement parce qu’elles s’intéressent aux mêmes sujets. Ces contacts réguliers créent une intimité et débouchent souvent sur de belles rencontres professionnelles ! N’est-ce pas Alban ? ;) Mon conseil pour débuter sur Twitter ? Suivez les personnes qui suivent les comptes qui vous intéressent, retweetez les régulièrement, et ça y est, vous êtes un twittos! https://twitter.com/mhseguy https://fr.linkedin.com/in/mhseguy
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 118 12.25 Robert Sojic (@robertsojic) l’influence croissante de la digitalisation de notre environnement @RobertSojic Expert #trainer in quantitative techniques of #management. Specialist #insurance issues and #risks. I'm interested by the #trends and the fundamental questions https://lu.linkedin.com/pub/robert-sojic/2/904/a8a «C’est un euphémisme de dire que tout s’accélère dans le monde numérique» Plus d’un an déjà qu’Alban m’a contacté pour me proposer de faire partie du premier tome du livre du Livre Blanc, et j’ai l’impression que c’était hier ! C’est un euphémisme de dire que tout s’accélère dans le monde numérique. En définitive, c’est bien de cela dont on parle ici: de l’influence croissante de la digitalisation de notre environnement sur la banque finance assurance, et plus précisément encore de la liberté grandissante qu’elle offre à ses intervenants de diffuser de l’information pertinente. A ce sujet, nul doute qu’elle se porte de mieux en mieux sur Twitter en particulier, et les médias sociaux en général. Ce second tome du Livre Blanc en témoigne, avec 50 nouveaux portraits d’intervenants de qualité, bien décidés à briser les codes de communication de ce monde financier, traditionnellement feutré et discret. Je suis convaincu que ce processus de démocratisation, voire même -soyons fou- d’ubérisation de l’information financière, répond aux aspirations de l’homme moderne qui veut devenir acteur de son destin, et ne craint pas de revisiter le fonctionnement de la société contemporaine. En ce sens, j’espère que la lecture du Livre Blanc inspirera d’autres initiatives. Je suis en tout cas très heureux qu’Alban m’ait intégré à cette aventure, tant pour m’avoir fait figurer dans les portraits du premier tome, que m’avoir invité à participer à la préface du second. https://twitter.com/RobertSojic https://lu.linkedin.com/pub/robert-sojic/2/904/a8a
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 119 12.26 Cédric Teissier (@echotraffic) une lame de fond de digitalisation @echotraffic Founder & kick-ass @finexkap. Founder @_Qilaqila_ & @Palico. Board @FranceFintech. #Fintech influencer. Hotel and flip-flop lifestyle. Who is John Galt? https://fr.linkedin.com/pub/cedric-teissier/3a/292/230/en «Ce qui est frappant, c'est de constater que cette lame de fond ne fait que recentrer les services financiers sur l'essentiel : l'intérêt du client et l'expérience de l'utilisateur» Il est évident que l'évolution de la banque finance assurance sur Twitter et, de manière générale, sur les réseaux sociaux, est à l'image de l'évolution du secteur lui-même. Nous faisons face actuellement à une vraie lame de fond de digitalisation des services financiers et de désintermédiation des acteurs traditionnels. Ce qui est frappant, c'est de constater que cette lame de fond ne fait que recentrer les services financiers sur l'essentiel : l'intérêt du client et l'expérience de l'utilisateur. Les canaux de communication historiquement 'offline' tendent à disparaître, et la rapidité de propagation des informations, des nouveaux produits, et des retours d'expérience ne cesse d'accélérer. Il est fort à parier que nous ne sommes pourtant qu'aux premières heures de cette transformation et que les réseaux sociaux serviront de catalyseur à cette révolution en cours. Tout cela me rend impatient pour être honnête. https://twitter.com/echotraffic https://fr.linkedin.com/pub/cedric-teissier/3a/292/230/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 120 12.27 Hans Willert (@hwillert) Consommes l’information @HWillert 25 years #Insurance Industry Thought leadership and blogging #Risk #Digitization, #DataGovernance, #Strategy #Innovation #assurance @Magellan https://fr.linkedin.com/in/hanswillert «On pourrait même dire que ces secteurs étaient prédestinés pour la révolution digitale !» Plus de 300.000 vues sur le Tome 1 ... et une augmentation spectaculaire du nombre de Twittos en Banque-Finance-Assurance sur un an ! Les chiffres sont plus parlants que quelques mots ! Quelle évolution spectaculaire des réseaux sociaux, Twitter comme LinkedIn, dans des secteurs qui n'étaient certainement pas sur les listes des adeptes potentiels de ces canaux il y a moins de 5 ans. Comment expliquer ce phénomène ? Une adoption "forcée" par des clients, des médias, d'autres secteurs ? Probablement un élement .. mais certainement pas l'élément principal. La banque toute comme l'assurance sont des acteurs qui consomment l'information, les données, les tendances, les prévisions ... et leurs clients et prospects, leurs partenaires et leurs fournisseurs sont également à la recherche permanente d'informations, de données, d'innovations de la part de ces acteurs. Il y a moins de dix ans, aussi bien les banquiers et assureurs que leurs clients, partenaires et fournisseurs investissaient des sommes significatives et un temps important pour obtenir des informations (incomplètes et pas toujours actuelles) les uns sur les autres ... elles sont désormais disponibles en temps réel, par quelques clics et sans frais (et avec nettement moins d'investissement en temps). On pourrait même dire que ces secteurs étaient prédestinés pour la révolution digitale ! Ce qui reste désormais à faire, c'est l'analyse de la meilleure façon de se positionner sur les réseaux. Quels indicateurs sont les plus parlants ? Les nombres absolus d'abonnés, de tweets, d'interactions ? Une multitude d'outils d'analyse nous propose des statistiques impressionnantes et très détaillées mais ce n'est pas encore satisfaisant. De suivre des dizaines de milliers de comptes crée des "Big Data Personnelles" ... reste à trouver le moyen de les transformer en Smart Data pour optimiser la valeur ajoutée qui peut être considérable une fois la clé d'analyse individuelle trouvée pour chaque consommateur et contributeur ! Et je suis sûr que les premiers 50 Twittos, collectivement comme individuellement, contribueront à cette prochaine évolution, les "SSN" (Smart Social Networks). Et ceci bien avant le Tome 3, mais bien entendu avec le support toujours plus proactif d'Alban ! https://twitter.com/HWillert https://fr.linkedin.com/in/hanswillert
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 121 12.28 Nathalie Wolf (@nwolff) Le temps réel devient incontournable pour s'adapter aux nouveaux usages @nwolff Marketing / Socialmedia / Innovation / IoT / Banque / Assurance / RH / #Réseaudescurieux / CM / @CigarSocialClub / @SlashGen / Mes Tweets n'engagent que vous https://fr.linkedin.com/pub/nathalie-wolff/a/8b5/8b «C'est dans la relation client que Twitter a joué un rôle important. Grâce à ce média, les clients ont un lien direct avec leur conseiller mais aussi avec des experts...» De nombreuses choses ont changé dans le monde de la banque / finance / assurances avec la montée en puissance du digital ! Et ce n'est que le début. Par exemple, l'émergence et l'essor des nouveaux modes d'économie comme les plateformes de crowdfunding ou Fintechs ont incité le secteur à entrer dans l'ère de l'Open Innovation. Depuis un an maintenant, le financement collaboratif permet aux entreprises non seulement de demander des aides à la "foule" mais aussi de faire des prêts. Cela oblige forcément à changer de vision ! D'ailleurs, les banques développent leurs propres lieux dédiés à l'accélération de startups (ex : programme Innov&connect de BNP Paribas), incubateurs et autres, pour financer et accompagner directement l'innovation. Le secteur peut aussi créer ses propres plateformes de crowdlunding. Les assurances, quant à elles, mettent en place des espaces d'innovation (ex : Cardif Lab') permettant de développer des prototypes liés aux objets connectés, notamment pour tester de nouvelles opportunités dans le domaine de la e-santé ou de la sécurité. À l'approche de cette nouvelle concurrence, l'exigence client s'avère en totale mutation. Le temps réel devient incontournable pour s'adapter aux nouveaux usages bancaires. C'est dans la relation client que Twitter a joué un rôle important. Grâce à ce média, les clients ont un lien direct avec leur conseiller mais aussi avec des experts... De plus, ce canal a donné au secteur banque / assurance les moyens de travailler sur son image en communiquant de manière instantanée au sujet de ses démarches innovantes. Twitter leur offre donc une autre relation au temps, un réseau ouvert et une proximité qui place le client au cœur de leur (r)évolution digitale. Et il n'y a en fait plus de filtre ni de délai entre le client et sa banque/assurance ! De quoi obliger le secteur à changer encore beaucoup de choses ! https://twitter.com/nwolff https://fr.linkedin.com/pub/nathalie-wolff/a/8b5/8b
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 122 12.29 Jean Pierre Zerba (@jeanpierrezerba) La Révolution Digitale est-elle arrivée ? @JeanPierreZerba Fondateur des Journées du Courtage, de Decid'Assur, Courtage News, Trophée de Golf de l'Assurance, Club des Assureurs... Ex- L'Argus de l'Assurance https://fr.linkedin.com/pub/jean-pierre-zerba/51/659/4b6/en «une grande erreur serait de négliger le contact humain. La preuve en est que les Clubs de rencontres se développent d'une façon considérable, y compris les « speed dating », les « after works », les « 3 minutes pour convaincre » et autres modèles du genre» Aujourd'hui aucun dirigeant de Compagnies ou de Mutuelles ne prend la parole sans évoquer le sujet. Il ne faut donc pas sous estimer ce phénomène de société et de technologie. Néanmoins, à mon sens il faut relativiser un certain nombre de comportements. Techniquement parlant l'assurance de masse va subir une révolution dans sa distribution, de même que les taxis n'ont plus le monopole du transport, ou la poste qui va devoir inventer de nouveaux métiers pour préserver sa masse salariale. Mais une grande erreur serait de négliger le contact humain. La preuve en est que les Clubs de rencontres se développent d'une façon considérable, y compris les « speed dating », les « after works », les « 3 minutes pour convaincre » et autres modèles du genre. Dans un autre genre, certains pensaient que le CV homonyme serait la panacée. Outre l'effet d'annonce auprès des médias, il n'en est rien car un jour ou l'autre le recruteur finit bien par rencontrer le candidat. Et le fait d'avoir omis de mentionner le lieu d'habitation et les origines du postulant, par exemple, apparaît soudain au grand jour et si le profil ne correspond pas aux critères recherchés cet habillage n'aura servi à rien. Fondateur des journées du Courtage et Secrétaire Général du Club des Assureurs je revendique le fait qu'il est indispensable qu'à un moment ou à un autre les différents protagonistes se rencontre physiquement. Quel que soit le réseau rien ne remplacera le contact physique. Restons modeste pour l'avenir et tenons compte du fait que le digital va considérablement faire bouger, améliorer et changer certains métiers de la profession, mais sûrement pas d'un revers de manche à renvoyer tout le monde au chômage. D’autant que les pouvoirs publics, sous prétexte de défendre l’assuré, n’ont de cesse que de complexifier les règles du métier. Le client aura toujours besoin, dans certains cas, de pouvoir rencontrer son assureur. Ce qui me fait dire que les Club de Rencontres ont encore un avenir certain. https://twitter.com/JeanPierreZerba https://fr.linkedin.com/pub/jean-pierre-zerba/51/659/4b6/en
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 123 13 5 clés de l’influence professionnelle 3.0 e-branding, e-influence, personal branding, la communication professionnelle est entrée dans une nouvelle ère avec le développement des réseaux sociaux. Quels leviers existe-t-il aujourd’hui pour promouvoir sa propre marque ? Quelles astuces permettent d’amplifier une réputation réelle et numérique ? 5 mots commençant par C résument une recette très efficace. "On construit un plat comme un morceau de musique ou un tableau avec des reliefs, des trompe- l’œil (et trompe-palais ?), des accords et des notes. Comme en musique, on accélère ou on ralentit le rythme. Pour créer de la dynamique dans la dégustation, on préconise parfois un ordre de dégustation, ce qui crée une cinétique d’émotions : on monte croissant dans le piquant, on monte dans l’acidité pour finir sur une douceur sucrée… et naissent des mouvements" Thierry Marx. À l’image du guide Michelin, qui attribue des étoiles aux meilleurs chefs, l’internet moderne décerne ses scoring à destination des professionnels. Klout, Social Authority (Followerwonk), Webmii… la mesure de l’"e-influence" devient un paramètre non négligeable de la communication du XXIe siècle. Des systèmes de classements comme Traackr ou Augure permettent également de trouver des relais efficaces et d’identifier les personnalités les plus influentes d’un secteur ou d’une thématique. Tout est fait pour comparer les professionnels, tout est fait pour que l’e-branding devienne un paramètre qu’il ne faut plus négliger dans une carrière, tout est fait pour que le développement de la marque personnelle s’accentue dans les années à venir et entre dans une nouvelle ère dont nous ne connaissons actuellement que les prémices. 5 mots en C facilitent le développement du personal branding, 5 techniques permettent à chaque expert d’accentuer sa notoriété dans son univers, 5 lettres aident à résoudre cette énigme qui peut sembler inaccessible. Crédibilité " L’homme ne peut rien faire en bien ou en mal qu’en s’associant. Il n’y a pas d’armure plus solide contre l’oppression ni d’outils plus merveilleux pour les grandes œuvres" (Pierre Waldeck-Rousseau). L’efficacité d’une participation aux travaux des associations professionnelles de son secteur n’est plus à prouver. Groupes de travail, guides, livres blancs, études, publication collective, les options sont multiples et facilitent la construction d’une réputation qui peut se translater rapidement en e- réputation. La crédibilité d’une personne se diffuse rapidement en participant à des discussions entre experts. La difficulté de pénétrer cet univers dépend essentiellement d’un bon mapping des principales associations de son secteur puis de la capacité à saisir les occasions d’y être invité. Le Graal d’une reconnaissance par ses pairs se mesure ensuite par une présence dans les comités décisionnaires et par la nomination à des postes de responsabilités. Être l’un des représentants de la profession sur une thématique facilite la communication et renforce la crédibilité. Connaissances " Nos vies sont faites de tout un réseau de voies inextricables, parmi lesquelles un instinct fragile nous guide, équilibre toujours précaire entre le cœur et la raison" (Georges Dor). Réseaux réels ou virtuels, l’élargissement des cercles de connaissances est de plus en plus aisé. Plus celui de 1er niveau sera étendu plus il sera facile d’accéder au 2e puis au 3e niveau de connaissances. Utiles pour http://www.lesechos.fr/finance-marches/vernimmen/definition_methode-des-scores.html#xtor=SEC-3168
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 124 résoudre une difficulté professionnelle, utiles pour partager de l’information, utiles pour véhiculer une image positive, ces réseaux facilitent l’intégration dans l’univers professionnel. Dans cet enchevêtrement, qui peut sembler par moment difficilement compréhensible, l’enjeu est d’identifier les "têtes de nœuds" qui facilitent l’accès à de nouvelles rencontres. Dans le monde virtuel, et en seulement quelques années, LinkedIn et Twitter sont devenus des facilitateurs indispensables de l’extension des réseaux traditionnels. Le virtuel ayant ses limites, l’objectif devient rapidement de le retransformer en rencontres IRL ("In Real Life"), car ces réseaux facilitent les connections et les échanges entre leurs membres. En complément des traditionnels Clubs, ils ont aussi permis l’émergence d’after work modernes réunissant de nombreux professionnels qui en profitent pour s’échanger leurs cartes de visite. Ces réseaux sont simples d’accès et ouverts aux nouveaux membres. En les explorant plus, ils permettent aussi d’identifier les talents et de les aimanter. Communication " Une conférence est une réunion au cours de laquelle une quinzaine de personnes parlent, des heures durant, des choses qu'elles devraient être en train de faire." (Jean Delacour). Enseigner en écoles ou universités, participer à des tables rondes, animer des conférences accentuent la réputation d’un expert tout en lui permettant de partager son savoir. Participer à ce type d’évènement aide souvent à se confronter à un public et à interagir avec lui. L’instantanéité des débats facilite la confrontation d’idées. Il faut oser passer des rangs des spectateurs à celui d’animateur, il faut tenter l’expérience de devenir orateur. La principale difficulté repose souvent sur la crainte du regard des autres. Pourtant, peu de personnes n’arrivent pas à franchir ce premier obstacle, et, souvent, intervenir en public renforce la confiance. La première participation à ce type d’évènement est généralement le fruit d’un hasard bienheureux. Créativité " La presse est le quatrième État du royaume." (Thomas Carlyle). Avec l’avènement du web 3.0, il n’a jamais été aussi simple pour un professionnel d’être présent dans la presse. Beaucoup de journaux en ligne et traditionnels acceptent les contributions des experts. Rencontrer des journalistes est devenu plus simple, car ils sont nombreux à être présents sur les réseaux sociaux et à accepter les mises en relation. Ce nouvel univers, accessible en quelques clics de souris, facilite le rapprochement avec les médias et la presse. Souvent, la difficulté est avant tout psychologique et repose sur le fait de ne pas oser proposer un article ou d’entrer en relation avec le bon relai. Être publié dans la presse professionnelle expose au regard des autres et il existe peu de "droit à l’oubli". Pourtant, en termes de notoriété, publier propulse un expert. Pour écrire dans la presse, pour répondre à des interviews, il faut faire preuve de créativité et tenter l’expérience. Créer " Si vous n'avez rien à gagner en travaillant, vous n'avez pas grand-chose à perdre en ne fichant rien. Choisissez les postes les plus inutiles : conseil, expertise, recherche, études. Et ne sortez jamais dans le couloir sans un dossier sous le bras" (Corinne Maier). 5e élément facilitateur de l’augmentation d’une notoriété professionnelle, les publications en nom propre. Livres, études, livres blancs, l’univers des possibles est sans limites et les outils modernes comme SlideShare donnent accès à une
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 125 diffusion quasi instantanée et peuvent générer des centaines de milliers de vues ! Créer, inventer, innover sont à portée de mains en écrivant. Génératrice d’idées nouvelles, la création facilite aussi la reconnaissance dans son milieu professionnel et propulse au rang "d'auteur". Il existe probablement une multitude d’autres idées permettant d’augmenter une notoriété professionnelle. Les 5 exposés ici peuvent s’entrecroiser, se compléter, accentuer encore plus le phénomène pour ceux qui les manient avec dextérité. En croisant les idées, une alchimie s’opère et ceux qui en tirent profit peuvent découvrir une véritable mine d’or. In fine, certains deviennent des "influenceurs" modernes sur ces nouveaux supports. Article publié pour Les Echos (08/06/2015) http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-133707-5-cles-de-linfluence-professionnelle-30- 1126196.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-133707-5-cles-de-linfluence-professionnelle-30-1126196.php http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-133707-5-cles-de-linfluence-professionnelle-30-1126196.php
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 126 14 50 portraits 14.1 Marie Christine Lanne (@Mc_Lanne) : Pour un DirCom, ne pas connaitre Facebook ou Twitter est une faute professionnelle @Mc_Lanne Directrice #Com & Engagements sociétaux @Generalifrance | Asso #Femmes & #DD |#risques #environnement #santé #assurance #RSE #innovation #digital #sport https://www.linkedin.com/pub/marie-christine- lanne/16/56/842 « Il y a quelques années, alors que les médias sociaux étaient en pleine explosion, j’ai lu un article qui disait que, pour un dircom, ne pas connaitre Facebook était une faute professionnelle. Je trouve qu’aujourd’hui, quand on exerce les métiers de la communication, c’est une nécessité d’être actif sur Twitter. Il y a des choses qu’on ne peut pas bien comprendre sur les médias sociaux si on ne les pratique pas soi-même » Depuis combien de temps avez-vous un compte Twitter ? Depuis novembre 2011, soit près de 3 ans. Quel type d’usage en avez-vous ? Pro, Privé, les deux ? Les deux. J’ai la chance d’avoir une fonction (directrice de la communication et des engagements sociétaux de Generali France) qui me permet de faire coïncider mes centres d’intérêts professionnels et personnels sur lesquels je m’exprime sur Twitter Sur quels critères vous abonnez vous à des Twittos ? Les personnes ou organisations (Entreprises, associations et ONG) qui évoluent dans les sujets du développement durable au sens large (environnement, climat, sujets sociaux ou sociétaux, mixité / égalité des chances, initiatives innovantes…) ; je suis aussi les journalistes qui écrivent sur le secteur de l’assurance et le secteur du sport (Generali est très engagé dans le sponsoring et l’assurance des fédérations et des sportifs), les twittos qui sont des observateurs avisés du monde des médias et de la communication…mais parfois, je m’abonne aussi à des comptes dont les images et les thèmes m’interpellent ou m’amusent. Et aussi ceux qui s’abonnent à mon compte et qui s’intéressent aux sujets qui sont dans mes centres d’intérêts. https://twitter.com/Mc_Lanne https://www.linkedin.com/pub/marie-christine-lanne/16/56/842 https://www.linkedin.com/pub/marie-christine-lanne/16/56/842
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 127 Si vous deviez définir Twitter ? Pour moi, c’est une sorte de « place du village » numérique : c’est le cœur de l’actualité et de la vie numérique. On y trouve de tout, on y retrouve ses amis de la toile ou on y fait de nouvelles rencontres, on s’y informe, on y discute, on y écoute les opinions, on détecte les signaux (faibles ou fort) du moment ; bref on participe à la vie collective numérique….et ce village est désormais mondial. Pour moi, Twitter est devenu un fil d’information incontournable et une source irremplaçable de nouveaux contacts. Et puis après, il y a la définition plus classique : un site de microblogging en 140 caractères etc….mais ça, vous le savez déjà ! 140 caractères ce n’est pas trop court ? Non : ça permet de se focaliser sur l’idée essentielle que l’on veut transmettre. Et c’est une gymnastique intellectuelle amusante que de trouver des accroches courtes ! C’est comme de trouver un bon titre quand on est journaliste… Les 140 caractères idéaux ? Une idée d’intérêt général avec 2 ou 3 hashtags, une photo ou une infographie qui éclaire le sujet quand on peut, un lien en y ajoutant les comptes d’un ou deux amis quand on sait que ça va les intéresser pour qu’ils le relayent à leur tour. Quels sont les principaux sujets que vous suivez ? L’assurance est un secteur professionnel absolument passionnant en dépit de sa mauvaise image auprès du public ! Elle est au cœur de toutes les activités humaines….alors les sujets auxquels je m’intéresse sont vastes : les risques en général, en particulier les sujets environnementaux, le changement climatique. Je m’intéresse à toutes les solutions innovantes qui surgissent dans le domaine de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) mais aussi aux méthodes participatives de management et aux questions de mixité au sein des entreprises. Je suis aussi passionnée des nouveaux usages nés avec Internet, les réseaux sociaux, les objets connectés. Bien sûr, je suis l’actualité des métiers de la communication et des médias, les réflexions autour de la e-réputation, mais aussi l’actualité du sponsoring sportif…Ca fait pas mal de sujets ! A titre plus personnel, je m’intéresse aussi à des sujets culturels ou artistiques. Quels sont les principaux sujets pour lesquels vous êtes suivi ? Ce qui touche aux risques environnementaux et climatiques, la RSE au sens large et les initiatives ou innovations dans ce domaine, les sujets de mixité…Et puis aussi l’actualité du sponsoring voile de Generali, un sport dans lequel je suis impliquée depuis plus de 20 ans. Twitter vous a-t-il permis de faire des rencontres professionnelles ? Oui, de nombreuses, très variées, et qui m’ont beaucoup apporté. Je trouve que suivre des personnes sur Twitter permet de cerner plus rapidement leurs centres d’intérêt…Pour certaines, quand je les rencontre enfin, je suis vraiment contente de les connaitre de visu… Les liens ont, je trouve, plus de continuum grâce à Twitter. On peut suivre le cheminement de pensée et l’actualité des personnes qu’on apprécie. En temps réel. Quel intérêt professionnel trouvez-vous à Twitter ? Il y a quelques années, alors que les médias sociaux étaient en pleine explosion, j’ai lu un article qui disait que, pour un dircom, ne pas connaitre Facebook était une faute professionnelle. Je trouve qu’aujourd’hui, quand on exerce les métiers de la communication, c’est une nécessité d’être actif sur
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 128 Twitter. Il y a des choses qu’on ne peut pas bien comprendre sur les médias sociaux si on ne les pratique pas soi-même. Si vous deviez citer 5 comptes Twitter à suivre : Pffff, c’est difficile de choisir 5 personnes alors que justement Twitter permet de ne pas avoir à faire de choix restrictif  ! Sur les sujets du développement durable, @EntrepreneurAv qui est un réseau de près de 800 entrepreneurs qui veulent conjuguer leur performance économique avec des politiques sociales et environnementales de progrès. Leur compte Twitter rassemble plus de 8000 followers qui y trouvent comme moi beaucoup d’initiatives exemplaires et des idées pour entreprendre avec « un petit supplément de conscience ». Sur les sujets de communication, @olivcim (Olivier Cimelière) : journaliste à l’origine, ancien dircom de Nestlé waters, d’Ericsson ou Google, il est aujourd’hui associé de l’agence Wellcom en charge du digital. Il tient un blog sur les sujets de communication ( http://www.leblogducommunicant2-0.com/) et a beaucoup écrit pour encourager les dirigeants à être présents sur les réseaux sociaux. Je trouve qu’il décrypte avec pertinence les grands sujets de com. Sur l’assurance, je suis beaucoup les journalistes du secteur. Difficile d’en citer parmi eux….mais je ne résiste pas à un clin d’œil à @FLIMOGE (François Limoge) de l’Argus de l’assurance et @MWeinberg (Mireille Weinberg) qui ont été parmi les premiers twittos à nous avoir montré le chemin… (sans oublier le compte [email protected]_Jarry, forcément !) Et, sur l’actualité de Generali, bien sûr, mon boss, @Eric_R_Lombard qui se montre très actif (et il s’intéresse à la voile en plus !)…. Quand il est arrivé chez nous fin 2013, il a tout de suite placé le digital au cœur de sa vision stratégique. Beaucoup de gens se sont intéressés davantage aux médias sociaux à partir de ce moment-là. Dans ce domaine aussi, c’est bien que l’exemple vienne d’en haut ! Si vous deviez vous décrire en 5 Hashtags ? #Enthousiaste #Engagée #RSE #Open #JadoreMaBoite Etes-vous actif sur d’autres plates-formes de réseaux ou médias sociaux ? Oui, je suis très active sur Scoop it qui est un formidable outil de veille et de curation de contenus (c’est-à-dire de sélection de contenus pertinents sur des thématiques qui m’intéressent) et qui me permet ensuite d’alimenter mes comptes sur les réseaux sociaux. Je suis aussi présente sur LinkedIn et, de façon plus discontinue sur Google+ et Facebook. Quel(s) conseil(s) pouvez-vous donner à des débutants sur la plate-forme ? Les medias sociaux, finalement, je trouve que c’est comme l’art de la conversation : d’abord, il vaut mieux écouter avant de s’exprimer. Ça permet d’observer les usages et ceux qui s’expriment. Ensuite, il faut parler quand on a quelque chose à dire, choisir une ou plusieurs thématiques sur lesquelles on se sent légitime à parler. Et puis après, il faut rester présent dans la conversation. Je tente une métaphore : c’est un peu comme quand on invite des amis à dîner : si vous ne parlez que de vous (ou de votre entreprise), vous êtes ennuyeux rapidement. Il faut parler des sujets qui intéressent les autres, qui s’inscrivent dans leur époque, dans l’actualité ; rebondir sur les propos de vos invités (votre time line), en restant fidèle à ce que vous êtes. Il faut aussi s’inscrire dans la durée et ne pas y être par à-coups. Twitter comme d’autres médias sociaux est un investissement : il faut http://www.leblogducommunicant2-0.com/
  • LIVRE BLANC – 112 Regards sur Twitter Page 129 donner pour recevoir. Plus vous y êtes actifs, plus vous élargissez votre communauté. Je trouve qu’il y a un changement de paradigme sur les médias sociaux : plus vous partagez vos informations et centres d’intérêt, plus vous êtes reconnu. Ca bat en brèche la vieille idée de ré